google-site-verification: google7d26736b1ef720ed.html

inspiration

  • #TELETHON 2015, #TELETHON 2017,

    http://www.afm-telethon.fr/espace-evenementiel?gclid=CjwKEAiAs4qzBRD4l-2w7qOoqEMSJABauikX0rRIrGVHKrpPRnrknNysi79sBaaVNZTj7lbEL75NnxoCHD_w_wcB#nav=/espace-evenementiel/mostrecent/1?xts=527873&xtor=SEC-10000270-GOO-[Site-Link]-[97996187051]-S-[afm%20t%C3%A9l%C3%A9thon]&idm=133864&ido=1258

      Bon, un souci technique, pas grave, il m'en faut plus pour me contrarier !

       Bon, j'ai regardé par petits bouts, mais beaucoup, notamment la nuit dernière, les différents documentaires sur ces quatres familles emblématiques.

      Je trouve que d'avoir ce choix est une très bonne option.

        A l'heure où l'on se bat, ici à Paris, avec tous ces pays qui sont rassemblés, pour mettre en pratique certains engagements qui ont été pris, relativement au rechauffement climatique, où en mer Egée, et mer Méditerrannée, chaque jour, les migrants risquent leurs vie pour ne pas mourir, en occident nous qui avons la chance de l'abondance, et de la securité, même si ça n'est pas parfait pour certains au point d'avoir le prétention de fonder une famille, et que tout se passe bien, on se retrouve devant l'injustice la plus totale, de se retrouver devant ce que certains considèrent comme tant le plus cher au monde, fonder une famille, et que tout se passe bien....

       Ne dit on pas en effet, couramment comme ça sera le cas, encore, au premier de l'an "bonne année, et puis une bonne santé", puis de rajouter, "ho, c'est vrai, l'essentiel, c'est pas d'avoir la santé".

        Et bien voyez vous, je crois, là et je reconnais que moi même, je n'avais pas pensé à ce raccourci, mais si l'on considère tous ces jeunes là qui partent pour la Syrie, donner leur vie, se faire exploser,  ou se faire sauter le caisson, pour obeir avenuglement, et sous l'emprise de drogues, généralemement,  avec une ceinture d'explosifs, pour satisfaire la soif de pouvoir de pauvres types mentors toxiques, qui ne valent pas plus cher que les sacs en plastic, qui trainent au bord des routes, ou sur les oceans.

       Sacs vides je le rappelle, puisqu'ils ne sont porteurs d'aucune idéologie.

       Ils sont tellement lâches, qu'ils ne sont même pas capables de se montrer sans arme à feu, et de regarder un objectif droit dans les yeux....

       Ce qui est terrible, devant le téléthon, c'est de devoi admettre, notre impuissance, à vouloir tout maitriser, à vouloir tout contrôler.

       Ces maladies rares, là, sont des signes terribles, que nous envoient la nature, car il est évident que certaines d'entre elles, n'ont pour origine que certains problèmes de pollution, parce que ces pollutions, pour certaines sont des perturbateurs endocriniens.

      Alors, on me dira, "perturbateurs endocriniens ne signifie pas modification du génome"....

       C'est oublier que le génome, c'est juste extrêmement complexe, et que contrairement à ce que certains pensent, la chimie du corps humain,  notamment, reltivement, aux glanc des endocrinennes, ne peuvent quelquefois, même pas être mesurées.

     Je le sais, parce que j'ai eu l'occasion d'en discuter, avec ma laborantine.

       Ce qui me rassure, moi, c'est de voir que le corps medicl, lui, a pleinement conscience, de ces problèmes,  un chercheur m'aa  voué il y a quelques années, retivement à l'autisme, que les suspission, reltivement aux pollutions, étaient considerables.

       D'autres pistes, à mon avis, doivent faire l'objet d'investigation, au sujet de la relation, du passé traumatique, d'un patient, et desmodification, que ça puisse entrainer, sur son genome, et sur celui de ses descendants.

       Je donne cette précision, parce que je suis moi une ancienne trauma sexuelle,  et l'on l m'a fait sa voir, que j'étais porteuse, d'une modification de mon genome, à cause decelà, pour trois générations.

       Sachant que beaucoup de maladies, ont une origine psychosomatique, est ce que des études ont deja été menées pour connaitre l'histoire familiale, histoire traumatique je veux dire, de certains de ces enfants ?

    [21:33:03] Françoise Niel Aubin:  il deconne, Thomas, ça peut pas marcher, s'il fait comme ça. (Nagui).
    [21:33:50] Françoise Niel Aubin:  dis lui, de ma part, qu'il faut au minimum, qu'ile vienne les voir, se faire payer un thé, ou un café, comme ils le veulent, ou manger le dessert, mais là, s'il reste comme ça, ça peut pas monter, tu le dsais bien.
    [21:34:07] Françoise Niel Aubin:  bon, pour les enchères, il faut continuer, tu dois a =voir prévu des trucs.

    #3637 nains, dur dur pour blanche neige, ça en fait des calbuts à laver !

     Pour Nagui, OK,  si la destination est à choisir, il ne peut pas garantir d'y être, alors, qu'il promette un skype, alors, un skype, il peut assurer, allez hop, et plus vite que ça !

     ça se passe, sur http://www.drouot.com/

     Pour les familles touchées par les maladies orphelines, "le téléthon, c'est un peu leur 14 juiillet".

     Thomas, il faudrait expliquer plus largement, ce qui est proposé aux enchères, pour expliquer, que ça vaut le coup, pour faire monter les enchères.

     Je suis allée voir surle site, de Drouot.

     Plusieurs célébrités ont offert des objets, dont le contenu sera révélé au cours de la soirée.

     

    Vendredi 8 Décembre 2017.

    https://don.telethon.fr

     Merci, à la ville de Beaumont le Roger, pas tres lon de chez moi., en Seine Maritime.

    https://actu.fr/normandie/beaumont-le-roger_27051/telethon-programme-beaumont-roger_14381495.html

     Je signale, pour information, que Sophie Davent expliquait, ce matin, sur l'antenne d'Europe 1, que le TELETHON était statitsiquement, le moment de l'année, où le vie associative, etait la plus active, ce qui signifie que si vous restez chez vous,  de façon systêmtique, je veux dire, vous vous privez du fait d'aller à la rencontre des personnes, les plus actives, sur le plan associatif, qui pour l'occasion du TELETHON, organisent généralement des choses, fort particulières, organisent des fêtes, des repas payants, pour récolter des dons, et ça, c'est dommage vraiment de vous en priver.

    Lire la suite

  • "Chômage" ? Ou bien "Recherche d'emploi" ?

    http://www.blog-emploi.com/changer-de-job-methode/

    21 Août 2019.

     Pour lutter contre les idées reçues, au sujet du chômage.

    https://www.franceculture.fr/economie/la-france-est-elle-trop-genereuse-avec-les-chomeurs?fbclid=IwAR2hJmiEER--9_jfC-6oRgaRENjGgONjN_LI9g0oode4sZTc99kXZUdHvwE

     Je trouve cete analyse, parfaitement juste et pertinante.

     Pour ce qui concerne, le fait, que des chomeurs, aient une activité, dans l social, par exemple, et que l'etat exige, qu'il en soit ainsi, pour conditionner l'indemnisation.

     Cette idée, qui ne peut venir que de droite, soyons clairs, ou en tout cas, de cervreaux qui n'ont jamais connu la précarité sociale,  cette idée touche la corde sensible du travail bénévole, que je connais bien.

     Beaucoup de citoyens, aujourd'hui, dans n'importe quel pays,  oeuvrent, pur la collectivité, en offrant leur temps,  parce que psychologiquement, ils ont compris, que donner du sens à leur vie, revêt, une importance, au moins, aussi fondamentale, qu'avoir un metier, et un travail, au sens conventionnel du mot, là, où justement, il y a 20 ou 30 ans, on admettait, que pour donner du sens à sa vie,  seul le travail, ou le fait, de fonder une famille,  étaient "digne" , de lui donner un sens...

     Seulement, voilà, au sein des politiques, ces idées progressistes, et je dirai purement philosphique, qui tournent autour des mot TRAVAIL, LOISIRS, EMPLOI, sont autant de chantiers, que ces derniers, refusent d'observer, pendant que les bars manquent, aux urgences, dans le meties anuels, où on est desormais, bien contents, d'avoir recours, à de la main d'oeuvres, etrangere, et j'ose, l'affirmer, emigrée, y compris, emigrée, depuis peu....Voir MIGRANTE, c'est vous dire, le merdier, où on se trouve...

      "je plaisiante"... les ophtalmo, et dentistes, on est obigés de les importer, c'es vous dire....

     Et pendant ce temps, certains poliiques, en sont encore, à manier, la carotte, et le baton, pour tenter de rendre artificiellement, le sens de la solidarité, à des citoyens, qui auaient le culot, de revendiquer, de toucher, des allocations, chomages, qui juridiquement, leur sont dues, puisqu'ils ont cootisé, avant....

     J'ai le sentiment, quelquefois, que certains politiques en sont encore au moyen age, et que leurs neurones se trouvent, à des années lumière, des préoccupations existentielles, des simples citoyens, à sa voir, vivre dignement, et donner un sens à sa vie.....

     Alors, la carotte, et le baton, je vous suggere, de vous les mettre, quelque part.....

    Lire la suite

  • Compagnes, Muses, Égéries," que d'la merde, moi je vous le dis" !

     Et bien oui quoi enfin, merde, "on est une bande de potes et on se fend la gueule", je dirai même, "à coup de "hâch"......

     Ces derniers temps, figurez vous, France inter "fidèles serviteurs, de ma modeste personne"  a rediffusé des émissions à mon intention.

     L'une d'elle m'a particulièrement touchée, d'autant que je retrouvais mes pinceaux, ce qui accomapgnait mon adolescence, au sujet de Robert Charlebois, dont voici le lien.

    http://www.franceinter.fr/emission-charlebois-par-dela-lindberg

     Et une seconde au sujet de Renaud, qui ne semblait pas être une rediff' ou bien alors, j'aurai raté un truc.

     Le lien est ici :

    http://www.franceinter.fr/emission-docteur-renaud-mister-renard

    Il me semblait que le titre pourtant, mais non.

     Qu'il y ait toujours une femme ou plus precisement, DES FEMMES derrière chaque homme célèbre, n'a jamais fait aucun doute. Je sais que certaines feministes d'ailleurs ont deja travaillé sur ce sujet, mais je n'ai jamais eu l'occasion d'y a voir acces plus que celà.

       Mais s'il est un secteur où ce phénomène est plus pregnant encore, c'est bien dans le secteur artistique, pour la simple raison que ces chers petits anges sont souvnet des  porte couilles torturés, qui font que chialer leur race, des qu'un problème existentiel leur tombe dessus, et qu'ils sont bien trouver leur petite MOMAN , ou leurs nanas qu'ils sollicitent pour sécher leurs larmes.

     Alors à la question, "est ce que le milieu artistique est plus machiste que d'autres secteurs je dirai moi, NON....

     Mais entendons nous bien. je parle, moi, de machisme idéologique.

     Ou si vous préférez.

     "Est ce que le milieu artistique considère que les femmes sont des petits êtres sans défense, qui doivent rester à leurs maison, pour torcher le cul des gosses".....

     Non, excusez moi.

       Au fond de la caverne, pour balayer le sol, avec une queue d'un cheval sur lequel son mari à bondi, le couteau entre les dents, pour lui fabriquer un balais "made in caverne" et qui ne sera même pas homologué "SALON DES METIERS D'ARTS", et bien ça dépend de qui l'on a en face de soi.

     Si c'est un artiste, vous pensez bien qu'il n'est pas fou. Lui certainement pas.... Et puis pour l'inspiration et pour le reste on sait tres bien qu'une femme, c'est ma foi, comment dirai je... Fort utile.

     Si c'est un producteur, elle n'a d'égart que pour d'une part tout ce qui est logistique,  bien planquée dans un bureau, à trouver des solutions parce que les portes couilles, qui eux, sont à la tête de maison de production, eux, n'ont pas assez de jugeote, pour trouver les solutions.

     Autre hypothèse c'est l'éventualité qu'elle ait effectivement du talent, alors dans cette hypothèse bien sûr c'est une autre paire de manche parce que ça peut rapporter gros donc...

      L'idéal quand même, c'est qu'elle ait deja eu des mouflets, parce qu'elle ne risque pas d'interrompre sa carrière, dans quelques années pour cause d'éprouver un besoin irrepressible de se reproduire cette petite conne.

     Mais non, "je ne vise personne", bien sûr que non. Pensez donc, franchement, c'est bien mal me connaitre.

     En fait, il reste quand même celles, aussi, qui ont non seulement du talent, mais qui en plus sont infiniment plus talentueuses,  et qui ont une sacrée grande gueule, et qui poussent même le champignon, jusqu'à discuter le bout gras pour se faire arnaquer par le producteur "le moins possible".

     En fait c'est là aujourd'hui, que réside véritablement le problème.  Car ce sont celles là, qui sont les plus chiantes bien sûr. Vous ne croyez tout de même pas qu'elle en sont arrivé là, pour ensuite, la fermer manquerait plus que ça !

     Et puis il y a les femmes de l'ombre,  les fan de l'ombre je dirai même..... Moi qui n'ai pas envoyé la moindre lettre à Thomas Fersen depuis bien des années, j'imagine que le secrétariat de Tôt ou Tard doit litteralement crouler sous le poids de ces lettres enamourées.

     Mais le pire, c'est que ça doit être pareil dans toutes les maisons de production, au point qu'ils ont tous décidé de faire comme à l'Elysée, embaucher 80 personnes rien que pour  le traitement du courrier.

     D'ailleurs, chez Tôt ou Tard, c'est assez simple, ils ont carrement ouvert une rubrique "comlombophilie" pour que le courrier, arrive par pigeon interplanétaire, de telle sorte que dans l'hypothèse d'une grève "ino  pinnée" (ce qui n'a rien de graveleux, je le précise) leurs chers petits chanteurs, n'aient surtout pas le fil rompu, avec leurs fans c'est vous dire.

      Parce que personne n'est au courant, mais la sonde Rosetta c'est entre autre pour ça qu'elle a été crée il y a quelques années et l'ensemble de la NASA oeuvre aussi, en ce sens.

      Et la fiente des pigeons en question, est prévue, pour servir de capaplasme, pour traiter la calvitie, devinez de qui ?

     Bon "ça c'est fait".

     Ensuite, je precise que pour moi, c'est un peu delicat, de ne parler que de l'un (Charlebois),, et ensuite de l'autre (Renaud) justement parce que chaque cas est bien particulier.

     J'avais écrit à Renaud moi il y a quelques années, à la main.

     Bref. Je ne sais pas si ça lui a apporté quelquechose, je n'en sais rien.  je n'ai jamais eu deses nouvelles autrement que par manipulation, comme chacun à l'habitude de le faire, avec la complicité de Thomas Fersen.

      Je l'ai fait, comme je l'aurai fait pour n'importe qui.  Ca n'a donc aucune importance.

       J'avais pointé du doigt à l'époque le concernant, le fait que son frère, qui n'est au chanteur que l'ombre de ce dernier,  jouait un rôle dans le mal être de renaud, ce qui moi, me semblait une evidence.

       Pour cette même raison, d'ailleurs, on écoute dans cette émission sa maman. Mais nulle part, absolumnt on entend parler, de son paternel....

        Je ne sais pas, il ne vit peut être plus, mais même par le passé, de toute évidence, cette "parait il" culpabilité, relative au fait de gagner beaucoup d'argent, soit je peux le comprendre, avec un père pasteur.

      Mais enfin, un père pasteur, n'en reste pas moins un père. Et sur ce point, de toute évidence Renaud, a toujours eu un problème véritable.

       Je pense moi que son frère qui se dit si bien intentionné vis à vis de son frère Renaud sechan, est une forme de parasite, veritable,  qui mine de rien, prend toujours pla parole, ecrit des libvres plusieurs, sur lui....

        Et que s'il s'en écartait véritablement, ET QU'IL CESSE DE GAGNER DE L'ARGENT RELATIVEMENT AUS SOUFFRANCES DES SON FRERE QUI LUI A DU TALENT, il est tout à fait probable que renaud irait mieux de façon plus constante en tout cas.

     Que j'ai tenu ce discours deja, qui n'est pas nouveau, alors que je suis la seule, remonte à plusieurs années.

      Là, pour l'émission, on a recommencé à lui demander son point de  vue.

     Je cite "quand Dominique et lui ont decidé de se séparer, il y avait un appart au dessus de la closeraie des Lilas"...

     Soit. Si Renaud choisissait de vivre au dessus de son lieu de perdition, c'était son choix;

     Mais làoù l'on voit bien que le frangin y trouvait veritablemet son compte ainsi que sa copine soit dit en passant, c'es qu'il sont venus crechaer avec lui chez lui !

       Ha mais moi, perso, en temps que franf gine si j'avais eu une soeur alcoolique et qu'il soit envisagé  qu'elle deménage la dernière des choses que j'aurai faite aurait té d'aller habiter precisement, au dessus d'un bistraot ! franchement. Drôle de conception de l'entraide familiale si j'ose dire, franchement.

       Le coup de la copine qui lui lave son tee shirt, qu'il n'a pas changé depuis trois semaines, c'est limite qs'il n'a pas precisé qu'elle a bien fait attention de ne pas le reveiller, de son sommeil version "viande froide" je dois dire que je me suis retennue de verser une petite larmes, devant cette belle soeur si bien intentionnée non vraimnt je vou jure.

     Putain de bordel de merde, "les charognes".

     Voilà, à quoi, on a affaire.

       Mais attendez là, où franchement ça devient risible, c'est quand il explique, au sujet de la dualité, qui existe entre "mister renard" et "mister renaud" il dit textuellement la chose suivante. Vous pouvez vérifier.

      Je pense moi, que pour être franc (j'ose à peine imaginer ce que ce doit être quand il triche ou qu'il ment), les deux personnages, dont il est question, et que revendique Renaud par l'une de ses chansons,  sont en fait intimenent liées et extrêmement complices, la frontière entre les deux personnages etant particulièrement floues".

     Bon OK, je ne suis pas allée réécouter ce ne sont peut être pas ces mots précisement qu'il a dit, mais c'est ce qu'il m'a semblé vouloir exprimer...

     Et d'enchainer tenez vous bien, au sujet de Dominique, la mère de Lolita celle là m^ême qui est la femme de sa vie et la maman de Lolita, que je le cite: "je me demande même si dans son esprit, le flou artitique qui existait entre les deux personnages ne faisait pas son affaire".....

     Bon alors là, mesdames et messieurs, on applaudit bien fort, devant une telle langue de bois, parce que franchement comme on dit, "ça force le respect".

     Je lui conseille de se lancer dans la politique, version, "je nage en eau trouble", en principe l'adaptation, devrait se faire relativement facilement.

     Ce que je trouve absolument incroyable, moi c'est que ce discours, qui me révolte au plus haut point, tend à faire croire qu'il soit necessaire d'être dépravé pour être créatif, ce qui est abslument faux....

     

    Samedi 28 octobre 2016.

       Ces jours derniers, on apprenait que certains hummoristes, refusaient de venir en France, ou de collaborer, avec les humoristes canadiens, parce que certains plagient certains de leurs humoristes.

       Et oui, et bien, moi, qu'est ce que je dirai, alors.....

       Il ne se trouve pas un humoriste français, mais aussi canadien ou américain, qui ne soit venu depuis toutes ces années bouffer à mon râtelier, côté inspiration, je serai tentée de préciser, "si ça n'était que celà"....

       Non, infiniment plus inquiétant, psychologiquement en temps que plagia, carrément sur des jeux de mots, bien précis,  DONT J’ÉTAIS L'AUTEUR et avec l'entière complicité de mon coach, qui les leur transmettait et leur transmet encore....

       Comment je vis, ça ?

       J'ai toujours vécu ça, extrêmement mal, et je le vis toujours extrêmement mal, avec un sentiment de viol intellectuel permanent, dans l’indifférence générale.

       Et pou ceux qui se demandent pourquoi et à quel titre, je n'ai jamais pris la peine de monter sur scène, et d'être humoriste moi même, je répondrai que la raison d’état semble bien justifier  aux yeux de mon coach que ce sentiment de viol permanent, qu'il trouve lui légitime, ne semble pas lui poser le moindre problème de conscience, pas plus qu'il n'en pose, d'ailleurs aux humoristes, ou aux artistes qui en jouissent.... 
     
       Et comble de l'ironie,  ce connard "porte couilles", au Canada, qui  dirigeait ce festival de l'humour, JUSTE POUR RIRE....

      Soyez sans crainte, ça n'est pas demain la veille, que je risque d'en rire, moi, parce que jusqu'à preuve du contraire, et je l'ai encore appris à mes dépends, la semaine dernière, une muse jamais n'existe autrement, que par la reconnaissance, de l'artiste ou des artistes, qu'elle ait inspirés, ou qu'elle inspire,  encore aujourd'hui, quand à ma nature profonde,  celle d'humoriste et d'artiste, tout le monde dans le milieu médiatique, et le milieu artistique a tellement chié dessus, que j'ai le sentiment, que jamais je ne m'en relèverai.

    Lire la suite

  • Par les festivals, focus sur les régions.

    http://www.vieillescharrues.asso.fr/2015/

    12 Août 2018.

       Bon, pour commencer, un petit mot sur le film...

       Et oui, je suis dsolée, mais il n'est pas impossible que je sois responsable, d'un tel mefait, et je m'excuse platement, aupres de ceux, qui sont assez cons, pour imaginer, une seule seconde, que lintention, ait été de salir la brtagne.

       Comme on vulgaitrement, "quand on est con, on est con".

       J'ai une de les aïeulles, figurez vous, qui a été bonne de château, ici, en Normandie, au château de Sevis, pour être précise, et j'en suis fière. Elle s'appelait irma, et était tmbée amoureuse, d'un photographe, qui lui avait d'ailleurs tiré le portrait.

      Helas,  "ça n'avait pas pu se faire",  parce que sa mère, lui avait fait promettre qu'elle ne convolerait jamais, on n'en a jamais connu les raisons, en dehors du fait, que son jeune frère travaillait lui aussi au  château, au jardin, pour être precise,  et "qu'il ne pourrait jamais se marier".... Elle passat la fin de sa vie, chez mes grands parents maternels, alors, que ma mère etait enfant, et elle y etait tres attachée.

      Le coup de la provinciale, qui va à la ville, ou chez des riches, pour en devenir le ou la domestique, ne fait que signer, la différence de classe sociale,  ce qui jusqu'à preuve du contraire, n'a jamais été un critère de véritable valeur sociale, à moins, d'être assez con, pour imaginer, que ce qui fait la valaur d'un individu, serait lié  au nombre de zéros, sur son compte en banque....

      Alors, c'est bien ce que je disais, "quand on est con, on est con".

     Bon, sinon, cet apres midi, il y a le festival interceltique, à Lorient,  que je vous recommande, malgré tout ! Foi de Becassine !

    https://www.festival-interceltique.bzh/

    Lire la suite

  • Mettre en valeur les régions. Exemple, la Normandie ou la Bretagne.

      C'est un point chez moi, qui est fort important. Plus important que les autres ?

      Je le crois oui en effet, pour la simple raison que j'ai toujours été ce que l'on nomme "une rurale".

      Je suis fille d'agriculteur, et j'en suis fière. C'est une des raisons d'ailleurs, pour lesquelles j'ai une aussi grande g... Quand il s'agit du monde rural, quelqu'un en soit le sujet, puisque je sais de quoi je parle.

      Ca ne signifie pas que je sois incapable de vivre en ville, cependant.  Mais il serait stupide de tourner le dos à ce qui m'a fait naitre à la Vie, bien au delà de ma naissance au sens physique du mot.

       J'ai écrit sur le sujet d'ailleurs, la première de mes chansons, qui s'appelle "Om'lette" il doit y  avoir 6 ou 7 ans, ou je parle de mes souvenirs de petite fille, quand je marchais chez mes parents, en totale liberté, puisque comme chaque enfant d'agriculteur, j'avais un très très très très très très grand jardin ! Et portais un manteau, devinez quoi ? ROUGE.

      Mais au moment où je vous parle, il se trouve que je dois aussi rédiger un article, relativement à la série de concerts, qui est offerte, chaque année par ma region, la Haute Normandie.

     Vous pouvez retrouver les infos, en suivant ce lien.

    http://www.lesconcertsdelaregion.fr/

        Je prends ce cadeau, comme fait pour moi ! Il est vrai que je ne prête plus vraiment attention, je dois dire, sur ce que j'ai apporté, que ce soit à ma région, ou bien au delà.

       Ne voyez là aucun prétention de ma part, mais juste que c'est dans une telle proportion que je ne ferai que ça. je me concentre plutot à en jouir quand je peux (ce qui est le cas avec les concerts grtuits) et je m'en amuse quand je chope des clins d'oeil, ou des petites peripeties, que ne connaissent que Thomas Fersen moi, et l'artiste en question.

       Ainsi hier soir, nous avions donc trois artistes.

     "Next door". Groupe irelandais, qui n'assument pas !Et qui se font passer pour des normands.... Et bien voilà autre chose. Mais curieusement quand les langues se delient, ça ne risquait pas d'être le patois cauchois qui sortait.

     j'ai trouvé ça  vraiment bien. un niveau technique qui m'a semblé, assez élevé, et un style que je qualifierai, moi, de "tres pluriel".  je crois que c'est la première fois que je vois un "corps de chasse".... Dans un  groupe.... Ce qui me ramène à mon expression "tableau de chasse" quand on a en fasse de soi, un "porte couilles" qui collectionne les conquêtes, comme  d'autres collectionne le autocollants. mais enfin chacun tente de remplir son cerveau comme il le peut et certains hommes je pense n'ont gu- ère le choix quand on n'est pas equipé pour on n'est pas equpé pour.

     A une poque où les femmes revendiquent qu'on s'intrresse à elles, pour autre chose que leur cul, les hommes juenes ou moins junes devrient commencer à y réfléchir.

     C'était, non pas la minute de monsieur Cyclopède, mais la minute féministe de Françoise Niel Aubin, chacun à la pendule qu'il peut.

     Pour la peine, tiens vous l'avez bien cherché.

       Oui, pour en revenir à ces petits jeunes j'ai vraiment bien aimé, parce que j'ai été surprise. ce que j'aime bien moi c'est decouvrir des gens, qui sont "antiadhesifs" un peu comme moi quoi...

       On veut leur coller un nom, comme musique... Ha merde, la "netiquette" elle ne colle pas dis donc. Et ça ça me botte !

     j'en prifite pour passer un message subliminal à DEEZER.

     leur nouveau site là, est super, vachement bien. mais quand je vois les cases carées avec les noms de musique les style, je suis absolument morte de rire et k' j'imagine les discussion enflamées sur l sujet

     "Ha non moi je te dis que c'est ça

       Ha non, mais enfin, non mais ça va pas", etc...

       Ha la la "les nétiqettes", faut toujours coller des "netiquettes" alors que définition, être artiste c'est NE PAS EN VOULOIR BORDEL DE MERDE, DE VOS NETIQUETTES.

     Et "cerise sur le pièce montée des grands jours", EN PLUS, y'a même pas la seule encore à laquelle je comprenne quelque chose, la bien nommée CHANSON FRANCAISE.

     Non mais, de qui se moque t on ?

     Ensuite nous avons decouvert le chanteur"Nord".

     En fait je vais vous dire la programmation a été organisée de telle sorte que sur le plan mnémothecnique, je ne puisse pas les oublier !

     "NEXT DOOR" parce qu'il n'aura echappé à personne, que j'ai l'allure d'un cheval de course, qui s'en va franchir la dernière porte, dans une course d'obstacles parmi lesquels la lutte contre le FN, le réchauffement climatique,  le soutiens à EELV la lutte pour soutenir la biodiversité, l'Ukraine, le Tibet face à la Chine,  le Japon, face au nucléaire, le soit disant déclin, de notre civilisation, qui soit dit en passant, ne decline absolument pas mais se contente d'EVOLUER ce qui est bien différent,  le commerce équittable et chaises de par le monde là où les droits de l'hommes sont pietinnés et que les humains sont exploités,  le petit artisanat, et ses droit, et RSI pour les indépendants, commerçants et artisans, et leurs droits,  le tourisme fluvial sur la "Seine internationale", les migrants qui ces couillons là, ont résiliés leurs abonnements à la piscine municipale dans l'endroit qui les a vus naitre, le tourisme en Haute Normandie, l'évolution de la famille, les énergies renouvelables, le nouveau droit des pères, la GPA, la VGT, la "bhtla nhilaplendierz", la "behfilreisndentik", ainsi que la "bdlemeopcnsjenzets", je retiens sept et ne garde rien, et tout ça, tenez vous bien AVEC LE SOURIRE et surtout, sans perdre mon légendaire  SENS DE l'HUMOUR. Et ça dure depuis cinq ans....

     "Dernière porte" qu'ils ont dit hier soir. Et bien, "nom de Dieu, de nom de Dieu, de nom de Dieu".

     

     Dimanche 5 juillet 2015.

     Désolée, j'ai pas trouvé le temps de continuer sur ma lancée.

    Nous en étions donc à Charlie Winston.

    Oui, je sais, certains se demandent si, etc....  J'en suis l'inspiratrice peut être, j'en sais rien, vous savez ce que c'est .... Et puis on s'en tape un peu non, non, ce qu'il faut savoir, c'est que je suis l'inspiratrice de son mode vestimentaire. Alors ça oui, je le revendique.

       En effet, j'ai pu constater qu'il arbirait en plus de son venérable chapeau "bas de forme" façon "barquette trois chatons la pointe en avant", le mê que R Thomas fersen (hooo, le copieur) un exemplire des plus flamboyant costume, coupé dans une veritable metrage des doubles rideaux qui faisaient fureur dans les années 70.

     Mais avant d'en arriver là je dois vous compter commet celà a commencé;

       J'avais expliqué à Thomas Fersen que de me faire des fringues dans des doubles rideaux, à moi, ne me posait jamais aucun problème, en effet qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse de la création.

     Les choses en resterent là.

       Et quelques mois plus tard, j'appris dan le Paris Normandie, qu'il s'était déroulé un drôle de manège, au château  Jean Marie le Diable, dont vous pouvez voir les vestiges encore en Normandie.

    http://www.la-crea.fr/chateau-robert-le-diable

       En effet, il y a quelques années, il restait encore accroché sur la devanture d'une des fenêtre de notre illustre château, un pan entier d'une étoffe remarquable. Des feuillages de velours qui me rappellaient curieusement une biche, en train de boire à l'orée d'un sous bois.

       Ors, des habitants des environ virent un soir, des lueurs étranges, qui semblaient venir de l'intérieur, et ça n'est qu'au petit matin, qu'il ne purent que constater que l'étoffe, curieusement,  de la couleur du costume de Charlie Winston avait bel et bien disparu....

       Et oui, vous l'avez compris. Il ne fait effectivement aucun doute, à présent, que notre ami qui a cherché à faire diversion, avec un décor de scène, juste admirable, tout de vert et de bleu électrique, avai cru bon de s'inspirer de l'histoire de notre Normandie, pour argumenter par l'étoffe son attachement à la région.

       Et encore, j'ai bien remarqué aussi à quel point ses vocalises  avec son micro avait été inspirées par Arnaud Ducret, qui est originaire de Rouen, comme chacun sait.... Arnaud sors de ce corps tout de suite ! Décidément, que seraient ils sans nous !

    Bon. RV tout à l'heure......

     

     Lundi 13 juillet  20145.

       Il n'aura échappé à personne, je suppose, que généralement le 13 est une date qui le plus souvent pour ne pas indubittablement, se trouve la veille du 14.

        Comme moi certaines données sont absument immuables. Autant dire que le "soleil donne", que la pluie ça mouille  (non ça n'est pas une contrepetrie), ou que le Front naional est parfaitement antinimique avoir le mot CULTURE.

     oui vous aurez remarqué avec quelle dexterité je passe du nez de clown à des choses extrêmement  sérieuses.

       Il faut dire que je n'ai pas le choix. Mes poches grands ouvertes, ne le sont, non pas excusivement pour y heberger des kangourous mais surtout pour y nicher mon nez de clown virtuel, et ce dernier bondit sur mon nez aussi prestement qu'un kangourou justement;

      Seulement voilà; Quelquefois, il est deja sur le bout de mon nez avant même que j'ai posé le premier mot de mon article alors que je croyais assoupi dans le fond de ma poche.

       Il parait qu'il cohabite très bien avec le "kangourou anti incendiaire", ou extincteur, si vous préférez.

         Quoi qu'il en soit, si je parle du Front National, ce matin, c'est précisement parce que je sais qu'ils ont la prétention de représenter une forme d'alternative au sujet de certaines régions, ou si vous preferez " la ruralité". Et que je les sais particulierrement "infertiles" sur le sujet. Et oui faire son beurre, sur le desenchantement c'est une chose, une chose tellement facile, je précise "Ha, on est pas contents, hein marine qu'on est pas contents, sur qui on va s'acharner pour passer notre colère".

         Et là, les boucs émissaires sont tout trouvés, les immigrés, ça marche toujours bien... Bien appuyer sur le fait qu'ils sont "pas comme nous". Imaginez donc. Ils cachent leurs cheveux sout un foulard. Mais les immigrés parlons en . la seconde génération trop contente et à juste titre d'avoir souvent reussi à venger socialement, le statut social de leurs parents, compotement parfaitement légitime, et donc, cohérent, tout français qu'ils sont désormais, n'en déplaise à certains, sauvent certaines entreprises françaises.

        J'en tiens pour preuve, l'exemple parfaitement parlant, qui a été diffusé hier au sujet de l'entreprise des madeleines JEANNETTE à CAEN que n  vous pouvez revoir ici:

    http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/13h15/

      J'ai été vraiment touchée par cette aventure, relative à cette mutation dans cette entreprise.

       Touchée parce qu'elle demontrait parfaitement les valeurs qui pour moi sont fondamentales au sein d'une entreprise l'entraide la solidarité la responsabilité. Enfin voilà je ne vois rien d'autre à dire,, je suis juste plein d'admiration devant ce reportage et devant les employés ainsi que le repreneur. je precise que suite à la  première diffusion du reportage j'avais deja reagi donné mon point de vue notamment sur certains spects qui pourraient être developpés.

       Il est envisagé de se tourner vers la qualité exclusivement. Et j pense que c'est un bon choix; mais il ne faut pas s'eloigner par contre du côté "populaire". parce que ça serait trahir les valeurs de l'entreprise. Mais j'ai vu qu'il y avait des tasses et des asiettes à l'efigie de l'entreprise "les jeannettes";  il serait peut être envidsageable de créer une forme de partenariat entre l'entreprise des jeannettes et une a entreprise de fabrication de porcelaine de Limoges.

       De cette façon, ça formerait un  duo d'entreprises, qui se valoriseraient muteullement, l'une mettant l'autre en valeur et réciproquement. il serait possible d'envisager aussi ce même type de partenariat avec un fabriquant  de linge de maison, "made in France" voir du côté de l'entreprise DEREN, située à Barentin, vous leur dite que c'est de ma part. Ou bien avec une filature de lin, comme on en est producteurs, dans le pays de Caux.

      Il faut juste vraiment veiller à ce que ça soit du "made in France" à 100 %,  et que ce soit du "tissé teint" et pas de l'imprimé bas de gamme. "Du beau linge", quoi.

    http://www.deren.fr/accueil/historique-deren/

     Je précise que j'étais moi, au collège à côté (le collège Catherine Bernard) et que j'avais eu l'occasion d'aller visiter les métiers à tisser, enfin l'usine, avec le collège. J'avais trouvé ça terriblement bruyant.

     Ma tante Colette, qui était ma marraine avait travailé là bas, dans cette usine, au debut de sa vie de couple, pendant plusieurs années, avant de rester sur sa petite ferme, à Fresquiennes, alors que son mari lui, a fait toute sa carrière comme chauffeur livreur, dans cette même entreprise.

    Je vois que j'allais oublier l'essentiel, qui n'est rien d'autre que la cerise sur le sommet de la pièce montée des grands jours, de ce merveilleux article, et qui réside dans le fait que  je dois absolument vous faire une confidence.

      Chacun sait que mon nez de clown jaillit de ma pcohe de gilet sans a vertir sans crier "gare", alors que ces jours ci on est plutot de la pedale, avec le tour de france et que donc, le chemin de fer, peut aller se rhabiller,  mais je manquerai à mon devoir si je ne vous informais du fait que j'ai pour projet d'ecrire un truc qui servira de trame pour une émission, et qui s'appellera "la madeleine de PROUT".

      "Proutiens proutiennes", amoureux ou  non du principe aérophagiques et borborrygmiens (oh, putain, c'est dur à dire ça...), je vous salue bien bas.

     Et là je sens que j'en vos certains quelque peu deçus....

     ils e sddisent "et bien voilà, tu vois elle y a rrive à être serieuse quand elle veut".

     Et voilà,  mon derapage prosodique qui me reprend. Bon "SANG" ne saurait mentir. ou si vos preferez, "Chassez le naturiste, il revient au galop et les coucougnettes à l'air".

     Lundi 21 septembre 2015.

    http://positiveeconomy.co/fr/positive-economy-forum-le-havre-2015-2/

     Bon, et bien autant de joli monde, la semaine dernière, et moi, qui voulait y aller. Oui, je sais, j'aurai du choper ça, quelque part. Sauf, que ça n'a été annoncé qu'une seule fois, sur France Inter, et que je n'avais pas que ça à penser, comme d'habitude.

     Mais je n'ai aucun doute, que la nombreuse assitance, ait du tirer profit, de toutes ces conferences, et qu'on doit regorger, de multitudes de comptes rendus, sur internet.

    Les régions, c'est ça, aussi, de nouvelles technologie,
    pour les photographier, et les mettre en valeur,
    comme jamais ça n'a pu être fait, auparavent.
    Et en tout premier lieu, par le bais de FR3 Region, qui fait depuis le debut, un travail d'une incroyable efficacité.
    En cours de rédaction.

     

    Lire la suite

  • Ras le berret Basque de se faire arnaquer par les banques.

        Bon je ne vais pas refaire l'historique des reproches, à leur intention. Pour la simple raison qu'en dehors d'avoir envoyé en dépression l'une des guichettières qui connaissait ma situation, et dont ses patrons ne sont rigoureusement aucunement responsables et que je salue bien bas,  je n'ai rien de particulier à leur reprocher, ils ne font que leur travail, et quand il ne s'agit que d'appliquer ce que le juge des tutelles a décidé, c'est à dire, ne m'octroyer que 80€, chaque jeudi matin, pour que je puisse aller "faire des folies" sur le marché de Pavilly, avec pour seule marche de manoeuvre, les restrictions commandée par mon coach, c'est à dire 10€ de moins, ce matin donc, 70€, c'est bien là, les seules hallucinantes élucubrations banquesques auxquelles j'ai droit...

       Mais attention, que les choses soient bien claires, je n'ai vraiment rien contre les professions d'argent, alors ça non, aller dire du mal du pognon, merci bien, ça n'est vraiment pas mon genre.

      Pour être franche, si mon guichettier ne manque pas d'avoir le soupçon d'humour indispnsable à notre bonne relation, je perçois de la façon la plus subtile ses rêves d'enfant que sa carrière bancaire ait pu briser, le plus irrémédiablement du monde. Il ne lui restera peut être que la retraite pour vivre un jour ses rêves d'enfant. Pauvre chéri. Comme je le plains. je ne juge pas, je précise je compatis, ce qui est différent.

       Pour information dans l'hypothèse, où il se trouverait quelques connards, qui seraient bien tentés par l'hypothèse de mon irrresponsabilité vis à vis de l'argent, de façon générale, je suis au grand regret de les informer qu'il n'en ait jamais été ainsi...

       A part un prêt contracté effectivement il y a quelques années pour une somme, "en somme" pas très importante, afin de financer une exposition à Paris, la seul et unique personne qui fût assez con, pour me le foutre au travers de la gueule il n'y a pas moins de quelques jours, encore,  n'est rien de moins que le frustré de service, jaloux vis à vis de moi, qui a eu du talent, sur le plan artitique, un jour, mais qui fût trop con, je dirai même, infiniment trop con, pour assumer son véritable destin, et concentrer son énergie uniquement et strictement dans le but de faire plaisir à papa et maman.....

      "Dur dur", me direz vous. Ils sont si nombreux, ces hommes, à manquer de couilles quand il s'agit d'assumer véritablement ce qu'on a le sentiment de vouloir être un jour, que le chantier "ma Foi", est bien trop pharaonique, pour que je daigne m'y atteler. "Merci bien", comm dit Loïc Lantoine.

     Dans le style pharaonique, j'ai deja bien assez à faire, pour que je consacre "en plus"à ce menu frottin. 

     Quoi qu'il en soit, je persiste à voulor vous parler d'aargent aujourd'hui. Ceci pour une raison fort simple.

     Un charmant jeune homme, figurez vous, a pour intention de faire de moi une femme extrêmement riche.... Si si si si, je vous assure. ha lala, quel brave Homme. Moi, qui ne suis qu'une "pauvre femme sans défense", pensez donc.

     BREF. il veut faire de moi "une femme riche".... Inuile de vous expliquer à quel point deja à la base je suis morte de rire.

     Alors, il s'appelle Thomas, vous pensez bien, il a pas eu le culot de rajouter Fersen, c'est deja pas mal.....

     L'arnaque à l'africaine elle fonctionnait il y a quelques années selon ce principe aussi. c'est à dire que pour debloquerd es fonds qui étaient pretendus se trouver sur un compte en Afrique Cote d'ivoire le plus souvent, on vous demandaitde verser des petites sommes d'argent, avec tout le tralala qui accompagnait; je ne sais pas où ça en est; moi j'avais bien bossé dessus pros posnt diverses parades d'ordre juridiques.

     Là donc, en fait, c'est le même système, sauf que le processus est franco français, et le prétexte réside dans le fait que certaines sommes se trouvent bloquées, parce que des comptes, ont été ouverts, ici, sur le sol français,  sous des faux noms, et pour diverses raisons, ne sont plus accesibles.

      Sans parler d'avoir voulu pour certains, cacher certains magots au fisc français, systematiquement, il est iportant d'avoir s  conscience qu'ici en France, il se passe un truc assez hallucinant que je vais vous raconter.

     C'était un reportage que j'avais vu, sur France 2, il doit y avoir un an ou deux.

     Il y était question d'un probleme d'ordre juridique relatif au devenir de comptes qui avaient été la propriété de personnes qui étaint décédées.....

        J'imagine, enfin, je n'en suis pas certaine, vu que j'ai pas l'intention de mourir, que pour le compte courant, comme on dit, les choses sont relativement simples. Il suffit de présenter le certificat de décès,  et le conjoint ou l'epouse doit pouvor récupérer cet argent qui lui revient.

       Mais "lui revient il systèmtiquement ?", et si "non", pourquoi ? Est ce que selon les differentes options choisies, et attestées lors de l'ouverture du compte, le mari ou l'épouse sont en droit de récupérer cet argent ?

     Et je n'aborde là, que le cas du compte courant. mais il y a  bien plus inquietant et c'était le sujet du reportage qui parlait des autres  comptes, c'est à dire les comptes epargne, retraite et divers placements qui avaient été contractés vis à vis de la banques.

     Et figurez vous que ce fait, n'est connu de personne et que les banques se gardent bien de faire quoi, que ce soit pour la simple raison que les frais de fonctionnement, etc, continuent à courir et l'argent revient donc implicitement puisque "non reclamé" à la banque elle même, au fil des années.

     Il parait que ce fait repesente en relité des sommes extrêmement importantes.

     Je sais que le gouvernement à légiféré dernièrement pour mettre à plat un système de comparaison des banques les unes relativement aux autres.

      On peut le voir ici.

    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/05/21/97002-20150521FILWWW00155-sapin-un-comparateur-des-tarifs-bancaires-d-ici-fin-2015.php

        Pour ce qui concerne les comptes qui sont donc bloqués, je suis moi juste absolument scandalisée e voir que ce soit les banques qui en priofitent alors qu'aujourd'hui, les sociétés occidentales, ont besoin d'argent, pour des chantiers relatifs aux logements,  avec la crise que l'on connait,  les caisses de retraites et la Sécurité Sociale, qui sont de plus en plus en difficulté, relativement au viellisement de la population, etc.... 

       Parce que 'il y a le capital, que ces comptes représentent, mais à mes yeux au moins aussi scandaleux et parfaitement immoral,  les droits à l'cces à des prêtss preferentiels, relatifs, notamment, aux plans epargen logement justement...

       Ainsi, on se retrouve avec par exemple, de jeunes couples, en difficulté et qui peinant à trouver des CDI, qui sont les seuls comme chacun sait, à pouvoir ouvrir le droit à des prêt immobiliers, pour pavenir à devenir propriétaires ou faire construire, alors que par leur historique, la banque en question sait parfaitement qu'ils seraient parfaitement solvables, puisqu'il savent comment ils gèrent leur argent, et parallelement à celà, s'ils ont des comptes épargne logements, ou divers placements qui restent bloqués, pour des raisons juridiques, ils continuent à en toucher des dividandes. Je touve ça pour ma part entièrement immoral, et particulièrement pervers.

    Lire la suite

  • Le harcèlement.

       Ce soir un documentaire choc sur le sujet.

       L'éducation nationale prend le probleme à bras le corps.

       Je n'ai pas précisé, "dans le cadre scolaire" parce que le harcelement n'a pas lieu qu'à l'ecole, collège, ou lycée.

       Il a lieu tout autant dans d'autres lieux, plus tard, dans la vie de chacun.

      J'ai moi m^me dans le cadre scolaire plusieurs années été victime de harcelement comme beaucoup. Comme quoi ça n'est pas un probeme nouveau. il serait bien illusoire,devouloir traiter ce sujet de façon aussi superficielle.

      Le harcelement a été pour moi, il y a  6 ans ou 5 ans environ, je ne sais plus sous le gouvernement de François Fillon avec Luc Chatel en temps que ministre de  l'education nationale, d'être l'inspiratrice du premier site internet consacré à ce problème.

     J'ai deja parlé de ce fleau sur mon forum, à plusieurs reprises (voir avec le moteur de recherche).

     La seule et unique cause du harcelement, réside dans le fait que dans un groupe bien plus il est vrai chez les enfants et chez les dos, que les chez les adultes, se produit un comportement de meute parfaitemnt assimilable à celles des loups avec un dominant et des dominés....

     Le harcelement est un symptôme qui traduit de la part du chef de meute, un comportement d'autant plus sadique et dominateur qu'ila été un jour lui aussi,,victime, il en resulte alors une volonté inconsciente de faire aux autres ce que lui a subi....

     Il ne s'agit pas "d'excuser", pour autant de tels comportements, mais uniquement de mieux les comprendre, pour les traiter en amont.

     Je vais regarder cette emission ce soir, en seconde partie de soirée, et je reviendrai sur le sujet les jours à venir. 

    https://wwws.protect.francetv.fr/temoignages/harcelement-scolaire/manifeste

    http://education.francetv.fr/

    http://www.normandie-actu.fr/suicide-adolescente-grand-quevilly-vive-emotion-reseaux-sociaux_259316/

     Je vois, je vais faire ça en interne.

     

    Lire la suite

  • Déonthologie morale et économie.

    http://www.lopinion.fr/18-decembre-2014/rse-loi-devoir-vigilance-entreprises-est-plus-morale-que-juridique-19575?utm_source=linkedin&utm_medium=social&utm_content=status-update&utm_campaign=cm

     

     Lundi 7 septembre 2015.

     Bon et bien voilà autre chose.

       Je précise que j'avais  été questionnée sur ce phénomène qui consiste à recueillir les avis d'internautes, qu'il s'agisse de restaurants d'hôtels, ou de quoi que ce soit dans ce style.

       J'en avais conclu que ça devait être purement et simplement interdit.

       Peut être est ce possible de trouver une méthode véritable, qui soit honnête, je vais y réfléchir, mais pour être franche, je n'y crois absolument pas.

     Quoi qu'il en soit, "l'oeil du 20h" a fait un test sur le sujet, et je dois dire que j'étais morte de rire.

    http://www.francetvinfo.fr/internet/enquete-france-2-comment-l-oeil-du-20-heures-a-piege-tripadvisor-en-creant-un-faux-restaurant_1074007.html#xtor=EPR-51-[enquete-france-2-comment-l-oeil-du-20-heures-a-piege-tripadvisor-en-creant-un-faux-restaurant_1074007]-20150907-[bouton]

     Je crois que le summum a été quand la journaliste précise "avant que nous ne soyons sorti meilleurs restaurant de la capitale" !

     Excellent travail, ils ont du prendre des cours chez Elise Lucet je pense,  avec CASH INVESTIGATION, ce doit être ça  !

     En fait ce qui est terrible avec Elise, on ne dirait pas comme ça, mais en fait, c'est une vraie comme on dit chez nous. pire que moi face au Front National, c'est vous dire !

     

    Mercredi 16 septembre 2015.

     Un livre vient de sortir que je trouve tres interpellant qui s'appelle "Eloge de la gentillesse en entreprise" signé de Emmanuel Jasselin.

    http://gentillesse.blogspot.fr/

      Pour moi c'est juste une évidence. Par définition, le fait de se sentir apprécié, et respecté, au sein de son entreprise, booste la productivité mais surtout rend l'employé heureux de venir bosser, parce qu'il sait que l'ambiance va être agréable.

     D'autre part, c'est là aussi que réside une des clés du déficit de la sécurité sociale, puisque quelqu'un qui se sent respecté dans son travail, tombe moins malade que s'il vient la boule au ventre.

    Vendredi 4 mars 2016.

     Un cas qui n'avait pas du m'être rapporté par hasard, il y a quelques mois.

     Quelqu'un du coin, artisan, ou profession libérale, éprouvait quelques difficultés de trésorerie, pour payer ses charges.

     Je ne sais pas avec quelle caisse, particulièrement.

     Au téléphone, son interlocuteur, lui accordait un delai.....

     Le probleme c'est que ça n'était que des paroles en l'air, et que les charges non payées, ont donc eu pour consequence, une majoration....

     NE JAMAIS PRENDRE UNE PAROLE ORALE COMME VERITABLE, IL FAUT UNE TRACE ECRITE EMANANT DE LA CAISSE EN QUESTION...

     

     Réforme du code du travail.

    http://Loi El Khomri : une pétition récolte 1 million de signatures contre la réforme du Code du travail

     J'ai posé queques commentaire, dessous.

    Le texte intitulé "loi Travail : non merci" demande le retrait du projet que doit présenter Myriam El Khomri lors du conseil des ministres du 24 mars.

    Si c'était Laurence Dupont qui avait pondu cette loi, elle serait passée comme une lettre à la poste...
    Mais pas de bol c'est : El Khomri qui l'a pondu...

    Oui, tu as raison, le fait que ce soit une femme, rend les choses plus difficiles encore, c'est une évidence, maintenant, il ne faut pas oublier non plus que le gouvernement en joue aussi, tu comprends ?

    Pour une fois que la gauche pond quelque chose qui va globalement dans le bon sens !

    Il faut qu'ils revoient leur copie, et puis voilà, il ne faut pas lâcher le morceau.

    Ce qui est étonnant et même inquiétant c'est que des gens signent une pétition contre la loi El Khomri qu'il n'ont jamais vu ce texte mais l'ont juste entendu c'est grave car c'est gens là peuvent signer n'importe quoi, cette loi en se moment est en discussion mais n'est pas figée et parce que une personne a mis cette pétition en ligne les gens signent et contexte une loi qu'ils ne connaissent pas , alors que cette loi est faite pour que les Employeurs puissent embaucher. Il se peut que les gens qui ont signés cette pétition disent qu'il y a trop de chômage et font tout pour que cette situation s’aggrave, c'est vraiment le monde à l'envers alors que cette loi va Générer de l'emploi.

    Oui, sur ce point, tu as hélas raison; Moi, je sais qu'elle doit être revue, mais j'ai refusé de la signer, parce que je ne veux pas cautionner, sa sanction de façon globale.

    Tout à fait d'accord avec votre analyse, hélas nous seront toujours "l'exception Française" qui nous a fait et nous fait tant de mal, L'Europe est en train de se disloquer et nous en somme pour une grande partie responsable, nous allons nous retrouver seul dans notre bel hexagone, et nous allons retrouver nos valeureux francs, quel bonheur car avec ce cocktail plus de chômage sans doutes.

      Arrête ton char, veux tu, il ne faut pas non plus faire le jeu du patronat; pour information, on essaie de nous faire croire que c'est pour défendre le petit patronat, et les PME alors, que les contrats précaires, qui volent en éclat, sont en majorité, émis par les entreprises du CAC 40, alors, si ça, ça n'est pas nous prendre pour des cons, c'est quoi ?

      Pour ce qui concerne la loi sur les indemnités relatives aux prudhommes, est ce qu'il ne serait pas envisageable de trouver un moyen de les indexer sur les revenus, du PDG, de l'entreprise qui est concernée, ou bien de l'indexer, sur les 4 plus gros salaire, de l'entreprise, en question ?

     

     Lundi 7 mars 2016.

    http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/carriere/vie-professionnelle/droit-du-travail/direct-defile-de-syndicats-a-matignon-pour-des-consultations-sur-la-loi-travail_1348661.html

     J'aimerai poser l'index, sur un truc auquel personne ne pense, bien avant de se soucier, peut être de leur montants,  et de leur plafonnement, qui lui, doit sauter, qui réside dans le fait que pour que les prud'hommes, pour fonctionner, doivent faire l'objet, d'une réaugmentation du budget qui leur est consacré,au sein du Ministère de la Justice, parce que visiblement, il y a un gros probleme, sur ce plen.

     Ensuite, en ce qui concerne les plaintes au prud'homme, il serait bon de rpevoir comment, et pourquoi, un salarié, peut en arriver, à vouloir ataquer son patron, aux prud''homme.

     Je veux parler de la souffrance au travail, sous forme de harcèlement, mise au placard, etc.

     Il faut mettre sur pied un barême objectif de souffrance au travail.

     Je ne remets pas en cause ce qui existe deja, actuellement, mais je pense que de trouver un moyen de tirer la sonnette d'alarme en amont, pour que puisse être eviter, d'aller au prod'homme, serait un bon moyen, d'eviter d'y a voir recours.

     J'écoutais il y a quelques jours, Agnès B, qui parlait du patronât, et qui disait qu'elle aimerait que soit créé, une nouvelle autorité, qui représente le patronat, parce qu'elle ne se reconnait, elle, absolument pas, dasn le MEDEF, tel qu'il est.

     Je suis parfaitement d'accord.

     Je pense moi, que ces grands patrons sont complètement déconnectés de la situation de leurs employés.

    Quand ils parlent de la necessité de pouvoir licencier, plus facilement, ils donnent le micro, à des patrons de PME..... mais l'appreciation du probleme n'est absolument pla m^me , entre les PME et les p^trons du CAC 40.....

     C'est ecxactement le même probleme qui se pose, au sein de l'agriculture....

     Belin, est un homme d'affaire tellement haut perché,  et même pas sur son tracteur, il a un mousse pour ça,  qu'il est parfaitement deconnecté des petites exploitations, qui sont dans la mouise.

       Je veux dire par là, qu'un employé, peut parfaitement admettre, qu'il faille plus de souplesse, et doive faire plus de concession, quand une entreprise, fait parti des PME que quand ila a affaire à un grand groupe.

      Le provbleme est le suivant. oui, je sais, certains diront que je defonce encore une porte ouverte.

      Mais le probleme est le suivant.

     Ca n'est pas le nonbre de salariés, qui doit être pris en compte, MAIS LE CHFFRE D'AFFAIRE.....

     Plus le chiffre d'affaire est dysproportionné avec le nombre de salariés, plus le code du travail, est le droit des travailleurs, doit être severe vis à vis de l'entreprise.

     D'autre part, moi,je pense toujours aux jeunes, c'est mon rôle.

     La flexibilité, c'est bon, ils ont compris.

     Il y a juste un gros souci, en ce qui concerne d'une part, les banques, et d'autre  part,  les propriétaires d  foncier, et organismes de logements.

     Aujourd'hui, avoir un compte en banque, est obligatoire.

     Quand un travailleur  ne parvient à travailler, que par CDD, qui s'enchainent les uns apres les autres.

     Il détient, lui, ses relevés bancaires.

      Ors, quelque soit, le serieux, avec lequel il gère, son compte en banque, la banque elle, et les acteurs, dont il depend, utilisent ce fait, pour les empêcher, d'avoir un logement, et d'avoir desprojets.

     ORS LE SERIEUX AVEC LEQUEL IL GERE SON ARGENT AVEC SES RELEVES BANCAIRES EST UNE PREUVE DE SA SOLVABILITE......

       Ainsi, on pourrait parfaitement imposer aux banques de leur accorder le crédit, qu'ils accordent d'autres part, à d'autres, qui ont des CDI, et qui eux, éventuellement,  gèrent mal leurs comptes en banque.

     Chacun a ses relevés de compte en banque, non ? Et bien alors......

     

    Mercredi 9 mars 2016.

     Aujourd'hui, c'est ma fête, celle de François Hollande aussi, ainsi que celle du Pape François. Oui, je sais,il y en a d'autres, mais je n'ai pas que ça à faire, non plus.

     Toujours est il que c'est le jour "J" qu'on choisi les etufdiants pour manifester, contre la loi Trvail.

       Je viens d'écouter avec beaucoup d'attention Marion marechal le pen, sur le sujet, et de la m^me façon que l'aur ditrice, quia l'a interpellée, sur le sujet, j'ai le regret de preciser que je n'ai pas vraiment compris, quel était sa position à elle.....

     Si j'ai comris, une chose à laquelle, je dois avouer, j'adhère, c'est qu'elle considère que certaines propositions, sont recevables, et que d'autres, qui penalisent trop le travailleur, sont à ses yeux, irrecevable.

     Probable qu'elle est plus douée que moi, pour en parler. Mais d'evoquer le fait, que de revenir aux heures supplementaires, non imposées, m'a deja donné l'occasion de grimacer, de nouveau.

     J'ai trouvé beaucoup interpellant,  car infiniment plus explicite, la démonstration qui a été faite, plus tôt, par Philippe Martinez, représentant de la CGT.

    http://www.franceinter.fr/emission-invite-de-7h50-philippe-martinez-cgt-nous-avons-des-propositions-tres-concretes

     Il a expliqué, notamment,  que la majorité des PME, voyaient leurs choix politiques dépendre de leurs donneurs d'ordre.....

     les "donneurs d'ordres", sont des entreprises, du CAC 40, généralement, qui font travailler les PME....

      Par exemple, un constructeur automobile, que je ne citerai pas, qui travaille en sous traitance, avec des entreprises plus modestes, qui elles, en sont donc entièrement dependantes.

      C'est un peu comme des agriculteurs, qui dependent eux, de gros groupes de l'agroalimentaires, qui les font vivres, et leur "donnant des ordres"....

       Résultats des courses, ces PME, sont en fait, les larbins des grosses entreprises du CAC 40, et n'ont absolument aucune indépendance, quand à leur positionnement, sur laloi relative au droit du travail...

     CONCLUSION, ce sont les entrepises du CAC 40 uniquement, qui conditionnent le positionnement des patrons de PME, sur la loi du travail....

     Alors, QUE FAIRE ESTHER ?

     Moi, si j'étais patron de PME, j'aurai à coeur, de diversidfier ma production, pour d'une part, pourvoir faire face à d'eventuelles, fluctuations d'activité, dans le pays de caux, dans le milieu agricole, on disait "ne pas mettre tous ces oeufs dans le m^me pannier"....Comme quoi, les vielles recettes, sont toujours d'actualité.

     Ensuite, la seconde raison en serait ue je n'accpetrrai pas que lon fasse pression, sur ma position, sous pretexte, que les gros patrons du MEDEF, sont les donneurs d'ordre.

     Un détail assez amusant.

     J'entendais, ce matin, Léa Salamé qui interrogeait donc, Philippe Martinez, et lui demandait en riant, s'il avait été bien reçu, mettant l'accent sur le fait, que si lui n'avait eu le droit, qu'à un simple café, hier, tout le monde se pressait parait il, pour dérouler le tapis rouge, à monsieur Macron....

      Et bien hier, moi, journée de la femme,  au palais des consuls à Rouen, j'avais trois RV de fixés, avec des petites entreprises installée, dans une pépinière du même nom, à saint Etienne du Rouvray,  et nous avons été reçus, avec deux grandes corbeilles, remplies de viennoiseries, d'au moins  6 ou 7 sortes, un café long, et excellent, et des gens charmants...

       De là, à prétendre que les syndicats, souffrent d'un manque de considération de la part du patronât, il n'y a qu'un pas, que je franchis aussi allegrement, qu' un géant,  enjamberait la SEine, allez, tant qu'y est, à DUCLAIR......

     Oui, là, d'où est originaire, la canard du même nom.

    http://coursderestaurant.fr/CANARD%20DUCLAIR/Dossier_documentaire_canard_de_duclair_Schneider_Jb_et_Vallier_E.pdf

     Juste pour information.

     L'origine du nom de la ville, vient du fait que jadis navigant, sur la Seine, pour rejoindre la Manche, au Havre, les marin alors, arrivant à cet endroit précis, à cause des méandres je suppse, par un jeu difficile à expliquer, d'un seul coup, voyait les brumes de seler. Donc, ont appeler cet endroit, DU CLAIR.

     Juste une précision, ça n'est pas moi, qui revele celà, parce que je suis semiologue, non, j'ai, moi, recherché, il y a plusieurs années, parce que je suis curieuse, et on me l'a donc expliqué.

     Je pense moi, qu'il faut se soucier des veritables motivations, qui font que la jeunesse aujourd'hui, plus encire que leurs ainés sont ainquiets, au sujet de cette loi.

     J'entendais, hier matin, dans ma voiture, france bleu, avec deux auditeurs, qui intervenaient.

     Tous les deux, tenaient un discours reactionnaire, passéiste, et franchement pitoyable. En gros, ça consistait à dire que les travailleurs français, devaient comprendre

     Que de reformer la loi du travail, était necessaire, et que de s'arqueboutter contre, était improductidf, et d'apres eux, carrement irresponsable.

     C'est aussi la position de Mattheo Renzi, en Italie.

     Aujourd'hui 9 mars 2016. Les étudiants et lyceéens ont manifesté en nombre, partout en France.

     Parallèlement à celà, on apprendd que les loyers partout, en France, diminuent.

     Il est vrai que l'argument premier, que moi je sors, tourne autour des difficultés que l'absence de CDI, entraine à savoir, un pretexte de non solvabilité, qui sert d'argument aux banques, pour refuser des prêts, ainsi qu'au propriétaires de fonciers, pour accepter un locataire.....

     Est ce que cette diminution de loyer, va impacter positivement, sur la vie étudiante ?

       Moi, je ne le pense absolument pas.parce que la baisse du loyer n'impactera la revendication, ou le prétexte de non solvabilité.

       Il est probable que certains du côté des patrons, voient d'un mauvais oeil cette gronde. J'ai l'intime conviction, moi, au contraire, que les syndicats, eux, ont bien bossé leur sujet, et que leur propositions, soint parfaitement dignes d'intérêt.

       Un autre truc, moi, m'a beaucoup choqué aussi, qui concerne la durée des temps de repos, qui seraient susceptibles de se voir dangereuement fractionnées, selon le bon vouloir du patron.

      Je trouve ça grave, il est possible que ça fasse l'objet de négociations,  pour que ces fractions de congès, soient limités en nombres, mais n'importe quel psy vous expliquera que pour se deconnecter d'un travail, en période de repos, il est indispensable que cette période soit respectée...

      Je considère deja que de voir le monde du travail, empiéter dangereusement, via le portable, ou les mail, la vie des salarié à leur domicile, demeure un problème, problème qui n'est jamais abordé.... Si en plus, la périodes de repos, est ainsi tronçonnée, je ne donne pas cher de la qualité réelle, du temps de repos.

     Je précise enfin, que les repos sont captés aussi pour profiter de prendre quelques vacances, et dans l'hypothèse où ces derniers seraient ainsi fractionnés, il y aurait, sans aucun doute, des répercussions, non négligeables sur le plan touristique.

     

    Jeudi 10 mars 2016.

     Lendemain d'une manifestation sans précédent au sujet de la loi sur le travail, Nicolas Sarkozy, en est encore à chercher comment exister.

     Aujourd'hui, moi, comme chaque jeudi, je suis passée à la banque, pour prendre, mon argent, 80€ par semaine, pour acheter à manger, payer mon essence, et souffler un peu.

        Je suis allée voir un film, qui s'appelle "ENCORE HEUREUX", que je recommande chaleureusement, à Nicolas Sarkozy, pour lui ouvrir les yeux. je ne paue que 2€50.

      Heureusement que je sais, ce que c'est que de vivre avec un petit budget, ce que visiblement Sarko, lui, n'a jamais connu.

       Je le savais pas futé, mais j'ai été assez naïve, je le reconnais, pour envisager qu'il sache évoluer.

      Il fût un temps où je lui avais conseillé d'aller vivre en HLM, dans une cité,  avec le SMIG, pour avoir un peu de plomb dans la cervelle, visiblement, s'il ne crache par sur le fait de venir lire, c'est une chose, mais certainsconseils lui ont echappé.

      Avec un discours au ras du bitume, difficile de lui donner pourtant meilleurs conseil, pour que sa position, elle, vole plus haut, on  ne se refait pas, c'est un fait.

     Est ce donc, si lourd, à assumer, d'être né, avec une cuiller en argent dans la bouche....?

      J'ai toujours cru pourtant, moi, que c'était plus facile à assumer, que d'être né, dans un milieu ou avec une histoire, réellement difficile à assumer.

     SOIT.

     Ce matin, j'ecoutais NKM, qui, je le rappelle, fait partie des Républicaisn, jusqu'à preuve du contraire.

      J'ai trouvé son discours, tout à fait interpellant, certaines choses sont encore un peu floues, c'est vrai, mais au moins, ne peut on pas l'accuser, elle, de manquer de lucidité sur le monde politique, mais aussi, sur notre société....

       Elle est perçue comme "folle", ou "ingérable", par les gros bonnets  (dont le fils ainé s'appelle Arthur, bien sûr, et fait la cuisine politique comme personne)...

     Alors, je decrypte, non, je vous assure, ne me remerciez pas, c'est gratuit.

      "Folle", quand on dit ça d'une femme, c'est qu'on la craint, parce qu'elle est juste plus intelligente qu'eux, et surtout, plus subtile.

    "Ingérable", ça veut dire juste qu'elle les emmerde, et qu'ils ne parviennent pas à la manipuler comme eux, le souhaiteraient.

       Bon, ensuite, Sarko, lui,a parlé de la manif' d'hier, considérant que les jeunes, ne sont pas les bons interlocuteurs, pour parler du code du travail...

      C'est vrai, suis je bête. Quand  un patron licencie, un jeune, que ce dernier est en situation de précarité, il existe deux solutions.

     Soit, on se met à la place de celui qui est licencié, soit en se met à la place, de celui qui licencie...

     La troisième option, qui est seule à être recevable, c'est la troisième, celle qui perçoit le côté humain, d'un côté comme de l'autre.

     Quiconque n'est capable de considérer les faits, qu'avec la première méthode, ou qu'avec la seconde, est juste un parfait couillon, qui n'a rien compris.

      Ce que je trouve vraiment pitoaable,  moi, dans sa position, c'est qu'il prend vraiment les jeunes, pour des imbeciles, et que surtout, des l'insant, qu'ils ne sont pas patrons eux même, leur position, n'a pas à être entendue.

     En fait, c'est du mépris à l'etat pur.

     Visiblement Sarko, est de ceux là.

      Un article paru, dans la journée.

    http://www.lexpress.fr/emploi/taxation-des-cdd-la-cgt-propose-de-frapper-tres-fort_1771821.html

    Surtaxer les CDD, c'est l'une des propositions que la CGT, en présence de son secrétaire général Philippe Martinez, a officialisé ce mercredi 9 mars.

    AFP/Eric Feferberg

    Le gouvernement affirme être prêt à surtaxer les CDD. Ca tombe bien: c'est l'une des propositions phares du syndicat dans le cadre de la négociation sur l'assurance-chômage. Il souhaite aussi une taxation des ruptures conventionnelles pour renflouer les comptes de l'Unedic.

    Depuis début 2016, les syndicats sont sur tous les fronts. Loi Travail, compte personnel d'activité, assurance-chômage... Pas une semaine ne passe sans rendez-vous à l'agenda social. Ce mercredi 9 mars, au lendemain d'une deuxième séance de négociation sur le sujet et après avoir proposé sa vision du code du travail, la CGT a officialisé ses propositions sur la nouvelle convention Unédic, qui doit entrer en vigueur le 1er juillet. Ces pistes arrivent au moment même où le gouvernement semble prêt à lâcher du lest.

    Sans surprise, les pressions exercées par l'exécutif pour réaliser autour de 800 millions d'euros d'économies sur l'indemnisation des chômeurs sont sans effet sur le syndicat ouvrier. La CGT réclame au contraire de nouveaux droits pour les demandeurs d'emploi. La durée d'affiliation - le temps qu'il faut avoir travaillé pour pouvoir prétendre à une allocation - chuterait de quatre à deux mois pour les nouveaux venus sur le marché du travail. 

    François Hollande et ses ministres n'excluent pas une dégressivité dans le temps des allocations? La CGT propose d'allonger de 24 à 30 mois la durée maximale d'indemnisation à taux plein. Les plus de 50 ans auraient droit à 60 mois, contre 30 aujourd'hui, pour tenir compte de l'allongement des carrières. 

    Pour compenser ces dépenses, la CGT compte sur plusieurs leviers. Le premier, proposé en coeur par tous les syndicats, consiste à taxer d'avantage les CDD. Ces derniers creusent le déficit de l'Unédic car les entreprises les plus avides en contrats très courts cotisent peu au regard de ce que leurs ex-salariés perçoivent quand ils se retrouvent au chômage. La "sur-cotisation" introduite en 2014 n'a pas produit ses effets "car elle a évacué l'intérim et les CDD d'usage", pointe Eric Aubin, secrétaire confédéral de la CGT en charge de l'assurance-chômage. 

    Jusqu'à 12% des transactions dans la poche de l'Unédic

    Aujourd'hui, le taux des cotisations sur les CDI et les CDD de plus de six mois est de 6,4% (réparti entre 4% pour l'employeur et 2,4% pour le salarié). Il augmente ensuite à mesure que la durée du contrat baisse: trois points supplémentaires en dessous d'un mois et 1,5 point de plus entre un et trois mois. 

    La CGT propose de frapper plus fort. Le taux de cotisation patronale passerait à 8,40% pour les contrats de deux à six mois, à 10,40% de un à deux mois, et jusqu'à 12,40% pour moins d'un mois, hors CDD de remplacement. La centrale espère réaliser un milliard d'euros d'économies. 

    Autre idée sur le tapis: la taxation des ruptures conventionnelles des seniors. De plus en plus prisée des entreprises, cette séparation "à l'amiable" coûterait 4,8 milliards d'euros par an à l'Unédic, selon la CGT. Chez les plus de 50 ans, le syndicat estime que les ruptures conventionnelles cachent souvent "des pré-retraites déguisées". D'où sa proposition de pénaliser les employeurs à l'origine de la rupture du contrat d'un "senior". Suivant l'âge du salarié, l'équivalent de 8 à 12% du montant de la transaction irait à l'assurance-chômage. La CGT précise que "cette contribution ne [pourra] être retenue sur le montant de la transaction qui bénéficie au salarié". Difficile toutefois de croire que les entreprises n'en tiendront pas compte en négociant la part "supra-légale" des indemnités. 

    La fin des plafonds

    La CGT envisage enfin de supprimer tous les plafonds, tant en matière de cotisation que d'allocations, pour collecter autour de 700 millions d'euros. Aujourd'hui, les salariés ne cotisent que dans la limite de quatre fois le plafond mensuel de la sécurité sociale, soit 12 872 euros. Si l'idée du syndicat était mise en place, l'intégralité de leur salaire serait soumise à cotisation. Leurs allocations augmenteraient d'autant, mais la CGT mise sur le fait que peu de salariés à hauts revenus se retrouvent au chômage. Le salaire moyen de référence des chômeurs indemnisés est de 1705 euros, pour 1206 euros d'allocation en moyenne. 

    Court-circuitées par les débats sur le régime des intermittents, les négociations sur l'assurance-chômage ne sont pas encore entrées dans le vif du sujet. Il faudra probablement attendre le 7 avril pour que les partenaires sociaux - et surtout le Medef, toujours muet sur le sujet-, précisent leurs propositions. On peut déjà parier qu'un compromis sera difficile, tant le patronat est hostile à toute hausse des cotisations comme à la perspective de nouvelles dépenses...

     Bon, moi, je fais confiance à la CGT, pour defendre les salariés, juste pour info, si je n'aime pas les chiffres, je ne me suis pas contentée de poser, mais j'ai lu, aussi.

     

    http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne/arnaud-montebourg-les-banques-sont-le-probleme-numero-un-des-pme-pas-le-code-du-travail-947279.html

     Bon, s'il le dit, c'est que ce doit être vrai, je pense. La politique des banques reste axée, selon le même principe, on minimise les risque, il faut que ça gagne, quitte à se faire enjoler, par un bon baratineur, qui n'a pour seule caution, lui, d'avoir reussi à en embobiner d'autres (banquiers, je veux dire). "surtout on ne changez rien"...

       J'entendais, il y a quelques semaines, le cas d'une jeune femme, bardée de diplômes, elle s'était endettée pour financer ses études, une fois obtenus ses diplômes, et conformement à ce qui avait prévu par le prêt, elle devait rembourser maintenant  sa banque.

     Depuis trois ans, elle ne trouvait que des stages.....

    Lire la suite

  • Relation entre démarche artistique et psychiatrie.

    le 25 novembre 2018.

    « Le mal qui nous fait du bien ».

        Déjà, il y a quelques temps,  j’avais entendu André Manoukian, qui prétendait, qu’il n’y avait que les chanson d’amour triste, ou désespérées, ou de rupture, qui étaient dignes d’intérêt, et ce andouille, avait même poussé le bouchon, jusqu’à prétendre, qu’il s’était déjà réjoui, du fait, d’avoir subi des ruptures, au seul prétexte, qu’elles avaient donné l’occasion, pur lui, de lui a voir inspiré, les chansons, les plus sublimes.

     Inutle, que si je l’évais chopé, ce jour là, « entre quat’ zieux », le savon, qu’il se serait pris.

     Je comprends, d’une certaines façon, que les histoire d’amour qui se passent bien, soient peut être, moins inspirantes…

     Mais ça n’est pas toujours vrai, parce qu’il en existe de superbes, qui peuvent par exemple, décrire cet amour, pour une ou des raisons, qui en dénoncent la complexité, ou l’étrangeté.

     Les sentiments humains, sont si complexes, effectivement, que c’est à mes yeux, une source intarissable d’inspiration, y compris, dans ce qui est, je crois, positifs.

     Mais alors, pourquoi, prétendre, une telle chose ?

     Je crois que j’ai trouvé pour quelle raison.

       Ça réside dans le fait, que d’une part, si on a la chance, de la vivre, dans la réalité, ou choisit délibérément, de ne rien en dire, m et de la vivre, comme tout à chacun,  ce qui me semble être un choix respectable, pour peu qu’un artiste, ait la sagesse de reconnaitre, qu’il existerait au-delà, du fait d’être artiste, mai aussi, en simple être humain, comme un roseau pensant, et aimant.

       Mais je dois avouer, qu’en réécoutant une émission d’ Evelyne Dehliat, « thé ou caf », avec Marc Lavoine, où il faisait quelques confidences,  sur ce sujet, je suis plus à même de pardonner, à André, sa bourde, ou plus précisément, son manque de nuances.

     Car il est bien là, le problème.

     « Ne jamais jeter le bébé avec l’eau du bain », comme j’ai coutume de dire.

      Certaines chansons d’amour, par leurs métaphores, ou leurs images, sans être niaises, pour autant, sont juste sublimes, là, où d’autres, n’en abordant que les fins tragiques, ne sont pas nécessairement géniales.

      Partant du principe, que la notion même de « bonne chanson », est parfaitement subjective, au départ.

    « Le mal qui nous fait du bien ».

    Moi, d’emblée, on me sort ça, je réponds, « ma mère, en tring qui fait du delta plane ».

     Mais regardons y  de plus prés .

     Il complète en précisant, ce qui est vrai « au moins, on a la certitude d’être en vie ».

      Sans vouloir faire ma causette,  celle de Victor Hugo, je veux dire, je dirai que  seuls ceux qui ont vraiment souffert, et longtemps, comme en situation de dépression, savent  que ça nous plonge dans un ressenti, qui ne peut que nous laisser perplexe, devant des questions purement existentielle, « qui suis, je »,  « ou vais-je » ? « qu’acoustiquais  je » ?

     Une fois qu’on s’en sort, alors, comme ça arrive le plus souvent, au moins, de l’avoir vécu, présente t il, l’énorme avantage d’être un peu plus tolérant, et ouvert d’esprit, sur ceux qui sont dans la souffrance.

     J’ai beaucoup écrit, aussi, sur ce sujet, mais j’ai « retourné la chaussette », si je puis dire.

     Au lieu de parler du bonheur, j’ai écrit sur la souffrance…

     Mais il me faut vous expliquer, pourquoi, j’aborde ce sujet, précisément, au sujet de la chanson.

     Je crois dur comme fer, au pouvoir thérapeutique des émotions.

     Et si l’on est plus touché  encore, par certaines chansons tristes, c’est qu’elles nous cueillent, précisément,  par ce qu’on appelle le phénomène de catharsis, fort bien connu, dans le milieu de la psychanalyse, depuis bien longtemps.

     Oui, je sais, je dois lire Lacan, sur ce sujet, ma psy, il y a bien longtemps, me l’avait recommandé, mais je n’ai jamais trouvé le temps.

    14 Mai 2019.

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/sante-ni-cafe-mais-si-possible-avec-humour/psychotherapie-par-un-psychologue-et-remboursees-ho-ben-ca-alors-1.html

     

    Travail, sur le projet de protocole thérapeutique.

     (Je précise, que mon intention, consitait dans le fait, de le remettre en interne, à ma psychiatre, mais la secretaire m'a dit,qu'ils interdisaient, de poser, la moindre clé USB, sur les ordinateurs de l'HP, pour des raisons techniques, alors, comme elle ne rentre que le 5 juin, je prefere le poser ici).

    Protocole thérapeutique, entre artistes  et souffrants.

      Avril 2019.

       Je tente, par le récit de mon histoire que j’avais déjà rédigé, il y a bien des années à ce sujet là particulièrement, d’observer en quoi, et comment, le fait que quelqu’un qui souffre, pourrait être dans l’erreur, que ce soit vis-à-vis de lui, ou elle-même, ou que ce soit pour l’artiste, dans un processus d’écriture, relativement compulsif, dicté par son instinct.

      Daniel Pennac,  décrit très bien ce processus, il me semble, que c’est dans « la petite marchande de prose ».

       Il s’agit de parler, dans un premier temps, du pouvoir thérapeutique des émotions, uniquement, dans le contexte où l’artiste  se serait inspiré,  d’un récit personnel, qui lui aurait été confié.

      Je précise, uniquement  dans ce contexte particulier, car les émotions sont aussi parfaitement thérapeutiques, quand il n’y a aucune inspiration de la part d’un artiste, par ce récit bien concret et réel.

       Pour y voir plus clair, je vais commencer par définir, certains critères qui ont été déterminants dans ma démarche personnelle,  mais  considérant ensuite, qu’aux yeux d’autres douloureux  d’autres critères, auraient pu entrer en ligne de compte.

     Mon cas personnel.

     Je suivais mon instinct, je n’avais pas le choix, vu l’ampleur de la tâche.

    Aussi, j’avais pris soin de veiller à ce que mes écrits soient lus par Thomas Fersen , et uniquement lui, sans le moindre intermédiaire.

     Ayant appris, qu’il était auteur compositeur interprète, ça n’est qu’une fois le premier disque sorti, et que j’ai réceptionné émotionnellement le disque dont il était question, (pièce montée des grands jours)que j’ai véritablement réalisé, que ma démarche avait été murement initiée par mon instinct, que je me suis remémorée, de m’être fait cette réflexion.

     Je m’en souviens d’autant plus précisément que dans l’hypothèse où il n’aurait pas été auteur de ses textes, je n’aurai même pas commencé à lui écrire, je savais donc bien de façon inconsciente, ce que je cherchais à provoquer.

     Mais véritablement, c’était inconscient.

     D’autres cas de figure.

       Imaginons qu’une jeune fille ou un jeune homme, flashe sur un chanteur, une chanteuse,  ou un écrivain,  peut importe, et que l’écriture de ce qui est sa production artistique, quelque soit sa nature , ne soient pas de son ressort, donc, qu’il travaille avec un ou plusieurs autres auteurs.

     Je sais, vous me direz, « mais pour vous aussi, ça s’est passé comme ça » Oui, c’est vrai, mais pas les premières années, pas au pire de la crise dépressive.

       Mais surtout, en aucun cas je le suspecte, Thomas Fersen,  n’aurait fait lire mes lettres, par qui que ce soit, autre que lui.

       Ce qui signifie donc que dans cette hypothèse,  c’est que lui se serait fait aider par d’autres artistes, éventuellement, dans cette démarche thérapeutique.

       Il n’y a que lui, alors, qui pourrait vous le confirmer, à moins que je ne sois dans l’erreur, sur ce point.

     Je reconnais, cependant, que c’est arrivé assez vite, avec Sansevérino, par son intermédiaire.

       A ce sujet, je précise, il avait cru préférable et je pense qu’il a eu raison,  de m’envoyer par la poste, un document, relatif à Sanseverino la liste de ses concerts, je crois, juste pour me mettre sur la piste.

     Comme dès le départ, j’avais partagé avec lui mes gouts musicaux,  il se cantonnait, à respecter mes goûts, en ce sens .

     Il lui avait importé, alors, je pense, de veiller à ce que ça ne me pose aucun problème.

     Ça peut sembler anecdotique, mais assez vite, aussi, j’avais cru comprendre  qu’il en avait fait de même avec jeanne Cherhal, et alors, que j’adorais ce qu’elle faisait, le fait d’imaginer que des femmes, puissent jouir de mes écrits et s’en nourrir, un moment, très tôt, m’avait profondément mise mal à l’aise… Ce qui s’est bien vite évaporé par la suite, je n’y ai plus prêté la moindre attention.

     La raison, c’est que très vite, j’ai fort bien compris  que la démarche que j’avais entreprise consistait  de façon parfaitement inconsciente, à « inséminer », Thomas Fersen…

     Bon, là, vous révélant cela, j’espère ne pas en avoir perdu trop en route, comme on dit.

     Mais les faits sont là.

     Ceci, est une affaire de gestion de libido, aussi, d’autre part, qui concerne un spectre d’activité, non pas uniquement sexuelle, comme le pensent certains, mais aussi, bien plus largement, tout acte  de création, y compris, le plus modeste qui soit, des lors qu’il y ait collaboration.

     Mais il est vrai, aussi, que je  bossais dur pour m’en sortir, et que donc, la matière que je lui livrais, était fort consistante, et surtout, abondante.

     Je ne pense pas que Thomas renierait cet état de fait.

     Une précision, cependant.

     C’est l’intime conviction, qu’il en ait été ainsi, et donc, l’émotion qui en fût ressentie, qui induit la charge émotionnelle, et qui donc, provoque, la « pépite merveilleuse »…

     Que ça soit la vérité, ou que ça ne le soit pas,  n’a pas grande importance.

     Pour faire plus schématique,  si plusieurs personnes avaient écrit à Thomas Fersen,  à ce moment de sa carrière,  ce qui est peut être le cas , et que chacun ou chacune d’elles ait prétendu l’avoir inspiré  sur le plan thérapeutique, ça ne pose aucun problème particulier, puisque c’est la charge émotionnelle ressentie, qui forge le pouvoir thérapeutique, par le processus de catharsis.

     Chaque douloureux se répare selon son instinct, sans que l’artiste n’ait à y prêter attention, plus que cela,  pour peu qu’il soit ainsi, capable du minimum de bienveillance vis-à-vis de  cette personne, qui lui livre son récit.

     Et c’est bien là que réside effectivement le danger.

     Le milieu artistique, n’est pas toujours très tendre, avec les gens qui souffrent.

     Et pour peu que l’artiste soit très connu, il n’est pas dit que ces nombreuses lettres, auraient été lues, toujours, ni  avec l’attention, qu’elles méritent.

     Et c’est tout aussi vrai, aujourd’hui.

     Certes, j’ai coutume de dire que s’il est un milieu pourtant où la souffrance et ceux qui souffrent, ne risquent pas d’être stigmatisés ou rejetés, c’est bien le milieu artistique.

     C’est vrai, intellectuellement, et pour cause, c’est bien là un matériau de premier choix…

     Socialement, par contre, il en va tout autrement.

     Aussi, est il parfaitement souhaitable, de faire comprendre à quiconque, se livrant ainsi, corps et âme à un artiste, sans le connaitre en privé, qu’il risque de s’enfermer, dans une relation qui peut lui apporter ensuite, bien plus d’ennuis, que de bienfaits, sur le long terme.

     Et ça n’est pas de notre cas commun, dont je parle là.

      Je tiens ces propos, parce que je suis dans l’ignorance la plus totale, sur les autres artistes, et j’ai de gros doutes, sur le fait que d’autres artistes seraient capables, de tant d’abnégation, par bien des aspects, parce que à ses yeux, ça lui semble parfaitement justifié.

      Un douloureux ne s’adresse pas un artiste, par pur hasard, et je pense que cette démarche, doit inciter le douloureux, à en explorer les raisons, qui le plus souvent, cache de véritables talents d’écrivains, ou plus largement, d’artiste, et que  cette prise de conscience doit se faire.

      Le véritable danger, pour moi, (je ne parle pas de Thomas Fersen, là), mais c’est un cas, qui m’a été rapporté, réside dans le fait que la souffrance, ayant été racontée,  l’artiste s’en empare, alors que cette personne est dans un état social, parfaitement désespéré, alors qu’il voit l’artiste en vivre,  sans que son problème, d’une gravité extrême, ne bouge d’un poil.

       Il n’est pas question, de revendiquer un quelconque droit d’auteur, ça n’est pas de ça dont il est question, mais bien uniquement d’observer que ça ne débouche, sur rien de concret, susceptible de faire évoluer une situation absolument désespérée.

     Ce qui est bien différent.

     Sur le ressenti, alors, ça peut être extrêmement grave, et dommageable, sur le plan psychologique, et pour tout dire, traumatisant, aussi, avec un sentiment, de viol intellectuel.

      Je le sais, pour l’avoir ressenti, quelquefois, bien que Thomas Fersen , ait toujours fait de son mieux, pourtant, pour que ça se produise le moins possible, en intensité, et le moins souvent possible.

     Le problème se pose, aujourd’hui chez les RAONI, peuple d’Amazonie, au sujet d’un cinéaste, qui se trouve exactement dans cette situation.

     Je pense que le fait d’inspirer, est une relation à l’Art, et aux artistes en général, où foisonne, une multitude de fantasmes, absolument délirants, et perçus comme fortement enviables, je crois, aux yeux de beaucoup….

      D’une certaine façon, je trouve ça légitime, parce qu’on fonctionne d’inconscient à inconscient, et que donc, les psys y compris,  se sentent un peu largués, et aimeraient pouvoir l’expliquer de façon, parfaitement rationnelle.

     Ors, on ne le peut que difficilement.

      Les artistes eux même, pigent mieux que d’autres, parce qu’on est « fait du même bois ». Mais pour ceux qui ne le sont pas, ça devient déjà, nettement plus obscurs.

      Quoi qu’il en soit, le milieu artistique n’est pas exempt de personnages peu fréquentables,  ou sévissent la drogue, l’alcool, ou des comportements, pas très recommandables, qui suscitent, chez certains ados, garçons ou filles, des comportements qui relèvent, d’une forme d’idolâtrie, qui peut s’avérer envahissante, je suppose, pour certains artistes.

      J’ai connu, dans mon enfance, quelqu’un, qui allait très mal, et qui vénérait, c’est bien le mot, Claude François.

     Nul ne sait, ce qu’elle serait devenue, si elle n’avait pas eu cette béquille là.

     Elle ne lui avait jamais écrit, je précise. Enfin, pas à ma connaissance, en tout cas.

       Il faut différencier, je crois les deux phénomènes, celui de vénération, qui s’arrête au fait, d’aller au concert, ou au spectacle, même s’il peut y avoir des lettres, de façon ponctuelle,  d’un envoie, fort important, comme je l’ai fait, et comme d’autres, peut être, l’ont fait aussi, ou le font encore, et d’observer s’il s’agit, de cas thérapeutiques, ou pas.

     Dans le cas d’une « vénération classique », je dirai,  il est souhaitable, que l’artiste, soit à la hauteur, dans son comportement, ce qui est d’avantage le cas, à présent, que ça ne le fut, depuis cinquante, ou soixante dis ans.

     C’est moi, qui en suis responsable,  d’une part, parce que depuis longtemps, j’ai rédigé certains articles sur ce sujet, mais aussi par l’intermédiaire de Thomas, qui par ses relations, à veillé à ce que  ce soit le cas le plus souvent possible.

     Je crois pouvoir prétendre, que grâce à nous deux, les relations entre fans et artistes, est   désormais plus sain.

     Mon argument inébranlable, réside dans le processus d’identification, propre à chaque être humain, pour se construire.

     Moins l’artiste concerné à des comportements toxiques, moins l’identification risque d’être toxique, vis-à-vis du fan, ou de la fan, qui le vénère, et donc, positivement constructif.

     Je me souviens fort bien d’ailleurs, que la psychologue m’avait fait la remarque un jour, devant le fait, que je sois en relation avec un artiste, elle avait trouvé extrêmement interpellant, que précisément, aucune drogue ne soit cautionnée par moi, et qu’en ce sens, c’était vraiment remarquable.

       En réalité, je réalise que je parle d’un protocole, lié à cette relation, «  douloureux, artistes », alors que je n’ai absolument aucune donnée, ni du milieu de l’un que ce soit  de Thomas Fersen, ou que ce soit d’un autre,  que de l’autre côté, que ça vienne de l’HP,  d’une maison d’adolescence, par exemple, ou que ça vienne d’ailleurs….

       En somme, on m’incite à travailler sur cette hypothèse, défit que je relève, parce qu’un jour, il y a fort longtemps, lors d’une expertise psychiatrique,  (parmi tant d’autres), monsieur Lemoine, alors directeur de l’HP, de saint Etienne du Rouvray, m’en avait fait miroiter l’éventualité de ce protocole thérapeutique, alors que je ne peux qu’observer, que je n’ai que mon cas strictement personnel, pour travailler sur l’ouvrage,  ce qui me frustre quelque peu.

      C’est un peu comme si on me demandait, de regarder la souffrance de l’humanité, au travers d’un Juda.

    Reconnaissez, que c’est un peu juste.

    On va donc tenter d’observer les choses, de façon chronologique.

     Coup de foudre artistique, (ce qui fût mon cas).

    Petite précision, sur ce sujet.

     Un coup de foudre artistique, c’est un coup de foudre ressenti, strictement lié à une œuvre, que ce soit, un tableau, une photo, un film, peut être ? Ou un livre, quelqu’un soit la nature.

     Oui, je sais, pour ceux qui n’y sont pas sensible, ça doit prêter à rire, peut être, mais c’est assez cohérent, et on rit, et tente de ridiculiser, d’autant plus facilement, quelque chose qu’on ne comprend pas ou dont on ne maitriserait pas les rouages, ce qui est précisément le cas.

     Un jour, une amie, qui avait tendance à rire assez facilement de mon histoire, finit par m’avouer une chose.

     Elle, est fille d’immigrés italiens.

     Quand sa famille arrivèrent en France, dans les années 50 environ, sa mère ne parlait pas un mot de français .

     Aussi, au niveau du quotidien, comme toujours, ses enfants dont elle, étaient ils indispensables, pour que la communication puisse  se faire.

     Elle garde en mémoire particulièrement par contre, l’énorme gêne et l’émotion de sa maman, quand elle allait faire le plus simplement du monde, quelques courses, et qu’elle ne parvenait que très difficilement à se faire comprendre.

     Une chanson d’un chanteur italien alors, passait sur les ondes de façon continuelle, et à chaque fois, pendant sa vie, que Rosita, entendait cette chanson, et en me le racontant, encore, les larmes lui venaient, elle y pense.

     Cette chanson était rattachée, à ce moment de leur vie familiale.

     Quand je parle de coup de foudre artistique, il m’est déjà arrivé, d’entendre cette expression entre personnes  de générations différentes, et c’est un phénomène parfaitement connu.

     Le disque en question, TRIPLEX, ne le montrait, lui que  de très loin, juste la silhouette .

     Dont, je ne lui ai soit dit en passant, que bien plus tard parlé, peut être, pour m’en moquer ? Je ne sais plus.

     Je sais juste qu’il se serait agi d’un vieux chanteur, que j’aurai eu exactement la même démarche…

     Qui a dit, « et s’il avait été mort » ,

     ET bien, je n’aurai peut être, alors, écrit à personne, impossible de le savoir.

     Là, ça n’était pas le cas, donc, « je faisais », comme il avait coutume de dire.

     Oui, parce que Thomas, à une époque, me disait ça, quand il voulait mon éclairage, et que je doutais, d’en a voir les compétences.

     « tu sais, faire, alors, tu fais ».

     

       Elle (c’est plus souvent des jeunes filles ou des femmes  je crois, plus sujettes car plus courageuses à l’introspection, désolée messieurs, mais ça n’est que la stricte vérité).

     Elle, disais je, écrit une lettre, puis de plus en plus souvent, et de plus en plus longues.

     Pourquoi, j’ai persisté ainsi , parce que je cherchais à sauver ma peau, et que j’observais à quel point, ça me faisais du bien…

     Dans une démarche pour le coup, strictement égoïste, je n’avais pas le choix.

     Moi, voyant qu’il ne répondait pas,  j’ai décidé au bout de quelques mois de le prévenir, que j’arrêtais.

     Je précise, que j’avais décidé de quelques règles, qui  je respecterai toujours, comme ne jamais noter de dates, du nombre de feuilles, ou de faire des copies.

     Seul mon instinct, me guidait.

     Je savais ce que je cherchais, quelqu’un  pour me lire, uniquement, je ne me faisais donc absolument aucune illusion à son sujet.

     Que j’aurai été lue, par un quidam qui me certifie qu’il m’aurait lu, aurait fait mon bonheur, tout autant.

     Lui, voyant que je lâchais prise, m’a envoyé un petit mot, tout simple, qui disait simplement.

     « Je vous informe que j’ai bien lu toutes vos lettres, je n’ai pas le temps d’y répondre,  vous me comprendrez, j’espère ».

     Signé de sa main.

    Si je considère l’ensemble de notre histoire, je dois avouer que ce jour là, il m’a fait le plus beau cadeau, qu’un artiste puisse faire à l’une de ses fans.

     Toute la suite, n’est que broutille.

      En effet, par ce simple mot,  je prenais conscience que tout ce qu’on m’avait inculqué  de toxique, sur moi, mes échecs scolaires, (je n’ai que le brevet des collèges), mon faible niveau à tous points de vue, n’était que du mensonge, et pure méchanceté…

     Si  je n’avais pas résolu tous mes complexes intellectuels, parmi d’autres, au moins, j’avais le sentiment, que sur cette terre, il existait au moins une personne qui était assez sage, pour simplement trouver du plaisir à me lire.

    Pour moi, c’était juste bouleversant.

      J’avais aux alentours de 40 ans, alors, et pour la première fois de mon existence, on me disait que ce que je racontais, et que ce que j’écrivais, était suffisamment  intéressant, pour ne pas que je cesse d’écrire….

      Ce simple mot a entièrement changé ma vie, et modifié ma façon d’envisager l’avenir, puisque quand je lui écrivais, je savais que je me soignais.

      Je le constatais physiquement, puisque je répondais à une pulsion, celle de lui écrire, et que c’était au début de la lettre, dans un contexte émotionnel très fort, et beaucoup de larmes, toujours….

       Puis au fur et à mesure que les larmes se tarissaient,  la bonne humeur apparaissait,  (quasiment, 8 ou 10 pages, recto verso), et je commençais à délirer, et sortir des jeux de mots foireux.

      Ainsi, me suivant aussi sur internet, des le début, caché sous un pseudo, chaque jour, il suivait, comment je me portais.

     De cette façon il a pu, au fil des  semaines, puis mois, puis années, percevoir mon potentiel, mais aussi, mes progrès dans tous les domaines.

     Mais lui, et moi, c’est une chose….

       Ça ne signifie pas pour autant, qu’en ce qui concerne d’autres artistes,  ce suivi  aurait été aussi proche, ou aussi assidu.

       Il faut dire, que l’on m’a fait savoir assez vite aussi, qu’il habitait à l’époque la moitié de l’année, au Canada, et qu’il avait pris le décision de vendre la maison  qu’il avait achetée, là bas,  pour revenir douze mois sur douze, vivre en France.

     J’avais appris aussi, quelques temps plus tard, je ne sais plus quand, qu’au moment où moi, j’entrais dans sa vie artistique, il avait subi une rupture amoureuse au Canada,  qu’il en avait beaucoup souffert alors, j’en avais déduit, que le fait de veiller sur moi, en quelque sorte,  tout en l’inspirant, l’avait aidé aussi à panser ses plaies.

     Ceci, n’est que la lecture que j’en fais, et c’est lui, qui avait livré ses quelques éléments, sur sa vie privée, lors d’une émission de télé, ou radio.

     Une fois qu’il m’avait envoyé ce petit mot, moi, je recommençais à lui écrire, plus certaine que jamais qu’en aucun cas, il ne me lâcherait la main.

     Quand mon mari apprit, qu’il m’avait envoyé ce mot, il fût aussi ravi que moi, parce qu’il y voyait le côté therapeutique.

     Ensuite, cette relation, lui portât ombrage, de la pire des façons,  sans pourtant que qui que ce soit, n’ait provoqué quoi que ce soit, qui puisse lui nuire.

     La dépression met à jour, éventuellement, mais ça n’est pas toujours le cas,  des problèmes au sein du couple, y compris quand ça n’est pas nécessairement, LA RAISON PRINCIPALE….

     Consulter quelqu’un, pour résoudre ce problème, aurait été absolument indispensable, et lui, des le départ,  fût dans l’obscurantisme le plus total, face à cette éventualité.

     Il s’était plaint, à l’époque, d’observer que ma dépression, n’avait fait l’objet d’aucune prescription, ou attention de la part de la psychiatrie, à son sujet.

     Si je reconnais, que cette remarque était et est encore fort judicieuse,  en ce qui le concerne, elle est d’autant plus interpelant, qu’il n’ait jamais accepté de consulter qui que ce soit, sur ce sujet.

     A cette époque, quand lui et moi, sentions notre naufrage arriver, j’avais entamé des démarche, pour être suivis, en extérieur,  en temps que couple, et il avait absolument tout refusé, en bloc.

      Je n’écrivais plus à Thomas Fersen, depuis des mois, et des mois…

       Puisque tout le monde me stigmatisait face à cette relation, conformément aux conseils de mon psy, à cette époque, je n’en parlais  à quasiment personne, excepté, une amie très proche .

     Parfaitement sereine, cependant sur le côté thérapeutique de tout ce que j’avais tissé  avec lui, avant cette pause bienfaisante, je lui avais dit ceci :

     « Je reviendrai vers toi, mais je suis incapable de te dire, au bout de combien de semaines, de mois, ou d’années ».

     Procédant ainsi, je clouais le bec de tout le monde, y compris de mes plus proches, dont celui de mon mari, à l’époque.

     Je ne parlais plus de lui à personne, sur internet, comme j’avais pris gout à l’écriture, je tenais un blog,  où je parlais de tout, et de rien,  je jardinais, je peignais, aussi, j’étais heureuse de me lever chaque matin,  et réalisais chaque jour, à quel point je me consolidais parfaitement.

     Pendant ce temps, j’observais énormément mon mari, je tentais plein de trucs, pour le tester, afin de sauver, ce que je pouvais, de notre couple…

     Lui, faisait mine de se satisfaire de mon bien être, là, où par bien des détails,  je ne pouvais que constater le naufrage.

     Thomas Fersen, ne communiquait plus non plus avec moi, ou si peu, par pseudos interposés, peut être, je ne me souviens plus, je dois avouer.

     Je ne regardais ses DVD (si peu qu’il ait eu), ou n’écoutais ses disques, que quand mon mari était absent.

      Comme je n’écrivais plus, ni sur Thomas Fersen, ni sur quoi que ce soit, relatif à la chanson, ou si peu, j’écrivais sur des sujets autres, et notamment, le jardin.

     Je précise une chose cependant, les première années où j’avais écrit à Thomas Fersen,  là, où c’était le plus douloureux, il étai arrivé quelquefois, que  j’aille si mal que je choisisse, de ne pas lui écrire pour le protéger, lui, de mon mal être, et d’écrire dans un cahier.

     Je ne sais plus comment il l’avait su, j’avais du le lui dire, ensuite, quand j’étais allée mieux, je ne sais plus.

     Alors qu’internet en était à ses balbutiements, il  s’était débrouillé pour s’inscrire sur un site de célébrités, afin que  j’aille voir, si l’on parlait de lui.

     Je vis alors son portrait, les deux mains sur les genoux, penché en avant, « l’air de vouloir en découdre », ou il disait la chose suivante :

    « Quand Thomas Fersen, s’intéresse à quelqu’un, il veut savoir tout, mais alors, absolument tout »….

     Bon, le message avait été bien reçu, je ne discutais pas et j’obéis.

     Il était arrivé aussi peu de fois,  trois ou quatre fois peut être, où j’allais tellement mal que le fait de lui écrire, alors que pourtant mon instinct me portait à le faire, je ne parvenais même plus à en ressentir, assez de bienfait pour être soulagée, et que je me sente mieux, au bout de dix pages, recto, verso, et je pleurais, alors, plus que jamais, comme une naufragée, sur une planche de salut, qui coule avec elle.

     Cette image me fait sourire, à présent, mais je dois admettre que c’était exactement, ce que je ressentais…

     « Mais que vais-je donc, devenir, si le fait d’écrire à Thomas, ne m’est plus d’aucun secours »…

     Alors, quelques jours plus tard, sur le forum de tôt ou tard, à l’époque, on m’informais, que Thomas n’allait pas très bien, en ce moment.

     Le fait, que j’écrive en soit, vis-à-vis de mon mari, consistait, en une forme de trahison.

     Il me l’a avoué, un jour…

     « Tu vois bien, que tu es folle, puisque tu écris ».

     J’avais pris la décision, alors, de tenter le tout pour le tout.

     J’ai écris notre histoire, à lui et moi,  relative à notre jardin, puisque c’était bien le seul truc, avec nos trois filles,  qui nous reliaient encore.

     Un truc, vraiment bien ficelé, où j’avais tout donné, de telle sorte, qu’il puisse avoir le plus de chance, d’avoir envie de le lire…

       Un détail, cependant, lui, avait été un très bon élève, qui s’est interdit la moindre ambition, dans le but, de ne pas perdre affectivement ses parents, puisque sa venue au monde lui a été présentée, des son plus jeune âge, comme devant être, rien de plus que leur bâton de vieillesse.

     Avant qu’il ne parte bosser, je lui proposais de le lire, lui en expliquant le contenu, et que pour moi, c’était important… il refusât.

     Les des en étaient jetés.

     Je réécrivais à Thomas, depuis quelques semaines seulement, mon absence durât, 16 mois, je crois, selon mes calcules postérieurs….Sur le moment, je n’avais intentionnellement noté aucune date, et celles de l’arrêt de mes lettres, vis-à-vis de lui, pas d’avantage.

     Je lui écrivais dans l’après midi, pour lui expliquer ma décision de le quitter  et de divorcer.

      J’avais pris conscience alors, par mon silence qui avait duré seize mois, de ce que cette période de ma vie,  qui avait été d’abord purement thérapeutique, m’avait apporté.

     Et le plus précieux, aussi qu’inattendu pour moi, résidait dans le plaisir d’écrire…

     Non pas de « lui écrire ».

     Non, dans le plaisir d’écrire, ce qui est bien différent.

     C’est un peu comme si mes pépites merveilleuses, d’une certaine façon, étaient mises de côté, pratiquant, une forme de cloisonnement, que je parvenais à gérer.

     Je décidais donc, à partir de ce jour, d’assumer le fait que j’étais la muse de Thomas Fersen, et que j’étais devenue assez forte, pour faire face, et faire mon chemin personnel, en tournant un page, lourde page, de mon couple antérieur.

     Oui, je dis bien, « chemin personnel », parce que dans mon esprit, je n’avais aucune autre ambition particulière, vis-à-vis d’un autre milieu que le mien.

     J’avais repéré, une maison normande du côté de la mer,  qui était à vendre, elle était tenue, par un couple d’anglais, qui faisaient chambre d’ôtes.

     Dans des dépendances, d’autres chambres, aussi, étaient à disposition.

     J’avais donc envisagé de  racheter cette maison, pour y installer des stages artistiques,  et proposer, ainsi  des séjours thèmes, pour y faire venir des familles, ou des vacanciers.

     Car le pays de Caux a beaucoup de charme, c’est vrai, mais comme dans n’importe quelle campagne, surtout des qu’il fait beau !

       Y faire venir des résidents, à longueur d’année, à l’automne, ou en hiver, pour rendre rentable ce projet, s’annonçait faisable, mais il y avait du pain sur la planche, comme on dit.

      Quand Thomas apprit cela, alors, qu’il avait pris soin de respecter mon silence, en poussant le bouchon, jusqu’à renoncer à venir chanter à proximité de chez moi, il revint y chanter, avec  dans sa poche  de veste, une lettre MA LETTRE, qu’il brandit fièrement, après une chanson piano voix, pour me faire savoir, qu’il en était ravi.

      Mon projet de maison d’ôtes, à connotation artistique, devint mystérieusement, ors de propos, les propriétaires vendeurs, indisponibles et impossibles à joindre, parce que lui, je le supposais, ensuite, avait bien l’intention de m’emmener, vers d’autres destinées, non pas qu’il aurait souhaitées, lui, mais qui étaient conformes à mon potentiel, que j’aurai eu les plus grandes difficultés, à assumer seule, sans qu’il ne me coache, lui.

      Enfin,  le pensait il, et je dois bien reconnaitre, que sur ce point, il avait raison.

       Ainsi,  quand on tente de me faire croire qu’à présent, avril 2019, il serait grand temps que  je me départisse de lui, ça me semble, d’une hypocrisie sans nom, puisqu’en vérité,  s’il se considère, comme mon coach, aujourd’hui, en avril 2019, il y a belle lurette, que la phase thérapeutique, elle, est largement obsolète, puisque j’avais passé 16 mois seule, sans lui écrire le moindre mot, que j’aille bien, à l’époque, ou que j’aille mal, ce qui ne se produisait plus…..

     Le challenge par ce récit, où il me semble bien difficile de parler de protocole thérapeutique, sans parler de mon cas personnel, bien difficile, devant plus être impossible, consiste à observer, à quel moment qui que ce soit dans mon entourage, aurait « merdé », si vous me passez l’expression, et d’en tirer les leçons, pour la psychiatrie.

       Cette question mérite d’autant plus d’être posée, que  de tous temps, depuis que le phénomène « chanteurs à succès », existe, le public, plus féminin que masculin, forme une masse de fans, qui quelquefois, peu poser problème.

     Soit, vis-à-vis d’eux même, individuellement, soit vis-à-vis de la célébrité.

      Ce que j’ai apporté de nouveau sur ce point, réside dans le fait que par ma relation, avec Thomas Fersen, qui est allée bien au-delà, de ce qu’on appelle péjorativement, « des fans » ,a permis d’éclairer ce phénomène, sous un angle nouveau.

      Malheureusement, je ne suis pas « dans le saint des saints », artistiquement, dans le milieu de la chanson, la forme artistique la plus populaire, aussi, je ne dispose pas « encore » des éléments, pour prétendre avoir accès, à certaines données.

     Pour tel artiste, combien de lettres manuscrites, reçoit il par jour ?

     Est-ce qu’il lit son courrier, lui-même.

     Est-ce qu’il le fait lire, par quelqu’un d’autre ?

     Est-ce que certains fans, lui écrivent régulièrement ?

     Est-ce qu’il leur répond ?

     Est-ce qu’il répond, à certains,  ou pas ?

     Est-ce qu’il charge la production, de gérer cette communication, ou pas ?

      Quelle relation entretient-il, avec les réseaux sociaux ?

     Est-ce qu’il y est, ou pas ?

     Est-ce qu’il y participe, ou pas ?

     Est-ce qu’il répond, en temps qu’artiste, ou pas, si une question lui est posée ?

     Certains penseront peut être ? Que ces propos n’auraient rien à voir, avec cette histoire de protocole thérapeutique.

     Grossière erreur.

      Car si on est en droit de considérer, que quelqu’un qui souffre, peut prétendre se soigner en communiquant avec un artiste, force est de constater, qu’il n’existe à l’heure actuelle, absolument aucun moyen,  de régenter, en quoi que ce soit, « qui fait quoi », et le plus important, en quoi, un psychiatre ou un psychologue, pourrait s’appuyer sur cette méthode, pour soutenir un patient, qui se mettrait à compter sur un artiste, pour se soigner parallèlement, à un travail therapeutique, « classique ».

     Moi, depuis le début, j’avais un instinct très fort, et je n’aurai jamais entamé une telle démarche, si j’avais su, que j’avais affaire, à un mec « pas clair », alcoolique, défoncé, ou je ne sais quoi…

     Désolée, pour les raccourcis, mais c’est pourtant la vérité…

     A une époque, aussi, on a veillé à tenter de me faire croire, qu’il serait en couple, non pas qu’il ait des enfants, parce que ça, c’est lui, qu’il l’avait révélé, de lui-même, dans une émission, mais qu’il aurait été en couple.

     Ça peut sembler anecdotique, mais pur moi, c’était bien loin de l’être, à plus forte raison, sous l’éclairage de ma propre histoire familiale.

     Ce fût hyper difficile, pour moi, à gérer ? Mais je l’ai fait.

     Comment j’avais fait ?

     Je lui ai écrit, à « elle », en passant par lui, lui, ensuite, l’ayant reçue, puis lue, dans la faible hypothèse, où c ragot, eut été la vérité, il fût alors, libre, comme il ‘est encore, de le lui avoir donnée, cette lettre, ou de ne pas l’avoir fait.

     « Ceci ensuite, ne me regardait plus ». 

     Et moi, je tournais cette triste page.

      Imaginons, par exemple une jeune fille, qui a tendance à l’autodestruction, qui va très mal, et qui communique avec un artiste, qui par ses textes ou ses actes qui défraient la chronique, la conforte dans son comportement d’autodestruction…..

     Il apparait alors, plus que nécessaire de veiller précisément à ce que dans l’hypothèse, où elle lui écrit de façon régulière, l’artiste l’assume, ou ne  l’assume pas.

     Non pas le fait, qu’il ait la prétention de la soigner, mais bien, uniquement, qu’il la lise, ou pas…

     Car c’est bien là, la seule prétention, à laquelle elle puisse prétendre.

      Dans cette hypothèse, alors, je propose des l’instant, que quelqu’un écrit à un artiste, de façon conséquente, en quantité,  et que ce dernier considère que ça relève de la psychologie ou de la psychiatrie, qu’il en avertisse une cellule psychologique, qui serait dédiée uniquement à cela.

      En ce qui me concerne, il est arrivé assez souvent, depuis ces 19 ans (si mes comptes sont exacts),  que j’ambitionne de cesser de lui écrire….

      A chaque fois, il y avait quelqu’un, « d’officiel », pour me faire savoir, que j’étais dans l’erreur, et que je devais au contraire, pour diverses raisons, persévérer en ce sens.

      Quand je parle de quelqu’un d’officiel, je peux citer, par exemple, la secrétaire de chez Tôt ou tard, quand le premier disque « pièce montée des grands jours », était sorti. Infiniment plus qu’insistante, soit dit en passant.

      Je demandais, alors  à le rencontrer, parce que j’allais tres mal, j‘étais suivie, pourtant, mais émotionnellement fragile, assumer le fait d’être sa muse, était franchement traumatisant  pour moi…

      Alors, ayant pourtant cherché  à l’époque du soutien chez d’autres artistes autour de moi, sur qui j’aurai espéré pouvoir compter, absolument aucun, non seulement, soit, mes messages, restaient morts, sans la moindre réponse, soit on me fit une crise de jalousie, juste infernale…

     Je demandais alors, à rencontrer Thomas,  « je n’avais plus que cette opportunité là, en desespoir de cause »et la secrétaire, me répondit la chose suivante…

     « Vous savez, chez nous, le courrier, va vraiment, extrêmement vite »…

      La moindre mes phrase, elle me répétait ça…. 5 ou 6 fois, peut être…

     Je savais qu’il était hyper inquiet, parce que je ne m’en sortais pas, et il veillait du mieux qu’il le pouvait sur moi…

     Ça suffit à me rassurer, et à reprendre mon stylo, toujours à la main, à cette époque, pour lui ecrire.

     A d’autres occasions, aussi, je fus tentée de cesser de lui écrire, et c’est un psychiatre, à l’HP, qui m’en dissuadât…

     « Comment ça, allons bon,  mais enfin, quelle drôle d’idée »….

      Voilà, les deux cas, que je considère comme « officiels ».

    Le risque que court le patient en vérité, réside dans le fait que sa relation, à l’artiste soit perçue comme une relation érotomane.

     C’est ce qui m’est arrivé.

     Car dès le départ, la psychiatrie à l’époque, (au début, mais plus ensuite), a perçu cette « chose », comme relevant de la pathologie.

     Marcel Ruffo, il y a quelques jours, lors d’un débat télévisuel, sur la psychiatrie, dit la chose suivante :

     « Nous psychiatres, devons à présent faire preuve d’humilité, ne jamais oublier à quel point, nous sommes ignorants, et avons à apprendre de nos patients ».

     Enfin, ça n’est peut être pas la formule exacte, qu’il ait prononcé, mais j’ai fort bien compris, qu’elle m’était destinée, parmi d’autres patients.

     Mais parlons, « érotomanie ».

     En soit, le diagnostic d’érotomanie, à mes yeux, est franchement risible…

     En effet, là où la psychiatrie considère  que la lecture de signes, n’est qu’une interprétation, que le soit disant patient, lit, comme étant « une preuve d’amour », il oublie, simplement que la lecture, que lui fait le patient de ces signes, est entierement subjective.

     Car c’est bien d’amour, dont eux, seuls, je le précise, prétendrait, dont il aurait été question.

      Pour ma part, il ne m’est absolument jamais arrivé de prétendre, devant qui que ce soit, que Thomas Fersen, aurait été amoureux de moi… JAMAIS !

     Et moi, pas d’avantage. Pour tout dire, la similitude, s’apparenterait plutôt, depuis toutes ces années, à une forme de gémellité.

      Non, j’avais uniquement expliqué et précisé  que je lui écrivais en grande quantité, ce que je n’ai jamais nié, et que lui avait à cœur de me lire…Et de veiller, à ce que j’aille le mieux possible.

     J’avais expliqué qu’étant artiste moi-même, ce qui explique d’ailleurs la génèse de notre relation, et comme je l’avais expliqué à Thomas des la première lettre…

     « Si un jour, peignant moi-même,  j’apprenais que quelqu’un est bouleversé à ce point, par un de mes tableaux, et que par ce fait,  ce qu’il ressent le bouleverse positivement, j’aimerai en être informé ».

     Ce qui me semblait, et me semble toujours, parfaitement justifié.

     Le fait, d’avoir expliqué cela pourtant, personnellement, me semblait parfaitement logique et cohérent.

      Ayant alors subi cette erreur de diagnostic, à l’époque, j’étais allée jeter un œil, sur  les symptômes de cette maladie, plus fantasmes de psychiatres, qu’autre chose, il me semble, et à cette époque, le tableau n’était pas reluisant…

    Ca ne frappait que les femmes, semblait il… Très amusant, net ce pas ?   

       Et cette discrimination purement sexiste, évoluât  au bout de quelques années.

       Et pourtant, divers commentaires me semblent objectivement, absolument nécessaires.

       Pour commencer, la part du fantasme, en chacun de nous, est indispensable, à une vie mentale normale, et saine….

      Fantasme, n’est pas désir réel,  deja, et sur ce point, beaucoup ont à apprendre, c’est notamment particulièrement vrai, dans tout ce qui concerne le côté sexuel, et source de véritables malentendus, de la part des hommes, bien plus encore, que de la part des femmes, et qui est à l’origine, des malentendus, sur le harcèlement,  ou les agressions sexuelles, ainsi que des viols.

      Mais si, c’est ce terrible malentendu qui court, chez certains hommes, qui pensent ils d’une femme, qui rêverait en secret, d’être violée, par exemple, voyez vous ?

      Et bien cette monstruosité, vient directement du fait, que certains sont incapables de faire la différence, entre fantasme, et désir réel.

     Comment vous dites ?

     GRAVE ?

     Non, bien pire que ce là, extrêmement grave.

      Pour tout à chacun, avoir le sentiment qu’untel, ou une telle est amoureux de vous, font partie des choses de la vie, parfaitement acceptables….et courantes.

     Voir la chanson de Thomas Fersen, sur ce point, dans son opus, « un coup de queue de vaches, « lever un lièvre ».

    Ca ne pose  problème à personne, des lors que ça ne débouche pas, sur des comportements qui seraient déviants ou problématiques, envers vous même, ou envers quelqu’un d’autre.

      En quoi, alors, vis-à-vis d’un artiste, ça poserait problème ?

      Sur ce point, je tiens à apporter quelques précisions.

      Il est arrivés, au moins trois ou quatre fois, que des personnes qui se croyaient bien intentionnées, (lui-même, peut être , allez savoir), me faisaient comprendre, que je devrai ne plus lui écrire,  ou cesser de parler de lui, (ha, non, ça, curieusement, le peu que j’en parle, il n’est jamais arrivé, que quiconque me le reproche),  enfin, en somme, que « ça suffisait », quoi…

      Alors,  je faisais le nécessaire, poliment, pour qu’il me le fasse savoir, par lettre recommandée, venant de moi,  une simple lettre en pli recommandé, simple, franche, et respectueuse,  sur le plan de sa vie privée, version,  « je suis désolée, si je vous ai causé, quelque tort »,   un simple mot, et je cesse de communiquer avec vous,  il n’y a aucun problème.

      Trois fois, au moins, je m’y suis résignée, afin de le ménager, lui.

      A chaque fois, ces lettres envoyées, soit à son éditeur, soit à son producteur, soit à son domicile, ont été refusées….

      Est-ce que je l’aurai fait ?

      Bien évidemment, ça m’aurait couté, c’est clair, mais je l’aurai entièrement assumé, sans le moindre problème, et pour cause je l’avais déjà fait, pendant 16 mois, et j’avais très bien survécu, alors, pourquoi ne pas remettre le couvert ? Si c’était pour son bien être, à lui, et son désir ?

      Non,  tout a toujours été organisé, précisément, pour que jamais cette intention de mutisme, envers lui, ne puisse en aucun cas, être mise en route.

      Pour le cas de quelqu’un de célèbre, Thomas Fersen, en l’occurrence, dès le départ, de ce diagnostic, j’ai pourtant, moi, été claire.

      D’une part, je n’ai jamais prétendu l’aimer, pas plus que ce fût son cas, à l’époque…

      Mais surtout, j’ai demandé simplement à ce qu’un courrier, lui soit envoyé, avec une simple questionnaire, qui était de ce style.

     « Nous avons, une patiente, (mon nom)qui selon elle, vous écrit très régulièrement, en assez grande quantité, elle prétend que vous lisez ses courriers, et que vous y prêtez la plus grande attention.

       Nous en temps que psychiatres, souhaiterions  simplement savoir si ses dire sont la vérité, ou si son interprétation serait tronquée, ou déformée ».

       Dans l’hypothèse, ou vous ne liriez pas ses lettres, quelqu’en soit la raison, nous aimerions que vous remplissiez ce questionnaire, de telle sorte, qu’à ses yeux, aucune ambigüité à votre sujet, ne perturbe, son cheminement thérapeutique.

     Je n’ai plus la copie exacte, de la formule, que je vous livre de mémoire, et j’avais donné, l’adresse de son producteur, à l’époque, c'est-à-dire, Tôt ou tard.

     Il aurait suffi, alors, que Thomas Fersen, leur réponde, et leur dise,  OUI, ou NON….

    Ensuite, la psychiatre avait des éléments objectifs, pour diagnostiquer l’ érotomane, ou  pas.

     Je pense que concrètement, il faut aussi prévoir le fait qu’un artiste peut désirer continuer de lire quelqu’un, qui lui écrit, puis à partir d’un moment, choisir de faire lire les lettres, par un tiers, de son choix, ou bien cesser complètement.

     Personnellement, j’ai toujours eu conscience, du fait que pour Thomas Fersen, ce que j’attendais de lui, devait être lourd à assumer,  et

    Lire la suite

  • Zemour ou le chant du cygne....

    le 26 mars 2019.
     Je viens d'aller revoir cette vidéo, qui date un peu.
     il n'y a pas longtemps, j'avais eu l'occasion d'entendre sa chronique,  ou son emission, je ne sais plus., je l'avais trouvé particulièrement acéré, et sur le défensive.
     Il faut savoir ce que l'on cherche, quand on travaille en radio, ou en télé, et
    et quel objectif, on poursuit.

    Lire la suite