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Liberté d'expression

  • Toute religion qui irait à l'encontre du développement personnel, et de l'epanouissement de l'individu, est une religion à proscrire.

     Aujourd'hui à eu lieu un attentat extrêmement grave, au sige du journal CHALIE HEBDO....

     J'ai fait une vidéo, à chaud.

       Je vais poser au fur et à mesure tous les ketches satyres, chroniques,  humour relatifs aux religions qui quand elles sont la moquerie de quelques humoristes, le sont toujours, généralement de façon plutôt equittable.

     

     JAMAIS LA DEMOCRATIE NE CAPITULERA DEVANT LA BARBARIE.

    5 octobre 2019.

     En Europe, on peut oberver, les reminiscences du moyen age...

     Lisez donc, ceci:https://www.rts.ch/info/monde/10747091-etre-femme-celibataire-ou-homosexuel-sont-des-peches-en-pologne.html?fbclid=IwAR3YjwU89-qWs6f2hAfI-Vg3pPik25Ar6hkrLGKeAW7V2XdCBjDejlvfc7g

     Visiblement, ce vieux con à soutane, n'a pas encore envisagé, qu'on pourrait être tenté(e, s),  de ne se marier, avec quelqu'un, que si l'on était amoueux... Et qu'on ait un projet ensembles...

     Il n'a pas envisagé, ce vieux con, non plus, qu'on puisse avoir, un ou des projets, avec quelqu'un, qui serait du même sexe que soi... Et qu'on ait pas forcément, envie, pour autant, de convoler...

     Il n'a pas imaginé, ce vieux con, non plus, qu'il pourrait simplement arriver, à une femme, qu'elle réalise qu'elle puisse consacrer sa vie, à autre chose que de perpettrer l'espèce humaine, la vers es c  slips, à lui, et lui faire la tambouille....

     Il n'a pas compris, ce vieux con,  qu'une femme est en droit, comme un homme, d'exister, sans qu'elle ne se soucie, de ce que la société attend d'elle, mais ne se soucie, que de son désir,  "une fois n'est pas coutume", ce qui ne signifie pas pour autant, qu'elle nie son prochain, qu'elle ne  le méprise... parce que comme un homme, elle a un cerveau, et qu'elle est en droit, aussi, de vivre sa vie, sans qu'on vienne lui rappeler, qu'elle ne serait bonne qu'à pondre, tous les 9 mois....

     J'ai lu sous l'article, "ils auraient pas pu le garder dans la naphtaline"... c'est assez juste.

     D'ailleurs, quitte à penser, comme au moyen age,  je lui recommande d'aller se porter volontaire, pour aller, participer au spectacle de deVillers,  il n'aura même pas besoin, de se deguiser

     LE VIEUX CON.....

     

     

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  • Je cherche un travail !

     

     Cette phrase pourrait être prononcée par beaucoup d'entre nous, c'est vrai.

     Je suis en train d'ecrire un livre sur le coaching, et donc aussi, relativement à la recherche d'un emploi.

     En fouillant sur internet, j'ai trouvé un site, qui me semble vraiment bien foutu.

    http://www.blog-emploi.com/un-coach-pour-vous-aider-a-trouver-un-emploi/

     j'ai laissé là bas un commentaire, qi est le suivant.

    Bonjour.

       Je suis en train d'écrire un ouvrage sur le coaching de façon générale.

       Et en fouillant, je suis tombée sur votre site internet, et je suis super contente de ce que j'y ai trouvé, parce que vous proposez de véritables outils sans avoir la prétention contrairement à certains esrocs, que je ne nommerai pas,  d'apporter la solution.

       Car oui, c'est bien là, que réside le véritable challenge, non pas de faire le travail à la place du demandeur d'emploi, ou de lui montrer des chimères, mais de parvenir à esquisser un chemin qu'il va pouvoir lui, emprunter, pour réaliser son destin et donc trouver un travail, parce qu'il sera  éventuellement parvenu à se réaliser et à se trouver.

     BRAVO , et mille mercis !

     Je vous le recommande chaleureusement. J'ai lu leur façon d'envisager leur démarche, et donc je cautionne parfaitement. Lire les commentaires, qui sont laissés sur le site est tout à fait interressant aussi, puisque certaines situations peuvent vous rappeler la vôtre, peut être ?

    http://www.blog-emploi.com/stages-les-meilleurs-et-les-pires-souvenirs-des-stagiaires/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+modesemploi+%28Modes+d%27emploi%29

     3 Juillet 2019.

     Je suis une cigale, qui cherche du travail, et en plus, ça rime.

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  • Journée de l'orgasme.

    13 mars 2019.

    Bon, et bien, voilà où ça nous mène, nous, les femmes, avec un auteur compositeur interprète féministe.... Et bien c'est du propre... Sa mère qui était si sage.... Si après ça, toutes les femmes ne cherchent pas à incorporer quelques chorale, et ne se ruent pas, sur l'ensemble de la discographie de Thomas Fersen, c'est à ne plus rien comprendre au féminisme !

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  • Relation entre démarche artistique et psychiatrie.

    le 25 novembre 2018.

    « Le mal qui nous fait du bien ».

        Déjà, il y a quelques temps,  j’avais entendu André Manoukian, qui prétendait, qu’il n’y avait que les chanson d’amour triste, ou désespérées, ou de rupture, qui étaient dignes d’intérêt, et ce andouille, avait même poussé le bouchon, jusqu’à prétendre, qu’il s’était déjà réjoui, du fait, d’avoir subi des ruptures, au seul prétexte, qu’elles avaient donné l’occasion, pur lui, de lui a voir inspiré, les chansons, les plus sublimes.

     Inutle, que si je l’évais chopé, ce jour là, « entre quat’ zieux », le savon, qu’il se serait pris.

     Je comprends, d’une certaines façon, que les histoire d’amour qui se passent bien, soient peut être, moins inspirantes…

     Mais ça n’est pas toujours vrai, parce qu’il en existe de superbes, qui peuvent par exemple, décrire cet amour, pour une ou des raisons, qui en dénoncent la complexité, ou l’étrangeté.

     Les sentiments humains, sont si complexes, effectivement, que c’est à mes yeux, une source intarissable d’inspiration, y compris, dans ce qui est, je crois, positifs.

     Mais alors, pourquoi, prétendre, une telle chose ?

     Je crois que j’ai trouvé pour quelle raison.

       Ça réside dans le fait, que d’une part, si on a la chance, de la vivre, dans la réalité, ou choisit délibérément, de ne rien en dire, m et de la vivre, comme tout à chacun,  ce qui me semble être un choix respectable, pour peu qu’un artiste, ait la sagesse de reconnaitre, qu’il existerait au-delà, du fait d’être artiste, mai aussi, en simple être humain, comme un roseau pensant, et aimant.

       Mais je dois avouer, qu’en réécoutant une émission d’ Evelyne Dehliat, « thé ou caf », avec Marc Lavoine, où il faisait quelques confidences,  sur ce sujet, je suis plus à même de pardonner, à André, sa bourde, ou plus précisément, son manque de nuances.

     Car il est bien là, le problème.

     « Ne jamais jeter le bébé avec l’eau du bain », comme j’ai coutume de dire.

      Certaines chansons d’amour, par leurs métaphores, ou leurs images, sans être niaises, pour autant, sont juste sublimes, là, où d’autres, n’en abordant que les fins tragiques, ne sont pas nécessairement géniales.

      Partant du principe, que la notion même de « bonne chanson », est parfaitement subjective, au départ.

    « Le mal qui nous fait du bien ».

    Moi, d’emblée, on me sort ça, je réponds, « ma mère, en tring qui fait du delta plane ».

     Mais regardons y  de plus prés .

     Il complète en précisant, ce qui est vrai « au moins, on a la certitude d’être en vie ».

      Sans vouloir faire ma causette,  celle de Victor Hugo, je veux dire, je dirai que  seuls ceux qui ont vraiment souffert, et longtemps, comme en situation de dépression, savent  que ça nous plonge dans un ressenti, qui ne peut que nous laisser perplexe, devant des questions purement existentielle, « qui suis, je »,  « ou vais-je » ? « qu’acoustiquais  je » ?

     Une fois qu’on s’en sort, alors, comme ça arrive le plus souvent, au moins, de l’avoir vécu, présente t il, l’énorme avantage d’être un peu plus tolérant, et ouvert d’esprit, sur ceux qui sont dans la souffrance.

     J’ai beaucoup écrit, aussi, sur ce sujet, mais j’ai « retourné la chaussette », si je puis dire.

     Au lieu de parler du bonheur, j’ai écrit sur la souffrance…

     Mais il me faut vous expliquer, pourquoi, j’aborde ce sujet, précisément, au sujet de la chanson.

     Je crois dur comme fer, au pouvoir thérapeutique des émotions.

     Et si l’on est plus touché  encore, par certaines chansons tristes, c’est qu’elles nous cueillent, précisément,  par ce qu’on appelle le phénomène de catharsis, fort bien connu, dans le milieu de la psychanalyse, depuis bien longtemps.

     Oui, je sais, je dois lire Lacan, sur ce sujet, ma psy, il y a bien longtemps, me l’avait recommandé, mais je n’ai jamais trouvé le temps.

    14 Mai 2019.

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/sante-ni-cafe-mais-si-possible-avec-humour/psychotherapie-par-un-psychologue-et-remboursees-ho-ben-ca-alors-1.html

     

    Travail, sur le projet de protocole thérapeutique.

     (Je précise, que mon intention, consitait dans le fait, de le remettre en interne, à ma psychiatre, mais la secretaire m'a dit,qu'ils interdisaient, de poser, la moindre clé USB, sur les ordinateurs de l'HP, pour des raisons techniques, alors, comme elle ne rentre que le 5 juin, je prefere le poser ici).

    Protocole thérapeutique, entre artistes  et souffrants.

      Avril 2019.

       Je tente, par le récit de mon histoire que j’avais déjà rédigé, il y a bien des années à ce sujet là particulièrement, d’observer en quoi, et comment, le fait que quelqu’un qui souffre, pourrait être dans l’erreur, que ce soit vis-à-vis de lui, ou elle-même, ou que ce soit pour l’artiste, dans un processus d’écriture, relativement compulsif, dicté par son instinct.

      Daniel Pennac,  décrit très bien ce processus, il me semble, que c’est dans « la petite marchande de prose ».

       Il s’agit de parler, dans un premier temps, du pouvoir thérapeutique des émotions, uniquement, dans le contexte où l’artiste  se serait inspiré,  d’un récit personnel, qui lui aurait été confié.

      Je précise, uniquement  dans ce contexte particulier, car les émotions sont aussi parfaitement thérapeutiques, quand il n’y a aucune inspiration de la part d’un artiste, par ce récit bien concret et réel.

       Pour y voir plus clair, je vais commencer par définir, certains critères qui ont été déterminants dans ma démarche personnelle,  mais  considérant ensuite, qu’aux yeux d’autres douloureux  d’autres critères, auraient pu entrer en ligne de compte.

     Mon cas personnel.

     Je suivais mon instinct, je n’avais pas le choix, vu l’ampleur de la tâche.

    Aussi, j’avais pris soin de veiller à ce que mes écrits soient lus par Thomas Fersen , et uniquement lui, sans le moindre intermédiaire.

     Ayant appris, qu’il était auteur compositeur interprète, ça n’est qu’une fois le premier disque sorti, et que j’ai réceptionné émotionnellement le disque dont il était question, (pièce montée des grands jours)que j’ai véritablement réalisé, que ma démarche avait été murement initiée par mon instinct, que je me suis remémorée, de m’être fait cette réflexion.

     Je m’en souviens d’autant plus précisément que dans l’hypothèse où il n’aurait pas été auteur de ses textes, je n’aurai même pas commencé à lui écrire, je savais donc bien de façon inconsciente, ce que je cherchais à provoquer.

     Mais véritablement, c’était inconscient.

     D’autres cas de figure.

       Imaginons qu’une jeune fille ou un jeune homme, flashe sur un chanteur, une chanteuse,  ou un écrivain,  peut importe, et que l’écriture de ce qui est sa production artistique, quelque soit sa nature , ne soient pas de son ressort, donc, qu’il travaille avec un ou plusieurs autres auteurs.

     Je sais, vous me direz, « mais pour vous aussi, ça s’est passé comme ça » Oui, c’est vrai, mais pas les premières années, pas au pire de la crise dépressive.

       Mais surtout, en aucun cas je le suspecte, Thomas Fersen,  n’aurait fait lire mes lettres, par qui que ce soit, autre que lui.

       Ce qui signifie donc que dans cette hypothèse,  c’est que lui se serait fait aider par d’autres artistes, éventuellement, dans cette démarche thérapeutique.

       Il n’y a que lui, alors, qui pourrait vous le confirmer, à moins que je ne sois dans l’erreur, sur ce point.

     Je reconnais, cependant, que c’est arrivé assez vite, avec Sansevérino, par son intermédiaire.

       A ce sujet, je précise, il avait cru préférable et je pense qu’il a eu raison,  de m’envoyer par la poste, un document, relatif à Sanseverino la liste de ses concerts, je crois, juste pour me mettre sur la piste.

     Comme dès le départ, j’avais partagé avec lui mes gouts musicaux,  il se cantonnait, à respecter mes goûts, en ce sens .

     Il lui avait importé, alors, je pense, de veiller à ce que ça ne me pose aucun problème.

     Ça peut sembler anecdotique, mais assez vite, aussi, j’avais cru comprendre  qu’il en avait fait de même avec jeanne Cherhal, et alors, que j’adorais ce qu’elle faisait, le fait d’imaginer que des femmes, puissent jouir de mes écrits et s’en nourrir, un moment, très tôt, m’avait profondément mise mal à l’aise… Ce qui s’est bien vite évaporé par la suite, je n’y ai plus prêté la moindre attention.

     La raison, c’est que très vite, j’ai fort bien compris  que la démarche que j’avais entreprise consistait  de façon parfaitement inconsciente, à « inséminer », Thomas Fersen…

     Bon, là, vous révélant cela, j’espère ne pas en avoir perdu trop en route, comme on dit.

     Mais les faits sont là.

     Ceci, est une affaire de gestion de libido, aussi, d’autre part, qui concerne un spectre d’activité, non pas uniquement sexuelle, comme le pensent certains, mais aussi, bien plus largement, tout acte  de création, y compris, le plus modeste qui soit, des lors qu’il y ait collaboration.

     Mais il est vrai, aussi, que je  bossais dur pour m’en sortir, et que donc, la matière que je lui livrais, était fort consistante, et surtout, abondante.

     Je ne pense pas que Thomas renierait cet état de fait.

     Une précision, cependant.

     C’est l’intime conviction, qu’il en ait été ainsi, et donc, l’émotion qui en fût ressentie, qui induit la charge émotionnelle, et qui donc, provoque, la « pépite merveilleuse »…

     Que ça soit la vérité, ou que ça ne le soit pas,  n’a pas grande importance.

     Pour faire plus schématique,  si plusieurs personnes avaient écrit à Thomas Fersen,  à ce moment de sa carrière,  ce qui est peut être le cas , et que chacun ou chacune d’elles ait prétendu l’avoir inspiré  sur le plan thérapeutique, ça ne pose aucun problème particulier, puisque c’est la charge émotionnelle ressentie, qui forge le pouvoir thérapeutique, par le processus de catharsis.

     Chaque douloureux se répare selon son instinct, sans que l’artiste n’ait à y prêter attention, plus que cela,  pour peu qu’il soit ainsi, capable du minimum de bienveillance vis-à-vis de  cette personne, qui lui livre son récit.

     Et c’est bien là que réside effectivement le danger.

     Le milieu artistique, n’est pas toujours très tendre, avec les gens qui souffrent.

     Et pour peu que l’artiste soit très connu, il n’est pas dit que ces nombreuses lettres, auraient été lues, toujours, ni  avec l’attention, qu’elles méritent.

     Et c’est tout aussi vrai, aujourd’hui.

     Certes, j’ai coutume de dire que s’il est un milieu pourtant où la souffrance et ceux qui souffrent, ne risquent pas d’être stigmatisés ou rejetés, c’est bien le milieu artistique.

     C’est vrai, intellectuellement, et pour cause, c’est bien là un matériau de premier choix…

     Socialement, par contre, il en va tout autrement.

     Aussi, est il parfaitement souhaitable, de faire comprendre à quiconque, se livrant ainsi, corps et âme à un artiste, sans le connaitre en privé, qu’il risque de s’enfermer, dans une relation qui peut lui apporter ensuite, bien plus d’ennuis, que de bienfaits, sur le long terme.

     Et ça n’est pas de notre cas commun, dont je parle là.

      Je tiens ces propos, parce que je suis dans l’ignorance la plus totale, sur les autres artistes, et j’ai de gros doutes, sur le fait que d’autres artistes seraient capables, de tant d’abnégation, par bien des aspects, parce que à ses yeux, ça lui semble parfaitement justifié.

      Un douloureux ne s’adresse pas un artiste, par pur hasard, et je pense que cette démarche, doit inciter le douloureux, à en explorer les raisons, qui le plus souvent, cache de véritables talents d’écrivains, ou plus largement, d’artiste, et que  cette prise de conscience doit se faire.

      Le véritable danger, pour moi, (je ne parle pas de Thomas Fersen, là), mais c’est un cas, qui m’a été rapporté, réside dans le fait que la souffrance, ayant été racontée,  l’artiste s’en empare, alors que cette personne est dans un état social, parfaitement désespéré, alors qu’il voit l’artiste en vivre,  sans que son problème, d’une gravité extrême, ne bouge d’un poil.

       Il n’est pas question, de revendiquer un quelconque droit d’auteur, ça n’est pas de ça dont il est question, mais bien uniquement d’observer que ça ne débouche, sur rien de concret, susceptible de faire évoluer une situation absolument désespérée.

     Ce qui est bien différent.

     Sur le ressenti, alors, ça peut être extrêmement grave, et dommageable, sur le plan psychologique, et pour tout dire, traumatisant, aussi, avec un sentiment, de viol intellectuel.

      Je le sais, pour l’avoir ressenti, quelquefois, bien que Thomas Fersen , ait toujours fait de son mieux, pourtant, pour que ça se produise le moins possible, en intensité, et le moins souvent possible.

     Le problème se pose, aujourd’hui chez les RAONI, peuple d’Amazonie, au sujet d’un cinéaste, qui se trouve exactement dans cette situation.

     Je pense que le fait d’inspirer, est une relation à l’Art, et aux artistes en général, où foisonne, une multitude de fantasmes, absolument délirants, et perçus comme fortement enviables, je crois, aux yeux de beaucoup….

      D’une certaine façon, je trouve ça légitime, parce qu’on fonctionne d’inconscient à inconscient, et que donc, les psys y compris,  se sentent un peu largués, et aimeraient pouvoir l’expliquer de façon, parfaitement rationnelle.

     Ors, on ne le peut que difficilement.

      Les artistes eux même, pigent mieux que d’autres, parce qu’on est « fait du même bois ». Mais pour ceux qui ne le sont pas, ça devient déjà, nettement plus obscurs.

      Quoi qu’il en soit, le milieu artistique n’est pas exempt de personnages peu fréquentables,  ou sévissent la drogue, l’alcool, ou des comportements, pas très recommandables, qui suscitent, chez certains ados, garçons ou filles, des comportements qui relèvent, d’une forme d’idolâtrie, qui peut s’avérer envahissante, je suppose, pour certains artistes.

      J’ai connu, dans mon enfance, quelqu’un, qui allait très mal, et qui vénérait, c’est bien le mot, Claude François.

     Nul ne sait, ce qu’elle serait devenue, si elle n’avait pas eu cette béquille là.

     Elle ne lui avait jamais écrit, je précise. Enfin, pas à ma connaissance, en tout cas.

       Il faut différencier, je crois les deux phénomènes, celui de vénération, qui s’arrête au fait, d’aller au concert, ou au spectacle, même s’il peut y avoir des lettres, de façon ponctuelle,  d’un envoie, fort important, comme je l’ai fait, et comme d’autres, peut être, l’ont fait aussi, ou le font encore, et d’observer s’il s’agit, de cas thérapeutiques, ou pas.

     Dans le cas d’une « vénération classique », je dirai,  il est souhaitable, que l’artiste, soit à la hauteur, dans son comportement, ce qui est d’avantage le cas, à présent, que ça ne le fut, depuis cinquante, ou soixante dis ans.

     C’est moi, qui en suis responsable,  d’une part, parce que depuis longtemps, j’ai rédigé certains articles sur ce sujet, mais aussi par l’intermédiaire de Thomas, qui par ses relations, à veillé à ce que  ce soit le cas le plus souvent possible.

     Je crois pouvoir prétendre, que grâce à nous deux, les relations entre fans et artistes, est   désormais plus sain.

     Mon argument inébranlable, réside dans le processus d’identification, propre à chaque être humain, pour se construire.

     Moins l’artiste concerné à des comportements toxiques, moins l’identification risque d’être toxique, vis-à-vis du fan, ou de la fan, qui le vénère, et donc, positivement constructif.

     Je me souviens fort bien d’ailleurs, que la psychologue m’avait fait la remarque un jour, devant le fait, que je sois en relation avec un artiste, elle avait trouvé extrêmement interpellant, que précisément, aucune drogue ne soit cautionnée par moi, et qu’en ce sens, c’était vraiment remarquable.

       En réalité, je réalise que je parle d’un protocole, lié à cette relation, «  douloureux, artistes », alors que je n’ai absolument aucune donnée, ni du milieu de l’un que ce soit  de Thomas Fersen, ou que ce soit d’un autre,  que de l’autre côté, que ça vienne de l’HP,  d’une maison d’adolescence, par exemple, ou que ça vienne d’ailleurs….

       En somme, on m’incite à travailler sur cette hypothèse, défit que je relève, parce qu’un jour, il y a fort longtemps, lors d’une expertise psychiatrique,  (parmi tant d’autres), monsieur Lemoine, alors directeur de l’HP, de saint Etienne du Rouvray, m’en avait fait miroiter l’éventualité de ce protocole thérapeutique, alors que je ne peux qu’observer, que je n’ai que mon cas strictement personnel, pour travailler sur l’ouvrage,  ce qui me frustre quelque peu.

      C’est un peu comme si on me demandait, de regarder la souffrance de l’humanité, au travers d’un Juda.

    Reconnaissez, que c’est un peu juste.

    On va donc tenter d’observer les choses, de façon chronologique.

     Coup de foudre artistique, (ce qui fût mon cas).

    Petite précision, sur ce sujet.

     Un coup de foudre artistique, c’est un coup de foudre ressenti, strictement lié à une œuvre, que ce soit, un tableau, une photo, un film, peut être ? Ou un livre, quelqu’un soit la nature.

     Oui, je sais, pour ceux qui n’y sont pas sensible, ça doit prêter à rire, peut être, mais c’est assez cohérent, et on rit, et tente de ridiculiser, d’autant plus facilement, quelque chose qu’on ne comprend pas ou dont on ne maitriserait pas les rouages, ce qui est précisément le cas.

     Un jour, une amie, qui avait tendance à rire assez facilement de mon histoire, finit par m’avouer une chose.

     Elle, est fille d’immigrés italiens.

     Quand sa famille arrivèrent en France, dans les années 50 environ, sa mère ne parlait pas un mot de français .

     Aussi, au niveau du quotidien, comme toujours, ses enfants dont elle, étaient ils indispensables, pour que la communication puisse  se faire.

     Elle garde en mémoire particulièrement par contre, l’énorme gêne et l’émotion de sa maman, quand elle allait faire le plus simplement du monde, quelques courses, et qu’elle ne parvenait que très difficilement à se faire comprendre.

     Une chanson d’un chanteur italien alors, passait sur les ondes de façon continuelle, et à chaque fois, pendant sa vie, que Rosita, entendait cette chanson, et en me le racontant, encore, les larmes lui venaient, elle y pense.

     Cette chanson était rattachée, à ce moment de leur vie familiale.

     Quand je parle de coup de foudre artistique, il m’est déjà arrivé, d’entendre cette expression entre personnes  de générations différentes, et c’est un phénomène parfaitement connu.

     Le disque en question, TRIPLEX, ne le montrait, lui que  de très loin, juste la silhouette .

     Dont, je ne lui ai soit dit en passant, que bien plus tard parlé, peut être, pour m’en moquer ? Je ne sais plus.

     Je sais juste qu’il se serait agi d’un vieux chanteur, que j’aurai eu exactement la même démarche…

     Qui a dit, « et s’il avait été mort » ,

     ET bien, je n’aurai peut être, alors, écrit à personne, impossible de le savoir.

     Là, ça n’était pas le cas, donc, « je faisais », comme il avait coutume de dire.

     Oui, parce que Thomas, à une époque, me disait ça, quand il voulait mon éclairage, et que je doutais, d’en a voir les compétences.

     « tu sais, faire, alors, tu fais ».

     

       Elle (c’est plus souvent des jeunes filles ou des femmes  je crois, plus sujettes car plus courageuses à l’introspection, désolée messieurs, mais ça n’est que la stricte vérité).

     Elle, disais je, écrit une lettre, puis de plus en plus souvent, et de plus en plus longues.

     Pourquoi, j’ai persisté ainsi , parce que je cherchais à sauver ma peau, et que j’observais à quel point, ça me faisais du bien…

     Dans une démarche pour le coup, strictement égoïste, je n’avais pas le choix.

     Moi, voyant qu’il ne répondait pas,  j’ai décidé au bout de quelques mois de le prévenir, que j’arrêtais.

     Je précise, que j’avais décidé de quelques règles, qui  je respecterai toujours, comme ne jamais noter de dates, du nombre de feuilles, ou de faire des copies.

     Seul mon instinct, me guidait.

     Je savais ce que je cherchais, quelqu’un  pour me lire, uniquement, je ne me faisais donc absolument aucune illusion à son sujet.

     Que j’aurai été lue, par un quidam qui me certifie qu’il m’aurait lu, aurait fait mon bonheur, tout autant.

     Lui, voyant que je lâchais prise, m’a envoyé un petit mot, tout simple, qui disait simplement.

     « Je vous informe que j’ai bien lu toutes vos lettres, je n’ai pas le temps d’y répondre,  vous me comprendrez, j’espère ».

     Signé de sa main.

    Si je considère l’ensemble de notre histoire, je dois avouer que ce jour là, il m’a fait le plus beau cadeau, qu’un artiste puisse faire à l’une de ses fans.

     Toute la suite, n’est que broutille.

      En effet, par ce simple mot,  je prenais conscience que tout ce qu’on m’avait inculqué  de toxique, sur moi, mes échecs scolaires, (je n’ai que le brevet des collèges), mon faible niveau à tous points de vue, n’était que du mensonge, et pure méchanceté…

     Si  je n’avais pas résolu tous mes complexes intellectuels, parmi d’autres, au moins, j’avais le sentiment, que sur cette terre, il existait au moins une personne qui était assez sage, pour simplement trouver du plaisir à me lire.

    Pour moi, c’était juste bouleversant.

      J’avais aux alentours de 40 ans, alors, et pour la première fois de mon existence, on me disait que ce que je racontais, et que ce que j’écrivais, était suffisamment  intéressant, pour ne pas que je cesse d’écrire….

      Ce simple mot a entièrement changé ma vie, et modifié ma façon d’envisager l’avenir, puisque quand je lui écrivais, je savais que je me soignais.

      Je le constatais physiquement, puisque je répondais à une pulsion, celle de lui écrire, et que c’était au début de la lettre, dans un contexte émotionnel très fort, et beaucoup de larmes, toujours….

       Puis au fur et à mesure que les larmes se tarissaient,  la bonne humeur apparaissait,  (quasiment, 8 ou 10 pages, recto verso), et je commençais à délirer, et sortir des jeux de mots foireux.

      Ainsi, me suivant aussi sur internet, des le début, caché sous un pseudo, chaque jour, il suivait, comment je me portais.

     De cette façon il a pu, au fil des  semaines, puis mois, puis années, percevoir mon potentiel, mais aussi, mes progrès dans tous les domaines.

     Mais lui, et moi, c’est une chose….

       Ça ne signifie pas pour autant, qu’en ce qui concerne d’autres artistes,  ce suivi  aurait été aussi proche, ou aussi assidu.

       Il faut dire, que l’on m’a fait savoir assez vite aussi, qu’il habitait à l’époque la moitié de l’année, au Canada, et qu’il avait pris le décision de vendre la maison  qu’il avait achetée, là bas,  pour revenir douze mois sur douze, vivre en France.

     J’avais appris aussi, quelques temps plus tard, je ne sais plus quand, qu’au moment où moi, j’entrais dans sa vie artistique, il avait subi une rupture amoureuse au Canada,  qu’il en avait beaucoup souffert alors, j’en avais déduit, que le fait de veiller sur moi, en quelque sorte,  tout en l’inspirant, l’avait aidé aussi à panser ses plaies.

     Ceci, n’est que la lecture que j’en fais, et c’est lui, qui avait livré ses quelques éléments, sur sa vie privée, lors d’une émission de télé, ou radio.

     Une fois qu’il m’avait envoyé ce petit mot, moi, je recommençais à lui écrire, plus certaine que jamais qu’en aucun cas, il ne me lâcherait la main.

     Quand mon mari apprit, qu’il m’avait envoyé ce mot, il fût aussi ravi que moi, parce qu’il y voyait le côté therapeutique.

     Ensuite, cette relation, lui portât ombrage, de la pire des façons,  sans pourtant que qui que ce soit, n’ait provoqué quoi que ce soit, qui puisse lui nuire.

     La dépression met à jour, éventuellement, mais ça n’est pas toujours le cas,  des problèmes au sein du couple, y compris quand ça n’est pas nécessairement, LA RAISON PRINCIPALE….

     Consulter quelqu’un, pour résoudre ce problème, aurait été absolument indispensable, et lui, des le départ,  fût dans l’obscurantisme le plus total, face à cette éventualité.

     Il s’était plaint, à l’époque, d’observer que ma dépression, n’avait fait l’objet d’aucune prescription, ou attention de la part de la psychiatrie, à son sujet.

     Si je reconnais, que cette remarque était et est encore fort judicieuse,  en ce qui le concerne, elle est d’autant plus interpelant, qu’il n’ait jamais accepté de consulter qui que ce soit, sur ce sujet.

     A cette époque, quand lui et moi, sentions notre naufrage arriver, j’avais entamé des démarche, pour être suivis, en extérieur,  en temps que couple, et il avait absolument tout refusé, en bloc.

      Je n’écrivais plus à Thomas Fersen, depuis des mois, et des mois…

       Puisque tout le monde me stigmatisait face à cette relation, conformément aux conseils de mon psy, à cette époque, je n’en parlais  à quasiment personne, excepté, une amie très proche .

     Parfaitement sereine, cependant sur le côté thérapeutique de tout ce que j’avais tissé  avec lui, avant cette pause bienfaisante, je lui avais dit ceci :

     « Je reviendrai vers toi, mais je suis incapable de te dire, au bout de combien de semaines, de mois, ou d’années ».

     Procédant ainsi, je clouais le bec de tout le monde, y compris de mes plus proches, dont celui de mon mari, à l’époque.

     Je ne parlais plus de lui à personne, sur internet, comme j’avais pris gout à l’écriture, je tenais un blog,  où je parlais de tout, et de rien,  je jardinais, je peignais, aussi, j’étais heureuse de me lever chaque matin,  et réalisais chaque jour, à quel point je me consolidais parfaitement.

     Pendant ce temps, j’observais énormément mon mari, je tentais plein de trucs, pour le tester, afin de sauver, ce que je pouvais, de notre couple…

     Lui, faisait mine de se satisfaire de mon bien être, là, où par bien des détails,  je ne pouvais que constater le naufrage.

     Thomas Fersen, ne communiquait plus non plus avec moi, ou si peu, par pseudos interposés, peut être, je ne me souviens plus, je dois avouer.

     Je ne regardais ses DVD (si peu qu’il ait eu), ou n’écoutais ses disques, que quand mon mari était absent.

      Comme je n’écrivais plus, ni sur Thomas Fersen, ni sur quoi que ce soit, relatif à la chanson, ou si peu, j’écrivais sur des sujets autres, et notamment, le jardin.

     Je précise une chose cependant, les première années où j’avais écrit à Thomas Fersen,  là, où c’était le plus douloureux, il étai arrivé quelquefois, que  j’aille si mal que je choisisse, de ne pas lui écrire pour le protéger, lui, de mon mal être, et d’écrire dans un cahier.

     Je ne sais plus comment il l’avait su, j’avais du le lui dire, ensuite, quand j’étais allée mieux, je ne sais plus.

     Alors qu’internet en était à ses balbutiements, il  s’était débrouillé pour s’inscrire sur un site de célébrités, afin que  j’aille voir, si l’on parlait de lui.

     Je vis alors son portrait, les deux mains sur les genoux, penché en avant, « l’air de vouloir en découdre », ou il disait la chose suivante :

    « Quand Thomas Fersen, s’intéresse à quelqu’un, il veut savoir tout, mais alors, absolument tout »….

     Bon, le message avait été bien reçu, je ne discutais pas et j’obéis.

     Il était arrivé aussi peu de fois,  trois ou quatre fois peut être, où j’allais tellement mal que le fait de lui écrire, alors que pourtant mon instinct me portait à le faire, je ne parvenais même plus à en ressentir, assez de bienfait pour être soulagée, et que je me sente mieux, au bout de dix pages, recto, verso, et je pleurais, alors, plus que jamais, comme une naufragée, sur une planche de salut, qui coule avec elle.

     Cette image me fait sourire, à présent, mais je dois admettre que c’était exactement, ce que je ressentais…

     « Mais que vais-je donc, devenir, si le fait d’écrire à Thomas, ne m’est plus d’aucun secours »…

     Alors, quelques jours plus tard, sur le forum de tôt ou tard, à l’époque, on m’informais, que Thomas n’allait pas très bien, en ce moment.

     Le fait, que j’écrive en soit, vis-à-vis de mon mari, consistait, en une forme de trahison.

     Il me l’a avoué, un jour…

     « Tu vois bien, que tu es folle, puisque tu écris ».

     J’avais pris la décision, alors, de tenter le tout pour le tout.

     J’ai écris notre histoire, à lui et moi,  relative à notre jardin, puisque c’était bien le seul truc, avec nos trois filles,  qui nous reliaient encore.

     Un truc, vraiment bien ficelé, où j’avais tout donné, de telle sorte, qu’il puisse avoir le plus de chance, d’avoir envie de le lire…

       Un détail, cependant, lui, avait été un très bon élève, qui s’est interdit la moindre ambition, dans le but, de ne pas perdre affectivement ses parents, puisque sa venue au monde lui a été présentée, des son plus jeune âge, comme devant être, rien de plus que leur bâton de vieillesse.

     Avant qu’il ne parte bosser, je lui proposais de le lire, lui en expliquant le contenu, et que pour moi, c’était important… il refusât.

     Les des en étaient jetés.

     Je réécrivais à Thomas, depuis quelques semaines seulement, mon absence durât, 16 mois, je crois, selon mes calcules postérieurs….Sur le moment, je n’avais intentionnellement noté aucune date, et celles de l’arrêt de mes lettres, vis-à-vis de lui, pas d’avantage.

     Je lui écrivais dans l’après midi, pour lui expliquer ma décision de le quitter  et de divorcer.

      J’avais pris conscience alors, par mon silence qui avait duré seize mois, de ce que cette période de ma vie,  qui avait été d’abord purement thérapeutique, m’avait apporté.

     Et le plus précieux, aussi qu’inattendu pour moi, résidait dans le plaisir d’écrire…

     Non pas de « lui écrire ».

     Non, dans le plaisir d’écrire, ce qui est bien différent.

     C’est un peu comme si mes pépites merveilleuses, d’une certaine façon, étaient mises de côté, pratiquant, une forme de cloisonnement, que je parvenais à gérer.

     Je décidais donc, à partir de ce jour, d’assumer le fait que j’étais la muse de Thomas Fersen, et que j’étais devenue assez forte, pour faire face, et faire mon chemin personnel, en tournant un page, lourde page, de mon couple antérieur.

     Oui, je dis bien, « chemin personnel », parce que dans mon esprit, je n’avais aucune autre ambition particulière, vis-à-vis d’un autre milieu que le mien.

     J’avais repéré, une maison normande du côté de la mer,  qui était à vendre, elle était tenue, par un couple d’anglais, qui faisaient chambre d’ôtes.

     Dans des dépendances, d’autres chambres, aussi, étaient à disposition.

     J’avais donc envisagé de  racheter cette maison, pour y installer des stages artistiques,  et proposer, ainsi  des séjours thèmes, pour y faire venir des familles, ou des vacanciers.

     Car le pays de Caux a beaucoup de charme, c’est vrai, mais comme dans n’importe quelle campagne, surtout des qu’il fait beau !

       Y faire venir des résidents, à longueur d’année, à l’automne, ou en hiver, pour rendre rentable ce projet, s’annonçait faisable, mais il y avait du pain sur la planche, comme on dit.

      Quand Thomas apprit cela, alors, qu’il avait pris soin de respecter mon silence, en poussant le bouchon, jusqu’à renoncer à venir chanter à proximité de chez moi, il revint y chanter, avec  dans sa poche  de veste, une lettre MA LETTRE, qu’il brandit fièrement, après une chanson piano voix, pour me faire savoir, qu’il en était ravi.

      Mon projet de maison d’ôtes, à connotation artistique, devint mystérieusement, ors de propos, les propriétaires vendeurs, indisponibles et impossibles à joindre, parce que lui, je le supposais, ensuite, avait bien l’intention de m’emmener, vers d’autres destinées, non pas qu’il aurait souhaitées, lui, mais qui étaient conformes à mon potentiel, que j’aurai eu les plus grandes difficultés, à assumer seule, sans qu’il ne me coache, lui.

      Enfin,  le pensait il, et je dois bien reconnaitre, que sur ce point, il avait raison.

       Ainsi,  quand on tente de me faire croire qu’à présent, avril 2019, il serait grand temps que  je me départisse de lui, ça me semble, d’une hypocrisie sans nom, puisqu’en vérité,  s’il se considère, comme mon coach, aujourd’hui, en avril 2019, il y a belle lurette, que la phase thérapeutique, elle, est largement obsolète, puisque j’avais passé 16 mois seule, sans lui écrire le moindre mot, que j’aille bien, à l’époque, ou que j’aille mal, ce qui ne se produisait plus…..

     Le challenge par ce récit, où il me semble bien difficile de parler de protocole thérapeutique, sans parler de mon cas personnel, bien difficile, devant plus être impossible, consiste à observer, à quel moment qui que ce soit dans mon entourage, aurait « merdé », si vous me passez l’expression, et d’en tirer les leçons, pour la psychiatrie.

       Cette question mérite d’autant plus d’être posée, que  de tous temps, depuis que le phénomène « chanteurs à succès », existe, le public, plus féminin que masculin, forme une masse de fans, qui quelquefois, peu poser problème.

     Soit, vis-à-vis d’eux même, individuellement, soit vis-à-vis de la célébrité.

      Ce que j’ai apporté de nouveau sur ce point, réside dans le fait que par ma relation, avec Thomas Fersen, qui est allée bien au-delà, de ce qu’on appelle péjorativement, « des fans » ,a permis d’éclairer ce phénomène, sous un angle nouveau.

      Malheureusement, je ne suis pas « dans le saint des saints », artistiquement, dans le milieu de la chanson, la forme artistique la plus populaire, aussi, je ne dispose pas « encore » des éléments, pour prétendre avoir accès, à certaines données.

     Pour tel artiste, combien de lettres manuscrites, reçoit il par jour ?

     Est-ce qu’il lit son courrier, lui-même.

     Est-ce qu’il le fait lire, par quelqu’un d’autre ?

     Est-ce que certains fans, lui écrivent régulièrement ?

     Est-ce qu’il leur répond ?

     Est-ce qu’il répond, à certains,  ou pas ?

     Est-ce qu’il charge la production, de gérer cette communication, ou pas ?

      Quelle relation entretient-il, avec les réseaux sociaux ?

     Est-ce qu’il y est, ou pas ?

     Est-ce qu’il y participe, ou pas ?

     Est-ce qu’il répond, en temps qu’artiste, ou pas, si une question lui est posée ?

     Certains penseront peut être ? Que ces propos n’auraient rien à voir, avec cette histoire de protocole thérapeutique.

     Grossière erreur.

      Car si on est en droit de considérer, que quelqu’un qui souffre, peut prétendre se soigner en communiquant avec un artiste, force est de constater, qu’il n’existe à l’heure actuelle, absolument aucun moyen,  de régenter, en quoi que ce soit, « qui fait quoi », et le plus important, en quoi, un psychiatre ou un psychologue, pourrait s’appuyer sur cette méthode, pour soutenir un patient, qui se mettrait à compter sur un artiste, pour se soigner parallèlement, à un travail therapeutique, « classique ».

     Moi, depuis le début, j’avais un instinct très fort, et je n’aurai jamais entamé une telle démarche, si j’avais su, que j’avais affaire, à un mec « pas clair », alcoolique, défoncé, ou je ne sais quoi…

     Désolée, pour les raccourcis, mais c’est pourtant la vérité…

     A une époque, aussi, on a veillé à tenter de me faire croire, qu’il serait en couple, non pas qu’il ait des enfants, parce que ça, c’est lui, qu’il l’avait révélé, de lui-même, dans une émission, mais qu’il aurait été en couple.

     Ça peut sembler anecdotique, mais pur moi, c’était bien loin de l’être, à plus forte raison, sous l’éclairage de ma propre histoire familiale.

     Ce fût hyper difficile, pour moi, à gérer ? Mais je l’ai fait.

     Comment j’avais fait ?

     Je lui ai écrit, à « elle », en passant par lui, lui, ensuite, l’ayant reçue, puis lue, dans la faible hypothèse, où c ragot, eut été la vérité, il fût alors, libre, comme il ‘est encore, de le lui avoir donnée, cette lettre, ou de ne pas l’avoir fait.

     « Ceci ensuite, ne me regardait plus ». 

     Et moi, je tournais cette triste page.

      Imaginons, par exemple une jeune fille, qui a tendance à l’autodestruction, qui va très mal, et qui communique avec un artiste, qui par ses textes ou ses actes qui défraient la chronique, la conforte dans son comportement d’autodestruction…..

     Il apparait alors, plus que nécessaire de veiller précisément à ce que dans l’hypothèse, où elle lui écrit de façon régulière, l’artiste l’assume, ou ne  l’assume pas.

     Non pas le fait, qu’il ait la prétention de la soigner, mais bien, uniquement, qu’il la lise, ou pas…

     Car c’est bien là, la seule prétention, à laquelle elle puisse prétendre.

      Dans cette hypothèse, alors, je propose des l’instant, que quelqu’un écrit à un artiste, de façon conséquente, en quantité,  et que ce dernier considère que ça relève de la psychologie ou de la psychiatrie, qu’il en avertisse une cellule psychologique, qui serait dédiée uniquement à cela.

      En ce qui me concerne, il est arrivé assez souvent, depuis ces 19 ans (si mes comptes sont exacts),  que j’ambitionne de cesser de lui écrire….

      A chaque fois, il y avait quelqu’un, « d’officiel », pour me faire savoir, que j’étais dans l’erreur, et que je devais au contraire, pour diverses raisons, persévérer en ce sens.

      Quand je parle de quelqu’un d’officiel, je peux citer, par exemple, la secrétaire de chez Tôt ou tard, quand le premier disque « pièce montée des grands jours », était sorti. Infiniment plus qu’insistante, soit dit en passant.

      Je demandais, alors  à le rencontrer, parce que j’allais tres mal, j‘étais suivie, pourtant, mais émotionnellement fragile, assumer le fait d’être sa muse, était franchement traumatisant  pour moi…

      Alors, ayant pourtant cherché  à l’époque du soutien chez d’autres artistes autour de moi, sur qui j’aurai espéré pouvoir compter, absolument aucun, non seulement, soit, mes messages, restaient morts, sans la moindre réponse, soit on me fit une crise de jalousie, juste infernale…

     Je demandais alors, à rencontrer Thomas,  « je n’avais plus que cette opportunité là, en desespoir de cause »et la secrétaire, me répondit la chose suivante…

     « Vous savez, chez nous, le courrier, va vraiment, extrêmement vite »…

      La moindre mes phrase, elle me répétait ça…. 5 ou 6 fois, peut être…

     Je savais qu’il était hyper inquiet, parce que je ne m’en sortais pas, et il veillait du mieux qu’il le pouvait sur moi…

     Ça suffit à me rassurer, et à reprendre mon stylo, toujours à la main, à cette époque, pour lui ecrire.

     A d’autres occasions, aussi, je fus tentée de cesser de lui écrire, et c’est un psychiatre, à l’HP, qui m’en dissuadât…

     « Comment ça, allons bon,  mais enfin, quelle drôle d’idée »….

      Voilà, les deux cas, que je considère comme « officiels ».

    Le risque que court le patient en vérité, réside dans le fait que sa relation, à l’artiste soit perçue comme une relation érotomane.

     C’est ce qui m’est arrivé.

     Car dès le départ, la psychiatrie à l’époque, (au début, mais plus ensuite), a perçu cette « chose », comme relevant de la pathologie.

     Marcel Ruffo, il y a quelques jours, lors d’un débat télévisuel, sur la psychiatrie, dit la chose suivante :

     « Nous psychiatres, devons à présent faire preuve d’humilité, ne jamais oublier à quel point, nous sommes ignorants, et avons à apprendre de nos patients ».

     Enfin, ça n’est peut être pas la formule exacte, qu’il ait prononcé, mais j’ai fort bien compris, qu’elle m’était destinée, parmi d’autres patients.

     Mais parlons, « érotomanie ».

     En soit, le diagnostic d’érotomanie, à mes yeux, est franchement risible…

     En effet, là où la psychiatrie considère  que la lecture de signes, n’est qu’une interprétation, que le soit disant patient, lit, comme étant « une preuve d’amour », il oublie, simplement que la lecture, que lui fait le patient de ces signes, est entierement subjective.

     Car c’est bien d’amour, dont eux, seuls, je le précise, prétendrait, dont il aurait été question.

      Pour ma part, il ne m’est absolument jamais arrivé de prétendre, devant qui que ce soit, que Thomas Fersen, aurait été amoureux de moi… JAMAIS !

     Et moi, pas d’avantage. Pour tout dire, la similitude, s’apparenterait plutôt, depuis toutes ces années, à une forme de gémellité.

      Non, j’avais uniquement expliqué et précisé  que je lui écrivais en grande quantité, ce que je n’ai jamais nié, et que lui avait à cœur de me lire…Et de veiller, à ce que j’aille le mieux possible.

     J’avais expliqué qu’étant artiste moi-même, ce qui explique d’ailleurs la génèse de notre relation, et comme je l’avais expliqué à Thomas des la première lettre…

     « Si un jour, peignant moi-même,  j’apprenais que quelqu’un est bouleversé à ce point, par un de mes tableaux, et que par ce fait,  ce qu’il ressent le bouleverse positivement, j’aimerai en être informé ».

     Ce qui me semblait, et me semble toujours, parfaitement justifié.

     Le fait, d’avoir expliqué cela pourtant, personnellement, me semblait parfaitement logique et cohérent.

      Ayant alors subi cette erreur de diagnostic, à l’époque, j’étais allée jeter un œil, sur  les symptômes de cette maladie, plus fantasmes de psychiatres, qu’autre chose, il me semble, et à cette époque, le tableau n’était pas reluisant…

    Ca ne frappait que les femmes, semblait il… Très amusant, net ce pas ?   

       Et cette discrimination purement sexiste, évoluât  au bout de quelques années.

       Et pourtant, divers commentaires me semblent objectivement, absolument nécessaires.

       Pour commencer, la part du fantasme, en chacun de nous, est indispensable, à une vie mentale normale, et saine….

      Fantasme, n’est pas désir réel,  deja, et sur ce point, beaucoup ont à apprendre, c’est notamment particulièrement vrai, dans tout ce qui concerne le côté sexuel, et source de véritables malentendus, de la part des hommes, bien plus encore, que de la part des femmes, et qui est à l’origine, des malentendus, sur le harcèlement,  ou les agressions sexuelles, ainsi que des viols.

      Mais si, c’est ce terrible malentendu qui court, chez certains hommes, qui pensent ils d’une femme, qui rêverait en secret, d’être violée, par exemple, voyez vous ?

      Et bien cette monstruosité, vient directement du fait, que certains sont incapables de faire la différence, entre fantasme, et désir réel.

     Comment vous dites ?

     GRAVE ?

     Non, bien pire que ce là, extrêmement grave.

      Pour tout à chacun, avoir le sentiment qu’untel, ou une telle est amoureux de vous, font partie des choses de la vie, parfaitement acceptables….et courantes.

     Voir la chanson de Thomas Fersen, sur ce point, dans son opus, « un coup de queue de vaches, « lever un lièvre ».

    Ca ne pose  problème à personne, des lors que ça ne débouche pas, sur des comportements qui seraient déviants ou problématiques, envers vous même, ou envers quelqu’un d’autre.

      En quoi, alors, vis-à-vis d’un artiste, ça poserait problème ?

      Sur ce point, je tiens à apporter quelques précisions.

      Il est arrivés, au moins trois ou quatre fois, que des personnes qui se croyaient bien intentionnées, (lui-même, peut être , allez savoir), me faisaient comprendre, que je devrai ne plus lui écrire,  ou cesser de parler de lui, (ha, non, ça, curieusement, le peu que j’en parle, il n’est jamais arrivé, que quiconque me le reproche),  enfin, en somme, que « ça suffisait », quoi…

      Alors,  je faisais le nécessaire, poliment, pour qu’il me le fasse savoir, par lettre recommandée, venant de moi,  une simple lettre en pli recommandé, simple, franche, et respectueuse,  sur le plan de sa vie privée, version,  « je suis désolée, si je vous ai causé, quelque tort »,   un simple mot, et je cesse de communiquer avec vous,  il n’y a aucun problème.

      Trois fois, au moins, je m’y suis résignée, afin de le ménager, lui.

      A chaque fois, ces lettres envoyées, soit à son éditeur, soit à son producteur, soit à son domicile, ont été refusées….

      Est-ce que je l’aurai fait ?

      Bien évidemment, ça m’aurait couté, c’est clair, mais je l’aurai entièrement assumé, sans le moindre problème, et pour cause je l’avais déjà fait, pendant 16 mois, et j’avais très bien survécu, alors, pourquoi ne pas remettre le couvert ? Si c’était pour son bien être, à lui, et son désir ?

      Non,  tout a toujours été organisé, précisément, pour que jamais cette intention de mutisme, envers lui, ne puisse en aucun cas, être mise en route.

      Pour le cas de quelqu’un de célèbre, Thomas Fersen, en l’occurrence, dès le départ, de ce diagnostic, j’ai pourtant, moi, été claire.

      D’une part, je n’ai jamais prétendu l’aimer, pas plus que ce fût son cas, à l’époque…

      Mais surtout, j’ai demandé simplement à ce qu’un courrier, lui soit envoyé, avec une simple questionnaire, qui était de ce style.

     « Nous avons, une patiente, (mon nom)qui selon elle, vous écrit très régulièrement, en assez grande quantité, elle prétend que vous lisez ses courriers, et que vous y prêtez la plus grande attention.

       Nous en temps que psychiatres, souhaiterions  simplement savoir si ses dire sont la vérité, ou si son interprétation serait tronquée, ou déformée ».

       Dans l’hypothèse, ou vous ne liriez pas ses lettres, quelqu’en soit la raison, nous aimerions que vous remplissiez ce questionnaire, de telle sorte, qu’à ses yeux, aucune ambigüité à votre sujet, ne perturbe, son cheminement thérapeutique.

     Je n’ai plus la copie exacte, de la formule, que je vous livre de mémoire, et j’avais donné, l’adresse de son producteur, à l’époque, c'est-à-dire, Tôt ou tard.

     Il aurait suffi, alors, que Thomas Fersen, leur réponde, et leur dise,  OUI, ou NON….

    Ensuite, la psychiatre avait des éléments objectifs, pour diagnostiquer l’ érotomane, ou  pas.

     Je pense que concrètement, il faut aussi prévoir le fait qu’un artiste peut désirer continuer de lire quelqu’un, qui lui écrit, puis à partir d’un moment, choisir de faire lire les lettres, par un tiers, de son choix, ou bien cesser complètement.

     Personnellement, j’ai toujours eu conscience, du fait que pour Thomas Fersen, ce que j’attendais de lui, devait être lourd à assumer,  et

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  • La famille BELIER.

     La famille Bélier.

      Ce film sort aujourd’hui 17 décembre 2014.

        Il s’agit de l’histoire d’une fillette qui nait dans une famille ou tout le monde est muet.

     J’ai inspiré ce film, par différents moyens.

       Le titre … Je suis née le 4 avril 1961, Bélier donc. La particularité de ce signe c’est qu’on a une certaine prédisposition à foncer dans la porte si jamais on persiste à nous la laisser fermée.

       Foncer ne signifie pas que ce soit, comme chez certains qui ne sont pas nécessairement nés sous le signe du bélier, systématique version « impulsif(ve) sans réfléchir…

       Non en ce qui me concerne par exemple il ne m’arrive absolument jamais, moi de pousser un coup de gueule, ou de faire du forcing autrement, que percevant les choses, comme une forme de ras  le bol,  qui ne montre qu’une forme de pourrissement d’une situation dont le coup de gueule ou la terrible colère, assimilable à une forme de forcing, ne soit que la seule issue possible.

       Les choix de vie que l’on fait quelquefois peuvent être parfaitement assimilés  au cheminement de cette fillette, qui devient ado, puis adulte.

       Moi je suis de cette époque dont parle Karine Viart sur France Inter aujourd’hui (ré écoutable sur le portail de France Inter).

     J’ai toujours aimé la chanson et le chant. Personne dans ma faille d’origine n’en a jamais rien su, je crois.

     Le parallèle entre ma famille d’origine et moi, est absolu et total….

       Aujourd’hui, au moment où je vous parle, il  n’est absolument jamais arrivé que l’un des membres de ma famille y compris, ma petite sœur, qui est la seule qui soit malgré tout sensible à c que je fais, ne m’a jamais dit quoi que ce soit sur des propos que j’aurai tenus, ou des causes, que j’aurai défendues depuis 5 ans…..

       Je précise qu’en de multiples occasion j’ai bien sûr tenté d’expliquer ce que je faisais, pourquoi je faisais des vidéos rédigeais des articles mais surtout quel but, je cherchais à atteindre et le sentiment le plus profond que j’ai, à leur encontre c’est que nous n’avons plus rien à faire ensembles….

       Qu’il s’agisse de défendre les femmes battues… INDIFFERENCE….. L’écologie. INDIFFERENCE. EN fait absolument tout le monde fuie, de telle sorte que je communique avec le moins de personne possible, de ma famille.

       Si j’ai le malheur d’aborder la défense des victimes de viol d’inceste ou quoi que ce soit, relatif à la défense des enfants c’est pire que tout encore.

      Je précise encore que régulièrement, j’essaie de faire passer le message « je voudrai venir vous voir », les répondeurs c’est tellement pratique ; un excellent moyen, de couper les ponts avec ceux qui veulent entrer en communication avec vous, sans avoir le courage de vous dire, « je ne veux plus jamais entendre parler de toi ».

     Je ne vois rien d’autre à rajouter.

         Ha si… Si d’aventure il se trouve quelqu’un qui ait envie que je regarde ce film, je n’irai moi, le voir que quand j’en aurai envie et quand j'aurai pu repondre à d'autres choses infiniment plus importantes à mes yeux relativement à la notion de dignité humaine, que d'avoir inspiré ce film, me concernant... Alors peut être que j'aurai envie d'aller le voir.

    06 septembre 2018.

     Les vieux fourneaux.

    http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=257873.html

     

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  • Le voile, un prétexte vestimentaire, facile à instrumentaliser.

    http://artdelapaix.over-blog.com/2014/11/une-maman-voilee-et-sa-filette-refoules-a-l-entree-a-l-entree-de-l-ecole-maternelle-travail.html

       D’après le récit qui est fait, la maman n’a pas été refoulée mais c’est elle la maman qui a décidé, de reprendre sa fillette, et de rentrer chez elle.

       Ensuite, l’article parle de voile alors qu’il est bien connu que le voile est toléré des l’instant qu’il ne couvre que les cheveux, et pas le visage…

     RIEN N’EST PRECISE sur le fait que ce voile ait couvert le visage OU PAS…

     On parle de l’état de panique de l’enfant.

         Je pense que  ce jugement est parfaitement subjectif et que dans l’hypothèse  où cette maman ait apporté son enfant à son école maternelle, le visage voilé, c’est la maman, qui est en tort.

     En effet, je rappelle que la loi aujourd’hui, interdit le port du voile intégral, sur la voie publique….

        Si seuls les cheveux  étaient couverts, la directrice d’école est en tort effectivement. Si le visage était couvert, c’est la maman qui porte  elle même atteinte à sa propre dignité.

        J’ai déjà lu des  témoignages de femmes qui revendiquent le droit, de porter le voile intégral, dans les lieux public, sous couverts d’une pudibonderie digne de l’état islamique contre lequel nous luttons.

        Pour information une femme, qui prétend porter le vole intégral, on ne sait absolument pas qui est dessous. C’est donc parfaitement cohérent.

         Je précise simplement que de prétendre que de cacher le plus possible de sa peau des rayons du soleil, présente un danger relatif à la vitamine D…

        Et que sur le plan psychologique, prétendre qu’il est souhaitable  de cacher son visage, sous couvert d’une religion s’appelle en psychiatrie, « phobie sociale » voir « paranoïa ».

        Je précise que bon nombre de psychiatres sont à même de développer cette théorie, de la façon la plus explicite qui soit et ceux de la façon, parfaitement assimilable, pour la totalité des cultures, qui forment la richesse de notre pays, par les différents flux migratoires.

     

     Quand la laïcité verse vers l’intégrisme.

     

       Le problème est revenu sur la table, parce que Nicolas Sarkozy a abordé ce sujet lors d’un de ses meetings,  la semaine dernière pour donner son point de vue su le sujet.

       De son côté un maire UMP, a cru aussi de préciser qu’il refusait de proposer un plat de remplacement s’il y avait du porc au menu dans les cantines scolaires.

     Enfin j’espère ne pas a voir mal compris….

       Le problème consiste à poser le doigt sur le fait que les menus doivent ou ne doivent pas intégrer, les contraintes imposées par les principes religieux.

       Certaines villes, ont choisi, elles, de proposer systématiquement des menus végétariens, donc, sans la moindre viande et parfaitement équilibrés, donc, les jours aussi où il y a du porc à manger.

       Je pense moi que c’est la meilleure solution, parce que ça présente l’avantage non négligeable, d’apprendre aux enfants qu’on peut manger équilibré sans viande.

       Pour ce qui concerne des exigences, relatives au mode d’abattage des animaux, cacher et hallal, pour moi c’est juste ors de question parce que effectivement les cantines n’ont pas à d  s’adapter à des contraintes d’ordre religieuses.

       Si un menu végétarien est proposé le problème se trouve solutionné. Et si certains parents ne sont pas d’accord ils ont encore la possibilité de récupérer leur enfant et de le faire manger comme eux l’entendent à leur domicile.

       Je rappelle pour ceux qui l’ignoreraient que les cantines scolaires ont déjà assez souvent largement à faire à gérer certains problèmes relatifs aux allergies alimentaires qui sont de plus en plus nombreuses…. Ce qui au niveau logistique doit être relativement lourd à résoudre.

       Pour ce qui concerne le port du voile à l’université je ne suis absolument d’accord avec la théorie, qui consiste à l’interdire.

       Je considère moi que la laïcité ne doit pas verser vers une forme d’intégrisme comme énoncé, dans le titre. Une jeune femme qui fait des études, et qui doit déjà montrer une forme d’émancipation relative à sa culture, doit déjà lutter assez souvent avec une famille qui quelquefois voit d’un mauvais œil le fait qu’elle s’émancipe…

        Le fait de lui interdire le port du voile serait de nature à  mon avis,  soit à le retirer « pour de mauvaises raisons » je veux dire par là, à l’encontre de son désir.

       Pour moi une femme qui porte le voile, n’est pas atteinte,, ni s  dans sa dignité,, ni dans son mode de communication. Partant de cela je considère que c’est un moyen de l’empêcher elle, de s’intégrer…..

       Certes je ne nie pas,, qu’il est souhaitable qu’elle désire ne plus le porter. Mais le lui interdire, est il me semble, le meilleurs moyen  de retarder le moment où elle aura  envie de le retirer véritablement.

        Je rappelle que les signes religieux sont effectivement parait il interdits.. ; Soit. Mais j’ai beaucoup de mal à imaginer qu’on puisse exiger d’un étudiant ou d’un élève qu’il rentre sa croix à l’intérieur de son pull, ou de la retirer.

       Ce qui m’importe à moi c’est que le fait qu’un étudiant ou une étudiante, qui poursuit des études, s’épanouisse prenne de l’assurance et trouve un travail…..

       Je ne sais pas comment le port du voile, est perçu dans le milieu du travail même si j’en ai une vague idée.

       Le fait ayant eu leurs diplôme de prendre conscience que d’ici quelques années, leurs diplômes en poche certains postes leur seront refusés, au seul motif qu’elles portent le voile, est à lui seul suffisamment prégnant pour qu’elles, individuellement, prennent conscience que de ne plus le porter un jour, sera dans leur intérêt.

        Le fait, d’avoir toléré alors au sein des universités aura alors tout son sens parce que ça ne sera pas la loi qui les y aura obligées mais uniquement une décision généralement accompagnée d’une réelle pris de conscience infiniment plus valorisantes pour elles.  

    Mercredi 8 juin 2015.

      Je vois que quelques cas de procès, sont encore en cours sur le sujet.

      Je viens de me relire là, et je ne change ma position que pour la durcir en core plus.

      En effet en periode de canicule quoi, de plus stupide et de plus vnvrant, que de voir que des femmes ou des jeunes filles, s'imposent de porter un vetement long et sombre qui leur tiens chaud, ce là releve juste d'un illogisme qi confere à la bêtise sans nom.

      Certes, précise que je ne suis pas stupide, moi qui suis une ancienne victime d'un pédophile, je conçois fort bien, qu'une jeune femme ou une femme, puisse penser avoir de bonnes raisons de vouloir montrer le moins possible sa peau.

       Mais dans cette hypothèse il ne faut pas pretexter particulièrement la religion qui dans ce cas n'est qu'une cage virtuelle, dans laquelle les femmes consentantes s'enferment de façon volontaires.

       J'ai dit précédemment, que cette attitude  était parfaitement assimilable, à une forme de phobie, ce qui pourrait être parfaitement accrédité, par un psychiatre;

       Je rappelle qu'il arrive (ce qui est mon cas) que la peau, soit fragile, (une peau de rousse), comme moi et qu'on puisse alors porter des vêtements légers, de couleur, ou à motifs, et qu'ainsi la peau soit  recouverte, et protégée.

       Pour ce qui est de couvrir son visage c'est un fait qui a lui seul confère effectivement à la m pathologie psychiatrique et je tiens à informer que chaque maman, qui pratique ainsi, aura toujours mon soutien.

       Je rappelle que là où certaines excentriques, font leur crise identitaire via l’intégrisme musulman, il existe dans tous les pays de culture musulmane des femmes d'un courage absolument exemplaire qui luttent chaque jour pour d'une part avoir le droit à la dignité pour que le voile intégral,  n leur soit plus imposé, et quand elles portent le voile, sur les cheveux certains revendiquent le fait d'avoir les cheveux découverts....

       Je rappelle que ce qui fait la g dignité d'une femme ne se situe pas nécessairement dans le regard que son père, son frère ainé ou ses amis garçons portent sur elle, mais bel et bien en tout premier lieu, sur  son cheminement personnel, en dehors, de tout contexte religieux, et culturel, qui confère à un fort désir, d'être elle, ce qu'elle a envie d'être...

       Certains me répondront "et bien justement elle, elle a envie d'être voilée".

       Non, je regrette, "pas de ça ici".... En France.

       Imaginerait on une seule seconde, une femme, qui vit avec un homme dangereux, et violent, qui la bat régulièrement, et passe son temps à l'humilier, à dire ouvertement "oui il me frappe régulièrement, et quand je veux prendre la parole, il m'insulte, et m'humilie du mieux qu'il peut, et je trouve ça très bien, je ne demande qu'une chose c'est qu'il continue, j'adore ça".

       Oui, j'imagine qu'il se trouvera bien quelque détraqués mentaux, pour me servir le refrain du "sado maso" mais là franchement je ne suis pas d'humeur, voyez vous.

       Je rappelle juste qu'il existe précisement un lien extrêmement étroit, entre le sado maso et les violences faites aux femmes, viols, incestes, acte de torture, harcèlement moral, qui sont assenés quand ? Pendant les relations sexuelles, aussi, justement. Et vous savez où les victimes atterrissent ?

     

     A L’HÔPITAL PSYCHIATRIQUE....... CQFD.

       Quand à cette jeune femme, qui voulait aller faire, soit disant un pèlerinage, je pense que ça ne va pas être possible, désolée. Les malades mentaux, on les garde, on en est responsables sur le sol français. Qui plus est, pour des raisons de sécurité, je ne saurai trop conseiller de sortir, le visage particulièrement bien dégagé.

     

    Mardi 5 avril 2016.

     Je cite, un texte posé, sur mon mur FB.

    "Le voile est le premier frein à la liberté de la femme. Ces femmes voilées se mentent à elles-mêmes et devraient trouver un autre mode d’expression pour revendiquer leur liberté, qui est celle d’un dépressif qui ne voit pas le bout du tunnel.

      C'est  pour moi, un point devue, parfaitement caricatural, et stupide, parce qu'il indurait, qu'il suffit, de ne pas être voilée, pour être respectée. ors, chacun sait, helas, à quel point, ça peut être faux; il suffit pour ça, de voir simplement, lestatitiques, combien de femmes occientles, meurent sous les coups, de leurs maris, ou compagnons, combien sont victimes de viol, ou d'agression sexuelles , alors qu'elles ne sont responsables de rien, et qu'elles n'étaient jamais voilées.

      Je pense que la plus belle insulte, que les femmes occidentales, puissent faire aux femmes orientales, c'est d'avoir la prétention de penser à leur place. pour qui se prend on, en effet, pour pretendre que s'arquebouter à revendiquer le droit de le porter,  serait une mauvaise voie d'émancipation ?

      Quand à la comparaison avec la depression, là, encore, ça me semble un peu hasardeux. il est vrai, que de vouloir à tout prix, cacher sa peau, n'est pas tres sain, pour vivre en société, qund ça prend une tournure extrême, mais de là, à considérer que ce soit un symptôme de ddepression....J'en connais plus d'une non voilée, là, encore, qui aurait bien des choses à dire, sur le sujet.

      D'ailleurs, lors de mes sejours en HP, il y a longtemps, je n'ai aucun souvenir d'avoir vu, l'une d'entre elles, qui était voilée, ce qui ne doit pas non plus, être interpeté, comme signifiant l'inverse, je précise.

       Elles sont comme un toxicomane qui croit avoir trouvé un remède à ses maux, plus convaincu que jamais que son existence prend enfin son envol en donnant du sens à une substance nuisible à son état psychique et physique.

       Je pense qu'il y a là, confusion assez navrante, entre culture islamique et islamisme radical.

      Ce dernier, est un vrai problème, un problème d'ordre religieux, c'est vrai, qui est à ranger, avec l'obscurantisme que chaque mouvement sectaire représente, parfaitement assimilable, au djihadisme, c'est vrai.....Quand au rôle du voile non intégral, là, dedans, je pense qu'il faut vraiment avoir atteint un niveau e connerie assez incroyable, pour y voir de telles intentions.

       C’est une illusion, une hallucination. S’auto persuader : « je suis voilée et donc j’existe et vos valeurs ne sont pas les miennes. Je suis une femme libre mais vous êtes aveuglés par vos préjugés qui vous empêchent de percevoir la liberté que j’incarne ».

      Ha, mais moi, je ne suis pas du tout d'accord avec cette interpretation, je suis désolée...

     Quand je vois une femme voilée,  je pense plutot qu'elle se dit,"bon, moi, j'aimerai bien que mes filles, fssent des études,  qu'elle devienne une femme bien , et libérée, si possible qu'elle ait un travail....

     Quand à ce qu'elle pense, c'est à elle, de le dire, si elle en a envie.

       Ma coiffeuse me disait, il y a quelques semaines, que plus une femme était jeune, plus elle tenait à garder les cheveux long... PAR PUDEUR. Et plus elle s'emancipait, et plus elle consentait à devoiler son visage, en ne le cachant plus, derrière ses cheveux.

       Il n'y a le plus souvent, que vers la trentaine, la quarantaine, ou plus, qu'on assume nous, ce que nous sommes, au plus profondde nous, et qu'on va jusqu'à a voir les cheveux courts,  parce qu'on s'affirme, de plus en plus.

       Quelle petite fille, enfant, n'a jamais stippé de retirer un pull, à la fin, quand on passe la tête, pour laisser pendre, le sweet, ou le umll, en arrière, comme siça nous faisait une très longue chevelure ?....

    Une liberté violée, une humanité voilée et une dignité bafouée. Ce sont les vrais signifiants du voile.

     Moi, je considère que c'est là, une interpretation sectaire, du phénomène...

     Et les nudistes alors ??? Tous candidats au viols, et aux orgies ?

     On fait comment, pour être aussi con ?

    Quand on est libre, on ne se cache pas derrière les barreaux de sa prison mentale, derrière le masque de sa condition d’esclave.

     Bon, alors, là, je dois dire que le refrain de la liberté, je trouve ça mais alors, vraimenttres drôle....Franchement risible. moi, qui ne parterai pas le voile, jamais, je suis sous tutelle, là, je ne suis pas libre, de faire ce que je veux, quand je veux, et je ne suis pas libre.  la seule veritable liberté que j'ai, c'est de me taire, ce qui n'est dea pas si mal, ou de m'exprimer. Est ce suffisant, pour autant, pour se sentir libre ?

     Moi, ça ne me satisfait pas !

     Une femme voilée, qui a un travail, est infiniment plus libre, que moi, je le suis !

    Il n’y a pas de différence entre elles et les djihadistes de Daesh qui se couvrent la face".

    Et bien voilà, où on en arrive, pauvre con, ou pauvre conne.

     En gros, c'est un gros delit de véritable islamophobie, là, pour le coup, désolée, d'être aussi franche.

     En fait, il ne s'agissait qu'une manoeuvre, pour récupérer le combat du voile, afin de l'instrumentaliser, à des fins politiciennes, difficile de faire plus clair.

    Je pose le lien, pour avoir les commentaires, sur FB.

    https://www.facebook.com/photo.php?fbid=913904605393262&set=gm.775202665949147&type=3&theater

      Ces femmes voilées sont comme un détenu qui s’installe dans les habitudes de son univers carcéral, lequel devient pour lui sa vraie liberté. La liberté de faire trois pas dans un sens et quatre dans l’autre.

      Ces femmes sont les premières victimes du système de valeurs liberticides et castratrices de l’islam. Sans elles, il s’enraye et se grippe, jusqu’à ce qu’il finisse par disparaître. Elles sont les garantes de sa pérennité, ses défenseurs les plus farouches et violentes.
    Nombreuses sont les voilées, en Occident, plutôt que de combattre ce fléau mortel pour la dignité et les libertés humaines, se font les avocates du diable dont elles arborent le masque, comme si elles étaient des militantes du Ku Klux Klan, et le défendent bec et ongles. Elles donnent du sens à la marque au fer rouge qui fait d’elles des humains de seconde zone.

    C’est le syndrome de l’aliénée.

    Jeudi 7 avril 2016.

    http://www.marianne.net/mode-islamique-bayrou-refuse-boycott-prone-elisabeth-badinter-100241728.html

     Oui, moi, je suis plutot d'accord avec lui...

       J'ai le sentiment, moi, qu'on fait beaucoup de foin, pour pas grand chose...

       Je reste convaincue, moi, que le voile,  s'il est perçu, comme un enfermement, ce que je pense, n'en reste pas moins, un accessoire de mode, qui comme chaque accessoire de mode, prête parfaitement à interprétation...

       Interprétation, ou plutôt "outil pudique", de la part, de celles qui le portent, et qu'elle doivent donc, arranger, choisir, et enfin, PORTER OU PAS, comme elles, l'entendent.....

       Oui, c'est vrai,  derrière cette mode "pudique",  (apellation que je découvre ce matin, et sur laquelle je reviendrai), peut se cacher  un enfermement, d'ordre ideologique...

     Peut être ?
     Peut être pas tant que ça, aussi.

       Derrière la volonté de ces femmes,  de revendiquer une féminité, qui leur est propre,  se cache, je pense, moi, une volonté, de trouver une forme de comprimis, ou leurs famille, leurs parents, peuvent difficilement leur reprocher, d'exister de façon plus subtile, et la volonté, de s'emanciper, quoi, qu'on en dise....

      Je sais ou j'entendais, je ne sais plus, un papier, sur la féminisation, côté vestimentaire, ces derniers temps,  il s'agissait, entre autre, des femmes politiques, qui ne portent que le pantalon, des couleurs tristes, et qui vont jusqu'à choisir d'être fringuée, façon androgyne, ou masculine, pour être certaines, de ne pas se faire siffler, lors de prises de parole, à l'Assemblée Nationale.... je parle entre autre, de Naja Vallaud Benkacem, pour qui, j'ai une réelle admiration, et amitié, "et pour cause".....

      Ainsi, on en arrive à nous emmerder, parce que des femmes de culture islamique, en désir de revendiquer une féminité qui est la leur (à quel titre, devrions nous, nous faucaliser, sur notre ideal à nous  ?) alors, qu'il y a quelques semaines, les députés sifflaient madame Latifa Ibn Ziaten, pour le seul motif, qu'elle portait le voile....

    http://www.lelibrepenseur.org/latifa-ibn-ziaten-huee-a-lassemblee-nationale-pour-son-voile/

      Je veux dire qu'il est vrai, que la façon de s'habiller, peut être considéré, comme un mode d'expression, et ce ne sont certainement pas les socilogues, qui me contrediront, mais de là, à considérer qu'une femme, qui persiste à porter le voile, ne peut être qu'une islamiste, je suis profondement choquée, d'entendre de telles conneries....

      Une expression, dit "l'habit ne fait pas le moine"...

       Par les temps qui courrent, si l'on considère l'enorme connerie que vient de sortir hier, monseigneur Lalanne, ( rien à voir avec le chanteur), je serai tentée de preciser, "la chasible ne fait pas le pédophile"....

     Moi, quand je vois une femme voilée, je la considère, en temps que femme, d'abbord, en dehors de son contexte vestimentaire.

      Je reconnais que si j'en croise une, qui est entièrement voilée,  il n'est pas impossible que j'aille vers elle, pour lui dire bonjour, et discuter avec elle. Ou si j'en vois une, qui est voilée, mais qui cache son visage, "le plus possible", je fasse de même....

     Mais sous le voile, quel qu'il soit, se cache une femme, qui elle, pense, vit, a sa propre personnalité, et doit probablement avoir une vie qui n'est pas facile.

     Je ne me suis jamais abaissée moi, àjuger quelqu'un, sur son apparences vestimantaires, et c'est pas demain que je vais commencer.

     Ce sont elles, qui  doivent decider, de ce qu'elles portent.

      Dans les pays arabes, beaucoup de femmes, portent le voile, alors, qu'elle aimeraient ne plus le porter. certaines, elles, quand elle parviennet à aller à la campagne, se font photogrphier, le b voile au vent, comme si elles a étaient des bateaux en partance, j'avais été bouleversées, moi, par ces photos....

      Généralement,  ces voiles sont colorés d'ailleurs, et c'est ça, qui est interpellant, justement..... Arrêtez de les emmerder, avec ces histoires.  Sincèrement, je pense que leur donner l'occasion de parler, de s'expliquer, c'est salutaire, et arrêter de les reduire à ça ! Car il est là, aujourd'hui, le problème.

     Sinon, ce qu'il nomment, "la mode pudique"... Il est où, le probleme. certaines aux infos, disaient "le fait, de cacher sa peau, appeler ça, être non pudique, ça stigmatise, celles, qui ont les cheveux non couverts...

     Je oi dire que ça m'a fait rigoler, vraiment.

     Désolée, mais franchement, moi, je considère que tenir de tels propos, c'est vraiment vouloir foutre la merdde, bien plus qu'autre chose.

     C'est quoi, "la mode pusdique" ? hein ?

     Cest quoi, "cacher sa peau" ?

    Qu'est ce qui peut bien expliquer le fait,  qu'on ait envie, de cacher sa peau ?

       Moi, je suis une ancienne trauma sexuelle. Enfant, je mettais des robes, à mes trois filles. inutile de preciser, qu'assez vite, chacune d'elle, a refusé de porter la moindre jupe ou robe, comme beaucoup de jeunes filles.

     Avoir trois filles, et qu'elles revendiquent toutes les trois, de ne plus être mes trois petites poupées, que je deguisais, comme MOI, JE LE VOULAIS....

      Je ne suis pas nïve,au fond de moi, j'étais parfaitement consciente du fait, que mon histoire influençait, leurs choix vestimentaire, ce qui est logique. je sais m^me aujourd'hui, que cette histoire, va être inscrite, dans leurs génome, sur trois générations !

     Chcun est libre, je dis bien LIBRE de s'habiller, comme il l'entend.

      Pour moi, les eules veritables contraintes, ne resident que dans le fait, que le visage, soit strictement, et LARGEMENT decouvert... Parce que c'est là, que c  se trouve la dignité humaine.

     En cours de rédaction. (je dois revenir sur le milieu de l'article, que je n'ai pas encore trouvé le temps de commenter).

     14 mai 2019.

    Un post sur le sujet, sur Fb a etenu mon attention, je vous fais un copié collé, et je commente, au fur et à mesure.

    Estefan Tofik Dal Rebai.

    "La meuf qui dit "c'est ma religion donc je porte le voile" ce qu'elle dit en fait c'est "on ne PEUT PAS être musulmane sans être voilée".

    Ce n'est pas une liberté : c'est un interdit qui par sa nature se généralise à toutes les muslims si on laisse l'idée être acceptée.

     Je comprends parfaitement.

      On est vraiment, dans une situation, où ce qu’on appelle, « la mode pudique », est récupérée, je dis bien récupérée, à des fins, idéologiques, par le biais de religieux, qui n’ont en fin de compte, qu’un seul objectif, tout faire pour que la femme, demeure, le plus possible, dans un rôle subalterne.

     Car oui, ce qu’on appelle « la mode pudique, jamais, n’a été un comportement revendiqué, uniquement, par l’Islam, mais bien d’autres religions, dans leur histoire, et encore maintenant, utilisent, cette règle, pour enfermer la femmes, dans une norme, qui leur interdit, de jouir, de la féminité.

     Et pourtant, est ce qu’on va emmerder, des mecs, nous, au prétexte qu’on trouverait, leur barbes, indécentes, Ou vulgaires, et pourquoi pas ?

     Si m’est déjà arrivé, et encore, maintenant, arrivé de prendre la défense du vole, je précise, que ça n’a jamais été le voile intégral, au grand jamais, qui est à la femme, ce qu’un collier de chien, est au labrador.

     Parce que quitte à vouloir, nier le rôle, de citoyenne, à une femme, dont le visage n’existe comme tout à chacun, que pour communiquer, par un sourire, de la torpeur, de la joie, ou du plaisir (non, mais quel culot, je vous jure), autant pousser le processus jusqu’au bout, et leur demander de marcher à quatre pattes, et qu’elles, soient tenues en laisse, au moins, les choses seront plus clairement énoncées.

     La mode pudique, est une comportement, qui peut résulter de traumatismes, ou d’histoires familiales, difficiles,  et qui n’ont rien à voir avec la religion.

     Je le sais, pour l’avoir vu, déjà, à plusieurs reprises,  quand j’avais été internée en HP,  aux côtés de jeunes anorexiques qui étaient (et ça n’est pas un hasard), des traumatisées sexuelles.

      Dans les années 50 ma propre mère, marchant en ville, avait couvert sa tête, d’un foulard, parce qu’il pleuvait… elle se souvient avoir été regardée bizarrement, et m’en avait parlé.

    A cette époque aussi, la religion catholique, par ce moyen, instrumentalisait, le vêtement, pour assouvir la femme.

     Chaque religion monothéiste, y a eu recours, dans son histoire, et y a encore recours, sachant que les religieuses, encore, aujourd’hui,  ont les cheveux courts, et portent encore le vole.

     Et pourtant, viendrait il à l’idée de qui que ce soit, d’interpeller une religieuse, dans la rue, pour lui reprocher, de porter le vole ?

     Certainement pas.

     Mais qu’on ne s’y trompe ps, pour autant.

     C’est bien d’écraser la femme, dont il est question, et rien de plus.

     L’argument des religions, serait que la femme, ne doit pas être « sujet à tentation »….

     Déjà, en soi, c’est amusant.

     Ainsi, pour ces religieux,  l’image qu’ils ont de la femme, ne serait qu’assimilable à un bien de consommation, exactement, comme ça se pratique, dans un contexte de viol, où la victime,  se sent destituée de la moindre notion d’humanité,  en une forme de chosification.

     Vous en doutez ?

    Moi, quand je passe devant une boulangerie, j’observe un joli gâteau, et je me dis, que j’entrerai bien, dans la boulangerie, pour l’acheter, et pour le manger ;

     C’est moi, et moi seule, en mon fort intérieur, qui décide, si je dois aller contre, l’envie de le « consommer », ou pas, et pas le gâteau, qui lui, de l’autre côté de la vitrine, doit être mis en cause.

     Ainsi, en prétextant, un contexte de « non tentation », de la femme, vis-à-vis de l’homme, ce dernier, pointe t il, du doigt, de la façon, la plus risible, pour ne pas dire, franchement insultante, pour la gente masculine, son incapacité, à observer la femme, en temps que telle, telle qu’elle est, et lui, maitrisant, d’une part, son comportement, vis-à-vis d’elle,  mais aussi, ses pulsions, quelles, qu’en soient la nature, donc, y compris, ses pulsions sexuelles.

     Mais ce que je trouve infiniment plus grave, encore, c’est qu’agissant ainsi,  c’est lui-même qu’il insulte, parce que brimant, la femmes, dans un rôle, où seul compte, SON VENTRE EN TEMPS QUE REPRODUCTIVE, il se prive d’un potentiel intellectuel,  de la part des femmes, qui pour information, si elles ne se voient quelquefois, que comme ennemies des hommes, ne le sont que parce que ces derniers, les y contraignent.

     Le féminisme, d’aujourd’hui, dont je crois, être l’une des représentants, ne perçoivent pas, l’homme comme un ennemi, mais bien, plutôt, comme un partenaire, à qui simplement, elle impose, ce qui est vrai, un minimum de respect….

     C’est donc, si compliqué  que ça, à comprendre, qu’on veuille exister, pour autre chose, qu’un être inferieur, sensé satisfaire les desideratas de ces messieurs, qu’ils soient religieux, ou qu’ils ne le soient pas ?

     Est-ce donc, si compliqué, vraiment ?

      Les musulmanes des pays où l'islam est la seule religion s’époumonent à nous expliquer ce piège mais certains en France, pour essayer d'afficher une tolérance, n’écoutent pas ces femmes et soutiennent 3 abruties intégristes parce qu'ils pensent la même chose : "toutes les musulmanes sont voilées"…

     Ben non, toutes les musulmanes, ne sont pas voilées…

     Mais par contre, il est vrai que par essence, il faut bien admettre, que l’Islam, par ses théories,  est antinomique avec le féminisme….

     Ce qui est regrettable, par contre, réside dans le fait que les femmes musulmanes, elles,  doivent se saisir du débats,  ce qu’elles ne font pas, et le fait qu’elles ne le fassent pas, laisse la place aux intégristes sur ce sujet…

     En d’autres termes,  il n’y a qu’elles, qui sont à même de faire bouger les curseurs, au sein de leur propre religion.

     Et si aujourd’hui, beaucoup de musulmans, y compris, des hommes, autant que des femmes,  parlent de Dieu, et plus de Hala, ça n’est pas un hasard, c’est qu’ils se sentent plus respectés de cette façon.

     Si l’islam, veut que ses croyants, soient fidèles, à leur culte, c’est au culte de progresser, et pas aux croyants de courber l’échine.

    On a 2 types à combattre : la religiosité stupide et la complaisance abrutie qui confond la religion avec la race.

    la religiosité stupide.

     Elle n’existe pas que dans le cadre de l’islam… Toutes les religions monothéistes en sont coupables par leurs extrêmes, qui consiste à vouloir s’appuyer sur des textes prétendus sacrés (alors, que pour moi, il n’y a guère que la terre qui nous porte,  et chaque être humain, qui le serait), et n’ont pas d’autre pratiques, que d’imposer des règles, pour imposer, dans un contexte de Dieu, à la fois, bouc émissaire, dans le seul et unique objectif, que de dédouaner l’être humain, de sa responsabilité, devant les pires atrocités, qu’il ait commis, dans son histoire, et encore maintenant.

     Il n’est de bonne religion, que celle qui soutient l’être humain, dans son développement personnel, afin qu’il y puise le courage, d’avoir conscience, modestement, qu’il doit apprendre à se faire respecter dans la conscience,  de sa part de responsabilité, au sein de la famille humanité.

     Pour moi, c’est le seul vrai rôle, de toute forme de religion, et je dirai, de spiritualité.

     Cette forme, n’exclue en rien, le fait de croire, en une puissance supérieure, et n’oblige pas pour autant, d’adhérer à un culte.

     Certains, diront, que je fais de la religion, ce qui m’arrange…

     Alors, je précise…

     PARFAITEMENT ! Comme le fait, tout à chacun, sur cette terre, et à ce titre, je ne vois pas en quoi, MA LECTURE, serait moindre, face à des chefs religieux, toutes religions, ou dogmes confondus.


    Ce n'est pas facile mais ce n'est pas l'insulte est la violence qui font comprendre.

     Et oui, parfaitement d’accord, sur ce point.

     C’est pour cette raison, que personnellement, je ne m’en prends jamais, à des femmes voilées,  au seul prétexte, qu’elles, le sont.

     Parce que certaines jeunes filles,  que ce soit en banlieue, o ailleurs, cheminent  sur un sentier, pas toujours facile, où la culture, qui signe leur origine, acceptent difficilement, quelquefois, qu’elles fassent des études, par exemple…

    Si le fait de porter le voile, pour elles, leur donnent le sentiment, par ailleurs, de pouvoir négocier, d’autres, projets, qui leurs sont personnels,  c’est à elles, de voir.

     A chaque fois, que je me trouve en présence, de l’une d’elles, ou de leurs mères, ça se passe, toujours, très bien, parce qu’elles sentent, que je ne suis surtout pas leurs ennemies…

     Je pense que la notion même d’émancipation, pour une femme, est une affaire personnelle, où le voile, peut être leur sembler utiles, et le fait de ne pas le porter, ou de décider de ne plus le porter, un jour, doit être le fruit de leurs évolutions personnelles, et pas qu’on le leur impose, nous, occidentaux, et encore moins occidentales.

     Je crois, en « ls femmes », dans leurs diversités, et dans leur potentiel… Et croire, en quelqu’un, c’est d’abord, parler, et discuter.

     Parce que si l’argument, de prétendre, que  « ça n’est qu’un morceau de s tissus », je dirai, qu’un carré de tissus, peut être aussi, un carré de coton BIO, un carré de soie, des plus sensuelles, un foulard, multicolore, ou bien un chiffon, avec lequel, vous faite le ménage (dans votre conscience, peut être ?), à mois que ça ne soit qu’une « toile à pavé », pour nettoyer le sol, de la maison…

     Argument de merde, à mes yeux,  qui relève, d’une malhonnêteté intellectuelle, des plus criante.

     Car il ne suffit pas d’être femme, pour être une femme respectable.

     Et sous l’étiquette féministe, se cachent, éventuellement, sous certaines culture, les créatures, bien eu recommandables.

     Je ne vais pas déployer ici, l’argument politique, parce que ça serait trop facile.

     Non, je vous renvoie, au numéro de CAUSETTE, le dernier, je crois, que j’ai acheté mais pas encore lu.

     30 histoire de femmes infréquentables.

     Tout est dit !

    Patience quand vous lisez/entendez "raciste!" faites comprendre que l'islam n'est pas un gène des arabes.

     Très drôle. Et oui parfaitement exact.

     C’est amusant, d’ailleurs, je n’ai pas le souvenir, encore, qu’on ne l’ait fait le coup, mais je crois que ça me ferait beaucoup rire.

    Une question s’impose à moi, là, d’une seul coup… Est-ce que détester les cons, peut être interprété, comme une forme de racisme ?

     Je crains que oui…

     Bon, je serai raciste, alors, d’une certaine façon….

    COOL Raoul, on se calme.


    Que tous les arabes ne sont pas musulmans et toutes les musulmanes ne sont pas voilées.

    Ce sera long à faire comprendre, mais ça va finir par être entendu.

     Juste une remarque…

     De puis des années, je me bats, pour que la religion, soit étudiée, non ps sous l’angle théologique, mais bien plus humblement, sous l’angle philosophique.

     Oui, j’ai bien dit HUMBLEMENT, de telle sorte que chacun, dans son fort intérieur, ait le courage de se poser les vraies questions, sur le sujet.

     Vous ne soupçonnez pas, alors, à quel point, « ça calme tout le monde ».

     Pour se faire, et apprendre la tolérance, je préconise,  l’initiation à la philosophie, des le plus jeune âge, en primaire.

     Des essais, déjà, ont commencé, depuis plusieurs années, et le résultat est bluffant.

    17 octobre 2019.

     Ces derniers jours, le voile en question, s'est bêtement enflammé, sous le coup du lance flamme islamophobe, de l'extrême droite française...

     Oui, parce que "chez ces gens, là", quand on a pas d'idée, on a toujours, la boite d'allumettes médiatique, figurez vous, et avec JM le pen, ils sont allés, ces gros, cons, à bonne école.

     Aussi, ils savent fort bien, à qui ils servent la soupe, si l'on considére, que Marc Trevidic,  tire lui aussi, sur la sonnette d'alarme, dans un article...

    C'est ici:

    https://www.lemondejuif.info/2015/09/le-juge-trevidic-le-pire-est-devant-nous-daech-prepare-des-massacres-de-masse-en-france/?fbclid=IwAR2-Vm4rNes65HELParR2lqYmUiULyqFNPSsgm-ZgQs9NcYbgIxuz5Fl950

     A qui, le RN, sert il, donc, la soupe ? Et ceux, qui les suivent ?

     Aux islamistes, eux même, parce que divisr est infiniment plus simple et comode, pour faire son beurre, au sens primaire du mot, que de chercher les appointances, pour précisément, huiler la communication, entre les communautés.

     Idéologiquement le RN, est tres proche des islamistes, puisque l'un comme l'autre, découragent du mieux qu'ils le peuvent, chaque individu, à penser par eux même, pour se faire leur propre opinion.

     Et si vous en doutez, observez donc le programme du RN (enfn, si vous mettez le grapin dessus, je vous félicite, parce qu'attraper des courants d'air, c'est pas facile).

     Contre l'echec scolaire, ils n'ont rien... Abslument rien, à proposer.

     Mais ne nous éloignons pas du sujet.

     L'accompagnement des mamans, le plus souvent, qui sont femmes au foyer,  pendant des sorties scolaires.

     Moi, j'ai fait, ça, et pendant des années.

     Pour commencer, le fait de chercher à cacher son corps, de façon plus qu'insistante, selon les degrés, ainsi que les cheveux, ça porte un nom, on appelle ça, "la mode pudique".

     Cette mode pudique, est effectivement, un travers, que toutesles religions monotheïstes, ont mis sur pieds, pour avilir la femme, afin, et mieux la soumettre...

     Aujourd'hui, encore, il en est ainsi, dans dfférentes religions,  et pas uniquement,  en ce qui concerne l'Islam.....

     La diplomatie, ça consiste, justement, à observer l'autre, avec ses differences, et parvenir à dialoguer.

     Les femmes qui sont au foyer, sont mises au banc de la société, le plus souvent, et une des raisons, pour lesquelles, elles ne travaillent pas, et surinvestissent l'éducation de leurs enfants, est lié, souvent, à un complexe d'inférorité intellectuel...

     Un complexe d'infériorité intellectuel et social, ne signifie pas qu'on est inférieur, mais qu'on a le sentiment de l'être, ce qui est bien différent...

     JE RAPPELLE QUE C'ETAIT EXACTEMENT MON CAS.

     Si je n'ai jamais montré, ni exhibé ce complexe,  j'ai suffisemment oeuvré à cette periode de ma vie, pour corriger le tir, et m'imposer, à moi même différents challenges, afin de booster, du mieux que je pouvais, cette pietre image que j'avais de moi.

     Faire entrer les parents, dans l'école est l'un des moyens de créer des ponts, entre les différentes communautés.... Certes, ça demande des efforts pour tout le monde. Mais tout le monde a à y gagner.

     Expliquez moi, donc, pour quelle raison, quand je croise, une femme qui porte le voile, ça se passe toujours bien ?

     Au point que je la moque, sur le sujet, et qu'on en rigole...

     Ha, oui, zut, désolée, je ne suis pas dans le mépris, j'avais oublié...

    Est ce qu'une femme, qui porte le voile, rit ?

     Est ce qu'elle pleure ?

     Est ce qu'elle pense ?

     Est ce qu'elle est dans la haine, pour la simple raison, qu'elle porterait un voile ?

     Est ce que la connerie humaine, ne peut s'épanouir, que si les oreilles sont bien degagées, ou plus précisément, comme disait mon grand père, quand, il observait les cheveux long, "ho, mais si les cheveux chatouillent le col de la chemise, c'est un muuuuuuuuuuusicien ! (véridique, j'en ris encore...).

     Et vous savez quoi , Il s'appeleait Maurice.... Ce qui ethymologiquement, vient de Maure... autant dire, "un sarazin, messire"...

     Est ce que marine le pen porte le voile ?

     Non, et pourtant, elle cultive la betise, et fit tout pour que vous restiez le plus ignards possible, sans que ça vous pose, le moindre problème, la manipulation, et la stupidité, comme nulle autre pareil....

     Parce que des "µ£¨%µ£¨%µ£¨%", qui vont se faire faire leur brushing chaque semaine, vous shootez dans une poubelle, il en sort 10.... 

     Mais alors, ceux, qui rigolent, ce sont bien les extrêmistes, parce que pour leur mâcher le travail, on pouvait difficilement, rêver mieux.....

     2 novembre 2019.

     Êtes-vous favorable, comme le Sénat, à l'interdiction des signes religieux pendant les sorties scolaires ?

    https://www.lepoint.fr/sondages-oui-non/etes-vous-favorable-comme-le-senat-a-l-interdiction-des-signes-religieux-pendant-les-sorties-scolaires-30-10-2019-2344222_1923.php#xtor=CS2-238

    • Pouzenc Catherine Le non gagne largement bien.

    • Ewen Forget Ça sert à rien leur projet de loi... C'est l'éducation et le respect de l'autre, y compris de l'athée qui est utile. C'est sur ces notions qu'il faut travailler, et pas nous pondre une interdiction supplémentaire.

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    • Francoise Niel Aubin Non favorable. Leur prétexte, qui consiste à faire passer le voile, pour un signe religieux, déjà, est complément bidon, puisque toutes les religions, monothéistes, le pratique, ou l'ont pratiqué, dans leur histoire, et en aucune façon, ça n'est rattaché, à l'Islam.

       

    • Francoise Niel Aubin L'objectif, pour ces religions, c'est d'entraver, toujours et encore, la femmes, et l'inciter, à cacher sa peau, est une ficelle, vieille comme le monde, pour tenter de leur faire croire, qu'elle n'ont de valeur, que pour la reproduction.... Il faut être pragmatique, sur ce coup là, et observer, qu'un parent, qui est à la maison, homme ou femme au foyer, à tendance, et c'est bien normal, à surinvestir, l’éducation de leurs enfants, je sais de quoi, je parle... Permettre à ces mamans, d'accompagner, les sorties scolaires, est une opportunité incroyable, pour certains, et certaines justement, de donner à voir, autre chose, que la sortie, d’école, ou l'arrivée à l’école, le matin.

    • Francoise Niel Aubin Un jour, bon, c'est vrai, il s'agissait d'une sortie, plus longue, dans un contexte de jumelage, entre deux écoles, un instituteur de l'autre école, m'avait dit la chose suivante... "Dis donc, c'est incroyable, la maman, de telle gamine, je m'en faisais une certaine idée, et là, j'observe sa fille, qui n'est vraiment pas aimable avec sa maman, et du coup, je revois complètement, mon jugement....

  • Le linge sale du Front National.

    Le linge sale du Front Nationale.

    http://actu.orange.fr/france/hayange-deux-ex-adjoints-au-maire-fn-annoncent-quitter-le-parti-afp_CNT0000005qgVz.html

     Je ne suis absolument pas étonnée….

        Je lui souhaite bonne chance pour la suite de sa carrière elle a tout à gagner effectivement à lâcher un parti qui défend de telles valeurs….

       De toute façon Marine le Pen n’a jamais supporté qu’une autre femme, puisse lui tenir tête au sein du FN alors c’est juste parfaitement logique.

       Si l’on n’a jamais entendu Marine le Pen , sur la condition féminisme en général et sur l’excellent travail qu‘a fait NBK  ça n’est pas parce que par principe en politique on ne peut pas décemment reconnaitre les excellentes avancées, d’un parti adverse mais bien et uniquement parce que la cause des femmes elle s’en fout royalement.

        Oui je sais vous avez bien lu, j’attends moi qu’un homme ou une femme politique, ait la modestie et l’intelligence de reconnaitre, qu’un parti au pouvoir surtout s’il est dans l’opposition, qu'il ait quelquefois  la subtilité de reconnaitre quel telle avancée ou telle autre ait été effectivement une excellente chose…

     Et Dieu sait que sous ce gouvenrment sur le plan social notamment les exemples ne manquent pas, pour que qu'on se donne les moyen d'aller aux nouvelles, bien sûr.

        Mais faire de la politique de façon aussi subtile, revêt il est vrai, de se revêtir d’une forme de vertu dont visiblement les femmes  politiques sont aussi dépourvues que les  hommes helas le plus souvent.

     

    Le 20 janvier 2017.

    Le front national, souffre de ne pas trouver de soutiens, chez les acteurs de la Culture.

    J’ai toujours pensé que la Culture sauverait l’Humanité.

       Mais si aux USA, Trump a été élu démocratiquement, force est de constater que tous les intellectuels et les artistes qui lui aient tourné le dos, n’ont eu aucune prise sur les américains, puisqu’ils l’ont élu.

       Je pense que ça doit nourrir dans toutes les démocraties une réflexion des plus intenses.

       Il est probable que je ne sois pas la seule à m’en trouver interpellée.

       Secrètement, les producteurs et acteurs culturels, qui aient permis que tel film, ou tel artiste soient parvenus à soutenir telles idées, ou tels idéaux, espèrent toujours, et à juste titre que ça fera pencher la balance, vers le bord politique qu’ils soutiennent, même si c’est officieux.

        Il serait malhonnête de le nier, y compris chez ceux, qui revendiquent haut et fort, la neutralité la plus absolue.

        Et oui, « les gauches », ont toujours été plus amies avec la démarche artistique, dans l’ensemble de l’éventail des professions concernées, ou des industries qu’il comporte, pourtant.

     C’est comme ça, il faudra vous y faire.

       En France, alors que Nicolas Sarkozy en sont temps, par l’intermédiaire de certains patrons de banque avait réussi à faire capoter par le biais du « non financement », certains projets de films, « qui l’auraient dérangé »,  ou qui auraient compromis son image, on m’avait demandé, si je me sentais capable de défoncer d’un coup d’épaule, certaines de ces portes, qu’on s’obstinait à demeurer fermées.

     Je suis toujours partante.

        Si la Culture, sans aucun doute, parvient à faire bouger certains curseurs, sur le plan sociétal, en facilitant certaines prises de conscience, il faut se rendre à l’évidence, c’est bien loin de suffire.

        J’aurai pu appeler cela, « le syndrome de l’homme providentiel ».

       C’est un syndrome assez proche de celui du prince charmant,  qui n’existe que dans la célèbre marque de biscuit chocolaté,  et accessoirement, dans les contes de fée.

        Certains observant cela, estiment, ce qui n’est pas si stupide, qu’une monarchie constitutionnelle, version Royaume Uni, serait une alternative, parfaitement recevable.

        Je n’en suis pas encore à être royaliste, qu’on se rassure, mais je constate simplement, que cette posture, n’est pas aussi stupide, qu’on aurait pu le penser.

        Si l’on considère le bréxit, outre-manche, le moins que l’on puisse dire, réside dans le fait, que la Monarchie constitutionnelle ne semble pas avoir pour conséquence, que le peuple, soit moins mature.

         Ce qui est étrange réside dans le fait que les stars du show biz, ou de cinéma, sont adulées, elles, elles sont généralement porteuses de certaines valeurs, mais curieusement, l’individu refuse alors de transférer ses idées, qu’il souhaite pourtant voir défendre, quand elles sont prétendues l’être, par un candidat, aux élections.

         Certains considèrent que les artistes n’ont pas à se prononcer sur le sujet.

     Dans l’idéal, seul le produit de son activité artistique devrait insinuer ou porter l’artiste en question, idéologiquement.

        C’est toujours ce que l’on préconise, et moi la première.

        Godard, au moment où une bombe posée dans un cinéma, parce qu’il avait fait le film « je vous salue Marie », avait explosé avait expliqué qu’il n’était pas logique ou cohérent, qu’on l’interpelle, lui, en temps que cinéaste, alors que seul son film, en théorie, aurait du suffire, et qu’il n’aurait pas dû avoir à se substituer à ce message.

       Je comprends parfaitement cette posture, qui avait le mérite, de redonner son rôle premier à un film, c'est-à-dire, éventuellement, transmettre un message, et lui redonner son rôle « médiatique », et donc, communiquant.

        La neutralité est d’autre part, plutôt recommandée, dans l’hypothèse d’un changement radical de gouvernance, d’anciens supporters, devenant alors, « ringards ».

      Alors, devant le danger certains montent malgré tout au créneau, et mouillent le maillot, et vont au front médiatique.

      Certains ne sont pas d’accord, que ce soit au sein de la population, ou au sein des artistes, eux même.

     Je pense que chacun est libre de s’exprimer, en son âme et conscience.

     D’une certaine façon, prendre parti, pour un artiste, constitue une forme de négation de son activité artistique, il me semble, mais un artiste, n’en reste pas moins aussi, un simple citoyen, et l’activité artistique et professionnelle, ne constitue pas la totalité de son Moi intérieur

     D’autres professions prestigieuses, elles aussi, donnent à voir, certaines prises de position, notamment, dans les sphères financières, ou des entreprises, alors, pourquoi pas les artistes ?

     Je laisse chacun libre de sa pensée, et de ses engagements, sans porter de jugement, sur ce point précis.

     F FILLON. OSONS, a-t-il dit.

        Trop lâche, pour avoir été présent, le jour du vote, pour soutenir le maintien de la loi, encadrant le droit à l’avortement.

       Il a dit, au sujet du fait d’avoir refusé d’embaucher NKM, sous prétexte qu’elle avait été enceinte, à l’époque, qu’il le regrettait.

       Soit, j’appelle ça, « un acte manqué ».

    Ça reflétait bien, mine de rien, ses idées conservatrices.

        Il y a quelques semaines, dans CAUSETTE de nov 2016, je tombais sur un article particulièrement interpellant, p 30

     « AU SECOURS, ma fille s’est radicalisée chez les cathos ».

       Que les choses soient bien claires, CAUSETTE, mes copines de CAUSETTE,  c’est tout, sauf du racolage pour faire le buz.

     On est pas chez BFMTV, ici.

     C’est comme dans Charlie Hebdo, sauf que les bulles, de sont pas celles du pape, mais juste un ressenti, d’une profonde efficacité alliée à une déontologie de journaliste absolument irréprochable.

     Ca n’est pas pour rien qu’elles ont été élues magasine de l’année 2016.

     Et qu’apprend on ?

     Juste la stricte confirmation, de ce que j’ai toujours demoncé sur mes blogs, depuis plursieurs années.

        «C’est la même démarche que chez les djihadistes, on prend une fille généreuse, mais fragile, qu’on coupe de son milieu, et qu’on met sous la coupe d’un gourou ».

     Pour un Carmel, qui s’appelle « notre dame de la rencontre », ça prête vraiment à interprétations.

     Une certaine Johanna.

    « Si nous sommes en retrait du monde, c’est parce que nous voulons appartenir radicalement à Jesus, on n’a pas besoin de tout savoir, il faut surtout connaître l’Amour de Dieu ».

        Et oui, nous y voilà donc. La vie quotidienne, c’est avoir le courage de vivre simplement, et de l’assumer,  il faut juste en avoir le courage, c’est vrai.

        Quand je vous dis que le Bon Dieu, s’il existe,  ce que je crois, doit  vraiment quelquefois, être dns une colère noire, au point d’avoir envie de botter le cul à certains ou dans le cas présent, à certaines.

        Car c’est bien là, le propre du pervers manipulateur, que de se faire passer pour une oie blanche, alors que sous sa lâcheté apparente, prétendue recluse, derrière les hauts murs du Carmel, elles, mettent tout en œuvre, pour bousiller les âmes individuellement sûrement, méticuleusement, sournoisement, pour les retourner du simple fait d’être heureuses, chaque matin, de voir le jour se lever.

       Je précise cependant, qu’il faut bien prendre garde,  de ne pas criminaliser, un ordre religieux, par principe, parce que ça serait stupide.

      Mais si adorer Dieu, impose à certains ou certaines, de se détourner des humains, c’est clair qu’on ne risque pas de manger dans la même écuelle spirituelle.

      Je cite : « Elle me demande de me méfier des hommes, pour ne pas être happée par les flammes de l’enfer ».

       Et oui, comme quoi cette énorme connerie de pêcher originel n’a pas fini d’assassiner les âmes humaines.

       Mais ces bourriques,  (à ne pas confondre avec les mules du pape), comment croyez vous qu’elles aient été conçues ?... (voir le bal des casses pieds).

        Et comment qu’il a fait, leur papa, pour mettre leurs « supermatozoïdes », dans l’ovule ?

    Ha oui, « et la marmotte, c’est elle qui met le papier, autour du chocolat ».

       Je suppose que c’est ce que doit dire le maire de cette ville, là, qui a refusé l’affichage de la campagne gouvernementale, relative à la lutte contre le SIDA.

       Quand une femme déteste les hommes, ce qui peut arriver, j’ai connu mieux que personne, et nous sommes nombreuses dans ce cas, ou à en avoir été là, à une période de sa vie passée, le fait d’entrer dans les ordres, jamais, ne sera la solution.

       C’est un psy, qu’il faut consulter. Quelque soit ses convictions religieuses, que l’on soit croyant, ou qu’on ne le soit pas.

       Mais pour ça, il faut en avoir le courage.

     Alors, parmi les évêques qui les soutiennent, je cite :Marc Aillet, de Bayonne, Mgr Rey, et tenez vous bien, Mgr Di Falco, pédophile soupçonné,  en cours de procès, ou ça ne saurait tarder, sont cités dans l’article.

        Je trouve incroyable, de voir ainsi communiquer, de tels personnages, dans des dérives des plus inquiétantes…

        Et pour couronner le tout, un petit investissement immobilier, à 5 millions d’euros, et on ne sait pas bizarrement, d’où vient l’argent.

    BREF, la question qui importe, à présent est la suivante, c’est de savoir comment F Fillon, soutenu par les intégristes catholiques, perçoit cette affaire de mentor toxique, version féminine.

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  • Zemour ou le chant du cygne....

    le 26 mars 2019.
     Je viens d'aller revoir cette vidéo, qui date un peu.
     il n'y a pas longtemps, j'avais eu l'occasion d'entendre sa chronique,  ou son emission, je ne sais plus., je l'avais trouvé particulièrement acéré, et sur le défensive.
     Il faut savoir ce que l'on cherche, quand on travaille en radio, ou en télé, et
    et quel objectif, on poursuit.

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