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Liberté d'expression

  • La Pologne change de "bouc et mystère".

    Accepter ou pas l’homosexualité, n’interpelle pas la notion de valeur morale.

        La Pologne, un peu lasse, semble t’il, de taper sur les migrants, semble avoir trouvé de nouveaux boucs émissaires, chez les LGBTI.

        La cour constitutionnelle polonaise, acquise au pouvoir, a donné raison à un imprimeur,  qui avait refusé d’imprimer les tracs  d’une association en expliquant, qu’ils n’avaient pas les mêmes valeurs.

       Mais le fait, d’avoir une orientation non hétéro, n’appelle absolument pas, la notion de valeur sous entendue, « morale ».

      C’est une réalité biologique, qui dérange les traditionnalistes, tous cultes confondus, pour deux raisons .

      La première, c’est qu’elle s’oppose, pour des raisons qui sont là encore, purement idéologiques, au fait  que l’être  humain, revendiquerait, d’avoir des relations sexuelles, pour d’avantage, que la fonction de reproduction, c'est-à-dire, le plaisir.

     C’est la notion même de plaisir sexuel, pour la femme, notamment, qu’ils les condamnent, de façon non dite.

     La seconde, réside dans le fait, qu’elle met à mal, la notion selon laquelle un couple non hétéro, pourrait revendiquer, malgré une orientation différente, de former un couple véritablement, et à ce titre, revendiquer le droit de former une famille, comme un couple hétéro, justement, de se marier, comme un couple hétéro, et avoir des enfants, comme un couple hétéro…..

     Quand je prétends, qu’il ne s’agit pas, là, de valeurs morales, je pèse mes mots….

     Car c’est bien  là d’une réalité biologique, dont il est (et pas serait )question.

     L’homosexualité est observée, sur environ 450 espèces animales.

     « L’homophobie, chez 2.

    Une araignée, qui vit en équateur, et des cons, qui vivent au Moyen Age ».

     Au-delà, de la boutade, parce qu’en temps que maman, d’une femme homosexuelle, je préfère en rire…..

     C’est bien de réalité biologique, dont il est question, ne leur en deplaise.

     On ne choisit pas d’être homosexuel, ou bi sexuel, ou n’importe quelle autre orientation sexuelle.

     On réalise, à un moment de  sa vie, assez souvent, des l’enfance, ou plus tard,  que le sexe opposé, ne provoque absolument rien,  qui puisse s’apparenter à un désir charnel, ou sexuel.

     S’en suit alors, toujours un vrai malaise existentiel, selon le milieu où l’on vit, parce que certaines cultures, ou certaines familles, refusent alors d’observer cette réalité purement biologique, (je ne suis pas médecin, ni sexologue, pour vous expliquer les différents mécanismes internes, qui provoquent le désir sexuel, pour pouvoir y prétendre).

     Alors, certains me diront, « mais enfin, il existe bien des homosexuels, qui parviennent à avoir une vie de couples, hétéros,  et ça se passe bien ».

     Non, ça  se passe bien, en apparence, et sur le court terme…

     Uniquement, et strictement.

     Alors, qu’au fond de soi, c’est une véritable souffrance, qui consiste à se mentir à soi même, et qui a pour conséquence, extrêmement dommageable, pour l’autre, qui peut souvent avoir le sentiment, de ne pas être suffisamment bien, pour lui, ou elle, et pour cause.

     Il n’y a aucune culpabilité à avoir, au sein d’un couple hétéro, quand l’un ou l’autre réalise qu’il s’est menti à lui-même ou à elle-même, depuis des années, vraiment.

     On ne saurait être coupable d’appartenir à un genre, qui ne serait pas conforme, à celui  que l’autre aimerait désirer .

     Reste l’amitié, et la sagesse d’avoir fait un bout de chemin ensembles,  quelquefois, d’avoir eu, aussi, des enfants, ensembles,  alors que ces derniers, le plus souvent, prennent relativement bien les choses, puisqu’ils voient leur père, ou leur mère, « enfin, dans la vérité ».

     J’ai appris, qu’en divers endroits,  sur notre bonne vielle, très vielle, terre,  se trouvait des psychiatres, pour organiser des stages, ou des séminaires, de conversion pour remettre des homosexuels, « dans le droit chemin »…

     Je ne suis pas méchante, hein, vraiment, non, je ne le suis pas… Non non, je vous assure.

     Mais ces psychiatres, là, aux USA, qui organisent, des stages, avec qui plus est, un véritable comportement de pervers manipulateurs, puisque le vocabulaire, comme chez les évangélistes, est suffisamment bien choisi, pour tenter de masquer leur propre phobie, des orientations sexuelles non hétéro, et ne sont qu’au service de leur porte feuille,  ou de leurs œillères.….

     Oui, je réalise, que je dis « sexualité, non hétéro », parce qu’en vérité, il existe des orientations sexuelles, qui ne sont que des moments de passage, où l’ado, ou la personne se cherche sexuellement….

     Alors, ça me semble plus sage, de parler ainsi.

     Alors, certains diront, « et bien justement, aidons les à se trouver »….

      Je prétends qu’ils se comportent en pervers manipulateurs, parce qu’ils posent d’emblée, le paradigme de l’homosexualité, comme une perversion, ou une anomalie, ce qu’elle n’est pas !

     Voilà, pourquoi, je parle de perversion.

     Ces pseudos psychiatres, là, dont je vous parle.

     Je voudrai juste les observer, moi, petite souris, à devoir nier leur propre orientation sexuelle, à eux, pour les conditionner à en avoir une autre, afin d’observer ainsi, le viol de leur intimité, la plus secrète, et voir comment, ensuite, ils jugeraient l’affaire.

    Oui, j’ai bien dit, « juger l’affaire ».

     Puisque c’est bien de la culpabilité d’avoir une orientation, autre, dont il est question.

     Car il n’est de plus sûr chemin, pour aider son prochain (une thérapie, c’est bien sensé, aider un patient, non ?  à moins, que je ne me trompe)….

     Parce que ceux là, qu’ils soient évangélistes, ou qu’ils ne e soient pas,  ne font que servir la cause, d’une culture, d’un dogme, ou d’une religion, ou en tout cas d’une idéologie, non pas passée de mode, parce que ça, ça ne serait vraiment pas grave.

     Non,  d’une idéologie, qui nie purement et simplement, une véritable réalité biologique, que leur obscurantisme leur impose.

    19 octobre 2019.

     La Pologne, choisit la pornographie de youtube, pour faire l'éducation de ses jeunes.

     Incroyable, la connerie intégriste, n'a décidément aucune limite....

    https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/en-direct-du-monde/en-pologne-une-loi-contre-l-education-sexuelle-a-l-ecole_3641785.html?fbclid=IwAR0HJO3cPsenjUSgoT40kk5Iz3v5eTfrw7yGa_uUFVnv2COXuJZxNvwjFNk

     Comment vous dites ?

     J'exagere ? moi ?

     ben, heu, comment vous dire ?

     Ben non, en fait, parce que ces couillons là, puisqu'ils sont incapables d'assumer de faire cette éducation....

     Parce que le sexe, C'est le diable !

    Les jeunes en question, des le plus jeune age, vont aller, sur internet, pour avoir les réponses à leurs questions...

     

     J'ai entendu, ce qui se dit actuellement, sur l'éventualité de l'adhésion de nouveaux autres pays, dans la communauté européenne, et bien soyez tranquilles, pour commenter, je vais commenter.

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  • INTER CLASS sur France Inter, pour faire tomber les barrières.

    Vous pouvez revoir, la der, de l'année passée, en suivant ce lien.

    https://www.franceinter.fr/emissions/interclass

     Pourquoi, est ce si important ?

     Dans chaque corporation professionnelle, il existe, un syndrôme de repétition, d'une génération à l'autre, qui par l'influence de notre inconscient, et de notre conscient, aussi,  qui nous predispose, à prendre des voies professionnelles, qui ont été emprinetées, par nos parents, ou des memebres de notre famille.

     Ce probleme n'en serait pas un, si cette predisposition, ne s'acoquinnait pas, avec les entraves, qu'elle,s representent, dans l'hypothèse, où certains enfants, s'interdisaient, pour de mauvaises raisons, precisement, d'aller voir ailleurs"...

     C'est pour cette raison, que j'insiste, beaucoup, sur le rôle sous estimé, de l'inconscient.

      ce qui en resulte, c'est que le schemas repructif, social, bat son plein, pour le meilleurs, mais bien plus, helas, pour le pire...

     Ors, partout, dans n'importe quel milieux, beaucoup de jeunes, ont des capacités, insoupçonnées, pour justement, "sauter les barrieres ou les faire tomber".

     (Attention, j'ai des droits de hauteur, sur cette formule magique...).

     Le meilleurs moyen, justement, de prédisposer quiconque, et donc, encore plus, quand on est jeune, à prendre conscience, de ces entraves, et donc, à se positionner, face à elles, puis decider, "ou pas", de les ignorer, ou de les faire tomber, comme pour n'importe quelle autre, categoerie sociale, c'est de FAIRE....

     Depuis plusieurs années, France Inter, signe des partenariats avec certains collèges, et je n'avais pas encore trouvé le temps pour en parler, alors, voilà qui est réparé.

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  • Passerelle et compétence.

    https://www.passerellesetcompetences.org/

    Ils recrutent, un chargé de communication, un poste à responsabilité, qui demande certaines competences, précisément.

     Pourquoi, est ce un angle du bénévolat, de tout premier choix ?

     Parce qu'à une époque,  par le biais de la mondialisation, à laquelle chaque citoyen doit d'adapter, ainsi que chaque entreprise, tentée souvent par la délocalisation, pour trouver une main d'oeuvre moins chère, ou par la robotisation, l'être humain, le travailleur, pour dire plus humblement, se retrouve entre le marteau et l'enclume, certes, mieux vaut ça qu'être  entre le marteau et la faucille, parce qu'une faucille, ça coupe mais enfin, ça vaut toujours mieux, que la grande faucheuse...

     Il n'en demeure pas moins, que l'être humain, semble plus que jamais, une variable d'ajustement, dans le milieu économique, et que sous couvert d'un libéralisme qui prend souvent des airs d'esclavagisme moderne, nous sommes tous, humainement, "du menu fretin"...

     Réécoutez l'émission, d'hier soir, "le téléphone sonne", sur France Inter.

    https://www.franceinter.fr/emissions/le-telephone-sonne/le-telephone-sonne-12-aout-2019

     Certes, l'ubérisation de notre société, comme dans tous les pays, n'est qu'un aspect qui démontre le véritable mépris, que ressentent les citoyens.

     Mais devoir quitter son job, pour cause de date de péremption, vis à vis de ses semblables, n'est pas chose facile, et un futur retraité qui aime son travail, doit pouvoir s'il le désire, mettre son savoir, au service des autres.

     C'est en ce sens, précisément, que cette association, prend tout son sens, parce qu'elle met le citoyen en position de mettre son savoir faire à disposition d'assciations, qui elles, recherchent ces compétences.

     "C'est plutot ça que j'dis".

     

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  • inquisition médiatique, "je ne suis pas d'accord".

    "Dans la période actuelle, on ne peut rien dire, plus rien penser, si ça continue comme celà, on va bientôt rétablir le délit d'opinion,  des artistes comme Desproges ou Coluche, seraient aujourd'hui en prison, ou au mieux crucifiés sur l'hôtel de l'inquisiton médiatique".

     Ces paroles sont tenues, par Garard Depardieu.

    Accuser les medias, c'est un peu facile.

     La vérité, reside dans le fait que ce sont les réseaux sociaux, qui sont coupables de cette dérive.

      En effet, par le biais des réseaux sociaux, où soit dit en passant, beaucoup ne moulinent du vent que cachés derriere des pseudos,  ces commentaires particulierement acides, voir, sadiques, et qui mériteraient un traitement plus sévère, ne seraient aucunement posés,  s'ils devaient l'être sour les noms véritables de leurs auteurs...

     La conséquence, reside dans un effet boule de neige, qui a pour conséquence, effectivement, que les medias ont eux même alors, une perception qui quelquefois, peut être tronquée de l'opinion public.

     Une autre dérive aussi, réside dans le comportement procédurier de certaines associations,  qui déposent plainte, alors, que ça ne devrait en aucun cas, donner suite à des poursuites.

      Ce qui me pose problème personnellement, réside dans le fait qu'un humoriste, n'aurait aucun droit à l'erreur, droit à aucune sortie de route en quelque sorte, alors, qu'ils sont les seuls sentinels, qui détiennent le pouvoir incroyable, de retirer la soupape de la cocotte minute, quand elle serait sur le point d'exploser...

      Quand il s'agit d'un sujet qui ne nous concerne pas,  on est tous d'accord pour rire de tout, sans la moindre retenue, et on jouit du pouvoir thérapeutique du rire, pouvoir qu est entierement reflexe (jai beaucoup bossé, sur ce sujet, je le précise), sans la moindre retenue,  ce qui je défendrai corps et âme, ma vie entière...

     Mais pour peu qu'on soit concerné par un sujet particulier de près, et on joue les indignés.

     Mais allons bon, ne nous fachons pas, j'ai deja proposé quelques solutions, pour que chacun y trouve son compte, et le compromis, est parfaitement envisageable.

     C'est plutôt une bonne nouvelle, ça, non ?

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  • Zoé électrique, de chez Renault, je teste pour vous.

      Cela fait environ 15 jours, que ma voiture neuve, m'a été livrée.

       Pour ce qui concerne la voiture en elle même, la conduite est infimiment plus agréable, qu'un moteur à combustion, plus souple, plus fluide, excellente reprise en côte, notamment. pour ce qui concerne l'ordinateur de bord, et la synchronisation avec mon I phonne (neuf, lui aussi), j'en suis encore au minimum syndical, parce que je n'ai pas trouvé le temps encore, de m'y plonger.

       Oui, ils auraient pu s'en charger, ils le font, il me semble, généralement, mais le fait que je rencontre des problèmes, au sujet du rechargement a modifié un peu, leur stratégie, me concernant.

      Au moment où je vous parle, je ne peux donc recharger  que chez eux.

      Qu'on se rassure, des que je vais  là bas, ils me deposent où je veux, et font le taxi, pour que je sois incommodée, le moins possible.

       Je rappelle juste que comme d'habitude, "j'essuie les plâtres", et qu'à ce titre, j'ai acheté un aspirateur, ce qui me simplifie considérablment la vie.

     Il est possible que certains dysfonctionnements ne soient liés qu'à ce fait.

       Première observation, des que vous tapez sur le moteur de recherche, "où recharger ma voiture électrique", vous disposez deja, de pas mal d'entreprises, qui prétendent vous fournir le fameux badge, je devrai plutôt dire, "le sésame", qui va vous permettre de pouvoir recharger votre voiture, où que vous soyez.

     Seulement, c'est sans compter que selon que vous vous trouvez, éventuellement, sur une zone blanche donc, où par définition, le portable ne passe pas, ou bien, certains opérateurs passent alors que précisément, ça n'est pas VOTRE OPERATEUR, et donc, vous êtes chocolat....

      Si vous avez un souci, par contre, on donne un 06... Mais vous êtes en zone blanche, et si par miracle, ça capte, vous tombez sur... Un répondeur....

      Telle société propose un badge, où la tres grande majorité des bornes sont répertoriées, et donc,  vous êtes quasiment certain qu'avec ce badge, vous pourrez recharger où que vous soyez...

       Ha, zut, une fois chargé l'appli,  une de plus, (je devais bien êtres,  la troisième ou quatrieme, sur ce sujet), vous avez acces à la géolocalisation des bornes, et sur ce point, mon I phone neuf, assure au moins autant que  gougoule....

       Et là, "tonnerre de brest", pour ne pas dire, "moule à gauffre", vous vous appercevez, que zut, de bordel à couilles, justement, celle de mon village, n'est pas repertoriée par cette appli, qui pourtant, vantait les mérites, de couvrir tout le territoire.

       Ce qui en ressort, depuis 15 jours,  au sujet des bornes de rechargement, c'est quand même, une sacrée opportunité, de se faire pour certains, un bon coup de pub, alors, que dans la pratique, pour le consommateur, on a vraiment le sentiment, que c'est la loi de la jungle....Ou si vous préférez, "un joyeux fouttoir".

      J'entendais aux infos, ce matin sur France Inter, que  globalement, au sujet des bornes de rechargement, le nombre en ville, était nettement insuffisant.

     Sinon, pour ce qui concerne la voiture, en elle même.

     J'en suis vraiment ravie, à tout point de vue.

     Un autre aventage, non négligeable, dont personne ne parle, c'est pour les demarrages en côte....Les "bip", quand on se gare, aussi,  quand on s'approche, physiquement, un peu trop de quelquechose, signalé par un signal sonore, là, où dans le rétro, si bon conducteur soit on, je trouve ça pratique.

     Pour ce qui concerne les câbles, par contre, un detail pourrait, être utile.

     La loi européenne désormais, impose que chaque voiture électrique, soit fournie avec les  deux cables, c'est à dire, celui, pour une charge "prise de terre", à ne pas confondre, avec la "prise de tête", quand vous recherchez désespérément où charger votre voiture... Et l'autre, qui est la prise universelle, indispensable pour les bornes.

     Sachant que ces deux câbles sont relativement longs (ce qui est necessaire), lourds et encombrants, par temps sec, ça ne pose pas de problème... Mais imaginons, un temps tres mauvais, et plusvieux, combiné, au fait, que les deux câbles sont identiques, et que ça n'est que leurs extremités qui les différencient, je pense qu'il serait bien vu, que les deux câbles soient differenciés, par une couleur différente, ou un simple fil, dans la matiere, sur l'un d'eux, afin, qu'on puisse bien les reconnaitre dans le coffre de la voiture.

     Personnellement, j'ai acheté du chatterton, hier, pour le faire.

     L'idéal, à l'avenir serait que le câble puisse bénéficier d'un enrouleur, peut être, comme ça se produit, pour les pistolet quand vous mettez de l'essence.

     Un autre souci, reside dans le fait qu'une voiture sécurisées, comme elles, le sont, et c'est bien normal, bénéfcient de différents systêmes de sécurité, quand la température, est trop élevée.

     Certes, quand vous rechargez votre voiture, à domicile, il n'y a pas de souci.

     Ces jours derniers, 42°, à Barentin, ici, en Haute Normandie.

    Le capot fermé (interdiction d'ouvrir quoi que ce soit pendant la charge).

     Sous le capot, la température doit monter, peut être, à 60°, ou plus.

     Résultat, la voiture se met en veille, parce que le ventilateur, refroidit la batterie, pour assurer la sécurité, et pour celà, cesse de charger.

     Imaginons la scène, avec dans la voiture, toute la petite famille, et des enfants en bas age, sous la cagnard.

     Sur les autoroutes, la charge se fait parait il, en une demi heure.

     Parfait.

     Qu'en est il,  dans la réalité, avec une températue extérieure, de 40° ?

     Conclusion, il faut impérativement, que les bornes de recharge, si l'on observe le réchauffement climatique, soient équipées d'abris, pour les protéger du soleil.

     Peut être qu'il serait bon aussi, qu'on puisse vérifier la température sous le capot, à proximité de la batterie, pour que par anticipation, on puisse déterminer où faire la recharge, de façon plus sécurisée, côté température.....

     Quels sont les risques, alors ?

     Tel que c'est conçu, là, aucun... Puisque par sécurité, tout se met en veille, donc, y compris, la rechargement, pour justement assurer la sécurité.

     C'est au niveau du temps de charge, que ça pose alors problème. 

     Sinon, côté charge.

      On oublie, de vous preciser que pour recharger votre voiture, à domicile, il arrive que votre installation, ne permette pas la charge, malgré le fait que votre prise de terre, soit parfaitement conforme.

      On vous propose alors, plusieurs devis, avec plusieurs types de prises, de la plus rapide (2000€), à la plus courante, qui est parfaitement suffisante (450€).

     La puissance de votre compteur, aussi, et la nature de votre abonnement, jouent un rôle important, et personne ne vous le précise, quand vous achetez votre voiture.

     Pourtant,  venir simplement au domicile avec une voiture électrique et observer si ça fonctionne ou pas, serait vraiment facile à faire, non ?

     Bon, pour l'instant, je n'ai rien à rajouter. Au fur et à mesure, je viendrai poser d'autres commentaires, si necessaire.

    2 Août 2019.

     Difficile de caler un RV, pour qu'on vienne me poser la prise exterieure...

     "On se calme"....

     J'ai droit à un traitement de faveur, comme vous le savez, aussi se passe t il des choses étranges, quelquefois.

     Ainsi, je refais un essai,  sur une prise de terre parfaitement conforme, qui a été repiquée directement du compteur, conformement à ce que les techiniciens de chez Renault exigent, et conformément à ce qu'on exige, en matiere de sécuité, pour  brancher à un appareil de chauffage, l'hiver.

     MIRACLE, ça fonctionne.

     PARFAIT.

     Comment ils ont fait ? Je suppose, qu'ils ont modifié, la puissance de mon compteur,  sans m'en avertir, ou alors l'alimentation était vérouillée intentionnellement, au sein même de la voiture.

     Juste un détail....  Je ne peux donc charger, pour linstant, qu'on depannage de cette façon, en attendant la prise extérieure.

     En effet, la fenêtre ouvete, quand je suis à domicile, super, aucun souci.

     Mais impossible de charger la nuit, pour cause de fenêtre ouverte, ou bien de sortir, sur une longue distance, deux jours d'affilée, puisque la batterie basse le soir,  ne peut être rechargée, pendant la nuit, pour le lendemain matin.

     Certains, alors, doivent se dire, "mais enfin, une prise exterieure,  tu fermes la maison, pour dormir, comme tout à chacun,  qui surveille ta voiture ?  Et qui empêche que quelqu'un, puisse se brancher, sur ta prise ?

     Pour la premiere remarque, une fois la prise branchée sur la voture, un clic de condamnation, vérouille le système, et seul le badge  qui vaut comme clé de contact, peut le vérouiller, tout comme la trappe d'acces.

     Pour la prise extérieure, par contre, j'ai demandé à ce qu'on me pose un portail neuf, et j'attends toujours....

     En somme, j'aimerai bien qu'on me pose, quand même cete prise extérieure, SVP, que ça recharge la nuit, sans craindre qu'on ne s'introduise dans ma maison, et que je puisse dormir, du sommeil du juste....

    6 Août 2019.

     J'ai reçu, hier, un nouveau devis, pour poser une prise, de recharge, pour ma voiture electrique, pour une borne rapide.

     Nous en sommes, à present, à 1900€....

    Pour ce qui me concerne, une prise ordinaire, donc, plus longue à charger, me semble, parfaitement suffisante.

     Il s'agit de la prise Green-Up ZE,  qui va m'être posée, par l'entreprise Proxiserve, qui va ne me coûter que 438€.

     Ce devis (qui a été deja accordé par l'UDAF), incluent la livraison de l'infrastructure d'un vehicule electrique, son installation, ses tests de fonctionnement, et sa mise en service.

     Je n'attends, qu'ils ne me fixent le RV pour la pose.

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  • La Pologne et pays limitrophes, ne sont pas des poupées russes....

     j'ai assité, la semaine derniere, à un concert gratuit, offert par la ville de pavilly.

     Il s'agissait, d'un groupe folklorique, qui s'appelle "Wilenszczyzna".

      Zut, alors, voyez comme google, en personne, est un moteur de recherche amusant, n'est ce pas...

      Quand on tape leur nom, voilà, ce que ça donne.

      Bon, on peut constater que la chnson française, mène à tout, puisque Claudio Capeo, lui même s'est reconverti, en pologne, dans une emission culinaire.... mais qu'il ait reussi à faire embaucher, ensuite, Vincent Delerme, comme un vulgaire figurant,  je trouve quand même qu'il exagère....

     Comme je suis mauvaise langue.

     J'en reviens pas moi même.

      Il y a trente ans, environ, j'avais déguisé (le mot n'est pas trop fort), ma fille ainée, elle se laissent faire, si jeunes, n'est ce pas ? En véritable petite polonaise, costume tradtionnel, que j'avais conffectionné et brodé moi même,  à l'occasion des noces d'or, de les nciens beaux parents.

       L'attention avait été appreciée, en proportion, du mal que je m'étais donné.

     Aussi, quand on connait les véritables problèmes d'intégration, que connait la Pologne, parmi d'autres, vis à vis de l'Europe, alors qu'intentionnellement, j'entendais fuser du public, devant ce spectacle, des "vive l'Europe", je me disais, que de regarder si brillamment danser et chanter des artistes de chez eux, confrontés aux valeurs européennes, à plus forte raison, quand on observe à quel point, Poutine non seulement, lorgne sur eux, mais aussi, parallelement, tente à la moindre élection de destabiliser, chaque pays d'Europe, via le phénomène hakers, je me dis que décidément, c'est bien d'une "drôle de cuisine polititicenne", dont il est ici question....

      Je suis moi, "curieuse en tout",  et je ne vois aucune raison de bouder un tel spectacle, qui, s'il ne risque pas d'être le fruits culturel, d'une avant garde de leur jeunesse, qu'elle soit largement intellectuelle, ou plus précisément artistique, elle a le mérite au moins d'être sincère, et de proposer un véritable voyage dans le temps, à l'époque, que je ne risque pas de qualifier, de "bennie", où le simple fait d'être originaire, du canton d'à côté, faisait de vous, ce qu'on appelait, "un orz'un"....

       Je n'espère qu'une chose, c'est qu'une fois déchaussé leurs costumes traditionnels, si richement brodés soient ils, le lundi matin, ils  retournent bien dans notre siècle.

      Pour enrevenir au fait, de faire des recherches, pou retrouver, ce que chantaient, nos parents, et arriere grands parents, je n'ai rien contre, vraiment, bien au contraire.

      Mais il ne faut jamais perdre de vue, que ce que j'appellerai, une forme d'archéologie culturelle, ne doit jamis avoir pour finalité, un quelconque enfermement, qu'ils soit ideologique, ou plus pariculierement, politique, ce qui se produit, aujourd'hui, precisement, dans certains pays de l'Est.

      Je me souviens avoir écouté, il y a quelques années, justement, un artiste dont je dois  a voir des videos, quelque part, qui avait lui aussi, fait des recherches, de cet ordre, et qui les interpretaient,  en binome.

      Je vais donc, devoir jouer les archeologues, moi aussi, dans mon propre ordinateur, pour vous les restituer.

     

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  • Greta Thunberg à l'Assemblée nationale, un altruisme, qui leur donne le vertige.

    http://www.lefigaro.fr/international/climat-greta-thunberg-n-est-pas-la-bienvenue-a-l-assemblee-nationale-pour-une-partie-de-la-droite-20190721

     Il n'est pas inutile d'aller relire quelques billets que j'ai rédigés, ces dernieres années, sur l'Assemblée Nationale.

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/search/site/?q=assembl%C3%A9e+nationale.

     J'aurai pu poser comme titre, "chieuse  à plein temps",  ce qui venant de moi, est une auréole, que je lui pose sur le tête,  je l'assume....

     Elle emmerde, ça, c'est clair, elle emmerde, parce que ce qu'elle dit les dérange.

     Son caractère dérange, son discours dérange, mais bien plus encore, son desinterressement, sa motivation, et sa verdeur les emmerdent, encore, 50 fois plus.

     Encore une, qui est "TROP", bienvenue au club...

     Au fait, à tous ces "dérangés", qui s'en prennent à elle, posez vous donc la question de savoir si c'était un garçon, vous tiendriez ce discours ?

     Je sais, c'est un angle d'attaque est un peu limite, mais je l'assume, parce que le masculisime est quequefois plus inconscient que conscient.

     Il n'y a qu'à observer l'ampleur des zones grises, qui entourent la lutte contre les violences faites aux femmes, jusqu'aux féminicides.

     Parce que ce qu'ils n'ont pas pigés, visiblement, c'est que vous plaire, elle s'en tape, comme de sa première brassiere, ce qui l'importe, c'est la cause.

     Là, où certains des députés ne s'attardent que sur la posture, ou la personne, parce que ce qu'elle dit, de façon essentielle, au fond, leur est....

     

     

     

     Secondaire. C'est donc elle qui a raison, pour défendre la cause, tous les moyens sont bons. Quitte à déranger.

     Je ne peux que me souvenitr, d'une epoque, pas si lointaine, précisément, où le Cacique Raoni, etait passé aussi à l'Assemblée Nationale, et où son accueil avait été aussi, parfaitement secondaire, nous allons donc pouvoir observer, si ça a changé, ou pas.....

     CHICHE !

     23 juillet 2019.

     C'est aujourd'hui, que Greta Thumberg, va a voir l'honneur d'être, écoutée, à l'Assemblée Nationale.

     Au sujet de certains députés, LR, et et RN,  (peut être pas tous, qui sait ?), je leur demande de rendre public, leur contributions, dans leur quotidien, leurs actes, leurs modes de vie, ou de transport, afin de nous demontrer par l'exemple, en quoi ils agissent, pour lutter contre le réchauffement climatique.

      On aimerait aussi beaucoup savoir, dans le cadre de leur mandat, en quoi ils oeuvrent, effectivement, pour défendre les idées, qu'elle defend, là, aujourd'hui, dans l'hemicycle......

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  • "Immaculée conception", idéologie, au détriment de la « pure » réalité .

       La pureté, est un leurre, qui donc, par définition, ne doit être observée que comme une lumière pour guider notre chemin, mais qui ne bénéficier jamais, de la moindre réalité.

       Ou bien alors, comme la piéride du chou, qui ne vit que quelques jours, et dont je caressais les ailes, de leurs farines blanches, jusqu'au jour où j'ai appris que ça leur faisait du mal, alors, j'avais cessé.

       A moins qu'il ne s'agisse que de fleurs blanches, dont des roses blanches aussi fugaces que les pétales qui tombent alors au sol, pour finir par noircir, et aller nourrir le sol, suite à sa décomposition.

      Non, vous pouvez observer autour de vous, le blanc immaculé, pas plus que la virginité, qu'elle soit de l'âme, ou qu'elle soit du corps, n'existe dans l'absolu.

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  • François de Rungis, version fort des halles.

    En vérité, il parait que lors de ses prochaines interventions, il viendra en bleus de travail, version fort des halles. Il mettra, pour l'occasion, une salopette, DE tissus bleu, tant qu'elle n'est pas rayée, version Coluche, l'honneur est sauf.

     Une video, qui en parle,  de façon fort subtile, aussi, c'est ici:

     Au sujet de la serre du chateau du Taillis, dont je parle dans la vidéo.

    https://www.lecourriercauchois.fr/actualite-208449-duclair-seine-maritime-la-mission-bern-a-sauve-la-serre-du-chateau-du-taillis

     

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  • le frère Samuel Rouvillois, le DSK, de l’église catholique, enfin dénoncé !

     Un article est paru, il y a quelques jours, au sujet de cet homme d'eglise, enfin, ancien homme d'eglise, si j'ai bien saisi.

    "Un religieux à la grande notoriété renvoyé brutalement du diocèse d'Avignon".

    https://www.liberation.fr/france/2019/06/25/un-religieux-a-la-grande-notoriete-renvoye-brutalement-du-diocese-d-avignon_1735099

     Il est possible que certains trouvent mon titre quelque peu exagéré, alors, qu'il ne l'est pas.

     En effet, "montant" dans un milieu qui est propre à certaines compétences,  ce qui etait le  "K", de DS,      "CAS",  dans l'économie et la politique, ils finissent par prendre conscience, de leur potentiel de séduction, au sens large, et donc inevitablement, au sens plus sexuel, individuellement, devant des proies potentielles.

     Ceci est d'autant plus assurément que leurs connaissances et leurs compétences, dans un domaine ciblé, booste leur estime de soi, au point de prendre le melon, là, où ça ne serait pas précisément, la saison, qui en effet, aurait la prétention, de récolter du melon, en plein hiver.....

     Désolée, pour la touche d'humour.... INTOUCHABLES, ils se croient alors, aussi, n'hésitent ils pas, à jouer alors les victimes, classique dans le domaine de mieux en mieux exploré, que celui de la psychologie et du phénomène MENTOR TOXIQUE, qui, sont doit on le rappeler, PERVERS MANIPULATEURS.

     Quand à l'Evêque d'Avignon, qui ne danse plus sur le pont du même nom, si anti progressiste soit il, ce qui apres tout est son droit, des lors, qu'il reste ouvert au dialogue, force est de constater, que sur ce cas précisément, "il a fait son job", écarter la brebis galleuse, avec pertes et fracas, quelque soit la réputation de l'intouchable en question, et ça n'est certes pas moi, qui lui jetterai la pierre, bien au contraire...

     "INTOUCHABLES".... Et ta soeur ?

      Oui, parce que le porte couilles en soutane, figurez vous, aime bien "croquer de la religieuse derrière le comptoir", figurez vous...

     En quoi, alors, serait ce si grave ?

     Et bien parce que justement,  quand une femme entre en religion, et se fait nonne, elle fait voeu de chasteté, ce qui, si ça ne plait pas à certains ou certaines, ça n'en demeure pas moins, un souhait personnel, qui n'engage qu'elle.

     Ainsi, à mes yeux, c'est bien de "viol sous emprise", dont il serait question, véritablement.

     Le documantaire sur le sujet des viols de religieuses, passé à la télé, je ne l'ai pas encore vu, mais je vais faire, et j'y reviendrai.

     Et bon week end aux DSK en puissance,  ils ne paient rien pou attendre.

     

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  • Le quart d'heure de célébrité de Frédéric Pommier, France Inter.

    J'adore ses chroniques, qui ont pour particularité, de poser le projecteur, sur des personnes, dont on aurait pas necessairement parlé. Du "nan nan", comme disait Ksésia.

    https://www.franceinter.fr/emissions/le-quart-d-heure-de-celebrite/le-quart-d-heure-de-celebrite-14-juin-2019

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  • Mère possessive, cherche à caser son fils.

     S inon, j'ai bien bossé sur ce sujet depuis des années, et c'est un de mes livres à paraitre, qui va s'appeler,  "Une famille qui fait ce qu'elle peut", qui contient environ, une cinquantaine d'articles... Qui dit mieux ?

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  • SODOMA

    http://fredericmartel.com/les-catholiques-naiment-pas-la-verite/?fbclid=IwAR0pHiilqpIC-qg4yX2JagIQO3k6lBBRJ1gZ-ApvvnqJhJiAJ2ULfMKpIf

    Au philosophe Jacques Maritain venu le supplier de ne pas publier son livre sur l’homosexualité, le célèbre écrivain français André Gide – un protestant – a répondu : « Les catholiques n’aiment pas la vérité ». Et le prix Nobel de littérature de publier néanmoins avec courage son petit traité Corydon. C’était en 1923.

    Un siècle plus tard, en 2019, il semble que les Catholiques n’aiment toujours pas la vérité ! Pour certains théologiens, prêtres et journalistes vaticanistes, je n’aurais pas dû, moi non plus, publier Sodoma (le livre est diffusé en anglais sous le titre In the Closet of the Vatican). Et comme Gide, je persiste et je signe. Non seulement ce livre méritait de paraître mais il devait l’être, selon moi, sous la forme d’un grand reportage, un ouvrage de « narrative non fiction » avec, précisément, le mode d’écriture que j’ai choisi, le seul permettant de décrire une réalité trop longtemps dissimulée.

    Le succès considérable, inespéré et inédit du livre dans plus d’une cinquantaine de pays – huit traductions, une dizaine d’autres en cours –, « plus de 300.000 exemplaires déjà vendus » (selon L’Obs), confirment aussi l’opportunité de cette publication. C’est dire qu’il arrivait à l’heure juste. Mais surtout ceci : seul le souci de « la vérité des faits » m’anime. Cette exigence de vérité n’a cessé de me guider tout au long de l’écriture de Sodoma ; je ne doute pas qu’elle rejoigne l’exigence de vérité qu’appelle de ses vœux le pape François.

    Comme je l’ai découvert en enquêtant pour ce livre, et comme certaines critiques déshonnêtes l’ont confirmé involontairement, l’Eglise en tant qu’institution est une organisation qui évoque toujours obsessionnellement la « Vérité » – et ne la pratique presque jamais. Par certains aspects, comme l’atteste l’immense scandale de « cover up » sur les abus sexuels, l’Église en tant qu’institution a longtemps été une organisation du mensonge (en Amérique latine certains n’hésitent plus à employer l’expression d’ « organisation de crime organisée » en raison de sa protection collective des crimes sexuels).

    J’ai cité la philosophe Hannah Arendt dans mon livre. Pour elle, « quand une communauté se lance dans le mensonge organisé », « quand tout le monde ment sur tout ce qui est important » en permanence, quand on a « tendance à transformer le fait en opinion » et à refuser les « vérités de fait », le résultat est que l’on détruit « la réalité du monde commun ».

    Telle est la situation actuelle de l’institution catholique. Son déni de l’homosexualité généralisée de ses membres, son « omerta » sur l’échec du célibat et de la chasteté des prêtres, sa sous-estimation de leur grave immaturité sexuelle, et sa « couverture » organisée des abus sexuels la mènent inexorablement à une impasse.

    A l’image de la cathédrale Notre-Dame de Paris, l’Église est en train de brûler et menace de s’effondrer de toutes parts, triste métaphore bien réelle, déjà, de l’effondrement moral et symbolique du catholicisme dans son ensemble. Mais pour rebâtir, il va falloir tout reprendre à partir des fondations. Pour survivre et retrouver sa légitimité, l’Église est désormais contrainte de faire ce que j’ai appelé : un « aggiornamento intégral ».

     

    Contents

    Répondre à mes contradicteurs sincères et à quelques autres malhonnêtes

     

    Depuis sa sortie, fin février 2019, Sodoma fut largement discuté. Des centaines d’articles et de blogs ont paru – dont plus d’une centaine de « unes » de médias à travers le monde, dont une majorité en Amérique latine. Certaines recensions étaient excessivement sévères (dans la presse américaine d’extrême droite par exemple) et d’autres dithyrambiques (Andrew Sullivan dans le New York Magazine, James Alison sur ABC, Sir Diarmaid MacCulloch dans The Times par exemple).

    L’article de l’ancien maître des dominicains, Timothy Radcliffe « The Carnaval is over », dans The Tablet, était quant à lui équilibré et bienveillant, tout comme ceux d’autres jésuites et franciscains. J’ai donné plusieurs centaines d’interviews et le livre, N°1 des ventes en France pendant plus de deux mois, figure ou a figuré dans les best-sellers d’une vingtaine de pays, dont la célèbre New York Times best-seller list – ce qui a fait dire à un journaliste que « Sodoma est probablement le livre le plus discuté sur la religion jamais écrit par un Français ». Au vrai, je n’aurais pas pu rêver d’un tel succès ni d’un si grand retentissement pour ce livre. « Une bombe à fragmentations multiples», a titré un critique.

     Oui, je comprends. Mais si une métaphore aussi entière, peut sembler paraitre comme justifiée, elle ne me semble pas si objective que ça, parce qu’elle induit une connotation péjorative sur la démarche, alors que cette dernière, ne fait que pointer du doigt, des faits, rien que des faits, qui justifient hélas le non dit, de la part des prêtes, cardinaux, et consorts, depuis des siècles et par voie de conséquence, le déni collectif, au sein de l’Eglise.

     Pour moi, une telle démarche, devrait jouir d’une métaphore plus avantageuse, comme un épais brouillard, qui dure depuis des siècles, et qui pourrait enfin, par ce livre, se dissiper.

     On serait alors loin de la bombe à fragmentation.

    Avant même sa parution, le livre a suscité de longs commentaires approfondis de plus d’une dizaine de théologiens américains de tout premier plan (projet Syndicate). D’autres intellectuels ou vaticanistes ont fait leur propre recensions par la suite dans d’innombrables journaux, parfois de manière argumentée, d’autre fois de façon plus désinvolte. Cet article vise donc à répondre aux critiques et aux textes les plus sérieux tout en élargissant mon point de vue à la réception plus générale du livre. Je me concentrerai en priorité sur le monde anglo-saxon, car le nombre d’articles dans les autres langues, par exemple en espagnol, est si vaste qu’il ne m’est pas possible de les traiter globalement. Et, je me limiterai à six points, faute de pouvoir tout embrasser : les origines du projet ; les sources du livre ; son style ; la question des abus sexuels ; le nécessaire « aggiornamento intégral » de l’Église ; enfin le rôle un peu spécial des vaticanistes dans la réception de Sodoma.

    Si je veux répondre ici à quelques critiques sévères, je n’oublie pas les innombrables articles positifs, et souvent élogieux, qui ont été consacrés à ce livre (une sélection ici). Le journal Le Point a consacré sa « une » et une douzaine de pages à mon livre, très largement favorables.

    En Amérique latine, le livre suscite actuellement des débats dans la plupart des grands journaux, en particulier au Chili, en Colombie et au Mexique. En Pologne, Sodoma est en tête des ventes et a contribué également à un débat très vif lancé par le quotidien Gazeta Wyborcza qui lui a consacré plusieurs articles longs et positifs. Au Portugal, aux Pays-Bas, au Royaume Uni et en Australie, le livre a été très longuement débattu, presque toujours positivement. Et même en Italie, des journaux comme Il Fatto QuotidianoMicroMegaLa RepubblicaManifesto24 horaVanity Fair Italy, ou le site Fan Page ont contribué au succès de l’ouvrage, en dépit de la censure organisée par les vaticaniste, sur laquelle je vais revenir plus loin.

    Des lecteurs m’adressent également par dizaines, chaque jour, des messages de soutien, souvent pour me raconter leur vie cabossée de prêtre gay ou leur existence de catholique culpabilisé par l’Eglise. Des lettres souvent bouleversantes qui me touchent profondément. C’est pour tous ceux-là que je suis fier d’avoir écrit Sodoma. Je leur dédie cet article.

     

    A l’origine du projet « Sodoma »

     

    La question qui, pour commencer, me paraît la plus importante est celle-ci : pourquoi un tel livre n’a-t-il jamais été écrit et publié ? Certains historiens ont traité la question homosexuelle dans l’Église, au premier rang desquels le célèbre historien John Boswell avec Christianity, Social Tolerance and Homosexuality. De nombreux autres ouvrages ont été publiés sur le thème de la foi dans ses rapports à l’homosexualité ou sur la vie particulière de prêtres gays (je pense à ceux de Richard Sipe ou de Marco Politi, parmi beaucoup d’autres). Quant à la question des abus sexuels dans l’Église – et bien que ce soit un tout autre sujet –, elle a également été largement traitée.

    Mais ces auteurs, aussi méritants soient-ils, se bornaient à décrire des situations singulières ou « irrégulières ». Ils s’attaquaient à des brebis égarées ou dénonçaient des abus mais ils ne remettaient pas en cause le modèle lui-même. Étude qualitative plus que quantitative, mon livre est différent du leur en cela qu’il se concentre sur le cœur du système. A partir d’une enquête de terrain de quatre années, menée en immersion au Vatican et dans une trentaine de pays – c’est un livre qui incarne à mes yeux une nouvelle forme de « journalisme d’immersion » –, il m’est apparu que l’homosexualité au sein de l’Eglise était un phénomène structurel, systématique et généralisé.

    La rigidité de l’Eglise sur la morale sexuelle et son homophobie obsessionnelle s’expliquent essentiellement, selon moi, par la sexualité « intrinsèquement désordonnée » de la plupart de ses prélats – voilà ma principale conclusion. Ce qui n’était qu’une hypothèse au départ m’a été confirmée par l’enquête et des centaines de témoignages et, plus récemment, par les innombrables lettres et messages reçus. Ceux qui prêchent l’abstinence avant le mariage, refusent le divorce, interdisent l’homosexualité et culpabilisent les croyants pour leurs mœurs sont en fait les plus hypocrites. Ils pratiquent en secret ce qu’ils dénoncent en public.

    En répondant à cette question de savoir pourquoi ce livre n’avait jamais été écrit, je crois donc qu’on fait tomber déjà les principales critiques adressées à mon livre. Le prêtre bénédictin italien Luigi Gioia souligne dans sa recension de l’ouvrage que toutes les tentatives précédentes de mettre à jour l’homosexualisation du clergé ont échoué faute de preuves. On s’est toujours limité à pointer du doigt quelques individus, à les « outer », faute de pouvoir analyser le système d’ensemble.

    Or, réclamer des preuves concrètes de l’homosexualité de la majorité des cardinaux s’est se condamner, dès le départ, à l’échec car, même lorsqu’on dispose de ces preuves (ce qui est mon cas pour nombre d’entre eux), la loi interdit de révéler leur vie privée et la déontologie journalistique, la mienne en tout cas, de les « outer ». Cette exigence de « preuves », outre qu’elle est très naïve, contraint le chercheur et le journaliste au silence. Elle nous prive d’une clé de compréhension générale du système.

    Nous pouvons très bien disposer d’informations fiables, de documents écrits et de témoignages de première main – je les ai – mais il est impossible de les produire légalement. Réclamer la publication de preuves, c’est par conséquent encourager durablement le mensonge et peut-être le « cover-up » sur les abus sexuels (j’y reviendrai).

    Un écrivain n’est pas un juge. Il n’est pas là pour sanctionner, mais pour décrire la réalité. « Dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre », aimait à dire George Orwell. La réalité de la double-vie généralisée du Vatican ne doit plus être dissimulée car – et la plupart de mes critiques semblent étrangement ignorer ce point capital : l’homosexualité n’est plus désormais ni un crime, ni un délit ! Elle est un fait de société et la mise à jour de cette explication sociologique centrale du fonctionnement de l’Église n’a rien de honteux ni de scandaleux. C’est une vérité de fait.

    En fin de compte, y-avait-il une autre solution pour raconter Sodoma que d’emprunter la voie de l’enquête en immersion et de la « narrative non fiction », d’utiliser un style propre et des techniques d’enquêtes originales ? La fiction ne me paraissait pas une option tenable pour ce livre, bien qu’elle eut facilité sa rédaction, et le journalisme traditionnel non plus. Ceux qui me reprochent ces options devraient peut-être convenir qu’une autre méthode journalistique et un autre style n’ont pas encore fait leur preuve pour raconter « the closet ».

    A mes yeux, on ne peut rien comprendre au Vatican sans la clé de lecture homosexuelle, comme le pape François nous l’a d’ailleurs suggéré. Ceux qui prétendent parler de l’Église catholique en négligeant sa dimension intrinsèquement homosexuelle sont condamnés à se tromper durablement dans leur analyse. Je les plains sincèrement car ils continueront longtemps à être aveugle sur les causes profondes des scandales et à aller de désillusion en désillusion.

    Un tel livre ne pouvait dont pas être l’œuvre d’un simple vaticaniste : si un de ceux là s’y était risqué, il aurait perdu son « job ». Un italien aurait eu, lui aussi, des problèmes avec son éditeur ou son patron de presse, tant le sujet reste tabou en Italie. Un hétérosexuel n’aurait pas disposé des codes ni de réseaux pour mener à bien son enquête. Voilà pourquoi ce livre est écrit par un Français, non vaticaniste et qui n’est pas catholique.

    Il fallait donc qu’il soit signé par un « outsider » de l’Eglise (comme le rappelle Brian Flanagan dans son article) – mais pas un outsider de la question homosexuelle. Brian Flanagan ajoute : « C’est un livre qui ne pouvait être écrit que par une personne extérieure à l’Eglise catholique, précisément parce qu’il refuse certains des euphémismes et des non-dits qui sont naturels pour un insider de l’Église. En cela, c’est un livre qui n’est pas généreux [charitable] pour l’Eglise et qui n’a pu être écrit que par une personne qui respecte l’Eglise mais qui n’a pas d’amour pour elle, et pas de désir de la protéger ou de protéger ses membres du scandale ». Flanagan a raison ici. Je n’ai aucun amour pour l’Église. Je n’écris pas pour les croyants, ni pour les théologiens. Je suis un journaliste laïque et un chercheur animé seulement par l’amour des vérités de faits.

    La philosophe Hannah Arendt l’a rappelé dans sa célèbre réponse à Gershom Scholem qui lui reprochait de ne pas avoir d’ « amour pour le peuple juif » après son récit « Eichmann à Jérusalem » dans le New Yorker: « Vous avez parfaitement raison : je ne suis pas animée par aucun “amour” de ce type et cela pour deux raisons. De ma vie, je n’ai jamais “aimé” aucun peuple, ni aucune collectivité, ni le peuple allemand, ni le peuple français, ni le peuple américain, ni la classe ouvrière, ni quoi que ce soit de semblable. Je reconnais que je n’aime en effet que mes amis ; et que la seule sorte d’amour que je connaisse et en laquelle je crois est l’amour pour des personnes. De plus, cet “amour des Juifs” m’apparaîtrait, à moi qui suis juive, comme assez suspect. Je ne peux m’aimer moi-même ou aimer quoi que ce soit dont je sache qu’il fait partie de moi. (…) C’est en ce sens que je n’ “aime” pas les Juifs et je ne “crois” pas non plus en eux. Je suis seulement l’une des leurs, voilà tout, de manière évidente, et cela ne se discute pas ». Cette réponse célèbre me guide souvent dans mon rapport à « ma » communauté, qu’elle soit catholique par le baptême (bien que je ne me sente en rien « esclave de mon baptême ») ou homosexuelle.

     Pour ce qui est de l’amour, voilà enfin des paroles qui ont le mérite de redonner au mot AMOUR, ses lettres de noblesse, au moment, où on « like », n’importe quelle connerie, sur les réseaux sociaux, autant, une blague, qui nous a fait sourire, pendant une fraction de seconde et vite oubliée, que le même coucher de soleil, que 123 456 789 ont déjà pris, et posé sur internet.

    Faut-il oublier aussi – je l’ai répété plusieurs fois dans le livre et dans de nombreuses interviews – que le fait qu’un cardinal, un évêque ou un prêtre soit activement gay ne me pose, personnellement, aucun problème. Je pense même que cette réalité devrait être reconnue par l’Eglise tant elle est générale et qu’elle devrait être une option de vie des prêtres, parmi d’autres, puisque c’est déjà si massivement le cas. Et que l’homosexualité est légale en droit (ce qui importe bien plus dans une démocratie que ce que pense l’Eglise) !

     Alors, là, sur ce point, je suis parfaitement d’accord, en quoi, effectivement, le fait, d’être ouvertement homosexuel, serait il un problème, pour remplir une fonction de prêtre, ou d’Evêque ?

     Je trouverai ça très sain, au contraire, et si l’on observe à quel point, certaines malveillances ont tendance à resurgir, politiquement, de par le monde, avec pour appuis, justement, quelquefois, l’église, ça aurait justement le mérite, comme on dit, de remettre l’église, au milieu du village.

     Certes, ça ne remettrai pas encore la mosquée, au milieu du bled, mais enfin, ça serait déjà, un bon moyen, de montrer le chemin.

     Je rappelle pour ceux qui sont archi nuls en homosexualité (est ce qu’il va falloir, qu’on écrive, L’HOMOSEXUALITE POUR LES NULS ?

     Je rappelle disais je,  qu’on ne choisit pas d’être homosexuel, on réalise qu’on n’est pas attiré par les personnes de l’autre sexe, souvent, ou bien qu’on peut être attiré, quelquefois, par l’un, et quelquefois par l’autre, ça se produit à l’adolescence, par contre, on choisit de l’assumer ou de ne pas l’assumer, ce qui est différent.

    Tous ceux qui, par naïveté ou par calcul, dénoncent un livre qui serait fait de « rumeurs » et d’ « insinuations » pour essayer de le discréditer sont donc dans une impasse fondamentale ; ils savent que la réalité est difficile à appréhender, dans ce domaine, et qu’un livre avec « des preuves » ne pourra jamais exister. C’est le principe même d’une telle enquête qui, en fait, les dérange non pas son modèle journalistique ou son style ; ils savent que tout ce que je décris dans Sodoma est vrai (ils me l’ont presque tous dit et répété « off the record »), mais ils préfèrent nier la réalité pour protéger le secret de l’Église.

    Du coup, c’est l’existence même du livre qui les perturbe profondément, ce qui explique que, la plupart du temps, ces critiques n’ont même pas pris soin de le lire avant de le critiquer ! Dans sa recension, le catholique Michael Sean Winter écrit explicitement, au mépris de la déontologie la plus élémentaire, qu’il ne se sent pas obligé de lire l’ouvrage pour en rendre compte ! (Comble du ridicule, il pointe même des erreurs factuelles dans le livre qui n’en sont pas ou des oublis qui sont… longuement développés ailleurs dans le livre !). De leurs côtés, le vaticaniste conservateur Matteo Matzuzzi, le jésuite James Martin, l’activiste Frank Bruni, ou le jeune journaliste Chico Harlan ne semblent pas non plus l’avoir beaucoup lu, tant ils décrivent un livre qui n’a strictement aucun rapport avec le mien !

    Ces critiques nient donc l’ouvrage par principe, non pas pour ce qu’il contient. Ils ne veulent pas entendre les faits : soit parce qu’ils ne croient pas à ma thèse – pour les plus honnêtes d’entre eux – ; soit parce qu’ils la connaissent trop bien et veulent, par intérêt particulier, éviter que l’un des plus grands secrets du Vatican durant les cinquante dernières années soit enfin révélé.

    Souvent, les critiques les plus sévères à mon égard sont d’ailleurs des prêtres gays ou des vaticanistes homosexuels qui, à force de déni et de double-vie, se sont persuadés depuis si longtemps qu’il valait mieux préserver le secret d’ensemble du système par crainte que leur propre vie privée soit dévoilée.

     Je comprends sincèrement leur état d’esprit. Dans leur malheur, ils ont trouvé une certaine stabilité qu’ils redoutent de perdre. Ainsi s’explique, pour une part, les réactions à mon livre mais aussi, et pour les mêmes raisons, les attaques virulentes contre le pape François. Lui aussi a compris « le » secret et croit à la nécessité de changer les règles du jeu.

    Le problème, c’est que, désormais, les scandales massifs des abus sexuels de l’Église ne peuvent se comprendre – et ne peuvent donc être corrigés – sans que soit révélé le lien complexe que cette culture du secret et ce « cover up » généralisé entretiennent avec l’homosexualité. Je vais revenir sur ce point.

    En fin de compte, comme le théologien James Alison l’a suggéré : « Dire d’un tel livre qu’il n’est basé que sur des rumeurs [mere gossip] peut aussi contribuer au cover-up. Tous ceux qui ont traité comme rumeur les affaires d’abus sexuels par le passé ont, de fait, contribué à leur cover-up ». Rejeter mon livre au nom des « insinuations », de l’ « innuendo » (« insinuation » en anglais) et du « gossip » revient donc à entretenir un « mensonge d’État » et, d’une certaine façon, laisser se perpétuer une crise dont on ne veut comprendre ni les racines, ni les causes. Or, le pape François nous a invité en 2018, à son retour du Chili, à « trouver les racines et les structures qui ont permis que ces évènements se produisent et se perpétuent ». A ma façon, je réponds à son appel.

     Oui, effectivement, moi non plus, je n’ai pas lu ce livre.

      Mais si j’ai été victime d’un pédophile, enfant, ça n’avait rien à voir avec l’église, je ne précise, aussi, je me sens particulièrement interpellée, par le côté interpellant des réactions « épidermiques», que ce livre suscite….

     Car au fond, « où serait donc le mal », si tant est que des prêtres ou des cardinaux, soient effectivement, homosexuels  ?

     Personnellement, ça me serait bien égal, parce que maman d’une de mes filles, qui est homosexuelle, je la trouve aussi digne de respect, et de mon amour,  comme son père, et je ne vois aucun problème particulier, au fait que des prêtres, soient homosexuels.  

     Il m’arrive souvent, d’observer certain faits de société, plus souvent, hélas, ceux qui posent problème, sous l’angle de la laïcité, qui serait si j’en crois bien plus que les rumeurs, une sorte d’ADN franco française, et je réalise, que sur ce point, chausser les lunettes de la laïcité, ne serait pas superflu, bien au contraire.

     Ainsi, pour différencier ce qu’ils prétendent, « rumeurs », de faits effectivement reprochés, on ne peut se fier, qu’au jugement, non pas « dernier », comme le font certains chrétiens, mais à la Justice civile.

     Ors, si la pédophilie est un crime (et non un délit, comme aimerait le voir certains pédophiles), l’homosexualité elle, ne le serait en aucun cas, ni un délit, ni un crime.

      Pour autant, est ce que le fait qu’une orientation sexuelle ne soit pas répréhensible, laïquement devrait, ou pas être interprété comme étant des rumeurs, alors, que précisément, ça serait en acceptant, d’observer cette homosexualité, qu’on parviendrait à éradiquer, le seul et unique véritable problème, que connait le christianisme, aujourd’hui, à savoir, le tabou absolu de la sexualité à des fins ors mariage, et ors reproduction ?

     Je comprends parfaitement cette accusation, de « vie parallèle », qui est évoquée, et ceux qui ne le comprennent pas, sont, à mon avis, dans le déni, le plus total.

    VVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVV

    Des sources innombrables et fiables

    Si je me suis lancé dans ce projet, moi qui n’étais ni italien, ni vaticaniste, ni même croyant, c’est d’abord parce que j’ai eu accès au Vatican, dès le début de mon enquête, à des sources fiables, récurrentes, concordantes, qui, toutes, pointaient dans la même direction. Une somme de « signaux faibles » qui m’ont permis, à partir d’hypothèses innovantes, de changer entièrement la manière d’approcher et de comprendre l’histoire récente de l’Église.

    Au regard du nombre et de la récurrence de ces sources, il faut être de bien mauvaise foi pour affirmer que ce livre ne reposerait que sur des insinuations, voire des ragots. Et d’ailleurs comment comprendre sinon l’impact qu’il a eu à travers le monde dans des dizaines de pays ? Si l’analyse était fausse, pourquoi le livre a-t-il été une déflagration d’une ampleur aussi inédite au sein de l’Église ? Pourquoi a-t-il changé, à ce point, les termes du débat dans les médias du monde entier ? Pourquoi, sinon parce qu’il vient confirmer ce que tous les témoins, tous les vaticanistes et toutes les personnes suffisamment informées savaient.

    Le livre, en réalité, ne repose pas sur une seule rumeur, pas une seule insinuation ni « innuendo », pas sur un seul ragot. J’ai publié plus de 300 pages de sources en ligne, incluant plus de 2 000 documents d’archives, rapports de police ou de justice, articles de presse dument cités et la liste des ouvrages consultés. Le moindre fait présenté dans Sodoma est corroboré par des notes – parfois un fait peut avoir jusqu’à 50 sources en référence – et c’est une méthode éditoriale moderne que de publier en ligne ses sources afin d’avoir suffisamment d’espaces pour les détailler.

    Ainsi, j’utilise dans l’ouvrage d’innombrables documents inédits de grande fiabilité : par exemple, sur la guerre menée par le Vatican contre la dépénalisation de l’homosexualité à l’ONU ou le rejet des unions civiles, je me nourris de plus d’une centaine de télégrammes diplomatiques confidentiels dont je détiens une copie, sans les avoir publiés – ce qui serait illégal –, pour m’en servir constamment. Je pourrais les produire en cas de contestation ou de droit de réponse.

    De même, j’ai consulté d’innombrables documents judiciaires provenant des audiences et longues investigations des policiers issus des minutes de milliers de procès pour abus sexuels. Ainsi, par exemple, le procès du cardinal Barbarin en France, celui des affaires chiliennes, bostoniennes et irlandaises, celui du cardinal Pell en Australie : dans certains documents judiciaires que m’ont fourni les avocats des victimes apparaissent des indications sur l’homosexualité des prélats et des cardinaux qui ont couvert ces abus. En général, je ne cite pas ces documents directement dans le texte, afin de ne pas « outer » des cardinaux vivants, mais je dispose de ces informations fiables qui me permettent d’écrire mon texte avec beaucoup de précisions.

    En Italie, je me suis servi également des minutes de plusieurs procès déterminants comme ceux de Mgr Cesare Burgazzi, du laïc de la Conférence épiscopale italienne Dino Boffo ou encore du prêtre aventurier Francesco Camaldo. (C’est à partir de sources policières et judiciaires que je peux également raconter les affaires de prostitution des cardinaux La Mongolfiera et Platinette, dans l’entourage immédiat de Jean-Paul II, à partir d’enregistrements téléphoniques effectués par la police italienne).

    J’ai pu écrire les chapitres sur le Chili, la Colombie ou l’Argentine, grâce à un autre type de sources primaires : les archives déclassifiées du Département d’État américain. En effet, du fait du soutien apporté par les États-Unis à certaines dictatures latino-américaines, et en premier lieu au général Pinochet, des dizaines de milliers de documents officiels ont été déclassifiés récemment. Des informations sensibles de Sodoma proviennent de ces dizaines de milliers de sources publiques que nous avons lues minutieusement.

    Voilà pourquoi le livre a pu être discuté sérieusement au Chili par de nombreux journalistes et chercheurs à propos des liens entre le dictateur Pinochet, le futur cardinal Angelo Sodano et le prêtre pédophile Karadima ; voilà pourquoi il suscite un intense débat en Colombie au sujet de l’homosexualité du cardinal Alfonso Lopez Trujillo, de son hostilité maladive à l’égard de la Théologie de la libération et de ses liens avec les paramilitaires ; voilà aussi pourquoi la question de la protection du pédophile Marcial Maciel par l’épiscopat mexicain et par le Vatican a pu être soulevée dans de nombreux articles de la presse mexicaine ; sans oublier les débats innombrables que le livre suscite sur Cuba, le Brésil ou encore la conférence épiscopale espagnole post-franquiste. Susie Hayward dans sa recension reconnaît le sérieux du livre et de mes révélations qui entremêlent l’extrémisme politique, la corruption économique, le cléricalisme et l’homosexualité

     Il est clair qu’on peut penser, là, à l’extrême droite française, le rassemblement national, qui a le soutien des catholiques intégristes, alors, qu’on sait, à quel point, par son exemple marine le pen, mais aussi, certains de ses collègues, ont autant de problèmes avec la Justice.

     et elle affirme avoir été choquée par leur « magnitude ». Si, comme elle, nombre de mes critiques avaient lu ces pages, ils n’auraient jamais pu écrire, sauf à se ridiculiser, que je ne disposais pas de preuves, ni de sources ! Mais la vie intellectuelle est ainsi faite que ceux qui jugent souvent des livres s’appuient généralement sur des impressions et sur des avis de seconde main, par dilettantisme, intérêt idéologique ou manque de professionnalisme – presque jamais sur le livre lui-même.

    En France, certains critiques du livre se sont focalisés sur le cas du philosophe Jacques Maritain. On connait l’influence considérable de ce penseur français sur le catholicisme en général et sur Vatican II en particulier. J’évoque à son sujet un « code » fondé sur l’homophilie, ou le concept d’ « amour-d’amitié », dont bon nombre de cardinaux se seraient servis pour dissimuler leur mode de vie. Homophile sublimé ou réprimé, Maritain s’est marié mais il a passé un pacte secret de chasteté avec sa femme, resté longtemps secret. Ils n’ont pas eu d’enfants. Je n’ai jamais pensé que leur relation ne reposait pas sur un amour sincère et profond. Toutefois, la question de l’homosexualité se pose au sujet de Maritain.

    Un maître de conférence, Florian Michel, m’accuse d’avoir attenté à la mémoire du philosophe Maritain en le créditant d’homophile – comme si l’homosexualité était encore un délit !

     Bonne remarque…

     Il me fait grief de ne pas intégrer les sources les plus récentes (alors qu’elles figurent pourtant dans ma bibliographie ainsi que des sources inédites !). Au prix d’erreurs factuelles graves, de contre-vérités, et en s’appuyant sur un article d’un doctorant qui n’a pas encore soutenu sa thèse, Florian Michel nie avec la plus grande véhémence l’homosexualité de Maritain – sans aucune preuve bien évidemment (il nie également l’aventurisme sexuel et l’homosexualité active de Julien Green, un débat qui sera clos définitivement cet automne avec la publication du Journal intégral de Green, non censuré, dans la collection Bouquins.)

    Sur le cas Maritain, ces spécialistes auto-désignés oublient juste de rappeler la correspondance inédite de Maritain, que je cite : elle compte plus de 175 lettres d’amour avec son jeune amoureux de l’époque Ernest Psichari (l’homosexualité active de ce dernier est établie de manière certaine). En voici des extraits qui donnent un sentiment de vertige : « Je sens que nos deux inconnus se pénètrent doucement, timidement, lentement », écrit Maritain ; « Ernest, tu es mon ami. Toi seul » ; « Tes yeux sont des phares splendescents (sic). Tes cheveux sont une forêt vierge, pleine de chuchotements et de baisers » ; « Je t’aime, je vis, je pense à toi » ; « C’est en toi, en toi seul que je vis » ; « Tu es l’Apollon (…). Veux-tu partir avec moi vers l’Orient, là-bas, dans l’Inde ? Nous serons seuls dans un désert » ; « Je t’aime, je t’embrasse » ; « Tes lettres, mon bijou, me font un plaisir infini et je les relis sans cesse. Je suis amoureux de chacune de tes lettres, de tes a, de tes d, de tes n et de tes r ».

    La biographie définitive de Maritain, signée par Jean-Luc Barré, ne laisse guère de doute, elle non plus, sur les inclinations du philosophe et son obsession irrationnelle pour le sujet, même s’il a pu rester chaste, comme je l’ai rappelé, après sa grande passion amoureuse avec Psichiari. L’homosexualité n’étant plus aujourd’hui un délit ou un crime, en quoi cette révélation sur la vie intime de Maritain constituerait-elle un scandale, une honte ou une insulte à sa mémoire ? En rejoignant ainsi la longue liste des écrivains homosexuels – d’André Gide à François Mauriac, en passant par Julien Green, Jean Cocteau, Raymond Radiguet ou Maurice Sachs, avec lesquels il correspondait en s’intéressant obsessionnellement à l’homosexualité –, Maritain gagne en humanité. Sa vie intime s’éclaire d’un nouveau jour. La volonté de nier cette réalité s’inscrit dans une démarche qui est, en fait, à mes yeux, intrinsèquement homophobe. (Je n’ai pas utilisé dans mon livre les témoignages que j’ai reçus de deux personnes qui ont été activement draguées par Maritain, dont l’une qui a été « caressée par lui » à son insu, car ceux-ci me paraissaient trop évasifs et datés, mais il serait possible de les produire, le cas échéant).

    Une autre source déterminante de Sodoma provient, bien sûr, des témoignages des cardinaux et des prélats. J’ai interviewé plus de 1 500 personnes sur le terrain dans une trentaine de pays, dont 41 cardinaux, 52 évêques et monsignori, 45 nonces apostoliques et ambassadeurs étrangers, et plus de deux cents prêtres et séminaristes. Tous ces entretiens ont eu lieu en face à face (aucun par téléphone ni e-mail) et la plupart ont été enregistrés ou se sont déroulés en présence d’un de mes collaborateurs (j’ai travaillé avec près de 80 « researcheurs », traducteurs, fixeurs, dont les noms figurent dans le livre ainsi qu’en ligne). Depuis quand un témoignage enregistré, fait devant un témoin, ne pourrait-il pas être considéré comme une source fiable ? Si cette hypothèse était vraie, il n’y aurait plus ni journalisme, ni sociologie, ni aucune investigation, et plus de police et de justice non plus ! J’ai donc des sources, innombrables, recoupées – et tous ceux qui nient cela sont dans le déni. (Précisons ici que je n’ai reçu aucun droit de réponse d’un quelconque cardinal ou évêque : le seul démenti indirect et évasif émane du cardinal Gerhard Müller qui a laissé entendre, dans un bref entretien au site ultra-conservateur américain lifesitenews, que j’étais venu le voir une seule fois quelques minutes sous un faux prétexte, à savoir mon souci de retrouver la foi à ses côtés ! Le cardinal allemand Müller ment ici de manière éhontée et cela est facile à prouver : j’ai eu deux longs entretiens avec lui, enregistrés, confirmés par écrit par son secrétariat, dans lequel ma condition de journaliste et d’écrivain était explicitement mentionnée ; en outre, il a lui-même confirmé ses citations par un email, après les avoir relues ! Si un cardinal peut mentir aussi bêtement ne doit-on pas craindre qu’il mente sur bien d’autres éléments de sa vie privée, quels qu’ils soient, ou sur les abus sexuels qu’il a eu à connaître ? Je suis stupéfait par le caractère grossier d’un démenti aussi grotesque et sur le peu de prix qu’un cardinal de la curie romaine accorde à des vérités de faits aussi banales. Et non, je suis athée et je n’ai jamais eu l’intention de retrouver la foi, surtout pas avec un rigide homophobe super-menteur comme l’ultra-conservateur cardinal Müller !)

    On m’a également reproché d’avoir été informé par des « prêtres gays » du Vatican. C’est exact : je ne l’ai jamais nié. Mes 28 sources « primaires » sont en effet des homosexuels de la curie romaine, prêtres ou laïcs, qui vivent et travaillent chaque jour à l’intérieur du Saint-Siège. Trois personnes « hôtes » m’ont même permises de vivre à l’intérieur du Vatican. Mais j’ai également bénéficié d’autres réseaux pour nourrir mon enquête : celui des cardinaux et des évêques français, celui des prélats américains et sud-américains, enfin le réseau des prêtres de la conférence épiscopale italienne.

    Un dernier mot quant aux sources. Mes contradicteurs ont l’air d’ignorer qu’il existe des problèmes légaux quand on aborde un tel sujet. Comme je le précise à la fin du livre, en indiquant leurs noms, je me suis entouré de quatorze avocats pour mener à bien la rédaction de Sodoma. Un esprit un peu curieux aurait pu se douter que certaines preuves tangibles ne pouvaient pas être publiées. En France, en Italie, aux États-Unis, au Royaume Uni, et ailleurs, le droit est ainsi fait que révéler l’homosexualité d’une personne, même si on en a la preuve, est susceptible d’être considéré comme une atteinte à la vie privée. Mais ce n’est pas seulement un problème légal, c’est aussi un problème moral. J’ai fait le choix de pas « outer » des cardinaux ou des prêtres vivants ; je revendique ce choix et m’y suis tenu (Timothy Radcliffe a défendu le livre dans sa recension, notamment pour cette raison). En fin de compte, je préfère être accusé d’« insinuations » que de commettre des « outings ».

     Je trouve que c’est un choix particulièrement honnête. En effet, c’est toujous à la personne humaine, elle-même, de faire son outting, ou pas, et dans le fait, de décider de le faire, d’en décider du moyen, et du moment.

    J’aimerais conclure cette question des « sources » en défendant ici un système d’investigation fondée sur l’intuition et l’expérience personnelle que j’appelle le « gaydar ». L’usage de cette méthode d’enquête a pu susciter une certaine ironie chez des hétérosexuels qui ne connaissent rien ni à l’homosexualité ni à l’Eglise. J’admet, bien volontiers, le manque de scientificité d’un tel « gaydar » ????

    mais je le défends pour sa fiabilité réelle, ce qu’un hétérosexuel non initié ne pourra jamais comprendre (comme le reconnaît dans sa critique Jeff Guhin). En outre, je n’ai jamais prétendu écrire un livre académique : Sodoma est une enquête journalistique sérieuse et mon « gaydar » un outil pour me permettre de comprendre l’homosexualité au Vatican.

     Car, comme le savent bien les lecteurs de Marcel Proust ou d’André Gide, lorsque l’on est en présence d’un cardinal gay, à la manière dont nous échangeons, dont il me regarde, dont j’épie ses mouvements et ses gestes, je peux savoir sans trop me tromper s’il est homosexuel ou pas ! Et après tout, mon « gaydar » a plutôt bien fonctionné puisqu’il m’a permis d’identifier des prélats homosexuels (tel l’ambassadeur du pape à Paris, Mgr Luigi Ventura), avant que leur homosexualité ne soit révélée à l’occasion de certains scandales récents.

     Ok, je vois, je comprends. Et oui, souvent, on les reconnait. Chez les femmes aussi, d’ailleurs.

     Et si je laisse entendre, par exemple, que deux importants cardinaux français de Jean-Paul II étaient activement homosexuels, c’est que je suis certain de moi compte tenu de mes relations avec eux (je connais le nom de plusieurs des amants du premier et je dispose d’un témoignage de première main d’un jeune militant catholique qui a été dragué activement et explicitement, à plusieurs reprises, par le second).

    Les sources de mon livre sont donc multiples, fiables, sérieuses et recoupées. On peut y ajouter les témoignages de médecins, nommément cités, pour la partie sur la prévalence du sida au Vatican ; ceux de policiers italiens pour mon récit sur plusieurs « affaires » ; ou encore d’une soixantaine d’interviews avec des prostitués à Rome (généralement réalisées en présence de travailleurs sociaux ou de traducteurs), pour le chapitre sur la sexualité des prêtres catholiques et de leurs escorts migrants musulmans.

    On peut bien sûr discuter de telle source, de tel fait ou de telle interprétation. Mais je suis certain à 100 % de ma grille de lecture et de mes analyses d’ensemble sur la nature structurellement homosexualisée de l’Église.

    L’écrivain d’aujourd’hui est un « digital writer »

    Pour un journaliste et un écrivain, le numérique est un changement considérable dans la manière d’enquêter et de travailler. Au cours de mon enquête, j’ai utilisé ces nouveaux outils numériques régulièrement : au départ, j’ai loué des appartements sur Airbnb à Rome pour garder une certaine discrétion ; j’ai contacté des prêtres sur LinkedIn ou Facebook ; j’ai conservé d’importants documents ou enregistrements sur Pocket, Wunderlist ou Voice Record, et j’ai échangé secrètement avec beaucoup de mes sources via Skype, Signal, WhatsApp ou Telegram.

    Lorsque j’évoque la prostitution dans les résidences du Vatican, je dispose de plusieurs vidéos explicites où l’on voit les escorts y entrer avec leur client (mais bien sûr je ne révèle pas les noms des monsignori concernés, qui se seront néanmoins probablement reconnus). Lorsque j’évoque l’homosexualité de tel archevêque ou tel maître de cérémonies, je dispose de dizaines de messages whatsapp de drague explicite de sa part… Un cardinal de langue allemande m’a dragué en allant jusqu’à poser sa main sur ma cuisse : c’était audacieux mais inoffensif, je n’ai pas été abusé par lui ; mais pour moi, il s’agit à tout le moins d’une preuve… Un archevêque français m’a, à plusieurs reprises, touché les parties intimes ; je l’ai repoussé sagement, car je suis adulte et je sais me défendre, mais c’est encore une preuve que je crois assez explicite. L’une des figures les plus connues parmi les proches assistants d’un des deux derniers papes m’a également proposé à plusieurs reprises par SMS de le rejoindre sous la douche ! J’ai conservé de nombreuses preuves de ce type, par devers moi, sans les citer. Aurait-on préféré que je « oute » leurs auteurs ? Qu’aurait-on dit si j’avais décrit ces scènes et mentionné les noms ? Je préfère ici que l’on me reproche de m’en être tenu à des « insinuations » plutôt que d’avoir livré mes preuves.

    Beaucoup d’éléments irréfutables m’ont été également fournis par des techniques numériques nouvelles. Comme Grindr pour mesurer l’intensité de la drague homosexuelle à l’intérieur du Vatican : il nous a suffit de deux smartphones positionnés des deux côtés du petit État catholique pour identifier, avec une marge d’erreur extrêmement faible, la localisation et le nombre de gays.

     Et bien voilà autre chose…

     Via les comptes Facebook, Google + ou LinkedIn de certains évêques et prêtres, qui, le plus souvent, connaissent mal les règles de confidentialité de ces réseaux sociaux et laissent visible leur liste d’amis, j’ai été en mesure de déterminer leur mode de vie. Il suffit ainsi de scruter leur compte public à partir de celui d’un homosexuel bien introduit dans la communauté gay de Rome, pour déterminer à partir des « amis en commun », avec une quasi-certitude, si le prêtre est gay ou pas. Sans qu’une « timeline » ne contienne le moindre message homosexuel, le fonctionnement de Facebook les trahit presque automatiquement.

     Et bien dis donc….

    Sur Twitter, Instagram, Google+ ou LinkedIn, on peut faire le même type de recherche tout à fait légalement. Grâce à des outils professionnels comme Brandwatch, KB Crawl ou Maltego, on peut analyser l’ensemble des contenus « sociaux » d’un prêtre, ses amis, les infos qu’il a aimées, partagées ou postées et même voir apparaître ses différents comptes liés (parfois sous des identités différentes). J’ai utilisé ce type de logiciel tr&

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  • Eric Zemmour, trop lâche, pour sauter le pas, et faire de la politique.

     L'occasion des européennes, j'avais appris, que marine le pen, avait proposé à Eric Zemmour, d'être candidat.

     Mais il a decliné l'offre, figurez vous.

      Et pour cause,  ces bêtes, c'est surtout "tres interressé", financièrement, et ils ne risquent pas de bosser à l'oreil, eux, comme certains, moi, par exemple, dans le seul et unique objectif, de faire progresser leurs idées...

     Ha, non non, mesdames et messieurs, dans les idées d'extrême droit, c'est TOUT POUR MA GUEULE, et  "apres moi, le deluge", et si, à la suite du deluge, combiné au rechauffement climatique, beaucoup, sont obligés d'immigrer, la Foi, c'est bien le cadet de leurs soucis.

      Pour ce qui concerne marine le pen, l'ardoise, qu'elle a là bas, suffirait à eme seule, à recouvrir un hameau tout entier...On ne sait pas si c'est de l'ardoise d'Anger, ou de l'ardoise d'Espagne (seuls les couvreurs, peuvent comprendre ces allusions), mas en tout cas, la note est de 300 000€, c'est vous dire, si, navigant, avec de telles sommes, qu'elle a escroquée, au parlement européen, elle garde le sourire, et ça ne lui pose, absolument aucun problème.

     Problème de conscience, je veux dire.

     Moi, perso,  si en marchant, chez moi, je trebuche, sur le pied d'une chaise, (voilà, ce qui arrive, quand on marche, en oubliant de lever les pieds), il arrive accidentellement, que je dise pardon, machinalement.

     Elle, ça ne doit pas être imprimé dans le sien.

    https://www.lemonde.fr/politique/article/2017/07/14/marine-le-pen-a-laisse-une-ardoise-de-300-000-euros-au-parlement-europeen_5160507_823448.html?fbclid=IwAR2mmRu25AOOpfPdHbrFU1FNzgSUPNi3MxDvQpr29DIY67RQGRFyBnzOnKg

     Mais par contre, pour  a voir la pretention, de faire de la politique, aucun souci, là, encore, elle n sait donc, ps encore, que la politique, ça n'est pas "être aux affaire", commme dit la Marion, mais c'est entre autre, DONNER L'EXEMPLE.

     Là, son lieutenant, ironise sur benoit hamon, et son kebab.... Moi, perso, quand je vais à paris, je mes ens beaucoup miuex, à pigalle ou l chapelle, qu'ailleurs, mais enfin, c'est comme ça, "on n'a pas ls mêmes valeurs".

     Mais revenons en à Zemmour, et cette proposition, de marine le pen, pour les européennes, parce que ce sont deux egos, qui se sont frottés, et ça me fait marrer.

     Certains pretendent, que d'ecrire des livres, ça rend intelligent... c'est marrant, comme theorie,non ,

     Parce que lui, plus il écrit de livre, et plus il est con,  c'est donc bien la preuve que cette théorie, complètement bidon, et que ça tient absolument pas la route.

     Bon, sinon, moi, je suis allée à la messe, dites donc, hier, en fin de journée.... 

     dans le petit village, où je suis alllée... non non, ça n'est pas celui où j'habite, non non, allez vous brulez, j'y suis allée en velo, alors, c'est pour vous dire, que ça n'est pas tres loin;

     BREF.....

     Y'a besoin de sous, dites donc, pour reparer l'église, non mais c'est fous, ça, quand même, non ?

     Je ne sais pas, quel score à fait le RN, mais si les fameuses racines judéo chrétiennes, avec les quelles ils nous brise menu menu.... doivent se traduire, en espèces sonnantes et tebuchantes, pour reparer  l'eglise, et bien dites donc, mais c'est genial, ça, non ?

     Tous ceux qui ont voté RN, d'ailleurs, il parait que les diocese croule litteralement, sous les cheques, et les versements, exactement proportionnels, au vote RN? non mais c'est dingue, ça, non ?

     Sinon, côté frequentations, quand la messe est dite.... ET bien en fait, on vote RN, on nous fait chier avec les racines judéo chretiennes, mais ces connards, là, et connasses, ne foutent juste absolument jamais, les pieds dans l'eglise, quoi, en gros..... Nous étions moinss de 10 à la messe, en comptant Marcel,  et je crois qu'iln'y avait qu'un couple, du village, c'est vous dire.

     En fait, je realise, tout bêtement un truc......

     Je réalise, qu'à trop parler des racines,  quelles qu'elles, soient, on oublie juste qu'en theorie elles, sont sensée nous aider, à nous élever, vers le ciel....Comme le font les plantes, et notamment, les arbres, quoi, c'est à dire, vers l'altruisme.... C'est à dire, à l'inverse de ce que fait, le RN, en rampant à hauteur de caniveau, en ce qui concerne les valeurs.

    3 Juin 2019.

     Une vidéo un peu ancienne, mais toujours d'actualité.

     Je pose le ien, pour que vous puissiez jouir des commentaire, qui ne sont ps necessairement à l'extrême d'ailleurs.

    https://www.youtube.com/watch?v=EV2ksa2YEYQ&lc=z23xtllqbn3me11wr04t1aokgniu4ya4dffogitnfsj0rk0h00410.1559584468842318

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  • Le pardon.

       Bon, c'est décidément dommage, dites moi, j'ai écrit un truc vraiment super, sur le pardon il ya  quelques années, mais curiusement, il n'est plus diponible sur mon ordinateur, je le poserai des que je l'aurai retrouvé.

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  • Européennes 2019, et après ?

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/pensez-vous-que-le-resultat-aux-elections-europeennes-peut-influencer-les-elections-municipales.html

    https://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/video/christophe-barbier-les-retraites-ont-pardonne-a-macron-1164187.html?fbclid=IwAR1KrV8hkiBz7x030UVX5QeIFLe-soziRT81V-iiNpCnYhvjSMziF3uqAKs

        Il faut se méfier de toute lecture, un peu manichéenne... Mais de toute évidence, il faut bien reconnaître, que les visionnaires, ça ne semble pas a voir été tellement leur truc, non ? C'est un peu "après moi, le déluge", quand on pense, à ceux, qui, à la retraite, ont voté pour RN, je serai bien curieuse, de sa voir, ce qu'ils en attendent, ils s'imaginent quoi , qu'elle va en c.... du pognon ? 

     Et individuellement, qu'est ce que ça donne ?

    https://www.ouest-france.fr/elections/europeennes/europeennes-l-eurodeputee-malouine-isabelle-thomas-perd-son-siege-6369116?fbclid=IwAR21fysbB4p1nWZgzzq6Vb3FvBCzuBDgAcAzUcjvkmYKt0UDj7ZtnoE87S0

     Témoignage tres touchant d'une femme d'engagement, pour qui la politique, c'est avant tout, défendre des idées, et pas faire carrière pour se remplir les poches, au détriment de l'intérêt général.

      Vous pensez que je suis dure ?

      Oui, je le suis, vis à  de certains, je ne nie pas.

      Mais quand même, quand on sait, que  le rassemblement national, a mis dans on programme,  la suppression, de la cour européenne de Justice, là, où (comme c'est amusant !), les integristes,  et  anti mariage pour tous, ont fait appel à elle, precisement, pour  redemarrer les perfusion, et la survie artid ficielle, de Vincent lambert ça en dit long, sur le peu de considération, qu'ils onnt, sur la Justice, en général.

     Pendant ce temps, là, parce que les partis nationliste, ne sont pas, et ne seront jamais, les maitres du monde, et encore moins, ceux de l'Europe,  cette cour de Justice européenne, justement, a enfin, fait le ncessaire, pour clarifier, le cas de la Roumanie.

    https://www.franceinter.fr/emissions/geopolitique/geopolitique-29-mai-2019

     Je voyais tout à leheure, le score du RN, donné comme trompe l'oeil, et l'expression, n'est pas vaine.

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  • Au jardin d'Art et d'essai, qui des deux aura le dernier mot, les sondes gastriques ou les ondes Marteno ?

    Bon, allez, je vous l'accorde, ça sent bigrement la récréation, ce titre, et puis pas vraiment, dans la dentelle, fût elle de Calais.

     Mais ça me fait marrer d'imaginer les puristes, qui doivent lever les yeux au ciel, l'air de dire, "non mais n'importe quoi"...

     Enfin, merde, bon, Cécile, c'est une copine, alors, elle ne m'en voudra pas.

     C'est clair, si votre truc ce sont les oeillets d'Inde, et les tuyas bien taillés, heu, "heula",  je dirai même.... Vous risquez de vous sentir mal, et franchement, quand j'ai écouté le son des ondes Marteno, un terrifiant frisson à parcouru mon échine, mon sang s'est glacé d'un coup, et aux dernieres nouvelles, un hibou non loin de "la  Seine", s'est écrié, "mais ils ont pas bientôt fini de nous faire chier, avec ce truc"....

    https://www.facebook.com/events/604658633378670/

     Car c'est ainsi, au jardin d'Art et d'Essai....   Certains pensent naïvement, "les benets (non, je n'ai pas dit, les beignets on est pas à Carnaval),  que c'est elle, qui mène la danse.... Que nenni, sage comme elle est (comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences), c'est bel et bien, la nature, qui commande, et personne d'autre.

     Et cecile, maitre des lieux, et bien elle fait comme tout bon jardiniers, qui se respecte, elle ne fait que proposer, telle plante à tel endroit, et si la nature, elle, a decidé que non, et bien, c'est pas cecile, qui a le dernier mot.

     EPICETOU.

     Bon, je ne sas pas pourquoi, là, d'un seul coup, j'ai comme l'impression, que ces derniers propos, en laissent plus d'un sur le carreau, ou bien regardent bizarrement ailleurs.

     "Non mais t'as vu, comment tu m'traites !" 

     C'est mon livre à paraitre sur le sujet, qui n'est pas encore achevé, et s'il est aussi percutant, que je suis longue à le pondre, je vous préviens, que vous ne serez pas déçu(e)s !

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