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féminisme

  • La tombe.

    Ce calligramme,  ne fût pas le premier, que j'ai peint.

     Mais l'un des premiers, probablement.

      Une pulsion irrésistible, m'avait fait écrire une petite histoire, où je me mettais en scène, moi, petite fille, au moment, où je venais de subir, "le pire qu'un homme faire, à une petite fille", comme je l'avais alors expliqué  mes trois filles, un jour.

      Je fonctionne toujours par images, aussi, celle du champs de coquelicots,  s'imposât elle,  assez facilement,  d'autant plus que le rouge du coquelicot, rappelait le sang,  et donc, la mort, comme dans la chanson, de Mouloudji, mais ce fût ensuite seulement, que je faisais le rapprochement.

      Ce jour là, j'étais dans un etat émotif extrêmement profond, parce que je réalisais, quelque chose, dont je soupçonnais, véritablement,  que ça bouleverserait ma vie, à tout jamais.

     Vous savez, quand vous devez, faire un truc, hyper grave, et hyper important, et vous êtes un fond, devant l’obstacle, hyper concentré, et motivé, pour enfin, en découdre.

     C’est que ça faisait, mine de rien, environ une trentaine d’année, que ce connard m’avait détruite, et j’étais bien décidée, ce jour là, lui faire la peau dans les grandes largeurs.

     j'avais la pelle, à Albert Dupontel (un de mes mentors, au cinéma),  et avec cette pelle, je tuais un sanglier(symbole du pédophile), uniquement armée de cette pelle, jusqu'à ce que mort s'en suive.

     A grands coups de pelle dans la gueule, quoi, pour dire les choses, plus explicitement.

    Le garçonnet dont je parle n'est autre que Thomas Fersen, lui même, enfant.

     Ce qui est interpellant, réside dans le fait, qu’à aucun moment, je m’en souviens fort bien,  il ne m’encourage, ou ne cherche à m’en dissuader, pas plus, qu’il ne m’aide, physiquement à le tuer.

     Non, absolument pas, « il est là », simplement.

     Ce que j’ai ressenti, en peignant ce calligramme, est une expérience, que peu d’artistes peut être, peuvent ressentir.

     J’étais tellement, positivement bouleversée, alors  que j’avais le sentiment, d’avoir sorti de mes tripes, une quantité d’immondice, tellement énorme, que je me sentais légère comme une plume, avec par ce calligramme,  ces immondices entièrement transformés.

     Moi, qui de façon générale, ne prêche surtout pas pour une telle vengeance, le fait de l’avoir tué, symboliquement, de façon aussi certaine, eût pour conséquence que je n’avais pas osé signer mon crime, heu, mon calligramme, c’est vous dire.

     D’autre part, je ne pouvais pas conserver ce calligramme si précieux, chez moi, j’aurai eu le sentiment d’abriter son cadavre, dans ma propre maison, ou dans mon atelier !

     Alors, je l’avais offert à Thomas Fersen, en le prévenant que je le lui déposais, chez Tôt ou Tard, qui était son label, à l’époque.

     J’écrivais à Thomas Fersen, en grande quantité à l’époque, ça remonte, à environ 18 ans, mais considérant le fait que déjà, j’avais commencé à transformer cette histoire traumatique, de façon différente, j’avais écrit quelques poèmes, et quelques chansons qui l’évoquait, mais de façon effleurées, simplement, aussi, j’imagine que malgré le bienfait, que j’avais alors ressenti, aucune de ces petites œuvres, n’était parvenu à me bouleverser, dans une telle proportion.

      Alors, je comprenais, que Thomas, enfin, je le suppose, ait du prendre mon enthousiasme sur ce point, avec la plus grande prudence, du genre, « t’affole pas poulette, attends un peu que ça se tasse, pour y voir plus clair »…..

     Mais les semaines et les mois qui suivirent confirmèrent  véritablement, ce que j’avais ressenti.

     J’ai réécrit à Thomas Fersen, dernièrement, au sujet de ce calligramme uniquement, pour lui demander l’autorisation de pouvoir le numériser comme mes autres œuvres, de telle sorte que je puisse le proposer à la vente, comme n’importe lequel autre de mes calligrammes, ou de mes tableaux.

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  • le frère Samuel Rouvillois, le DSK, de l’église catholique, enfin dénoncé !

     Un article est paru, il y a quelques jours, au sujet de cet homme d'eglise, enfin, ancien homme d'eglise, si j'ai bien saisi.

    "Un religieux à la grande notoriété renvoyé brutalement du diocèse d'Avignon".

    https://www.liberation.fr/france/2019/06/25/un-religieux-a-la-grande-notoriete-renvoye-brutalement-du-diocese-d-avignon_1735099

     Il est possible que certains trouvent mon titre quelque peu exagéré, alors, qu'il ne l'est pas.

     En effet, "montant" dans un milieu qui est propre à certaines compétences,  ce qui etait le  "K", de DS,      "CAS",  dans l'économie et la politique, ils finissent par prendre conscience, de leur potentiel de séduction, au sens large, et donc inevitablement, au sens plus sexuel, individuellement, devant des proies potentielles.

     Ceci est d'autant plus assurément que leurs connaissances et leurs compétences, dans un domaine ciblé, booste leur estime de soi, au point de prendre le melon, là, où ça ne serait pas précisément, la saison, qui en effet, aurait la prétention, de récolter du melon, en plein hiver.....

     Désolée, pour la touche d'humour.... INTOUCHABLES, ils se croient alors, aussi, n'hésitent ils pas, à jouer alors les victimes, classique dans le domaine de mieux en mieux exploré, que celui de la psychologie et du phénomène MENTOR TOXIQUE, qui, sont doit on le rappeler, PERVERS MANIPULATEURS.

     Quand à l'Evêque d'Avignon, qui ne danse plus sur le pont du même nom, si anti progressiste soit il, ce qui apres tout est son droit, des lors, qu'il reste ouvert au dialogue, force est de constater, que sur ce cas précisément, "il a fait son job", écarter la brebis galleuse, avec pertes et fracas, quelque soit la réputation de l'intouchable en question, et ça n'est certes pas moi, qui lui jetterai la pierre, bien au contraire...

     "INTOUCHABLES".... Et ta soeur ?

      Oui, parce que le porte couilles en soutane, figurez vous, aime bien "croquer de la religieuse derrière le comptoir", figurez vous...

     En quoi, alors, serait ce si grave ?

     Et bien parce que justement,  quand une femme entre en religion, et se fait nonne, elle fait voeu de chasteté, ce qui, si ça ne plait pas à certains ou certaines, ça n'en demeure pas moins, un souhait personnel, qui n'engage qu'elle.

     Ainsi, à mes yeux, c'est bien de "viol sous emprise", dont il serait question, véritablement.

     Le documantaire sur le sujet des viols de religieuses, passé à la télé, je ne l'ai pas encore vu, mais je vais faire, et j'y reviendrai.

     Et bon week end aux DSK en puissance,  ils ne paient rien pou attendre.

     

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  • Sylviane Agacinski, la PMA pour toutes, sur france Inter.

    https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-24-juin-2019

    "J'ai constaté, avec l'évolution des discours, que nous adoptons le vocabulaire, la logique des instituts technologiques de reproduction humaine américains, qui font de l'enfant un être fabriqué" estime la philosophe, qui ajoute aussi sur la question de la PMA : "Le débat est impossible, on ne peut pas parler."

     Pour le vocabulaire, le fait de le noter, doit effectivement, interpeller.

     Mais encore faut il appeler les choses par des mots, et quand ils ne conviennent pas, en trouver d'autres.

     La langue évolue, c'est un fait, et quand certains mots apparaissent, ça signifie que le besoin se fait sentir, et c'est bien là, le charme de la langue, pour parler des choses, il faut bien les nommer.

     Ensuite, si effectivement, la conversation est difficile sur ce sujet, ça vient du fait que cette necessité de faire évoluer la loi, est instrumentalisée, par les extrêmes droites, partout, dans le monde, à grand renfort  de religieux, qui cherchent à influencer ainsi, les décisions politiques.

     Que le debat soit houleux, ne fait que traduire, cette instrumentalisation outrancière.

     Quel dommage, qu'on ne les entende pas aussi vertement, et ouvertement, quand il s'agit de denoncer les raisons profondes, qui font qu'on soit arrivé à ce point, de legiferer sur ce sujet,  et que c'est la pollution, sous toutes ses formes, qui est responsable de la sterilité,  qui augmente regulièement, et conte lesquels, bizarrement, on n'entend aucun d'entre eux, avoir le courage, de s'en prendre aux multinationales, qui en sont coupables !

    Sylviane Agacinski, philosophe, sur la : "La famille, c'est comme la sexualité, c'est une totale liberté, mais ce n'est pas (avoir) un droit à un enfant".

     Pour commencer, rien que de lire, "la famille, c'est une totale liberté, je dois avouer que je suis vraiment sidérée, de lire une chose pareille. Voilà, ce que moi, j'appelle, "une posture", qui se veut consensuelle, là où justement, le shémas traditionnel, au contraire dicte toujours sa loi, de façon concsciente, mais aussi inconsciente, quoi qu'on en dise...

     Alors, non, franchement désolée, mais la famille, c'est tout, sauf, "une totale liberté".

     Demandez donc, aux couples stériles, qui souhaitent adopter, et qui, une fois passés sur le grill de l'évaluation, se voient interdits d'adopter, parce qu'ils sont "trop ceci", ou "trop celà", ou "pire", HOMOSEXUELS...

     Alors, non, désolée, mais faut arrêter, là, non ?

    Sylviane Agacinski, philosophe, sur la différence / : "Les femmes doivent s'interroger sur le fait de provoquer de manière artificielle la naissance d'un enfant a priori privé de géniteur".

     Mais d'où tient elle cette idée ?

     Si ce n'est du fait, de taire à l'enfant,  quelles sont ses origines ?

     Pourquoi, mentir à l'enfant, sur la façon avec laquelle il ait été conçu ?

     Je ne comprends pas...

     J'ai entendu dire à la radio, ces jours derniers, qu'on ne devait plus dire, "père géniteur",  des lors que le donneur de sperme le donnait sous anonymat, et revendiquerait, de ne jamais voir son identité révélée à l'enfant, y compris si l'enfant, en ferait la demande... (ou bien alors, j'aurai mal compris)....

     Je ne suis pas certaine, que ce soit un bon choix.

     Je ne pense pas, que pour un homme, l'idée de donner son sperme, y compris s'il refuse de divulguer son identité, que ce soit jusqu'à la majorité de l'enfant, ou qu'il en soit d'accord, à partir de la majorité, que d'oter, le mot "pére", de cet acte soit psychologiquement, si bien vu que celà.

     Je ne suis pas certaine de ça, je pense que l'idéal, serait de poser la question aux donneurs eux même.

     Je pense, que de donner son sperme, c'est quand même, quelque part, l'idée d'aider un couple à donner la vie, je veux dire, qu'on ne donne pas son sperme, comme on donne son sang, ou comme  on donnerait, n'importe quoi d'autre, qui émane de son corps.

     Enfin, moi, je pense aux hommes, désolée...

     Je comprends malgré tout, que cette intention, enfin je le suppose, trouve son origine dans la volonté d'appuyer sur le fait de démontrer, par contre, que le père d'un enfant, serait celui, qui l'aime, et qui l'élève, en ce sens, je reconnais que c'est assez bien vu, et je l'admets volontier.

     Mais malgré celà, je pense malgré tout, qu'il ne serait pas superflu, de leur poser la question.

     Une des raisons pour laquelle je fais cette remarque, serait aussi que selon une enquête,  il apparait justement qu'un fort pourcentage des donneurs, souhaitent de pas être contactés, par les enfants, qui ont pour origine, leur sperme.

     Ors, si j'ai bien compris, la loi prévoit, et je peux le comprendre, que les enfants auraient acces, aux coordonnées du donneur, à leur majorité.

     Ce qui est donc à craindre, serait que le nombre de donneurs, diminuent à cause de celà,   sachant que d'une part, la stérilité masculine, à cause des pertubateurs endocriniens et des pollutions, va en augmentant,  et que donc, la demande va en s'acroissant, et que d'autre part,  pour des ethnies autres que eurpéennes ou causasiennes,  le nombre de donneurs est trop rare...

      Parce que la réalité réside dans le fait que personne, jamais, ne se pose la question de savoir, pourquoi un homme, un jour, a envie de donner son sperme...Et j'ai simplement des doutes, sur le fait que de retirer, le mot "père", soit de nature à maintenir la quantité de dons, au pire, ou à l'encourager, pour répondre à la demande, d'autre part...

     Je n'affirme pas, que c'est une erreur, je prétends juste que j'ai des doutes sur ce sujet.

    Sur la GPA, la philosophe explique ses positions : "Si j'ai eu envie de m'engager c'est pour deux raisons : d'abord par rapport à certains discours que je considère comme fantasques, et parce que le débat est impossible, parce qu'on ne peut pas parler". 

    "Dès que j'ai commencé à dire que, attention, l'usage d'une mère porteuse, c'est quand même l'achat de la vie d'une femme, jour et nuit, le contrôle de sa vie, etc, c'est l'achat de l'enfant, indirectement, de la filiation maternelle de l'enfant, toutes choses qui sont incompatibles avec les droits de l'enfant : on me dit 'attention'; 

    "C'est pas tous les gays bien entendu, mais il y a un certain militantisme LGBT qui dit 'nous avons droit à la GPA, nous avons le droit d'acheter des femmes'". 

     Je crois, en vérité, qu'il existe dès le depart, un terrible malentendu, que tout le monde, quasiment, enfin, oui, absolument tout le monde, refuse d'observer.

     Il réside, dans le fait, que biologiquement, l'homme et la femme souffrent, d'une inégalité fondamentale, par le fait, que si physiologiquement, l'homme participe à la conception d'un enfant,  c'est, excepté en cas de viol, ça va sans dire,  la femme qui au fond de son coeur, est la seule décideuse,  de qui, sera le père géniteur, mais aussi, le père affectif,  de l'enfant à naitre...

     Cette réalité, qui est aussi cinglante, qu'elle envoie valser tous les principes, que les traditionalistes revendiquent, est la simple réalité...

      C'est un psy, un homme bien sûr, qui, il y a tres longtemps, m'avait fait cette remarque, qui etait parfaitement juste.

     Elle me fût confirmée d'ailleurs, par une info, tout à fait parlante, qui expliquait, tenez vous bien, que  sur huit  enfants, qui naissaient, il y en avait un, qui n'était pas le fruit,  du père, qui etait là, qui recnnaissait l'enfant, et qui s'en croyait le père géniteur...

     J'ai été assez estomaquée par cette donnée,  et je n'en ai jamais eu confirmation....

     Mais je dois avouer que recoupant ces deux infos, j'étais un peu perplexe.

      La seconde réalité, que tout le monde refuse d'observer réside dans le fait, que si l'on n'a pas à être aussi laxistes, que peuvent l'être certains pays, dont certains de nos voisins,  ce que je peux comprendre, il n'en demeure pas moins vrai, que ce que la loi française ne permet pas en France, les couples français vont le chercher  à l'étranger, ce qui pose alors de gros problèmes, aux couples qui sont concernés....

      Car si ces problèmes sont d'ordre purement juridiques,  ils ne touchent donc pas l'enfant, mais n'en demeurent pas moins, des challenges à relever, à chaque fois.

    "Là il y a eu un clash entre les féministes et les gays, mais moi je dis, si vraiment vous prétendez qu'il y a un droit à acheter le corps des femmes - ce qui est une régression incroyable dans notre culture - vous exprimez une misogynie, une forme de violence misogyne inédite dans l'histoire. C'est extrêmement violent, pour moi, il n'y a pas de compromis".

     Bon, là, deja, elle brûle les étapes, puisque pour l'instant, il n'est pas question, de la GPA, c'est à dire de gestation pour autrui, mais uniquement, de PMA procréation médicalement assistée.

     Mais puisqu'elle met l'ouvrage sur le métier, allons y...

     Moi, je suis lue, c'est vrai, par des personnes tres importantes, politiquement, et decisionnaires, comme au sein du comité d'éthique, j'ai cette chance, et tout le monde ne l'a pas.

     Depuis des années, j'ai écrit, et beaucoup travaillé, sur le sujet de la famille, parmi bien d'autres sujets.

     J'ai heureusement, et malheureusement, je dirai, d'excellentes raisons, d'être infiniment plus compétante, que beaucoup de personnes, qui jacassent, oui, j'ai bien dit, jacassent, sur ce sujet.

     Ce travail, comporte environ une cinquantaines d'articles, sur le sujet.

     C'est vous dire, que je n'ai pas fait les choses à moitié.

     Tous les périls, qui ont été énoncés, ici et là, comme l'hypothèse du couple gay, qui serait "anti l'autre genre" (barrer la mention uinutile), j'ai proposé des parades, à chaque fois.

      La GPA, j'étais contre, moi aussi, au départ.

     Puis travaillant sur ce sujet, j'ai réalisé qu'en fait, tous ces éccueils, pouvaient parfaitement être contournés. J'ai donc mis sur pieds, toutes les parades, qui étaient envisageables.

     Ce livre conséquent, devait s'appeler, "une famille, qui fait ce qu'elle peut"....

     Puis apprenant ces jours derniers, que juridiquement, la juge des tutelle a décidé de mettre sur pied mon autonomisation, sur le plan artistique, et donc, aussi, relatif aux éditeurs, pour que je puisse faire éditer mon travail, ENFIN, je retrouve l'espoir de faire sortir mes livres.

     Et "tout compte fait", ce livre là, va s'appeller, "sacrées familles".... Au pluriel, bien sûr.

     Que mon travail ait été consulté par le comité d'éthique, est une tres forte probabilité.

     Pour le reste, je n'en sais pas d'aventage, demandez donc, à qui vous savez, lui seul le sait.

     Je crois, en fin de compte, que cette philosophe, souffre d'un mal somme toute assez courant, qui refuse d'observer, que la société dans laquelle nous vivons, est en pleine mutation, et cette mutation, s'opère aussi, au niveau de la famille...

      Jadis, il y avait moins de divorces, il n'y en avait pas du tout ou si peu, les femmes, reléguées à la maison, souffraient le martyre, et demeuraient cloitrées chez elle.

     Pour autant,  chaque enfant qui naissait,  et ça n'était que rarement, avec une cuillere en argent dans la bouche, ne voyait pas ses parents, inquiets qu'il ne soit frappé, de telle pathologie, ou de telle autre, à cause de telle substance, ou telle autre... Mais il mourrait souvent en bas age...

      Pour une philosophe, ne pas parvenir à regarder ces mutations, auxquels correspondent de nouveaux défits, et donc, la necessité de nouvelles lois, revèle  un anachronisme accablant.  

    https://www.francetvinfo.fr/societe/pma/pma-pour-toutes-on-a-des-droits-a-quelque-chose-pas-a-quelqu-un-s-indigne-la-philosophe-sylviane-agacinski_3505095.html

    5 octobre 2019.

     Alors, que la promulgation de la loi, sur le sujet, fait son chemin, certains, encore, tenent, de s'y opposer.

     C'est nier, l'evolution de la famille, telle, qu'elle est.

     Pour y voir plus clair, certains liens, sont à votre disposition.

    https://www.franceinter.fr/emissions/pas-son-genre/pas-son-genre-04-octobre-2019

     Pour information, la nature est bien faite, et quand un enfant, est élevé par un couple, Y COMPRIS HETERO, et que pour une raison quelconque, l'un des parents, est affectivement, reltivement defiscient,  instinctivement, et de façon inconscinte, l'enfant, capte, les identifications, et les discours, qui lui sont suggérés, pour s'y identifier, afin  de se construire...

     Je le sais mieux que personne, puisque je me suis construite, moi aussi, de cette façon...

     D'autre part, la notion de filiation, que curieusement ces personnes, n'osent plus instrumentaliser (tiens tiens, comme quoi, je ne prêche pas dans le désert),  éthymologiquement, n'a rien de génétique.... C'est l'homme qui prend soin d'un enfant, qui peut être observé, objecivement, comme son père, et pas nécéssairement, celui par qui biologiquement, il ait vu le jour.

     Alors, et s'il n'y a pas l'autre sexe, à la maison, où est le drame,  des lors, qu'on ne lui ment pas,  sous aucun pretexte, l'enfant, lui, n'est ni perdu, ni en danger... TANT QU'ON NE LUI MENT PAS.

    6 octobre 2019.

     Aujourd'hui, manif', contre, à paris.

     Entendu à l'instant, la presidente, d'une des associations catholique, qui va defiler contre, aujourd'hui, ce cite:

     "On  sait que l'identité du père, serait systematiquement gommée".

     ha, mais désolée, actuellement, telle, que la nature, le prevoir, justement, Y COMPRIS DANS LES COUPLES HETEROS, QUECE SOIT ENSEMBLES, SEPARES, OU DIVORCES, une maman, qui ne parvient pas à s'entendre, avec le père, de l'enfant, qui tient à l'enfant, un discours, negatidf, du pere, cette identité, peut être malmenée, une femme, souvent, aussi, choisit de se separer du père,  (doit être, "se forcer", à prendre des coups, pour satisfaire, les desidératas,  de cette vielle chouette ?).....

     A chaque fois, qu'un homme n'assure pas, son rôle de père, affectivement, aupres d'un enfant, qu'il a pourtant conçu, de la façon, la plus naturelle, et conventionnelle su  qui soit,  son identité, par la fiorce des choses, se trouve "gommée,  comme elle le dit.

     Et ça n'a rien à voir, avec une quelconque loi, sur la PMA....

    Par contre deux femmes, qui choisissent d'avoir un enfant, ensembles,  savent fort bien, ce qu'elle font, elles, ne sont pas stupides, et savent, qu'elles, devront veiller, à ce que l'enfant à naitre, soit entouré, de figures masculines, qui seront rassurantes,  et bienveillantes, pour compenser, et je ne vois pas en quoi, ça poserait problème....

     Comme pour la mariage pour tous, on sait, à present, que les enfants, qui ont été élevés, par des personnes du même sexe, ne posent pas, d'aventage de probleme,  que ceux, qui ont été élevés, par un couple hétéro.

     

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  • "Nationalisme de gauche", Benoit Hamon tire la sonnette d'alarme.

    https://www.20minutes.fr/politique/2332667-20180907-alpes-maritimes-benoit-hamon-terres-cedric-herrou-tirer-sonnette-alarme?fbclid=IwAR2_sY4vjLlihtoPQnJvdJtNdJnvmaolsHGQbPC_E8IyNJbw_irEtt1dmKg

     Je pense que le vrai problème réside dans le fait que le mot "nationalisme", s'est trouvé il me semble, littéralement perverté, et j'irai même jusqu'à dire, accaparé, et littéralement tronqué, par les partis d'extrême droite, au point qu'il a complètement perdu sa véritable signification, voilà quel est le vrai problème aujourd'hui....

     Définir la différence qui existe entre patriotisme et nationalisme, deja, est un challenge que je laisse aux specialistes.

     Mais que le mot "patriotisme", ait été justement trop accaparé par les extremes droites, partout dans le monde, dans chaque pays respectif, et que revendiquant, d'user du mot "nationalisme", les extrêmes droites s'en trouve non pas valorisées, mais s'imaginent ainsi avoir retouvé une forme de virginité retrouvée par une approche sémentique, qu'ils surestiment...

     Le nationalisme, est le patriotisme javellisé....

     Personne n'est dupe, je crois, non ?

     En tout cas, par cet article, on est en droit effectivement, de se demader, chacun, individuellement, en quoi peut on être fier(e), d'être français, puique à mes yeux, c'est ça, "être nanitionaliste"...

      J'entends dans la définition, qui m'est propre, c'est à dire, par celle revendiquée, par le rassemblement national.... Je veux dire, politico polititicienne.

      Je comprends, les inquiétudes de Benoit Hamon, et je les partage.

      Je suis de gauche, et je suis fiere d'être française.

      Je suis aussi attachée, au droits de l'homme, autant que marion marachal le pen, méprise les valeurs de notre République, aux quelles j'aimerai y rajouter, la perséverance.

      C'est vous dire, si j'y suis attachée.

     Au fond, l'un des problèmes aujourd'hui, réside dan le fait que d'être pro européen, aux yeux de certains, donne le sentiment qu'on ferait passer nos valeurs républicaines, au second plan, voir, au point de les renier, ou de les baffouer...

     Personnellement, je n'ai aucun état d'âme, sur ce sujet,  et je sais qu'on est fort nombreux dans ce cas.

     Je demande à tout à chacun, de s'imaginer, dans  dix ans, vingt ans, ou trente ans...

       Quelle sera, votre situation, votre etat d'esprit, votre etat de santé....Qui vous tiendra la main ? A vos derniers instant.

       Est ce que le sourire de compassion, que vous serez en droit d'attendre, de celui ou celle qui aura à vous tenir la main, est ce que cette personne, au fond, devra obligatoirement, avoir des papiers, en règle, avoir la peau blanche, être conforme à vos idées politiques, celles d'aujourd'hui, peut être ?

     Quand vous tombez au sol, qu'est ce qui importe ?

     Est ce que c'est qu'une personne, vous ayant vu tomber, vous vienne en aide , ou bien est ce que vous commencez, en train de faire un infarctus, à lui demander ses papiers, et s'l s'est bien lavé les mains....?

     Faut il se laver les mains, avant d'appeler les pompiers, ou le SAMU ?

     Il est des jours, où lutter contre la connerie huamaine, me semble particulièrement usante, et fatigante.....

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  • Sylvie Paré, enseignante et directrice du centre scolaire de la maison d’arrêt de Nanterre.

     Je vous recommande d'aller ecouter, cette émission, qui a pris le temps, au moins, pour permettre à son invité, d'expliquer, sa mission, et j'ai trouvé ça vraiment riche d'enseignement.

    http://Sylvie Paré,enseignante et directrice du centre scolaire de la maison d’arrêt de Nanterre.

     Peut être que valerie pecresse, invitée sur France inter, ce matin, alors, que la ministre, justement,  s'est positionnée, sur ce sujet, devrait prendre le temps d'aller, réécouter.

     En somme, la posture de Valerie Pecresse, serait d'autoriser, l'incarceration des mineur, dans le but, de les empêcher, d'être instrumentalisés, par les plus âgés....Mais ce sont les plus âgés, qui doivent êre poursuivis, et pas les mineurs, dêtre instrumentalisés, par la Loi, pour entraver les plus âgés, de commanditer les délits, par aveu d'impuissance.

     

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  • 5 bonnes raisons de visiter Rouen, 6 avec l'Armada !

    Au sujet de l'aménagement des quais de Seine, c'est ici:

     Au sujet de l'Armada, je vous recommande cet article:

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/rouen/direct-armada-rouen-2019-programme-photos-videos-journee-du-mardi-11-juin-quais-1683426.html

     Au sujet ds concerts gratuits, offerts par la région Normandie, c'est ici:

    https://www.rouentourisme.com/armada-2019/le-programme-de-larmada-2019/les-concerts-de-larmada-2019/

     Pour la journée d'hier soir, il y a un oubli, il s'agit de Gauvin Sers.

    https://www.youtube.com/watch?v=CIfV6TQIhcc

     Ha, ben, visiblement, il n'y a pas que les petits villages, qui voient leurs petits commerces et leurs ecoles fermer, il y a lui aussi.

     Et puis il y a aussi "trois cafés gourmands", c'est ici:https://www.youtube.com/watch?v=voQhp1K2TSk

     Bon, j'ai fait quelques videos, mais j'ai un peu le sentiment, que compte tenu de ces oublis, on se rait en droit de se dmander, si l'Armada, ne serait pas un chousillat, un peu Macronien, non ?

     Surtout avec la visite de Castaner, hier.... Moi, exagerer ?

     Ben , je sais pas, je constate que  sur les deux oubliés dans le programme, il y a  deux auteurs compositieurs interpretes, qui rendent hommage aux campagnes oubliées par le mouvement "en marche", qui est actullement au pouvoir..... Alors, on est en droit  de se poser des questions, non ?

     En tou cas, chaque année on me demande que je vois comme tube de l'été, je peux vous dire que ce dernier met le feu, comme vous avez pas idée.

     Ce soir le concert etait en direct, retransmis sur Frane Bleu.

    https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/exclusif-trois-cafes-gourmands-invites-du-concert-france-bleu-live-a-l-armada-1560091408

     Si on pouvait a voir le lien, pour la retransmission, ça serait au poil.

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  • Pour que l'aidant, ne devienne pas "les dents".

      Ce matin, dans l'emission "grand bien vous fasse", on a pu entendre des temoignages,   de marents aidants, accaparés, par la maladie d'un proche, en ce qi concerne les cas présents,  trisomies, et r traumas craniens.

      Mais au delà, de ces cas, le phenomène AIDANTS, doit être observé, sur le plan sociétal, et je dirai même philosophique, là, où precisement, le nombre de maladies chronique, va en augmentant, d'une part, induisant certaines dependances, et donc, necessitant l'aide, au sens large du mot.

      Beaucoup de choses, ont été revélées, ce matin, d'une incroyable justesse, par des aidants, justement, ayant été confronté, dans leur histoire, à la bêtise, des autres, dont l'enfant n'est pas "autre", comme disait tendrement une de mes filles, à mon sujet...

      Connfrontés aussi, et c'est plus triste encore, à l'incompétance, ou à l'indélicatesse, du corps médical,  devant cette ignorance, la plus élémentaire, d'ordre psychologique, qui concerne les familles, qui ont un proche, qui est AUTRE....

      Je vous recommande d'aller réécouter cette émission, forte d'enrichissements parce que seuls ceux qui y sont confrontés au quotidiens peuvent eclairer, de façon aussi precise les situations, qu'ils ont vecues pour denoncer l'incomprehension et le malaise qui s'en suit, mais donc, aussi, par voie de conséquence, les pistes à étudier pour mettre sur pied de quoi les aider,  que ce soit socialement, ou financièrement.

    https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-10-juin-2019

      Lors d'une émission passée, sur France 2, la ministre de la santé Agnes Buzain, avait évoqué l'ouveture de maisons  de l'aidant.

      J'envisage d'en ouvrir une, parce que c'est un sujet qui me tient à coeur.

     Au delà, de ces belles paroles, dignes, de mettre en valeur, le gouvernement actuel, d' Emmanuel Macron, je serai bigrement curieuse, de sa voir, sous quel angle et avec quel budget, la ministre, envisage telle, un tel projet.

     Puisque projets, sur ce point, il y aurait, le mien, par contre est parfaitement ficelé, pour peu, bien sûr, que juridiquement, on ne me l'interdise pas.

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  • Mère possessive, cherche à caser son fils.

     S inon, j'ai bien bossé sur ce sujet depuis des années, et c'est un de mes livres à paraitre, qui va s'appeler,  "Une famille qui fait ce qu'elle peut", qui contient environ, une cinquantaine d'articles... Qui dit mieux ?

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  • Un président du PS, incapable de donner une consigne pour les municipales....

    https://www.facebook.com/groups/2001628443457511/?multi_permalinks=2435814993372185%2C2435130116774006%2C2433863313567353%2C2433976470222704&notif_id=1560083897952417&notif_t=group_activity

     Ce groupe s'appelle, "Pour reconstruire le parti socialiste".

    On veut mon avis, et bien, je le donne.

    je cite:

    Harry Cover a partagé un lien.

    Admin · 14 min

    Quand un secrétaire ne peut pas donner le la, pour les municipales.....
    Faut.il garder le soldat Faure ou, le sauver ou le faire démissionner....
    Moi, je pense qu' il doit montrer son autorité pour les règles des candidats aux municipales dans les villes...si il n' en ai pas capable qu il démissionne !

     Bon, pour commencer, harry cover, serait "bien inspiré", de m'expliquer pourquoi les miens, de haricots verts,  ne veulent toujours pas lever, au potager.

     Bon, comme je ne suis pas méchante, je ne vous ferai pas l'offense, d'exiger que mère nature, daigne es faire lever, pour vous donner mon son de cloche.

     

     

     

    Mais quand même.

     

     

    Oui je comprends fort bien, que tu réagisses ainsi... MAIS. Si l'on considère, qu'il ait sacrement déconné, au moment, où B Hamon attendait son soutien, au moment des présidentielles, ce qu'il n'a pas su faire? alors, son silence, en dit long. Pour moi, de toute façon, je ne vois pas comment le PS, peut persister à persévérer, et tenir la route, s'il ne reconnais pas ses torts, à ce moment, de 'histoire de notre gauche. 

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  • Commémorations du débarquement 2019.

       Depuis plusieurs jours, deja, sur le service public, France 2 et France 3, différentes émissions ont été consacrées à ces commemorations.

       De façon parfaitement intentionnelle, l'Armada de Rouen, a été organisée parallèlement à l'arrivée des premiers voiliers, dont certains naviguent sous pavillon américain, s'étant faite, dans la journée d'hier, du Havre vers Rouen.

     d'où le nom de l'Armada, "armada de la liberté".

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/album-photos/armada-2019/

    https://www.armada.org/

     Je vous recommande d'acheter le livre, sur place, au prix de 5€, qui comporte notamment, des articles fort interessants, sur le lien de certains normands, qui ont été des découvreurs, et dont l'épopée nous est racontée.

     A cette occasion, la ville de Barentin, a prêté sa statue de la liberté, à la ville de Rouen.

     (Pour les JO, et Coubertin, qui est originaire de Barentin, j'y reviendrai).

     Ce matin, donc, j'ai écouté les commemorations, avec notamment, le discours de donald trump, qui s'est "royalement accaparé", le sacrifice des américains, qui y ont laissé leur vie, lisant un prompteur, en omettant, sans le moindre scrupule, le fait que toute commémoration est entièrement vaine, si elle n'eclaire pas le présent....

    Amnesie, quand tu nous tiens.

    Ors, aujourd'hui, chacun sait que donald trump, par sa posture, son arrogance et sa megalomanie, pour ne pas sdire, son mepris, n'a de cesse que d'appliquer son égocentrisme à son pays, confondant ainsi les deux, là, où les américains, eux, font un distingo respectable, entre les deux...

     Ainsi, le summum du paroxisme, a donc été atteint, quand il a revendiqué, d'être inspiré par dieu lui même....

     On savait ses travers à se prendre pour lui même....  Je sais mieux que personne, qu'il est toujours profittable, d'aborder la religion sous l'angle philosophique, pour mieux garder les pieds sur terre...

     Quand on sait, que c'est à Dieu, précisément,  que les fanatismes en tous genre, font référence pour justifier leurs crimes, y compris dans le djihadisme, on réalise alors à quel point son discours,  aussi conventionnel, que ors sujet, aurait du laisser son auditoire, sur sa faim... Dans l'hypothèse, où il en aurait attendu autre chose, de plus novateur.

     Ce qui, je le crains, n'est plus d'actualité.

     Quid des suprématistes blancs, partout, dans le monde, qui vénèrent aujoud'hui, Hitler, si on écoute ce discours, de ce matin ?

     Quand à la condition féminine, observer à quel point son épouse, est restée les énormes lunettes noires, vissées sur son visage, on se dit que décidément, la couleur est bien raccord, pour... lire dans le marc de café......

     

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  • Succession qui traîne anormalement, que faire ?

     Ca fait 9 ans, que mon père est décédé.

     Si comme dans toutes les familles, nous a vons eu aussi notre part de linge sale, je dis bien, COMME DANS TOUTES LES FAMILLES, d'une part, ce linge sale, contrairement à d'autres familles, n'a jamais été enfermé dans des armoires normandes,  au fond de chambres aussi sordides qu'abandonnées, mais en plus, depuis toutes ces années,  ce linge a til été lavé, autant quil puisse l'être.

     Alors, quoi ?

     Qui, bloque, et pourquoi ?

      Chacun, a fait sion job, parait il, mon avocat,  ayant sollicité, à diverses reprises,  un RV, avec la curatrice, et moi même, chez la notaire... la curatrice,  par pluseurs courriers, qui ont demandé ce même RV, qui jmais, n'est pris.

      Donc, la notaire, elle aussi, ayant fait son job, nous attendons, tous desesperement, de recevoir le decompte precis de la succession, sachant, que la redistributon, des differents bien, qu'il soit individuels, ou qu'ils  demeurent en copropriété, satisfait chacun des partis, et pourtant, RIEN NE BOUGE.

     je la rencontre, ma notaire, quelquefois, et elle s'engage, à chaque fois, à envoyer, le decompte à chacun, avec la note, qui va avec et que chacun, doit regler, comme frais de succession.

     En dehors de la successio, en elle même, qui est responsable, aujourd'hui, sur le plan juridique, du fait, qu'elle ne soit toujours pas reglée, et qui, par voie de consequence, est sensé payer la penalité, qui s'y rattache ???

     LA QUESTION RESTE ENTIERE.

     Si ce RV, n'est pas pris, pour la fin de semaine, je vais saisir la chambre des notaire, à partir du 11 Juin.

     aors,je sais, on va me dire, "mais enfin, tu dois etre capable de te projeter dans le futur au delà, de cette succession"...

      "Comme c'est mignon", c'est sans compter, que les frais de successions, doivent être pris en compte, et defalquer, de l'argent, qui serait disponible, dans le cas d'un autre projet, justemnt, quelque soit sa nature...

     D'autre part, depuis neuf ans maintenant,  je crois avoir démontré précisément, que je parvenais à me projeter, en dehors d'un contexte culturel, et patrimonial, malgré le fait que faisant partie de mes racines, j'y reste logiquement parfaitement attachée, cet argument est donc precisément, entièrement irrecevable.

     Il contribue par contre parfaitement, à entretenir un climat qui serait malsain, au sein de ma famille, alors que la juge des tutelle m'a certifié d'autre part que ma mesure de protection, n'avait absolument rien à voir avec ma succession.

     Car en vérité,  le sentiment général, ça n'est pas moi seule qui me sent humiliée, par ce sentiment de pourrissement parfaitement entretenu sciemment, mais ma famille toute entière.

    https://www.heritage-succession.com/article-succession-qui-traine-comment-debloquer-la-situation.html

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  • SODOMA

    http://fredericmartel.com/les-catholiques-naiment-pas-la-verite/?fbclid=IwAR0pHiilqpIC-qg4yX2JagIQO3k6lBBRJ1gZ-ApvvnqJhJiAJ2ULfMKpIf

    Au philosophe Jacques Maritain venu le supplier de ne pas publier son livre sur l’homosexualité, le célèbre écrivain français André Gide – un protestant – a répondu : « Les catholiques n’aiment pas la vérité ». Et le prix Nobel de littérature de publier néanmoins avec courage son petit traité Corydon. C’était en 1923.

    Un siècle plus tard, en 2019, il semble que les Catholiques n’aiment toujours pas la vérité ! Pour certains théologiens, prêtres et journalistes vaticanistes, je n’aurais pas dû, moi non plus, publier Sodoma (le livre est diffusé en anglais sous le titre In the Closet of the Vatican). Et comme Gide, je persiste et je signe. Non seulement ce livre méritait de paraître mais il devait l’être, selon moi, sous la forme d’un grand reportage, un ouvrage de « narrative non fiction » avec, précisément, le mode d’écriture que j’ai choisi, le seul permettant de décrire une réalité trop longtemps dissimulée.

    Le succès considérable, inespéré et inédit du livre dans plus d’une cinquantaine de pays – huit traductions, une dizaine d’autres en cours –, « plus de 300.000 exemplaires déjà vendus » (selon L’Obs), confirment aussi l’opportunité de cette publication. C’est dire qu’il arrivait à l’heure juste. Mais surtout ceci : seul le souci de « la vérité des faits » m’anime. Cette exigence de vérité n’a cessé de me guider tout au long de l’écriture de Sodoma ; je ne doute pas qu’elle rejoigne l’exigence de vérité qu’appelle de ses vœux le pape François.

    Comme je l’ai découvert en enquêtant pour ce livre, et comme certaines critiques déshonnêtes l’ont confirmé involontairement, l’Eglise en tant qu’institution est une organisation qui évoque toujours obsessionnellement la « Vérité » – et ne la pratique presque jamais. Par certains aspects, comme l’atteste l’immense scandale de « cover up » sur les abus sexuels, l’Église en tant qu’institution a longtemps été une organisation du mensonge (en Amérique latine certains n’hésitent plus à employer l’expression d’ « organisation de crime organisée » en raison de sa protection collective des crimes sexuels).

    J’ai cité la philosophe Hannah Arendt dans mon livre. Pour elle, « quand une communauté se lance dans le mensonge organisé », « quand tout le monde ment sur tout ce qui est important » en permanence, quand on a « tendance à transformer le fait en opinion » et à refuser les « vérités de fait », le résultat est que l’on détruit « la réalité du monde commun ».

    Telle est la situation actuelle de l’institution catholique. Son déni de l’homosexualité généralisée de ses membres, son « omerta » sur l’échec du célibat et de la chasteté des prêtres, sa sous-estimation de leur grave immaturité sexuelle, et sa « couverture » organisée des abus sexuels la mènent inexorablement à une impasse.

    A l’image de la cathédrale Notre-Dame de Paris, l’Église est en train de brûler et menace de s’effondrer de toutes parts, triste métaphore bien réelle, déjà, de l’effondrement moral et symbolique du catholicisme dans son ensemble. Mais pour rebâtir, il va falloir tout reprendre à partir des fondations. Pour survivre et retrouver sa légitimité, l’Église est désormais contrainte de faire ce que j’ai appelé : un « aggiornamento intégral ».

     

    Contents

    Répondre à mes contradicteurs sincères et à quelques autres malhonnêtes

     

    Depuis sa sortie, fin février 2019, Sodoma fut largement discuté. Des centaines d’articles et de blogs ont paru – dont plus d’une centaine de « unes » de médias à travers le monde, dont une majorité en Amérique latine. Certaines recensions étaient excessivement sévères (dans la presse américaine d’extrême droite par exemple) et d’autres dithyrambiques (Andrew Sullivan dans le New York Magazine, James Alison sur ABC, Sir Diarmaid MacCulloch dans The Times par exemple).

    L’article de l’ancien maître des dominicains, Timothy Radcliffe « The Carnaval is over », dans The Tablet, était quant à lui équilibré et bienveillant, tout comme ceux d’autres jésuites et franciscains. J’ai donné plusieurs centaines d’interviews et le livre, N°1 des ventes en France pendant plus de deux mois, figure ou a figuré dans les best-sellers d’une vingtaine de pays, dont la célèbre New York Times best-seller list – ce qui a fait dire à un journaliste que « Sodoma est probablement le livre le plus discuté sur la religion jamais écrit par un Français ». Au vrai, je n’aurais pas pu rêver d’un tel succès ni d’un si grand retentissement pour ce livre. « Une bombe à fragmentations multiples», a titré un critique.

     Oui, je comprends. Mais si une métaphore aussi entière, peut sembler paraitre comme justifiée, elle ne me semble pas si objective que ça, parce qu’elle induit une connotation péjorative sur la démarche, alors que cette dernière, ne fait que pointer du doigt, des faits, rien que des faits, qui justifient hélas le non dit, de la part des prêtes, cardinaux, et consorts, depuis des siècles et par voie de conséquence, le déni collectif, au sein de l’Eglise.

     Pour moi, une telle démarche, devrait jouir d’une métaphore plus avantageuse, comme un épais brouillard, qui dure depuis des siècles, et qui pourrait enfin, par ce livre, se dissiper.

     On serait alors loin de la bombe à fragmentation.

    Avant même sa parution, le livre a suscité de longs commentaires approfondis de plus d’une dizaine de théologiens américains de tout premier plan (projet Syndicate). D’autres intellectuels ou vaticanistes ont fait leur propre recensions par la suite dans d’innombrables journaux, parfois de manière argumentée, d’autre fois de façon plus désinvolte. Cet article vise donc à répondre aux critiques et aux textes les plus sérieux tout en élargissant mon point de vue à la réception plus générale du livre. Je me concentrerai en priorité sur le monde anglo-saxon, car le nombre d’articles dans les autres langues, par exemple en espagnol, est si vaste qu’il ne m’est pas possible de les traiter globalement. Et, je me limiterai à six points, faute de pouvoir tout embrasser : les origines du projet ; les sources du livre ; son style ; la question des abus sexuels ; le nécessaire « aggiornamento intégral » de l’Église ; enfin le rôle un peu spécial des vaticanistes dans la réception de Sodoma.

    Si je veux répondre ici à quelques critiques sévères, je n’oublie pas les innombrables articles positifs, et souvent élogieux, qui ont été consacrés à ce livre (une sélection ici). Le journal Le Point a consacré sa « une » et une douzaine de pages à mon livre, très largement favorables.

    En Amérique latine, le livre suscite actuellement des débats dans la plupart des grands journaux, en particulier au Chili, en Colombie et au Mexique. En Pologne, Sodoma est en tête des ventes et a contribué également à un débat très vif lancé par le quotidien Gazeta Wyborcza qui lui a consacré plusieurs articles longs et positifs. Au Portugal, aux Pays-Bas, au Royaume Uni et en Australie, le livre a été très longuement débattu, presque toujours positivement. Et même en Italie, des journaux comme Il Fatto QuotidianoMicroMegaLa RepubblicaManifesto24 horaVanity Fair Italy, ou le site Fan Page ont contribué au succès de l’ouvrage, en dépit de la censure organisée par les vaticaniste, sur laquelle je vais revenir plus loin.

    Des lecteurs m’adressent également par dizaines, chaque jour, des messages de soutien, souvent pour me raconter leur vie cabossée de prêtre gay ou leur existence de catholique culpabilisé par l’Eglise. Des lettres souvent bouleversantes qui me touchent profondément. C’est pour tous ceux-là que je suis fier d’avoir écrit Sodoma. Je leur dédie cet article.

     

    A l’origine du projet « Sodoma »

     

    La question qui, pour commencer, me paraît la plus importante est celle-ci : pourquoi un tel livre n’a-t-il jamais été écrit et publié ? Certains historiens ont traité la question homosexuelle dans l’Église, au premier rang desquels le célèbre historien John Boswell avec Christianity, Social Tolerance and Homosexuality. De nombreux autres ouvrages ont été publiés sur le thème de la foi dans ses rapports à l’homosexualité ou sur la vie particulière de prêtres gays (je pense à ceux de Richard Sipe ou de Marco Politi, parmi beaucoup d’autres). Quant à la question des abus sexuels dans l’Église – et bien que ce soit un tout autre sujet –, elle a également été largement traitée.

    Mais ces auteurs, aussi méritants soient-ils, se bornaient à décrire des situations singulières ou « irrégulières ». Ils s’attaquaient à des brebis égarées ou dénonçaient des abus mais ils ne remettaient pas en cause le modèle lui-même. Étude qualitative plus que quantitative, mon livre est différent du leur en cela qu’il se concentre sur le cœur du système. A partir d’une enquête de terrain de quatre années, menée en immersion au Vatican et dans une trentaine de pays – c’est un livre qui incarne à mes yeux une nouvelle forme de « journalisme d’immersion » –, il m’est apparu que l’homosexualité au sein de l’Eglise était un phénomène structurel, systématique et généralisé.

    La rigidité de l’Eglise sur la morale sexuelle et son homophobie obsessionnelle s’expliquent essentiellement, selon moi, par la sexualité « intrinsèquement désordonnée » de la plupart de ses prélats – voilà ma principale conclusion. Ce qui n’était qu’une hypothèse au départ m’a été confirmée par l’enquête et des centaines de témoignages et, plus récemment, par les innombrables lettres et messages reçus. Ceux qui prêchent l’abstinence avant le mariage, refusent le divorce, interdisent l’homosexualité et culpabilisent les croyants pour leurs mœurs sont en fait les plus hypocrites. Ils pratiquent en secret ce qu’ils dénoncent en public.

    En répondant à cette question de savoir pourquoi ce livre n’avait jamais été écrit, je crois donc qu’on fait tomber déjà les principales critiques adressées à mon livre. Le prêtre bénédictin italien Luigi Gioia souligne dans sa recension de l’ouvrage que toutes les tentatives précédentes de mettre à jour l’homosexualisation du clergé ont échoué faute de preuves. On s’est toujours limité à pointer du doigt quelques individus, à les « outer », faute de pouvoir analyser le système d’ensemble.

    Or, réclamer des preuves concrètes de l’homosexualité de la majorité des cardinaux s’est se condamner, dès le départ, à l’échec car, même lorsqu’on dispose de ces preuves (ce qui est mon cas pour nombre d’entre eux), la loi interdit de révéler leur vie privée et la déontologie journalistique, la mienne en tout cas, de les « outer ». Cette exigence de « preuves », outre qu’elle est très naïve, contraint le chercheur et le journaliste au silence. Elle nous prive d’une clé de compréhension générale du système.

    Nous pouvons très bien disposer d’informations fiables, de documents écrits et de témoignages de première main – je les ai – mais il est impossible de les produire légalement. Réclamer la publication de preuves, c’est par conséquent encourager durablement le mensonge et peut-être le « cover-up » sur les abus sexuels (j’y reviendrai).

    Un écrivain n’est pas un juge. Il n’est pas là pour sanctionner, mais pour décrire la réalité. « Dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre », aimait à dire George Orwell. La réalité de la double-vie généralisée du Vatican ne doit plus être dissimulée car – et la plupart de mes critiques semblent étrangement ignorer ce point capital : l’homosexualité n’est plus désormais ni un crime, ni un délit ! Elle est un fait de société et la mise à jour de cette explication sociologique centrale du fonctionnement de l’Église n’a rien de honteux ni de scandaleux. C’est une vérité de fait.

    En fin de compte, y-avait-il une autre solution pour raconter Sodoma que d’emprunter la voie de l’enquête en immersion et de la « narrative non fiction », d’utiliser un style propre et des techniques d’enquêtes originales ? La fiction ne me paraissait pas une option tenable pour ce livre, bien qu’elle eut facilité sa rédaction, et le journalisme traditionnel non plus. Ceux qui me reprochent ces options devraient peut-être convenir qu’une autre méthode journalistique et un autre style n’ont pas encore fait leur preuve pour raconter « the closet ».

    A mes yeux, on ne peut rien comprendre au Vatican sans la clé de lecture homosexuelle, comme le pape François nous l’a d’ailleurs suggéré. Ceux qui prétendent parler de l’Église catholique en négligeant sa dimension intrinsèquement homosexuelle sont condamnés à se tromper durablement dans leur analyse. Je les plains sincèrement car ils continueront longtemps à être aveugle sur les causes profondes des scandales et à aller de désillusion en désillusion.

    Un tel livre ne pouvait dont pas être l’œuvre d’un simple vaticaniste : si un de ceux là s’y était risqué, il aurait perdu son « job ». Un italien aurait eu, lui aussi, des problèmes avec son éditeur ou son patron de presse, tant le sujet reste tabou en Italie. Un hétérosexuel n’aurait pas disposé des codes ni de réseaux pour mener à bien son enquête. Voilà pourquoi ce livre est écrit par un Français, non vaticaniste et qui n’est pas catholique.

    Il fallait donc qu’il soit signé par un « outsider » de l’Eglise (comme le rappelle Brian Flanagan dans son article) – mais pas un outsider de la question homosexuelle. Brian Flanagan ajoute : « C’est un livre qui ne pouvait être écrit que par une personne extérieure à l’Eglise catholique, précisément parce qu’il refuse certains des euphémismes et des non-dits qui sont naturels pour un insider de l’Église. En cela, c’est un livre qui n’est pas généreux [charitable] pour l’Eglise et qui n’a pu être écrit que par une personne qui respecte l’Eglise mais qui n’a pas d’amour pour elle, et pas de désir de la protéger ou de protéger ses membres du scandale ». Flanagan a raison ici. Je n’ai aucun amour pour l’Église. Je n’écris pas pour les croyants, ni pour les théologiens. Je suis un journaliste laïque et un chercheur animé seulement par l’amour des vérités de faits.

    La philosophe Hannah Arendt l’a rappelé dans sa célèbre réponse à Gershom Scholem qui lui reprochait de ne pas avoir d’ « amour pour le peuple juif » après son récit « Eichmann à Jérusalem » dans le New Yorker: « Vous avez parfaitement raison : je ne suis pas animée par aucun “amour” de ce type et cela pour deux raisons. De ma vie, je n’ai jamais “aimé” aucun peuple, ni aucune collectivité, ni le peuple allemand, ni le peuple français, ni le peuple américain, ni la classe ouvrière, ni quoi que ce soit de semblable. Je reconnais que je n’aime en effet que mes amis ; et que la seule sorte d’amour que je connaisse et en laquelle je crois est l’amour pour des personnes. De plus, cet “amour des Juifs” m’apparaîtrait, à moi qui suis juive, comme assez suspect. Je ne peux m’aimer moi-même ou aimer quoi que ce soit dont je sache qu’il fait partie de moi. (…) C’est en ce sens que je n’ “aime” pas les Juifs et je ne “crois” pas non plus en eux. Je suis seulement l’une des leurs, voilà tout, de manière évidente, et cela ne se discute pas ». Cette réponse célèbre me guide souvent dans mon rapport à « ma » communauté, qu’elle soit catholique par le baptême (bien que je ne me sente en rien « esclave de mon baptême ») ou homosexuelle.

     Pour ce qui est de l’amour, voilà enfin des paroles qui ont le mérite de redonner au mot AMOUR, ses lettres de noblesse, au moment, où on « like », n’importe quelle connerie, sur les réseaux sociaux, autant, une blague, qui nous a fait sourire, pendant une fraction de seconde et vite oubliée, que le même coucher de soleil, que 123 456 789 ont déjà pris, et posé sur internet.

    Faut-il oublier aussi – je l’ai répété plusieurs fois dans le livre et dans de nombreuses interviews – que le fait qu’un cardinal, un évêque ou un prêtre soit activement gay ne me pose, personnellement, aucun problème. Je pense même que cette réalité devrait être reconnue par l’Eglise tant elle est générale et qu’elle devrait être une option de vie des prêtres, parmi d’autres, puisque c’est déjà si massivement le cas. Et que l’homosexualité est légale en droit (ce qui importe bien plus dans une démocratie que ce que pense l’Eglise) !

     Alors, là, sur ce point, je suis parfaitement d’accord, en quoi, effectivement, le fait, d’être ouvertement homosexuel, serait il un problème, pour remplir une fonction de prêtre, ou d’Evêque ?

     Je trouverai ça très sain, au contraire, et si l’on observe à quel point, certaines malveillances ont tendance à resurgir, politiquement, de par le monde, avec pour appuis, justement, quelquefois, l’église, ça aurait justement le mérite, comme on dit, de remettre l’église, au milieu du village.

     Certes, ça ne remettrai pas encore la mosquée, au milieu du bled, mais enfin, ça serait déjà, un bon moyen, de montrer le chemin.

     Je rappelle pour ceux qui sont archi nuls en homosexualité (est ce qu’il va falloir, qu’on écrive, L’HOMOSEXUALITE POUR LES NULS ?

     Je rappelle disais je,  qu’on ne choisit pas d’être homosexuel, on réalise qu’on n’est pas attiré par les personnes de l’autre sexe, souvent, ou bien qu’on peut être attiré, quelquefois, par l’un, et quelquefois par l’autre, ça se produit à l’adolescence, par contre, on choisit de l’assumer ou de ne pas l’assumer, ce qui est différent.

    Tous ceux qui, par naïveté ou par calcul, dénoncent un livre qui serait fait de « rumeurs » et d’ « insinuations » pour essayer de le discréditer sont donc dans une impasse fondamentale ; ils savent que la réalité est difficile à appréhender, dans ce domaine, et qu’un livre avec « des preuves » ne pourra jamais exister. C’est le principe même d’une telle enquête qui, en fait, les dérange non pas son modèle journalistique ou son style ; ils savent que tout ce que je décris dans Sodoma est vrai (ils me l’ont presque tous dit et répété « off the record »), mais ils préfèrent nier la réalité pour protéger le secret de l’Église.

    Du coup, c’est l’existence même du livre qui les perturbe profondément, ce qui explique que, la plupart du temps, ces critiques n’ont même pas pris soin de le lire avant de le critiquer ! Dans sa recension, le catholique Michael Sean Winter écrit explicitement, au mépris de la déontologie la plus élémentaire, qu’il ne se sent pas obligé de lire l’ouvrage pour en rendre compte ! (Comble du ridicule, il pointe même des erreurs factuelles dans le livre qui n’en sont pas ou des oublis qui sont… longuement développés ailleurs dans le livre !). De leurs côtés, le vaticaniste conservateur Matteo Matzuzzi, le jésuite James Martin, l’activiste Frank Bruni, ou le jeune journaliste Chico Harlan ne semblent pas non plus l’avoir beaucoup lu, tant ils décrivent un livre qui n’a strictement aucun rapport avec le mien !

    Ces critiques nient donc l’ouvrage par principe, non pas pour ce qu’il contient. Ils ne veulent pas entendre les faits : soit parce qu’ils ne croient pas à ma thèse – pour les plus honnêtes d’entre eux – ; soit parce qu’ils la connaissent trop bien et veulent, par intérêt particulier, éviter que l’un des plus grands secrets du Vatican durant les cinquante dernières années soit enfin révélé.

    Souvent, les critiques les plus sévères à mon égard sont d’ailleurs des prêtres gays ou des vaticanistes homosexuels qui, à force de déni et de double-vie, se sont persuadés depuis si longtemps qu’il valait mieux préserver le secret d’ensemble du système par crainte que leur propre vie privée soit dévoilée.

     Je comprends sincèrement leur état d’esprit. Dans leur malheur, ils ont trouvé une certaine stabilité qu’ils redoutent de perdre. Ainsi s’explique, pour une part, les réactions à mon livre mais aussi, et pour les mêmes raisons, les attaques virulentes contre le pape François. Lui aussi a compris « le » secret et croit à la nécessité de changer les règles du jeu.

    Le problème, c’est que, désormais, les scandales massifs des abus sexuels de l’Église ne peuvent se comprendre – et ne peuvent donc être corrigés – sans que soit révélé le lien complexe que cette culture du secret et ce « cover up » généralisé entretiennent avec l’homosexualité. Je vais revenir sur ce point.

    En fin de compte, comme le théologien James Alison l’a suggéré : « Dire d’un tel livre qu’il n’est basé que sur des rumeurs [mere gossip] peut aussi contribuer au cover-up. Tous ceux qui ont traité comme rumeur les affaires d’abus sexuels par le passé ont, de fait, contribué à leur cover-up ». Rejeter mon livre au nom des « insinuations », de l’ « innuendo » (« insinuation » en anglais) et du « gossip » revient donc à entretenir un « mensonge d’État » et, d’une certaine façon, laisser se perpétuer une crise dont on ne veut comprendre ni les racines, ni les causes. Or, le pape François nous a invité en 2018, à son retour du Chili, à « trouver les racines et les structures qui ont permis que ces évènements se produisent et se perpétuent ». A ma façon, je réponds à son appel.

     Oui, effectivement, moi non plus, je n’ai pas lu ce livre.

      Mais si j’ai été victime d’un pédophile, enfant, ça n’avait rien à voir avec l’église, je ne précise, aussi, je me sens particulièrement interpellée, par le côté interpellant des réactions « épidermiques», que ce livre suscite….

     Car au fond, « où serait donc le mal », si tant est que des prêtres ou des cardinaux, soient effectivement, homosexuels  ?

     Personnellement, ça me serait bien égal, parce que maman d’une de mes filles, qui est homosexuelle, je la trouve aussi digne de respect, et de mon amour,  comme son père, et je ne vois aucun problème particulier, au fait que des prêtres, soient homosexuels.  

     Il m’arrive souvent, d’observer certain faits de société, plus souvent, hélas, ceux qui posent problème, sous l’angle de la laïcité, qui serait si j’en crois bien plus que les rumeurs, une sorte d’ADN franco française, et je réalise, que sur ce point, chausser les lunettes de la laïcité, ne serait pas superflu, bien au contraire.

     Ainsi, pour différencier ce qu’ils prétendent, « rumeurs », de faits effectivement reprochés, on ne peut se fier, qu’au jugement, non pas « dernier », comme le font certains chrétiens, mais à la Justice civile.

     Ors, si la pédophilie est un crime (et non un délit, comme aimerait le voir certains pédophiles), l’homosexualité elle, ne le serait en aucun cas, ni un délit, ni un crime.

      Pour autant, est ce que le fait qu’une orientation sexuelle ne soit pas répréhensible, laïquement devrait, ou pas être interprété comme étant des rumeurs, alors, que précisément, ça serait en acceptant, d’observer cette homosexualité, qu’on parviendrait à éradiquer, le seul et unique véritable problème, que connait le christianisme, aujourd’hui, à savoir, le tabou absolu de la sexualité à des fins ors mariage, et ors reproduction ?

     Je comprends parfaitement cette accusation, de « vie parallèle », qui est évoquée, et ceux qui ne le comprennent pas, sont, à mon avis, dans le déni, le plus total.

    VVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVV

    Des sources innombrables et fiables

    Si je me suis lancé dans ce projet, moi qui n’étais ni italien, ni vaticaniste, ni même croyant, c’est d’abord parce que j’ai eu accès au Vatican, dès le début de mon enquête, à des sources fiables, récurrentes, concordantes, qui, toutes, pointaient dans la même direction. Une somme de « signaux faibles » qui m’ont permis, à partir d’hypothèses innovantes, de changer entièrement la manière d’approcher et de comprendre l’histoire récente de l’Église.

    Au regard du nombre et de la récurrence de ces sources, il faut être de bien mauvaise foi pour affirmer que ce livre ne reposerait que sur des insinuations, voire des ragots. Et d’ailleurs comment comprendre sinon l’impact qu’il a eu à travers le monde dans des dizaines de pays ? Si l’analyse était fausse, pourquoi le livre a-t-il été une déflagration d’une ampleur aussi inédite au sein de l’Église ? Pourquoi a-t-il changé, à ce point, les termes du débat dans les médias du monde entier ? Pourquoi, sinon parce qu’il vient confirmer ce que tous les témoins, tous les vaticanistes et toutes les personnes suffisamment informées savaient.

    Le livre, en réalité, ne repose pas sur une seule rumeur, pas une seule insinuation ni « innuendo », pas sur un seul ragot. J’ai publié plus de 300 pages de sources en ligne, incluant plus de 2 000 documents d’archives, rapports de police ou de justice, articles de presse dument cités et la liste des ouvrages consultés. Le moindre fait présenté dans Sodoma est corroboré par des notes – parfois un fait peut avoir jusqu’à 50 sources en référence – et c’est une méthode éditoriale moderne que de publier en ligne ses sources afin d’avoir suffisamment d’espaces pour les détailler.

    Ainsi, j’utilise dans l’ouvrage d’innombrables documents inédits de grande fiabilité : par exemple, sur la guerre menée par le Vatican contre la dépénalisation de l’homosexualité à l’ONU ou le rejet des unions civiles, je me nourris de plus d’une centaine de télégrammes diplomatiques confidentiels dont je détiens une copie, sans les avoir publiés – ce qui serait illégal –, pour m’en servir constamment. Je pourrais les produire en cas de contestation ou de droit de réponse.

    De même, j’ai consulté d’innombrables documents judiciaires provenant des audiences et longues investigations des policiers issus des minutes de milliers de procès pour abus sexuels. Ainsi, par exemple, le procès du cardinal Barbarin en France, celui des affaires chiliennes, bostoniennes et irlandaises, celui du cardinal Pell en Australie : dans certains documents judiciaires que m’ont fourni les avocats des victimes apparaissent des indications sur l’homosexualité des prélats et des cardinaux qui ont couvert ces abus. En général, je ne cite pas ces documents directement dans le texte, afin de ne pas « outer » des cardinaux vivants, mais je dispose de ces informations fiables qui me permettent d’écrire mon texte avec beaucoup de précisions.

    En Italie, je me suis servi également des minutes de plusieurs procès déterminants comme ceux de Mgr Cesare Burgazzi, du laïc de la Conférence épiscopale italienne Dino Boffo ou encore du prêtre aventurier Francesco Camaldo. (C’est à partir de sources policières et judiciaires que je peux également raconter les affaires de prostitution des cardinaux La Mongolfiera et Platinette, dans l’entourage immédiat de Jean-Paul II, à partir d’enregistrements téléphoniques effectués par la police italienne).

    J’ai pu écrire les chapitres sur le Chili, la Colombie ou l’Argentine, grâce à un autre type de sources primaires : les archives déclassifiées du Département d’État américain. En effet, du fait du soutien apporté par les États-Unis à certaines dictatures latino-américaines, et en premier lieu au général Pinochet, des dizaines de milliers de documents officiels ont été déclassifiés récemment. Des informations sensibles de Sodoma proviennent de ces dizaines de milliers de sources publiques que nous avons lues minutieusement.

    Voilà pourquoi le livre a pu être discuté sérieusement au Chili par de nombreux journalistes et chercheurs à propos des liens entre le dictateur Pinochet, le futur cardinal Angelo Sodano et le prêtre pédophile Karadima ; voilà pourquoi il suscite un intense débat en Colombie au sujet de l’homosexualité du cardinal Alfonso Lopez Trujillo, de son hostilité maladive à l’égard de la Théologie de la libération et de ses liens avec les paramilitaires ; voilà aussi pourquoi la question de la protection du pédophile Marcial Maciel par l’épiscopat mexicain et par le Vatican a pu être soulevée dans de nombreux articles de la presse mexicaine ; sans oublier les débats innombrables que le livre suscite sur Cuba, le Brésil ou encore la conférence épiscopale espagnole post-franquiste. Susie Hayward dans sa recension reconnaît le sérieux du livre et de mes révélations qui entremêlent l’extrémisme politique, la corruption économique, le cléricalisme et l’homosexualité

     Il est clair qu’on peut penser, là, à l’extrême droite française, le rassemblement national, qui a le soutien des catholiques intégristes, alors, qu’on sait, à quel point, par son exemple marine le pen, mais aussi, certains de ses collègues, ont autant de problèmes avec la Justice.

     et elle affirme avoir été choquée par leur « magnitude ». Si, comme elle, nombre de mes critiques avaient lu ces pages, ils n’auraient jamais pu écrire, sauf à se ridiculiser, que je ne disposais pas de preuves, ni de sources ! Mais la vie intellectuelle est ainsi faite que ceux qui jugent souvent des livres s’appuient généralement sur des impressions et sur des avis de seconde main, par dilettantisme, intérêt idéologique ou manque de professionnalisme – presque jamais sur le livre lui-même.

    En France, certains critiques du livre se sont focalisés sur le cas du philosophe Jacques Maritain. On connait l’influence considérable de ce penseur français sur le catholicisme en général et sur Vatican II en particulier. J’évoque à son sujet un « code » fondé sur l’homophilie, ou le concept d’ « amour-d’amitié », dont bon nombre de cardinaux se seraient servis pour dissimuler leur mode de vie. Homophile sublimé ou réprimé, Maritain s’est marié mais il a passé un pacte secret de chasteté avec sa femme, resté longtemps secret. Ils n’ont pas eu d’enfants. Je n’ai jamais pensé que leur relation ne reposait pas sur un amour sincère et profond. Toutefois, la question de l’homosexualité se pose au sujet de Maritain.

    Un maître de conférence, Florian Michel, m’accuse d’avoir attenté à la mémoire du philosophe Maritain en le créditant d’homophile – comme si l’homosexualité était encore un délit !

     Bonne remarque…

     Il me fait grief de ne pas intégrer les sources les plus récentes (alors qu’elles figurent pourtant dans ma bibliographie ainsi que des sources inédites !). Au prix d’erreurs factuelles graves, de contre-vérités, et en s’appuyant sur un article d’un doctorant qui n’a pas encore soutenu sa thèse, Florian Michel nie avec la plus grande véhémence l’homosexualité de Maritain – sans aucune preuve bien évidemment (il nie également l’aventurisme sexuel et l’homosexualité active de Julien Green, un débat qui sera clos définitivement cet automne avec la publication du Journal intégral de Green, non censuré, dans la collection Bouquins.)

    Sur le cas Maritain, ces spécialistes auto-désignés oublient juste de rappeler la correspondance inédite de Maritain, que je cite : elle compte plus de 175 lettres d’amour avec son jeune amoureux de l’époque Ernest Psichari (l’homosexualité active de ce dernier est établie de manière certaine). En voici des extraits qui donnent un sentiment de vertige : « Je sens que nos deux inconnus se pénètrent doucement, timidement, lentement », écrit Maritain ; « Ernest, tu es mon ami. Toi seul » ; « Tes yeux sont des phares splendescents (sic). Tes cheveux sont une forêt vierge, pleine de chuchotements et de baisers » ; « Je t’aime, je vis, je pense à toi » ; « C’est en toi, en toi seul que je vis » ; « Tu es l’Apollon (…). Veux-tu partir avec moi vers l’Orient, là-bas, dans l’Inde ? Nous serons seuls dans un désert » ; « Je t’aime, je t’embrasse » ; « Tes lettres, mon bijou, me font un plaisir infini et je les relis sans cesse. Je suis amoureux de chacune de tes lettres, de tes a, de tes d, de tes n et de tes r ».

    La biographie définitive de Maritain, signée par Jean-Luc Barré, ne laisse guère de doute, elle non plus, sur les inclinations du philosophe et son obsession irrationnelle pour le sujet, même s’il a pu rester chaste, comme je l’ai rappelé, après sa grande passion amoureuse avec Psichiari. L’homosexualité n’étant plus aujourd’hui un délit ou un crime, en quoi cette révélation sur la vie intime de Maritain constituerait-elle un scandale, une honte ou une insulte à sa mémoire ? En rejoignant ainsi la longue liste des écrivains homosexuels – d’André Gide à François Mauriac, en passant par Julien Green, Jean Cocteau, Raymond Radiguet ou Maurice Sachs, avec lesquels il correspondait en s’intéressant obsessionnellement à l’homosexualité –, Maritain gagne en humanité. Sa vie intime s’éclaire d’un nouveau jour. La volonté de nier cette réalité s’inscrit dans une démarche qui est, en fait, à mes yeux, intrinsèquement homophobe. (Je n’ai pas utilisé dans mon livre les témoignages que j’ai reçus de deux personnes qui ont été activement draguées par Maritain, dont l’une qui a été « caressée par lui » à son insu, car ceux-ci me paraissaient trop évasifs et datés, mais il serait possible de les produire, le cas échéant).

    Une autre source déterminante de Sodoma provient, bien sûr, des témoignages des cardinaux et des prélats. J’ai interviewé plus de 1 500 personnes sur le terrain dans une trentaine de pays, dont 41 cardinaux, 52 évêques et monsignori, 45 nonces apostoliques et ambassadeurs étrangers, et plus de deux cents prêtres et séminaristes. Tous ces entretiens ont eu lieu en face à face (aucun par téléphone ni e-mail) et la plupart ont été enregistrés ou se sont déroulés en présence d’un de mes collaborateurs (j’ai travaillé avec près de 80 « researcheurs », traducteurs, fixeurs, dont les noms figurent dans le livre ainsi qu’en ligne). Depuis quand un témoignage enregistré, fait devant un témoin, ne pourrait-il pas être considéré comme une source fiable ? Si cette hypothèse était vraie, il n’y aurait plus ni journalisme, ni sociologie, ni aucune investigation, et plus de police et de justice non plus ! J’ai donc des sources, innombrables, recoupées – et tous ceux qui nient cela sont dans le déni. (Précisons ici que je n’ai reçu aucun droit de réponse d’un quelconque cardinal ou évêque : le seul démenti indirect et évasif émane du cardinal Gerhard Müller qui a laissé entendre, dans un bref entretien au site ultra-conservateur américain lifesitenews, que j’étais venu le voir une seule fois quelques minutes sous un faux prétexte, à savoir mon souci de retrouver la foi à ses côtés ! Le cardinal allemand Müller ment ici de manière éhontée et cela est facile à prouver : j’ai eu deux longs entretiens avec lui, enregistrés, confirmés par écrit par son secrétariat, dans lequel ma condition de journaliste et d’écrivain était explicitement mentionnée ; en outre, il a lui-même confirmé ses citations par un email, après les avoir relues ! Si un cardinal peut mentir aussi bêtement ne doit-on pas craindre qu’il mente sur bien d’autres éléments de sa vie privée, quels qu’ils soient, ou sur les abus sexuels qu’il a eu à connaître ? Je suis stupéfait par le caractère grossier d’un démenti aussi grotesque et sur le peu de prix qu’un cardinal de la curie romaine accorde à des vérités de faits aussi banales. Et non, je suis athée et je n’ai jamais eu l’intention de retrouver la foi, surtout pas avec un rigide homophobe super-menteur comme l’ultra-conservateur cardinal Müller !)

    On m’a également reproché d’avoir été informé par des « prêtres gays » du Vatican. C’est exact : je ne l’ai jamais nié. Mes 28 sources « primaires » sont en effet des homosexuels de la curie romaine, prêtres ou laïcs, qui vivent et travaillent chaque jour à l’intérieur du Saint-Siège. Trois personnes « hôtes » m’ont même permises de vivre à l’intérieur du Vatican. Mais j’ai également bénéficié d’autres réseaux pour nourrir mon enquête : celui des cardinaux et des évêques français, celui des prélats américains et sud-américains, enfin le réseau des prêtres de la conférence épiscopale italienne.

    Un dernier mot quant aux sources. Mes contradicteurs ont l’air d’ignorer qu’il existe des problèmes légaux quand on aborde un tel sujet. Comme je le précise à la fin du livre, en indiquant leurs noms, je me suis entouré de quatorze avocats pour mener à bien la rédaction de Sodoma. Un esprit un peu curieux aurait pu se douter que certaines preuves tangibles ne pouvaient pas être publiées. En France, en Italie, aux États-Unis, au Royaume Uni, et ailleurs, le droit est ainsi fait que révéler l’homosexualité d’une personne, même si on en a la preuve, est susceptible d’être considéré comme une atteinte à la vie privée. Mais ce n’est pas seulement un problème légal, c’est aussi un problème moral. J’ai fait le choix de pas « outer » des cardinaux ou des prêtres vivants ; je revendique ce choix et m’y suis tenu (Timothy Radcliffe a défendu le livre dans sa recension, notamment pour cette raison). En fin de compte, je préfère être accusé d’« insinuations » que de commettre des « outings ».

     Je trouve que c’est un choix particulièrement honnête. En effet, c’est toujous à la personne humaine, elle-même, de faire son outting, ou pas, et dans le fait, de décider de le faire, d’en décider du moyen, et du moment.

    J’aimerais conclure cette question des « sources » en défendant ici un système d’investigation fondée sur l’intuition et l’expérience personnelle que j’appelle le « gaydar ». L’usage de cette méthode d’enquête a pu susciter une certaine ironie chez des hétérosexuels qui ne connaissent rien ni à l’homosexualité ni à l’Eglise. J’admet, bien volontiers, le manque de scientificité d’un tel « gaydar » ????

    mais je le défends pour sa fiabilité réelle, ce qu’un hétérosexuel non initié ne pourra jamais comprendre (comme le reconnaît dans sa critique Jeff Guhin). En outre, je n’ai jamais prétendu écrire un livre académique : Sodoma est une enquête journalistique sérieuse et mon « gaydar » un outil pour me permettre de comprendre l’homosexualité au Vatican.

     Car, comme le savent bien les lecteurs de Marcel Proust ou d’André Gide, lorsque l’on est en présence d’un cardinal gay, à la manière dont nous échangeons, dont il me regarde, dont j’épie ses mouvements et ses gestes, je peux savoir sans trop me tromper s’il est homosexuel ou pas ! Et après tout, mon « gaydar » a plutôt bien fonctionné puisqu’il m’a permis d’identifier des prélats homosexuels (tel l’ambassadeur du pape à Paris, Mgr Luigi Ventura), avant que leur homosexualité ne soit révélée à l’occasion de certains scandales récents.

     Ok, je vois, je comprends. Et oui, souvent, on les reconnait. Chez les femmes aussi, d’ailleurs.

     Et si je laisse entendre, par exemple, que deux importants cardinaux français de Jean-Paul II étaient activement homosexuels, c’est que je suis certain de moi compte tenu de mes relations avec eux (je connais le nom de plusieurs des amants du premier et je dispose d’un témoignage de première main d’un jeune militant catholique qui a été dragué activement et explicitement, à plusieurs reprises, par le second).

    Les sources de mon livre sont donc multiples, fiables, sérieuses et recoupées. On peut y ajouter les témoignages de médecins, nommément cités, pour la partie sur la prévalence du sida au Vatican ; ceux de policiers italiens pour mon récit sur plusieurs « affaires » ; ou encore d’une soixantaine d’interviews avec des prostitués à Rome (généralement réalisées en présence de travailleurs sociaux ou de traducteurs), pour le chapitre sur la sexualité des prêtres catholiques et de leurs escorts migrants musulmans.

    On peut bien sûr discuter de telle source, de tel fait ou de telle interprétation. Mais je suis certain à 100 % de ma grille de lecture et de mes analyses d’ensemble sur la nature structurellement homosexualisée de l’Église.

    L’écrivain d’aujourd’hui est un « digital writer »

    Pour un journaliste et un écrivain, le numérique est un changement considérable dans la manière d’enquêter et de travailler. Au cours de mon enquête, j’ai utilisé ces nouveaux outils numériques régulièrement : au départ, j’ai loué des appartements sur Airbnb à Rome pour garder une certaine discrétion ; j’ai contacté des prêtres sur LinkedIn ou Facebook ; j’ai conservé d’importants documents ou enregistrements sur Pocket, Wunderlist ou Voice Record, et j’ai échangé secrètement avec beaucoup de mes sources via Skype, Signal, WhatsApp ou Telegram.

    Lorsque j’évoque la prostitution dans les résidences du Vatican, je dispose de plusieurs vidéos explicites où l’on voit les escorts y entrer avec leur client (mais bien sûr je ne révèle pas les noms des monsignori concernés, qui se seront néanmoins probablement reconnus). Lorsque j’évoque l’homosexualité de tel archevêque ou tel maître de cérémonies, je dispose de dizaines de messages whatsapp de drague explicite de sa part… Un cardinal de langue allemande m’a dragué en allant jusqu’à poser sa main sur ma cuisse : c’était audacieux mais inoffensif, je n’ai pas été abusé par lui ; mais pour moi, il s’agit à tout le moins d’une preuve… Un archevêque français m’a, à plusieurs reprises, touché les parties intimes ; je l’ai repoussé sagement, car je suis adulte et je sais me défendre, mais c’est encore une preuve que je crois assez explicite. L’une des figures les plus connues parmi les proches assistants d’un des deux derniers papes m’a également proposé à plusieurs reprises par SMS de le rejoindre sous la douche ! J’ai conservé de nombreuses preuves de ce type, par devers moi, sans les citer. Aurait-on préféré que je « oute » leurs auteurs ? Qu’aurait-on dit si j’avais décrit ces scènes et mentionné les noms ? Je préfère ici que l’on me reproche de m’en être tenu à des « insinuations » plutôt que d’avoir livré mes preuves.

    Beaucoup d’éléments irréfutables m’ont été également fournis par des techniques numériques nouvelles. Comme Grindr pour mesurer l’intensité de la drague homosexuelle à l’intérieur du Vatican : il nous a suffit de deux smartphones positionnés des deux côtés du petit État catholique pour identifier, avec une marge d’erreur extrêmement faible, la localisation et le nombre de gays.

     Et bien voilà autre chose…

     Via les comptes Facebook, Google + ou LinkedIn de certains évêques et prêtres, qui, le plus souvent, connaissent mal les règles de confidentialité de ces réseaux sociaux et laissent visible leur liste d’amis, j’ai été en mesure de déterminer leur mode de vie. Il suffit ainsi de scruter leur compte public à partir de celui d’un homosexuel bien introduit dans la communauté gay de Rome, pour déterminer à partir des « amis en commun », avec une quasi-certitude, si le prêtre est gay ou pas. Sans qu’une « timeline » ne contienne le moindre message homosexuel, le fonctionnement de Facebook les trahit presque automatiquement.

     Et bien dis donc….

    Sur Twitter, Instagram, Google+ ou LinkedIn, on peut faire le même type de recherche tout à fait légalement. Grâce à des outils professionnels comme Brandwatch, KB Crawl ou Maltego, on peut analyser l’ensemble des contenus « sociaux » d’un prêtre, ses amis, les infos qu’il a aimées, partagées ou postées et même voir apparaître ses différents comptes liés (parfois sous des identités différentes). J’ai utilisé ce type de logiciel tr&

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  • L'avenir de l'eau vous intéresse ?

      Je ne sais pas, si ce travail de vulgarisation a été fait, ou est en passe de le faire, au sujet de la qualité des eaux,  que ce soit celle que vous buvez, celle qui sort de votre conduit de fosse sceptique, (j'opère, de façon parfaitement intentionnelle, se raprochement dans votre idée...), celle avec laquelle vous remplissez un vase, quand vous achetez un bouquet de roses, à moins que ce ne soit, "le thé", qui coule, de votre de compost, apres une salutaire pluie d'orage......

     Non, je ne sais pas, si cet incroyable travail, de vulgarisation, a bien été entamé, OU PAS....

     Bon, sinon, sachez que les fêtes de la nature, c'est super, je dirai même fantastique, comme le plastic, heu, non, zut attendez...

     Oui, voilà, ça me revient, les WATERPLOUFS, voilà, nom de Dieu, ce qu'il vous faut.

     "Pour faire face aux inondations,

    prévenir, plutot que perrir".

     Le message des waterfloufs, c'est le suivant.

     Quand on est victime d' inondations, en dehors du contexte purement physique de l'eau qui entre partout, quand il y a des morts, ces morts sont en tres grande majorité non pas, dans les maisons, ou les lieux d'habitation, mais beaucoup plus souvent, dans les voitures, parce que par peur, le reflexe a toujours été de fuir en voiture.

     Ors, le niveau des écoulements d'eau s'accentue rapidement, la voiture alors, souvent est emportée, et le pire statistiquement, peut se produire.

     Donc, la dernière des choses à faire, c'est précisement de prendre la voiture.

    https://recyclowns.com/

     Je vais réfléchir, à vous trouver de nouveaux slogans.... Ou des  haïku, ou des poèmes, puis en faire des calligrammes.

     

     

     

  • Chez le parti "les Républicains" c'est l'abbé Resina.

    http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/plusieurs-maires-des-hauts-de-seine-claquent-la-porte-des-republicains-02-06-2019-8084649.php?fbclid=IwAR0ZGjmGZJApZjX-Rm_aQzULM1kZXivE4XI4pyvq2JVwYaWthj5p1XDDR-k

      Si j'osais, (allez Joséphine, fais pas chier, OSE PUTAIN DE MERDE....).

       Je dirai même, c'est l'Abbé Résigna, de résignation...

     Clin d'oeil subtil pour les initiés, au clan de Versailles, qui trouvait "pas si grave", qu'en leur paroisse, traine quelqu'affaire de pédophilie, à peine encore éventée.

     Qu'à ce là ne tienne, "on les aura".

    https://www.laparoleliberee.fr/

       A chaque jour suffit sa peine.

     Que faire, quand on a un homme de talent, comme Wauquiez qui quitte le navire, je vous le demande un peu... Ils sont là tous là, "les femmes et les enfants d'abbord",  le pauvre petit Bel Ami",  avec sa bouée canard, parce qu'il avai pensé racheter son gilet de sauvetage à un migrant de passage, et cet egoïste, n'a jamais voulu lui vendre, non mais quel culot, mais vous savez comment ils sont, à Neuilly, les migrants, ils en veulent pas.

     Alors, forcément, du coup, il a dû se contenter de la bouée canard, avec sa risette de hamster, qui crie, "mais, non, mais non, enfin"...

     Mais si, Mai si, mon gars....

     Bon, c'est vrai, il faut bien l'admettre, partir en politique, en portant le nom du héros, de Maupassant, je veux pas dire, mais faut vraiment avoir inventé l'eau tiède,  pour oser s'y risquer.

     Oui, ça aurait pu fonctionner, mais oui, bien sûr, ça aurait parfaitement tenu la route, si cet imbécile eût appartenu, à une autre dynamique politique, à gauche, par exemple, et qu'il en rie, lui même, parce que c'est pas sa faute, quand même....

     Je sais pas moi, imaginez donc, une sage femme, qui s'appellerait Morné, ou Mortnet, ou bien "j'veuxpasdenfant"...

     Et bien c'est un peu pareil, voyez vous.

     Certains noms,comme ça, sont de veritables fardeaux, incompatibles avec certaines fonctions, sachant, que pour relever le défi, il aurait fallu une Foi, (oui, comme la Foi chretienne, ou au moins religieuse, par exemple),  qui le rende quasiment insubmersible...

     Et pour ceux qui croient que je l'ai piquée à Guillaume Meurice... Heu... Non, c'est l'inverse, en fait... Et je n'ai peut être pas été la première.

     Alors, certains vont dire, "ha, l'andouille", non mais t'as vu un peu, le score de son poulain, (désolée, Benoit, c'est pour les besoins de mon billet), ha, oui, mais nous, c'est pas pareil, on a une autres excuse, et elle est de taille, on a des idées, et les idées, c'est comme la Foi, c'est insubmersible, et quand elles sortent trop tôt, justement, et bien on ne récolte pas, necessairement, les fruits  encore, des graines, qu'on ait semées.Et croyez moi, sur ce point, j'en connais un rayon.

     Et chez les Républicains, les idées, heu, comment vous dire ?

     

     

    Comment  vous dire ?

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  • L'arrogance commerciale, à l'avenir, ne saurait s'exprimer au détriment des droits de l'homme.

     L'anniversaire  de Tiananmen occulte toute volonté, pour l'infréquenttable président des USA, de jouer les éléphants, dans un magasin de porcelaine européen...

      Aujourd'hui, alors que la Chine, devient l'une des puissances les plus influantes,  sur le plan commercial, à l'international, sous l'effet d'internet, et de la mondialisation, de plus en plus de consommateurs choisissent délibérément, de boïcoter purement et simplement, tout ce qui est fabriqué dans les pays, qui sur le plan de la conscience, qu'elle soit écologique, ou relative, aux droits de l'homme.

     Certains par exemple, choisissent de boïcoter, leur droit de vote... Pendant qu'ils vont placer leurs économies, dans des placement equittables, en constante augmentation, ou dans l'investissement participatif.

     Je ferai de même,si je pouvais, mais j'irai toujours voter, parce que je crois en la politique.

     C'est à n'en pas douter, une véritable révolution qui se met en marche,  qui démontre que de plus en plus de citoyens, à travers le monde, prennent conscience, qu'en temps que consommateurs, par leurs choix, ils peuvent par ce bais, sanstionner les mauvais éleves, parmi lesquels, la Chine, dont l'arrogance dont je parle, sur le plan commercial, est inversement proportionnelle, à son respect des droits de l'homme.

     Chaque homme politique, aujourdhui, est observé, scrutté, et en aucune façon, ces entorses à la démocratie, ces sensures, et ses crimes, ne pourront restés tus, bien au contraire.

     Car qui demande justice, aujourd'hui, voit son cri amplifié, sans commune mesure,  ce qui ne pouvait se faire auparavent.

     J'appelle au boïcot, de tous les produits, qui viennet de Chine, enfin, le plus possible.

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  • Eric Zemmour, trop lâche, pour sauter le pas, et faire de la politique.

     L'occasion des européennes, j'avais appris, que marine le pen, avait proposé à Eric Zemmour, d'être candidat.

     Mais il a decliné l'offre, figurez vous.

      Et pour cause,  ces bêtes, c'est surtout "tres interressé", financièrement, et ils ne risquent pas de bosser à l'oreil, eux, comme certains, moi, par exemple, dans le seul et unique objectif, de faire progresser leurs idées...

     Ha, non non, mesdames et messieurs, dans les idées d'extrême droit, c'est TOUT POUR MA GUEULE, et  "apres moi, le deluge", et si, à la suite du deluge, combiné au rechauffement climatique, beaucoup, sont obligés d'immigrer, la Foi, c'est bien le cadet de leurs soucis.

      Pour ce qui concerne marine le pen, l'ardoise, qu'elle a là bas, suffirait à eme seule, à recouvrir un hameau tout entier...On ne sait pas si c'est de l'ardoise d'Anger, ou de l'ardoise d'Espagne (seuls les couvreurs, peuvent comprendre ces allusions), mas en tout cas, la note est de 300 000€, c'est vous dire, si, navigant, avec de telles sommes, qu'elle a escroquée, au parlement européen, elle garde le sourire, et ça ne lui pose, absolument aucun problème.

     Problème de conscience, je veux dire.

     Moi, perso,  si en marchant, chez moi, je trebuche, sur le pied d'une chaise, (voilà, ce qui arrive, quand on marche, en oubliant de lever les pieds), il arrive accidentellement, que je dise pardon, machinalement.

     Elle, ça ne doit pas être imprimé dans le sien.

    https://www.lemonde.fr/politique/article/2017/07/14/marine-le-pen-a-laisse-une-ardoise-de-300-000-euros-au-parlement-europeen_5160507_823448.html?fbclid=IwAR2mmRu25AOOpfPdHbrFU1FNzgSUPNi3MxDvQpr29DIY67RQGRFyBnzOnKg

     Mais par contre, pour  a voir la pretention, de faire de la politique, aucun souci, là, encore, elle n sait donc, ps encore, que la politique, ça n'est pas "être aux affaire", commme dit la Marion, mais c'est entre autre, DONNER L'EXEMPLE.

     Là, son lieutenant, ironise sur benoit hamon, et son kebab.... Moi, perso, quand je vais à paris, je mes ens beaucoup miuex, à pigalle ou l chapelle, qu'ailleurs, mais enfin, c'est comme ça, "on n'a pas ls mêmes valeurs".

     Mais revenons en à Zemmour, et cette proposition, de marine le pen, pour les européennes, parce que ce sont deux egos, qui se sont frottés, et ça me fait marrer.

     Certains pretendent, que d'ecrire des livres, ça rend intelligent... c'est marrant, comme theorie,non ,

     Parce que lui, plus il écrit de livre, et plus il est con,  c'est donc bien la preuve que cette théorie, complètement bidon, et que ça tient absolument pas la route.

     Bon, sinon, moi, je suis allée à la messe, dites donc, hier, en fin de journée.... 

     dans le petit village, où je suis alllée... non non, ça n'est pas celui où j'habite, non non, allez vous brulez, j'y suis allée en velo, alors, c'est pour vous dire, que ça n'est pas tres loin;

     BREF.....

     Y'a besoin de sous, dites donc, pour reparer l'église, non mais c'est fous, ça, quand même, non ?

     Je ne sais pas, quel score à fait le RN, mais si les fameuses racines judéo chrétiennes, avec les quelles ils nous brise menu menu.... doivent se traduire, en espèces sonnantes et tebuchantes, pour reparer  l'eglise, et bien dites donc, mais c'est genial, ça, non ?

     Tous ceux qui ont voté RN, d'ailleurs, il parait que les diocese croule litteralement, sous les cheques, et les versements, exactement proportionnels, au vote RN? non mais c'est dingue, ça, non ?

     Sinon, côté frequentations, quand la messe est dite.... ET bien en fait, on vote RN, on nous fait chier avec les racines judéo chretiennes, mais ces connards, là, et connasses, ne foutent juste absolument jamais, les pieds dans l'eglise, quoi, en gros..... Nous étions moinss de 10 à la messe, en comptant Marcel,  et je crois qu'iln'y avait qu'un couple, du village, c'est vous dire.

     En fait, je realise, tout bêtement un truc......

     Je réalise, qu'à trop parler des racines,  quelles qu'elles, soient, on oublie juste qu'en theorie elles, sont sensée nous aider, à nous élever, vers le ciel....Comme le font les plantes, et notamment, les arbres, quoi, c'est à dire, vers l'altruisme.... C'est à dire, à l'inverse de ce que fait, le RN, en rampant à hauteur de caniveau, en ce qui concerne les valeurs.

    3 Juin 2019.

     Une vidéo un peu ancienne, mais toujours d'actualité.

     Je pose le ien, pour que vous puissiez jouir des commentaire, qui ne sont ps necessairement à l'extrême d'ailleurs.

    https://www.youtube.com/watch?v=EV2ksa2YEYQ&lc=z23xtllqbn3me11wr04t1aokgniu4ya4dffogitnfsj0rk0h00410.1559584468842318

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  • Quand monsieur Fraize demande un verre d'eau à Laurent Ruquier, ça fait de la grenadine !

     Bon, ça n'est pas necessairement, dans ce sketch là, mais j'ai vu ça, tout à l'heure.

     A l'époque de ONDAR, je commentais, aussitôt l'émission, vous pouvez retrouver ces commentaires, date par date, en suivant ce lien:

    http://francoise.babaorum.info/t335-Jury-a-l-emission-on-ne-demande-qu-a-en-rire.htm?q=humour

     

     

  • Le pardon.

       Bon, c'est décidément dommage, dites moi, j'ai écrit un truc vraiment super, sur le pardon il ya  quelques années, mais curiusement, il n'est plus diponible sur mon ordinateur, je le poserai des que je l'aurai retrouvé.

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  • 15 /25 ans, élisez votre héros.

    https://www.facebook.com/regionormandie/videos/950459935344447/

     certins voient dans ce type de demarche, ou de comportements, un aspect, qui pourrait être regrettable,"les winners"...

     C'est juste oublier, que pour se construire, tout à chacun, doit avoir des modeles, pour se construire. c'est precisement, quand les heros potentiels sont absents,  dans l'entourage, que certains mentors toxiques, risquent de prendre cette place fondamentale, et y faire leur nid, dans l'âme de certains jeunes.

     Quand je parle de heros, je parle, aussi, les plus nombreux, de ceux, qui ne seront jamais connus, ou bien qui n'ont jamais été mis en valeur.

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