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Benoit Hamon, en Côte d’Or, « il est pas là pour amuser la route ».

Merci, pour ce reportage, dont le moins que l’on puisse dire, est qu’il n’est pas « consensuel » au sens avantageux, sur la visite de notre candidat aux européennes.

Si je devais trouver une métaphore, et chacun sait, comme j’y vais fort, sur les métaphore, surtout, « quand c’est d’or », dont il est question, je dirai, qu’en Côte d’Or, on porte le gilet, jaune d’or, « à l’intérieur ».

Cet article, au contraire, dépeint une situation, telle qu’elle est, et rien de plus.

Les arbres de la forêt, sont aussi dénudés que le social en cette région, qu’on peut considérer, comme emblématique du social, n’importe où, dans les campagnes ou en banlieue, alors que Benoît Hamon, n’hésite pas à faire ce parallèle, que je cautionne entièrement.

Au sujet de la forêt, sujet qui me parle plus qu’à d’autres, j’avais rédigé une formule, qui expliquait, que les bois et les forêts étaient des zones de non droit, comme le sont les caves, dans certaines cités.

Pour ce qui concerne les pompiers, j’y pense, très souvent, et notamment, face au fait que certaines populations, aujourd’hui, non seulement ne sont plus attirées par la profession, alors que pourtant, je ne crois pas que le sentiment de solidarité, soit en perte de vitesse, contrairement, à ce qu’on voudrait nous laisser croire.

Non, les faits sont là….On observe les pompiers, comme n’importe quel autre uniforme, de la part de certains, je veux dire, et Dieu soit loué, c’est bien loin d’être général, avec le mépris, que la notion d’uniforme génère.

Sur ce point, c’est de sociologie, dont il est question, et pas de politique, à proprement parler.

On trouve légitime, d’appeler les pompiers, pour tout et n’importe quoi….

Alors, pourquoi, frapper, avec une batte de bas ball, la main de celui ou celle qui demain, peut être, vous sauvera la vie, ou sauvera votre maison des flammes ?

Je sais, je suis parfaitement consciente du fait, que ceux qui s’en prennent aux pompiers, dans les banlieues, ne sont qu’une minorité, Qui sont les mêmes, soit dit en passant qui justifient, qu’on soit obligés d’installer des vigiles, aux portes des SAMUS, dans les hôpitaux, puisque les urgentistes, en sont là, eux aussi….

Oui, j’ai bien dit, « batte de base ball », et ça n’est pas anodin…

Qui n’a pas été choqué, ces derniers jours, et encore, aujourd’hui, d’observer que par le réchauffement climatique, et les incendies de forêt dont les derniers, en Californie ont fait le tour de la planète, dont une photo aérienne (je ne sais pas si vous l’avez vue), qui montre, un moutonnement, entièrement noir, qui obscurcit et aveugle, la perception des choses, au ras du sol, où les incendies, ont ravagé toute forme de vie….. Et acculant, les pompiers, à un sentiment, de relative impuissance….

« Des murs de feu », c’est ce qu’on entendait, de toute part.

Et tout ça, dans une ville qui s’appelle « Paradise »….

Comme on dit vulgairement, « ça ne s’invente pas ».

La gestion des forêts, est peut être un des aspects politiques, les plus fondamentaux, aujourd’hui, si l’on observe les paysages, sous l’angle du rechaussement climatique.

On ne peut prétendre, dans le discours, œuvrer pour la biodiversité, et parallèlement, ne parler d’elle, que sous l’angle de la rentabilité.

Ça ne signifie pas, qu’elle ne puisse être rentable, il faut veiller simplement, à ce que la notion de rentabilité, ne soit pas l’angle, qui soit considéré comme prioritaire, ce qui est différent.

Alors, pour en revenir à la politique, puisque tout est politique, qu’est ce que Benoît Hamon, et générationS apporte de plus….. ?

Il remplace les poignées de main, que d’autres font « pour la photo », par les seuls choses qui importent, de l’attention, beaucoup d’attention, mais surtout, DES IDÉES….

En somme, rien d’extraordinaire, juste, L’ESSENTIEL .

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