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Complément d'enquête Epstein : la traque des mannequins.

https://www.france.tv/france-2/complement-d-enquete/1095831-epstein-la-traque-des-mannequins.html

  Me too, et ses ricochets.

 J’aurai pu utiliser, la métaphore, de l’effet papillon, ou de la théorie des dominos, mais celle des ricochets, me semble tout aussi parlante….

 Ca me donne l'occasion, aussi, de faire allusion à la chanson, ecrite, pour soutenir, la Fndation Abbé Pierre....

 Car si en temps que pauvres et démunis, on a peur de déranger avec sa pauvreté et ses emmerdements, dans le cas d'agression sexuelle, et (ou) de viol,  il en va de même.

 Car en vérité, toute personne qui souffre, quelle qu'en soit la raison, craind toujours de déranger.

 Je vais, pour différentes raisons, mêler ici,  l’affaire Adèle Haenel​, comme j’aurai pu citer aussi, d’autres noms, y compris, celui de certains cinéastes, dont certains, font l’objet encore de poursuites, ou d’autres qui viennent faire leur méa culpa,  sur des plateaux télé…

 Il est possible, que certains pensent que  mélanger ainsi  toutes ces affaires,  ne sert pas la cause, celles des victimes, celles qui ont cru ne pas l’être, des victimes, je veux dire, pour ne prendre conscience, en fin de compte, qu’à la vue de certains documentaires, ou qu’en prenant connaissance de certains témoignages, alors, le doute s’installe, et que la prise de conscience, alors, s’opère.

 Ce méli mélo, parfaitement orchestré par ma pomme, a pour raison d’être, que pratiquant ainsi, on apperçoit alors, certaines constantes,  qui ne sont que trop difficilement détectable,  si on sépare les affaires, les unes des autres.

 Pour commencer, ces différentes affaires, ont pour point commun,  qu’elle ont eu lieu, dans le domaine artistique.

 Il n’est pas question, venant de moi, même si je suis une artiste, de minimiser le fait que celles qui sont victimes dans un contexte non artistique,  seraient moins à plaindre, à cause de ce fait.

 Non, certes non…

 Il  se trouve, que la définition même, du fait de harcelement moral, de harcelement, autre qu'à connotation sexuelle, d’attouchements, ou de viol, autorise, alors une définition juridique, qui me semble, un tantinet dans ce contexte, un peu plus  facile à définer, objectivement, que ça ne l’est en vérité, dans le milieu artistique, au sens le plus large qui soit.

 Par ce fait, alors, les différent protagonistes,  se trouvant confrontés, à ce phénomene, que ce soit de la part des vicitmes potentielles,  des victimes reconnues comme telles,  des avocats, des juges, des médecins, des psychologues, des suspectés, pui accusés d’avoir été violeurs, agresseurs, harceleurs, objectivement, alors, dans un context non artistique,  il me semble un peu plus facile,  d’y voir plus clair, et de definir de quoi, il serait question…..

 Ce qui helas, ne signifie pas, pour autant,  que ce soit si simple, mais en tout cas, ça me semble objectivement, un peu plus facile.

 Mais revenons en donc, à l’aspect artistique.

Dans ce contexte si particulier, alors, la notion d’inspiration,  de  désir,  de charme,  de séduction,  sans qu’il ne soit necessairement question de connotation sexuelle, je le précise, entre inévittablement, en ligne de compte et de façon particulièrement appuyée, quelque soit le domaine artistique, qui est concerné.

   PROPOS PARTICULIERS SUR LA SEDUCTION.

 Je me dois, d’en parler, dans ce contexte, pour mettre les choses au clair.

 La séduction, de façon générale, le plus souvent, est perçue, de façon péjorative. Précisément, parce qu’elle induit, de façon inconsciente, une connotation sexuelle.

 Grossiere erreur.

 Car en réalité, la séduction se pratique, des le plus jeune âge, elle est un mode de communication, à part entière, qui signifie simplement, “regarde moi, regarde moi bien, je mérite, tout ton intérêt”.

 Je connais particulierement bien, puisque je le suis, moi même, en temps qu’empathique.

 Pour se construire, des le plus jeune age,  un  bébé s’il ne croise pas, des le début, le regard bienveillant, avec lequel il va échanger, soit, restera prostré, avec les risque, de subir un retard dans le développement de son psychisme, soit, par son instinct de vie, va aller chercher ailleurs, ce qu’il ne trouve pas, dans son environnement proche.

 Ces lacunes laissent des traces, d’autant plus importantes, que le problème persiste, et pervertit d’ailleurs, la relation aux autres adultes que les parents,  au moment du complexe d’oedipe, ou de l’adolescence.

 Si je donne toutes ces précisions, c’est pour appuyer justement sur le fait qu’à ce moment précis, une jeune fille particulierement belle, mais qui serait mal entourée, ou mal considérée, risquerait, de courir  un grave danger, quand elle va, adolescente, aller chercher, sur les reseaux sociaux, la considération, qu’elle devrait trouver,  dans son environnement proche.

 Voilà, pourquoi, j’explique celà.

Ainsi,  revendiquant éventuellement le droit le plus élémentaire,  de profiter de sa plastique irréprochable, s’intalle un véritable malentendu, qui réside dans le fait, que cette jeune femme, est prête à croire n’importe quel discours, émamant de n’importe qui, pourvu que de façon inconsciente, elle parvienne à cette forme de reconnaissance.

 Des lors, son interlocuteur, qu’il soit photographe, ou qu’il soit réalisateur, ou tout autre, au seul prétexte, qu’il s’agit du domaine artistique, et qu’il est sûr, lui, servant toujours la même soupe, de séduction, de faire mouche,  et à la moindre entrave, qu’il ait risqué de rencontrer devant la proie potentielle,  au mieux, une fois sorti du bois, il va la culpabiliser en lui faisant comprendre, que si elle refuse, d’aller dans telle boite, à telle soirée, ça signifie qu’elle est incapable de se fonder dans ce milieu,  qui est autre que le sien, appuyant alors sur un complexe d’infériorité sociale, par exemple, le plus souvent, au pire, il lui dira, que si elle n’est pas “gentille”, elle ne trouvera jamais de travail,  et qu’il se chargera de la faire rayer de la liste, dans tous les castings, ou dans toutes les agences de mannequinat….

 Comment vous dire…..

 Je vous la fais dure, là, on est bien d’accord.

   Je vous mets en scène, les racailles qui se croient tout permis, au seul prétexte, qu’au début de leur carriere, ils ont eu le nez fin, et qu’à ce titre, ils se croient indétronable, parce qu’ils sont  pétés de thunes.

 Les choses changent, depuis environ, une quinzaine d’années, et je crois y être un peu pour quelque chose.

 Merci, pour la métaphore du cinthre, dont je suis l’auteure.

 Ce que je trouve tres flippant, pour tout dire, reside dans le fait, que certaines agences de mannequinat, ont refusé de répondre aux journalistes, et ça, moi, ça me blesse.

 Parce que la seule, et unique raison, qui puisse justifier, qu’il en ait été ainsi, ne peut être que dans le métier, alors, il reste, bel et bien, de veritable brebis galeuses….. Et qu’il va bien, falloir, aller les chercher.

 Mais revenons en à ce pervers,  de   Brunel, et de Epstein… Car tous les violeurs,  à de tres rares exceptions pres, sont des pervers manipulateurs.

10 nov 2019.

 Au sujet des fondations, je bas ma coulpe.

 J’avais démontré, il y a quelques années, par quels stratagèmes manipulateurs, les fondations, n’avaient pour seule raison d’être, quelquefois, que  de servir de paravent, pour dorer la réputation, de quelqu’entreprise, grosses entreprises, généralement, voir, cotées au CAC40, qui par ce fait, dissimulait, purement et simplement, des pratiques, que je qualifierai de douteuses, et je suis là, bien clémente objectivement, dans mon jugement.

 J’avais prétendu, donc, aussi, que ça ne signifiait, pour autant, qu’il fallait se méfier, des fondations, par principe, mais qu’il était souhaitable, de bien différencier,  ce que l’on nomme les fondations d’entreprises, des fondations,  qui ne l’étaient pas….

 Grossière erreur, de ma part,  car sous entendant cela, ça aurait signifié, qu’une fondation, qui ne l’était pas, ne pourrait être qu’honnêtes.

 Force est de constater, que l’affaire Epstein, démontre de façon cinglante, à quel point  j’étais dans l’erreur.

 Il faut, sur ce point, comme toujours, ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain, accepter le concept de nuances, et accepter d’observer le cas par cas, y compris pour les fondations d’entreprise.

 Mais je reviens, sur l’idée, que dans le domaine artistique,  pour les raisons développée, plus haut, les problèmes d’agression sexuelles, et de viol, soient beaucoup plus difficiles à cerner.

 J’en tiens pour preuve, le fait, que dans ce milieu là, justement, tous domaines artistiques confondus, tout jugement, extra juridique, ou post juridique, apparait, comme déplacé, non avenu,  ces derniers, considérant, alors,  que l’Art, au sens le plus large, et le plus pur, doit passer coute que coute, avant toute autre considération….

 Pour vous la faire plus courte, on va prendre des cas, concrets…

 Est-ce qu’il est légitime, que Bertrand Cantât, chante de nouveau, parce qu’il est responsable, e la mort de Marie Trintignant , alors, que juridiquement, il a exécuté sa peine ?

 Je refuse, personnellement, de répondre à cette question, parce que je n’ai pas à le faire.

 Moi, je n’irai jamais le voir, en concert, et je n’achèterai jamais  le moindre de ses livres, si d’aventure, un éditeur lui propose de l’éditer….

  Chacun, est libre, en son âme et conscience,  d’adapter sa posture.

 Y compris, dans le milieu artistique.

  Certains, me répondront, et je peux le comprendre, qu’une fois la peine exécutée, alors,  la société, doit sa voir faire table rase…

 C’est là, une théorie, que je respecte humblement, pourtant, autant que possible….

  Ainsi, au seul prétexte, qu’un homme, serait particulièrement doué artistiquement, quelque soit le domaine, alors,  il serait en droit,  d’être au dessus des lois, et d’abuser d’enfants, de jeunes femmes, ou de femmes, sachant, que de toute façon, qu’il soit condamné, ou pas,  d’une certaine façon, considérant ses donc artistiques, il en fera toujours, quelque chose de positif , en ce qui le concerne….

  En Somme,  mais en Seine Maritime aussi, ou ailleurs, la réflexion cornélienne, qui s’impose, alors, serait la suivante.

  Est-ce que sous prétexte, qu’un homme, est un artistique, il est en droit, de jouir d’une plus grande clémence, de la part d’un juge, ou de la part de la société, y compris, quand le peine, à été exécutée, et qu’il est de nouveau libre ?

  Je suis personnellement, particulièrement sensible, à l’affaire Polanski sur ce sujet, pour une raison particulière, au sujet, du film TESS, qui j’avais absolument adoré,  quand il était sorti…

 Quel talent, n’est ce pas ?

  Incroyable, d’être aussi doué artistiquement, et de cacher, en son fort intérieur, une telle aptitude, à ne pas refreiner ses pulsions sexuelles.

  Mais sur son cas, je tiens à préciser une chose….

  Si j’aurai été prédisposée, à une certaine clémence, à son sujet, jusqu’à il y a quelques jours, c’est uniquement, au prétexte que les accusations  qui lui sont faites, sur le sol américain,  seraient infondées, parce que je ne suis pas au cœur de l’affaire en question, mais plutôt, ne tiendraient pas compte, de la posture de la victime aujourd’hui, dans un contexte de justice réparatrice véritable , par exemple, et que cette hypothèse, n’ait jamais fait l’objet de la moindre  considération…..

  Et là, alors, que dans le milieu cinéphiles, tout le monde tend à calmer le jeu, voilà qu’une nouvelle affaire, voit le jour, le concernant.

 Pour tout dire, je suis absolument consternée, de voir un tel pervers manipulateur, instrumentaliser, la cause du socialisme, avec le film « j’accuse », qui sort en ce moment, pour en réalité réinstaurer, en ce qui le concerne, une forme de crédibilité qu’il a de toute façon, perdue…

 CONSTERNEE JE SUIS, et dans une proportion, au moins aussi profonde,  que l’a été celle, de la victime dont il est question,  et qui a du taire le crime, dont il est coupable, pour cause d’omerta généralisée, dans le domaine artistique.

 Car enfin, soyons clair, on n’a pas besoin de voir le film de M Polanski,  pour être  de f  gauche ? et là, encore, chacun, fait, en son âme et conscience.

 Pour ce qui concerne la plainte antérieure, émanant des juges américains, il est interpellant d’observer, qu’on cherche à ergoter, sur l cas Polanski, alors, que  des enfants, se trouvent adoptés, par certains parents non préparés, psychologiquement, avec pour conséquence, que la greffe ne prenant pas,  ils en sont à retrouver, ces enfants, à donner, ou à vendre,  sur des petites annonces, les parents indélicats, cherchant alors, à s’en débarrasser, du mieux qu’ils le peuvent…

 Je veux dire, qu’on sait, que es USA, sont bien loin, d’être exemplaires, par bien des points de vue, surtout de puis que TRUMP, est au pouvoir…

  Mais je suis choquée, par le fait, qu’on accorde, une importance, aussi énorme, au sujet du cas, de Polanski, alors, que parallèlement, à cela, on vend, on donne des enfants, sur des petites annonces, comme on le ferait d’une table, d’une chaise, ou de n’importe quel bibelot, dont on s’est fatigué.

 Pour ce qui concerne le mannequinat, sujet dont il est question, dans le reportage.

  Aujourd’hui,  ici, en France, certaines agences, veillent, vraiment à ce que  les mannequins, soient respectés.

 Ce sont eux, aussi, qui veillent, à ce que leur silhouette,  ne soient pas trop maigres.

 Je crois, que sur ce sujet,  il importe, que les lois, soient plus restrictives, qu’elles, ne le sont.

  Utiliser, le système du bracelet, , celui là même qui est utilisé,  pour juger, objectivement, de l’état de malnutrition, d’un enfant, dans le cadre de l’UNICEF, me semble, être une bonne méthode, mais il faut veiller, alors, à ce que ce problème, ne soit pas contourné, par des injections, de  je ne sais quoi, sur le poignet  lui-même….

 Comment vous dites ?

 Je vais trop loin, là ?

 Non, je ne crois pas, je démontre, simplement, que je sais être, encore plus perverse, que ne sont les pervers, qui travaillent, dans ce milieu, et rien de plus.

 Ou si vous préférez, j’anticipe ».

 Au sujet des brebis galleuse, dans ce domaine.

 J’ai vu, la liste des noms, sur la liste rouge.

 Il faut, que cette liste, sot gérée, par la police, ou une structure, qui encadre, la profession.

 Pourquoi ?

 Parce que, il est parfaitement envisageable,  qu’au sein de la profession, certains soient tentés d’instrumentaliser certains mannequins(on est pervers manipulateurs, ou on ne l’est pas),  afin de détruire, professionnellement, un rival, dans une autre agence……

 De façon générale, ce qui devrait faire consensus, dans le métier, devrait être, que jamais, un mannequin, ne soit livré, devant des objectifs, seul, comme la seule agence, présente, dans cette émission, le préconise.

  Quand je parle de brebis galleuses, je pèse, mes mots… mais il ne faut pas oublier, non plus, que les mannequins, dont il est question, souvent, voyagent d’un continent à l’autre,  et qu’il importe, d’observer que les normes, qui sont ici défendues, sur le sol français, ne le sont pas encore, sur les autres continents.

  Ce qui en résulte, alors,  c’est que ce non respect, des normes, dont il est question, selon ces agences, peuvent aussi s’expliquer, par la crainte  de souffrir,  d’une compétitivité, qu’ils percevraient comme déloyale.

 Alors, à ces supposées, brebis galleuses, j’ai plusieurs choses, à leur dire….

 Un mannequin, qui se sent respectée, et qui ne connait pas la peur,  sera beaucoup plus encline, à fournir un travail de qualité.

 Je vais de mon côté travailler, à une forme de méthodologie, pour détecter les profils déconseillés, pour le mannequinat.

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