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santé

  • La Pologne change de "bouc et mystère".

    Accepter ou pas l’homosexualité, n’interpelle pas la notion de valeur morale.

        La Pologne, un peu lasse, semble t’il, de taper sur les migrants, semble avoir trouvé de nouveaux boucs émissaires, chez les LGBTI.

        La cour constitutionnelle polonaise, acquise au pouvoir, a donné raison à un imprimeur,  qui avait refusé d’imprimer les tracs  d’une association en expliquant, qu’ils n’avaient pas les mêmes valeurs.

       Mais le fait, d’avoir une orientation non hétéro, n’appelle absolument pas, la notion de valeur sous entendue, « morale ».

      C’est une réalité biologique, qui dérange les traditionnalistes, tous cultes confondus, pour deux raisons .

      La première, c’est qu’elle s’oppose, pour des raisons qui sont là encore, purement idéologiques, au fait  que l’être  humain, revendiquerait, d’avoir des relations sexuelles, pour d’avantage, que la fonction de reproduction, c'est-à-dire, le plaisir.

     C’est la notion même de plaisir sexuel, pour la femme, notamment, qu’ils les condamnent, de façon non dite.

     La seconde, réside dans le fait, qu’elle met à mal, la notion selon laquelle un couple non hétéro, pourrait revendiquer, malgré une orientation différente, de former un couple véritablement, et à ce titre, revendiquer le droit de former une famille, comme un couple hétéro, justement, de se marier, comme un couple hétéro, et avoir des enfants, comme un couple hétéro…..

     Quand je prétends, qu’il ne s’agit pas, là, de valeurs morales, je pèse mes mots….

     Car c’est bien  là d’une réalité biologique, dont il est (et pas serait )question.

     L’homosexualité est observée, sur environ 450 espèces animales.

     « L’homophobie, chez 2.

    Une araignée, qui vit en équateur, et des cons, qui vivent au Moyen Age ».

     Au-delà, de la boutade, parce qu’en temps que maman, d’une femme homosexuelle, je préfère en rire…..

     C’est bien de réalité biologique, dont il est question, ne leur en deplaise.

     On ne choisit pas d’être homosexuel, ou bi sexuel, ou n’importe quelle autre orientation sexuelle.

     On réalise, à un moment de  sa vie, assez souvent, des l’enfance, ou plus tard,  que le sexe opposé, ne provoque absolument rien,  qui puisse s’apparenter à un désir charnel, ou sexuel.

     S’en suit alors, toujours un vrai malaise existentiel, selon le milieu où l’on vit, parce que certaines cultures, ou certaines familles, refusent alors d’observer cette réalité purement biologique, (je ne suis pas médecin, ni sexologue, pour vous expliquer les différents mécanismes internes, qui provoquent le désir sexuel, pour pouvoir y prétendre).

     Alors, certains me diront, « mais enfin, il existe bien des homosexuels, qui parviennent à avoir une vie de couples, hétéros,  et ça se passe bien ».

     Non, ça  se passe bien, en apparence, et sur le court terme…

     Uniquement, et strictement.

     Alors, qu’au fond de soi, c’est une véritable souffrance, qui consiste à se mentir à soi même, et qui a pour conséquence, extrêmement dommageable, pour l’autre, qui peut souvent avoir le sentiment, de ne pas être suffisamment bien, pour lui, ou elle, et pour cause.

     Il n’y a aucune culpabilité à avoir, au sein d’un couple hétéro, quand l’un ou l’autre réalise qu’il s’est menti à lui-même ou à elle-même, depuis des années, vraiment.

     On ne saurait être coupable d’appartenir à un genre, qui ne serait pas conforme, à celui  que l’autre aimerait désirer .

     Reste l’amitié, et la sagesse d’avoir fait un bout de chemin ensembles,  quelquefois, d’avoir eu, aussi, des enfants, ensembles,  alors que ces derniers, le plus souvent, prennent relativement bien les choses, puisqu’ils voient leur père, ou leur mère, « enfin, dans la vérité ».

     J’ai appris, qu’en divers endroits,  sur notre bonne vielle, très vielle, terre,  se trouvait des psychiatres, pour organiser des stages, ou des séminaires, de conversion pour remettre des homosexuels, « dans le droit chemin »…

     Je ne suis pas méchante, hein, vraiment, non, je ne le suis pas… Non non, je vous assure.

     Mais ces psychiatres, là, aux USA, qui organisent, des stages, avec qui plus est, un véritable comportement de pervers manipulateurs, puisque le vocabulaire, comme chez les évangélistes, est suffisamment bien choisi, pour tenter de masquer leur propre phobie, des orientations sexuelles non hétéro, et ne sont qu’au service de leur porte feuille,  ou de leurs œillères.….

     Oui, je réalise, que je dis « sexualité, non hétéro », parce qu’en vérité, il existe des orientations sexuelles, qui ne sont que des moments de passage, où l’ado, ou la personne se cherche sexuellement….

     Alors, ça me semble plus sage, de parler ainsi.

     Alors, certains diront, « et bien justement, aidons les à se trouver »….

      Je prétends qu’ils se comportent en pervers manipulateurs, parce qu’ils posent d’emblée, le paradigme de l’homosexualité, comme une perversion, ou une anomalie, ce qu’elle n’est pas !

     Voilà, pourquoi, je parle de perversion.

     Ces pseudos psychiatres, là, dont je vous parle.

     Je voudrai juste les observer, moi, petite souris, à devoir nier leur propre orientation sexuelle, à eux, pour les conditionner à en avoir une autre, afin d’observer ainsi, le viol de leur intimité, la plus secrète, et voir comment, ensuite, ils jugeraient l’affaire.

    Oui, j’ai bien dit, « juger l’affaire ».

     Puisque c’est bien de la culpabilité d’avoir une orientation, autre, dont il est question.

     Car il n’est de plus sûr chemin, pour aider son prochain (une thérapie, c’est bien sensé, aider un patient, non ?  à moins, que je ne me trompe)….

     Parce que ceux là, qu’ils soient évangélistes, ou qu’ils ne e soient pas,  ne font que servir la cause, d’une culture, d’un dogme, ou d’une religion, ou en tout cas d’une idéologie, non pas passée de mode, parce que ça, ça ne serait vraiment pas grave.

     Non,  d’une idéologie, qui nie purement et simplement, une véritable réalité biologique, que leur obscurantisme leur impose.

     

     

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  • Homéopathie, placebo, magnétiseurs, et consor.

    Visiblement, chez les politiques, la modestie, n'est toujours pas de mise...


     Difficile, quand on leur demande l'impossible.


     Personne ne sait, encore, si l’homéopathie serait capable d'apprendre l'humilité.


     Si seulement,chacun d'entre eux, avait eu  la chance, s'en avoir suffisamment bavé comme certains, sur leur chemin de croix de l'errance médicale, nul doute, qu'ils auraient plus de plomb dans le cervelle, et qu'ils seraient, aussi, moins encanaillés, avec les lobby, des laboratoires pharmaceutiques.

    12 Juin 2019.

     Ce matin, les trois laboratoires fabriquant les remèdes homéopathiques, vont plaider leur cause.

     Hier,  sur France 5, le magasine de la santé, nous racontait un truc interpellant, au sujet du café, qui soigne une forme de maladie orpheline.

     Pourquoi, j'en parle , parce que les parents ayant remarqué cette éfficiacité, ils ont fait le test, avec du decaféiné, et que les symptômes sont aussitôt reapparus....

     Et vous savez quoi ?  Les médecins, eux même reconnaissent cette efficiacité, alors qu'aucun scienfique, n'est capable de l'expliquer.

      En d'autres terme, des l'instant que ça fonctionne, il faut avoir la sagesse de l'observer, et ne pas toujours écrire la loi uniquement en prétextant le fait, qu'il faille démontrer.

      Je ne prétends pas, qu'il faille autooriser tout et n'importe quoi, pour autant, je pretends juste que la sagesse populaire, quelquefois, est sous estimée, ce qui est différent.

      On sait que le thym est bon pour la digestion... Et pourtant, chaque scientifique qui ait tenté de le prouver et le démontrer,  s'y est brisé les dents (jean Maris Pelt).

      Est ce que pour autant, on a l'intention de le retirer de notre culture culinaire , ou le deconseiller en infusion ?

    https://www.allodocteurs.fr/emissions/

    12 juillet 2019.

      La vie n'est pas un long fleuve tranquille,

    remboursement de telle médecine ou thérapie, ou tel médicament,

    pas d’avantage.

      Chroniques, ça n'est pas que pour des maladies !

       Et oui oui ! On en sait pas, si on sert quelquefois, du homard ou des millésimes à la vue de tous, ou si on ne préfère pas plutôt, être bien planqué, à l’intérieur.

       Mais si, on sait, on sait, on sait que non....

      D'ailleurs, la dernière fois que j'ai mangé du caviar à la louche, vous pensez bien que c'était pas à la terrasse du café du coin, et encore moins à la chapelle, ou à st Denis ! "Pas folle, la guêpe".....

    https://www.europe1.fr/sante/deremboursement-de-lhomeopathie-cest-un-choc-et-nous-sommes-en-colere-denonce-la-directrice-generale-de-boiron-3909001#xtor=EPR-202-[Quotidienne]-20190710&lacid=europe1_10921067

    19 juillet 2019.

    http://www.lacite-du-bienetre.com/definition-psycho-energie/

    https://www.therapeute-holistique-brest.fr/psycho-energeticien

    Je crois que le moment, est venu, aussi, d'aller fouiller, un peu, du côté de la HAS, qui est la Haute Autorité de Santé, parce qu'il me semble, qu'il existe des comportement, deleur part, qui ne me semblent pas tres clairs.

    https://www.has-sante.fr/

      Je trouve intellectuellement particulièrement interpellant qu'on prétende que pour rembourser un médicament, il faille absolument démontrer l'efficacité de telle molécule ou de telle autre, parce que ça exclut du champs du remboursement des remèdes, dont la réputation n'est plus à faire, alors que leur  prescription serait empirique...

      Ceci, arrive d'ailleurs régulièrement, au sein même des labos, où l'on observe certains résultats, qu'on ne sait pas expliquer, s'en suit alors l'exploration, les hypothèses, les tatonnements, (pour un peu, on dirait des artistes bourrés de fantasmes et de préjugés, pour ne pas dire, d'utopistes !) Pour voir mettre sur pied le remède, là, où l'origine du phènomène observé, lui, n'a pu être expliqué, ni démontré scientifiquement...

      Ha, oui, zut, je me trompe de branche d'arbre, là, un arbre de la forêt amazonienne, bien sûr, je veux parler des laboratoires pharmaceutiques, bien sûr. Suis je bête ! Heu, utopiste, je voulais dire.

     

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  • Anti douleurs, et risque addictif.

      J'avais deja pris connaissance, de ce problème extrêmement grave, qui concerne le risque d'addiction, entrainé par les anti douleur, prescrit par les medecins.

      Un documentaire, à "Envoyé spécial" y a été consacré, et montre l'ampleur du désastre.

    https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/video-mort-sur-ordonnance-aux-etats-unis-les-medicaments-antidouleur-tuent-plus-que-les-armes-a-feu_3195941.html

     Aujourd'hui, c'est officiel, cette crise commence à atteindre l'Europe, c'est specifié dans le reportage.

     Depuis des mois, j'ai travaillé, sur le sujet des addiction, mon livre va s'appeler, "addictions, prendre le mal à la racine".

     Depuis la diffuson de  ce reportage, j'ai inclu ce phenomene, qui finit par croiser, le problème des drogues, quand le patient, par manque, finit par prendre contact avec des dealers, pour a voir sa dose.

     Mais plus tot, en amont, il importe, pour la société, d'observer ce phenomène,  que j'ai personnellement transcrit, selon les differents acteurs...

     D'une part, de la part, vu par le malade, ensuite, vu par le medecin, et enfin, vu par le politique, qui induit, l'obsevation de ce risque,  qui devrait, en théorie, inspirer la politique de santé publique.

     Pour l'heure, et dans l'urgence,  j'ai trouvé un site internet, qui repertorie, clairement, les differents types de médicaments antidouleurs, les citants, afin que le patient puisse prendre conscience, du risque qu'il prend, avec le medicament, que peut êre, un medecin, lui aurait prescrit.

     Dans l'hypothèse, de la seconde ou troisième categoire, il faut absolument prendre contact, avec votre médecin, pour qu'il vous fasse un courrier, pour consulter un addictogue. 

    http://www.psychomedia.qc.ca/douleur/dossier/quelles-sont-les-categories-de-medicaments-antidouleurs-antalgiques-analgesiques

    Mon travail, sur le sujet.

    Addiction médicamenteuses, par opioïdes prescrits.

     On sait à présent, que ces addictions, d’une extrême gravité, font des ravages, aux USA, plus nombreux encore,  que par les armes à feu .

     On sait à présent, que  ce phénomène arrive aussi  en Europe, et donc, en France.

     Je pense qu’il est souhaitable d’observer ce phénomène  sous trois angles différents.

     D’une part, sous l‘angle du patient, ensuite, sous l’angle du médecin, et enfin, sous l’angle politique, c'est-à-dire, en matière de santé publique .

    . Sous l’angle du patient

     Ces médicaments, sont des antidouleur.

     Il faut différencier, le fait, qu’un patient soit addict à un médicament, d’un patient, qui le serait  devenu, de façon intentionnelle, je veux dire, « conscient, qu’il jouait avec sa santé, quand il a commencé, à s’y adonner ».

     Je sais, je sais, je suppose, que sur le plan sociétal, et notamment, du coté psy, ou du côté médical, certains, ne seront peut être pas tout à fait d’accord…Mais je pense que pour la première catégorie, la nuance est importante, et ça l’est d’autant plus qu’ils ont des enfants, quelquefois., et pour eux, plus encore, il importe que cette nuance soit connue.

     Mais ça n’est que mon sentiment.

      Que le danger, sur le moyen terme et le long terme, de ces médicaments aient été entièrement sous estimé, est une évidence, qu’il est difficile de nier.

      Encore, avons-nous la chance, ici, en France, de ne pas avoir subi les campagnes publicitaires destinées aux patients, comme  ce fût le cas, aux USA, cette incroyable tapis rouge, déroulé devant la firme( ????), dont l’impunité totale, devant les lobys pharmaceutiques, , offrait et offre encore, je le suppose, un véritable boulevard médiatique, aux truands de la pire espèce, que sont ces laboratoires.

      Pour ce qui concerne le patient, ou la patiente, un problème énorme se pose alors, qui met à mal de façon extrêmement grave, la confiance, vis-à-vis du corps médical, comme ça peut se produire aussi, vis-à-vis d’autres traitements, comme en psychiatrie, par  exemple.

     Sous l’angle du médecin.

     Je comprends les patients, qui incriminent, aujourd’hui, le corps médical.

     Mais il semble évident, pourtant, que même si le lobby des laboratoires pharmaceutiques, des la première année de médecine, se comportent en véritables pervers manipulateurs, selon le principe de la pub le pratique depuis toujours, on est bien loin, cependant, des pratiques  qui ont lieux, sous d’autres cieux, comme aux USA.

     Néanmoins, cette pratique existe encore, et je sais que les dernières générations de médecins, cherchent à prendre leurs distances, sur ce point.

     Un autre problème se pose, de la part, du médecin, qui réside, dans le fait, que certains patients, et c’est vrai, pour n’importe quel autre médicament, « demandent », tel médicament, persuadés, que c’est le seul, qui leur convienne,  là, où le médecin, lui, préférait peut être, en prescrire un autre.

     C’est particulièrement vrai, au sujet pour les antibiotiques, et je suppose, que ça doit l’être plus encore, dans la famille des anti douleur,  ce qui, hélas, je suppose, doit poser, un véritable problème de conscience, chez le médecin

     Devant un patient qui souffre,   il est effectivement difficile, de reprocher au médecin, e chercher à soulage  la douleur.

     Ce pendant, sur ce point, je suis au regret, d’informer, le cops médical, que dans certaines pathologies, qui sont énoncées, envisager la solution, sous un autre angle, devrait, être envisagé, ce qui n’est pas fait….

     Pour commencer, insister, auprès du patient, pour déterminer la cause, du mal, ce qui n’est pas toujours fait.

     Il existe des cas, comme le mal de dos, notamment, pour ne citer que celui là, ou n’importe quelle autre douleur squelettique, qui ont une origine somatique.

     C'est-à-dire, que c’est un problème psychologique, qui est à l’origine d’une douleur physique.

     Depuis des années, je milite, pour que dans la formation de médecine, il soit imposé, des les première années, du cursus, une formation, de naturopathe, de telle sorte, que l’approche médicale, face au patient, soit orientée, de telle sorte,  que le patient, soit impliqué, de façon plus appuyée, dans son processus de guérison.

     En procédant de la sorte, le médecin, à plus forte raison, depuis que le médecin référent, est imposé, peut proposer en amont des médecines douces et alternatives,  avant d’avoir recours, au médicaments.

     En procédant de cette façon, le patient, est plus à même de se voir expliqué, en quoi, lui-même, en premier lieu, serait capable, de se guérir lui-même,  par son alimentation, et serait donc, plus impliqué, dans son processus de guérison, les molécules médicamenteuses, ne venant qu’ensuite, quand les méthodes naturelles, n’auraient pas suffi, ou qu’il jugerait que  le patient, ne peut être traité autrement.

     Sous l’angle politique.

     Nous vivons aujourd’hui, plus que jamais, sous le coup de dépenses de santé, qui deviennent de plus en plus lourdes, avec une pyramide des âges,  qui montrent, un vieillissement de la population, qui entrainent des coûts considérables, et dont une part importante, concerne les prix des médicaments,  là, où quelquefois, ils pourraient être évités.

     Le fait, d’autre part, de devoir observer que la santé, au-delà, du type de gestion des hôpitaux, est considérée, par le gouvernement  comme une branche économique, « comme une autre », pour moi, relève  du mépris de l’individu, qui se trouve d’autre part, confirmé par le fait, que les lois qui encadrent le travail, génère un certain nombre de pathologies, qui fragilisent le citoyen, le rendant plus susceptible alors, de traduire ce mal être,  par des pathologies chroniques, ce qu’on observe déjà, et qui, par le phénomène de somatisation, peut amener le médecin à prescrire des molécules médicamenteuses, dont des anti douleur ne sont qu’une partie, la seconde étant des anti dépresseurs.

     Les alternatives, aux anti douleurs.

     En cours de redaction.

     

     

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  • Champs libres : la permaculture à Chédigny (Indre-et-Loire).

     Je ne pose aucun commentaire particulier sous cette video, parce que j'ai un ouvrage en cours d'écriture sur le sujet, alors, je réserve mes commentaires, dans ce derniers, mais j'apprécie particulièrement, de voir que beaucoup de mes analyses sur le sujet, trouvent du répondant par cette vidéo. je me suis abonnée, d'ailleurs, pour suivre.

     je vous recommande les videos connexes.

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  • Le tissu associatif, un terreau prépondérant à la moindre démarche thérapeutique, notamment, en CHU.

      Un de mes proches, hospitalisé au CHU Charles Nicolles,  et me voilà arrivée dans l'anneau central, comme on dit.

       L'occasion, pour moi, d'observer qu'en divers endroits, par des affichettes, certaines associations lancent certains appels.

       Puis sur la gauche, en rang d'oignons, à hauteur d'homme, valide ou pas,  on ne connait pas le nombre de peau d'oignon, cette année, "dommage Eliane", on aurait pu savoir, si  l'hiver à venir, sera dûr, ou pas...

       On ne sait pas ce qui nous attend, dites donc.

      Quand on voit à quel point le libéralisme éconimque, broie l'être humain, au point, qu'on ne trouve pas où se loger, faute de pouvoir donner assez de garanties, au propriétaires fonciers, par mutation génétique, peut être combiné avec le darwinisme, la descendance des sans abris vont faire comme les oignons, avoir dès la naissance, plusieurs peaux, version crocodile,  contre les coups de matraque, ou en tout cas, resistant d'aventage aux intempéries, comme la poule de Pavilly, sur laquelle l'eau ruisselle, quasiment, comme sur les plumes d'un canard, dechainé, pourle coup....

      On ne sait pas ce qui se trame en haut lieu, vous savez, il n'est pas exclu que les financiers aient deja lourdement investi, pour mettre au point, avec les labooratoires pharmaceutiques, une crème qu'on distribuerait aux sans abris, pour s'arranger  de ce problème de mal logement...   Non mais mais c'est vrai, quoi... Et puis quoi, encore.....

      Allez, hop,  "TOIT la... Sous ta tante "quel choix ?"..... Une bonne épaisseur de crème  "anti froid", "anti faim", "anti soif", "anti mites".... et pendant qu'on y est "ANT VIE".... Tout court, avec en option, une crème qui lui ferait sentir le sapin, qu'on puisse enfin revendiquer, de vendre, louer, uniquement aux touristes, oui, j'ai bien dit, TOURISTES.. Comment vous dites ?

      Des habitants... HABITANTS ???

      Parce que ça existe encore, ça ? 

       Moi, je vous le dis, si on peut même plus jouir de son bien, dans le seul et unique but de se faire des couilles en or, mais où s'en va t'on ?

        Pour en revenir à cette histoire d'oignons, là, ça me ramène aux Johnnies...(pas sûre de  l'ORTOGRAFFFFE, pour le coup...) Qui allaient vendre leurs oignons, de l'autre côté de la manche, au Royaume Uni.

      Remarquez si l'on observe la protection sociale, là bas, je vous raconte pas, le nombre de peaux d'oignons !

    http://www.ina.fr/video/CPF08008323

       On ne sait pas si Emmanuel Macron, ce matin, a servi des oignons farci à Theresa Mey, elle vient quémander des "indulgences", pour négocier le brexit, dites donc.... Les indulgences, c'est bien comme ça qu'on dit, avec les Rois, non ?

    https://croire.la-croix.com/Definitions/Lexique/Jubile/Qu-est-ce-qu-une-indulgence

       Ha non, merde, ça concerne les religieux. Bon, les religieux, les rois, c'est un peu "kifkif bourricot". Enfin, dans notre histoire, je veux dire. La grande.

       Mais revenons en à nos petits présentoirs, dans l'anneau central.

       Ils etaient tous vides.... Je suppose que l'occasion est donnée, de préciser, qu'il me semblerai plus judicieux de veiller à ce que ces derniers, soient imprimés, sur  du papier recyclé,  ce qui me semble plus cohérent, en effet.

       Et oui, l'imprimerie, est un facteur de pollution important, notamment, en ce qui concerne les rivières, dans lesquels  certains produits sont rejettés, et donc, polluent, et donc, sont indirectement, responsables de certaines maladies, qui vous amènent, au CHU, éventuellement...

       Pour ce qui concerne  ce que je prétends, sur le milieu associatif, face à la démarche thérapeutique.

       A chaque fois que l'être humain, se trouve confronté à la maladie, que cette dernière necessite ou pas, le fait d'être hospitalisé, il en résulte, une souffrance d'ordre psychologique, qui demande une attention, et de la bienveillance.

       Si le prsonnel soignant et les médecins, sont effectivement les seuls le plus souvent, à pouvoir expliquer les soins, ou les opérations,  que le patient ait dû subir, doit, ou devra subir, le milieu associatif, est le seul plus encore que la famille ou les amis,  à pouvoir soutenir le patient,  de façon quasiment professionnelle, mais aussi de façon objective,  ce qui est quelquefois plus difficile, en ce qui concerne des amis ou la famille.

       Aujourd'hui, par le vieillissemment de la pyramide des âges, ou si vous préférez l'allongement de l'espérance de vie, combiné au risques accrus, liés, d'une part, aux pollutions de toute sorte, mais aussi, au réchauffement climatique, qui, les deux combinés, et par effet papillon,  (ou effet de dominos), a pour conséquence qu'on observe une augmentation tres importante des maladies chroniques, il devient de plus en plus urgent, de prendre conscience, que ce tissus associatif, mérite le plus grand intérêt, d'une part, de la part du ministère de la santé, mais aussi, de la considération, et de la reconnaissance, auquel il peut prétendre, pour son rôle irremplaçable, entre les soignants et les patients.... 

      Ces associations, dans le cadre hospitalier, sont observables selon différents éclairages. Certaines sont rattachées, à certaines maladies précises, ou groupes de maladies, et souvent parfaitement méconnues du grand public.

      Il est possible, qu'aux yeux  de n'importe qui,  ça puisse sembler relativement inutile... ça n'est certes pas  ceux qui souffrent de ce que l'on nomme "errance thérapeutique", qui vous donneront raison, et encore moins, ceux qui ont créé cette association.

     Il existe aussi des associations, qui sont rattachées au fonctionnement même du CHU, ou de l'établissement, pour accueillir les familles, qui habitent loin, et qui ont besoin d'un hebergement, sur place.

     Il y a l'association de visite aux malades, qui comble le fait, que certaines familles, sont dans l'impossibilité de visiter leur proche hospitalisé, quelle q'en soit la raison.

     Il y a "le rire médecin". Etc, etc, etc....

     Vous pouvez retrouver une multitude de renseignements sur ces associations, sur le protail du CHU  Charles Nicolles.

    https://www.chu-rouen.fr/hopital/hopital-charles-nicolle-rouen/

     le CHU, c'est une chaine YOUTUBE aussi !

    https://www.youtube.com/user/CHUHopitauxDeRouen

     En cours de commentaire.

     

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  • Vacances : tisser des liens loin de chez soi, avec le Secours Populaire Français.

      Je vous recommande cet article, sur leur site, tout à fait éloquent sur le sujet.

    https://www.secourspopulaire.fr/vacances-famille-secours-populaire-campagne-vacances-ete-2018-tisser-liens-loin-chez-soi

      Moi aussi, je trouve le fait de prendre des vacances, absolument salutaire, pour tout le monde et plus encore, je dirai, pour les plus démunis.

      En effet, quand on a la chance de faire partie des classes, les plus favorisées, on dispose d'une liberté d'action, tout au long de l'année, qui permet de s'évader plus facilement, que ce soit au propre comme au figuré.

      Quand on fait partie des classes les plus défavorisées, non, c'est une liberté dont on ne dispose pas. On tourne un peu en rond, comme dans une cage, à chercher des distractions gratuites,  que certaines villes ont la sagesse, par leurs choix politiques, de mettre à disposition des populations, dont je parle.

      Changer d'environnement, pour créer une véritable cassure, dans le ronron quotidien  du déroulement de l'année, est bénéfique généralement, par bien des aspects.

      Les seuls cas où des vacances, ou le dépaysement sont déconseillés (ça arrive, sur le plan de la santé),  sont liés à une souffrance psychologique trop intense, auquel cas, il importe de suivre, en ce cas, votre instinct.

      Je donne cette précision, parce qu'il arrive qu'on croie bien faire, en imposant des vacances, à quelqu'un, qui ne va pas bien, en disant, et insistant "mais si, tu vas voir, une fois parti, ça ira mieux"...

      Alors que c'est une erreur, seule cette personne, est à même de juger, si elle le désire, ou pas, et ça serait contreproductif, de le lui imposer, si tel n'est pas son désir (je connais ce cas, raison pour laquelle j'en parle).

      Non, sinon, si l'envie est là, il est souhaitable de partir, si on le peut.

      L'idée  de brasser les âges et les générations, est effectivement la formule la mieux adaptée, et que le Secours Populaire, demande un soutien financier, pour proposer une palette aussi large, est juste formidable, parce qu'elle permet de s'adapter du mieux possible, aux demandes des  familles.

     Je regrette pour ma part  grandement, le fait que la formule "colonnies de vacances", n'existe quasiment plus, parce qu'elle permettait d'apporter beaucoup aux enfants et aux ados, sur ce point.

      La raison invoquée, serait le prix de revient, exhorbitant, demandé....  Ce qui est vrai. Mais je crois, pour ma part, que beaucoup de parents, souhaitent surtout, avoir toujours le contrôle à 100%, sur l'encadrement de leurs enfants, face aux risques, et notamment, aux risques liés, à la pédophilie....

      Si détenir son BAFA comme moi, n'a jamais été un diplôme extraordianire,  qui vaille pris Nobel d' éducation,  ou d'encadrement de nos enfants, je signale que  dans 60% des cas, de pedophilie ou de viol, c'est quelqu'un de l'entourage, ou de la famille, qui en est coupable.

       Je ne vous ferai donc pas l'offense, de prétendre que les colonnies de vacances, seraient les meilleures protections, pour le bien être de nos enfants, mais je trouve que c'est simplement, un prétexte injustifié, et que c'est là, priver les enfants de bien des choses, et que c'est regrettable....

      Des enfants, un peu trop couvés, par les parents, qui ont ainsi l'opportunité de lâcher prise, avec des jeunes adultes, fiables et responsables, est un tres bon moyen de leur ouvrir l'esprit, et leur apprendre qu'on peut aussi, faire confiance à d'autres que leurs parents, enfin, pour peu que les parents, soient capables de lâcher les basques de leurs enfants...

    https://www.facebook.com/groups/708729439250941/?multi_permalinks=802277926562758%2C798363180287566&notif_id=1533052871370970&notif_t=group_activity

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  • Les alternatives aux antibiotiques chimiques.

    https://www.facebook.com/photo.php?fbid=263518674425702&set=gm.1912171919081573&type=3&theater&ifg=1

     Je ne suis pas naturopathe, c'est vrai, mais certaines règles de bon sens, peuvent néammoins, être observées.

      Pour a voir une bonne defense immunitaire,  il est necessaire que l'organisme ne soit pas encassé, par tout un tas de molecules chimiques, qui sont utilisées, dans l'industrie alimentaire.

     "Le BIO, y'a que ça de vrai"... oui, je sais, ça en emmerde plus d'un, qu'on le rappelle, il n'empêche que ça reste vrai, et m^me si certains produits BIO, qui viennet de l'etranger, et donc, repondent à des normes, qui sont moins severes que les notres,  il n'en demeure pas moins, que ça reste vrai.

      Sur le plan ethique, il importe aussi, dans cette m^me logique, de veiller, à ce que certaines denrées n'aient pas traversé les oceans, pour venir satisfaire votre envie de manger BIO.

       Il arrive quelquefois, qu'il soit plus judicieux, d'acheter à un petit producteur local, qui n'est pas necessairement bio, mais dont vous connaissez les pratiques, ou qui est transition BIO, plutôt que de pratiquer une forme d'intégrisme, aussi déplacé que dénué de bon sens....

      Alors, certains me diront, "mais elle parle d'antibiotiques, et elle arrive sur le BIO"...

      Et oui, mais c'est que d'observer le problème des antibiotiques, sans parler des deéenses immunitaires, et de la capacité que devrait avoir chaque organisme, à s'autoguerrir, et juste impossible.

      Et pour s'autoguerrir, il faut un minimum respecter son corps, suffisemment, en tout cas, pour en prendre soin, et notamment, le nourrir convenablement.

      Je sais que sur le BIO, certains s'ingenuent, à faire courir certains à prioris, qui souvent, emanent, de ceux, qui travaillent, dans l'agriculture non BIO, et donc, intensive.

      Depuis qu'on a fait croire aux agriculteurs éleveurs, que l'agriculture, etait une industrie "comme une autre", oubliant, par ce fait, qu'ils travaillent tous, avec le patrimoine de l'humanité, j'ai nomme "le paysage", "le terroir", "la culture locale", "le climat", pour ne citer que celà, on les a dupés et manipulés, à grand renfort de siubventions, pour leur laisser croire, qu'avec le remembrement,  comme ici, chez nous, en Normandie, en faisant tomber les hêtraies, les talus, les clos masure, et les cours de pommiers, pour les remplacer par de haut et vastes bâtiments, ors de prix, ainsi que des tracteurs, qu'on dirait venus de je ne sais quelle planète, et qui pssent à peine, dans les routes de campagne, qui les endetteraient à vie, ils gagneraient mieux leur croûte en oubliant, simplement de leur préciser, que le revers de la médaille, serait qu'ils seraient confrontés, à une concurrence parfaitement deloyale, là, où l'Europe, qui a le dos large, ne risque pas d'avoir l'exclusivité.

      Mais revenons au BIO si j'ai bien compris, on s'en va vers un BIO, à deux vitesses, l'un, français, plus exigent, et integre, et un autre, européen (je parle des labels), qui le serait un peu moins.

      Je pense que c'est une bonne alternative, si l'on considère, qu'il vaut mieux progresser  de façon moins exigente mais plus surement, plutot que d'exiger, des critères trp difficiles à attenidre,  et que pour cette raison, auraient pu sembler, difficile à exiger des agricultures des autres pays européens;

      Apres tout, individuellement, il ne serait pas stupide, d'observer  que certains des autres pays européens, nous suive, prochainement, sur cette exigence, un peu plus marquée.

       Les mentalités évoluent, par le biais d'internet, notamment, je dirai, pour faire court, que '  "tout se  sait".... Et quand on observe comment la santé des citoyens évoluent, négativement, je veux dire,  c'est à dire qu'elle regresse, et que la recherche démontre de jour en jour, à quel point les subtances chimiques, employées par l'agriculture intensive nous empoisonne, la prise de conscience, qui s'en suit, joue en faveur du BIO,  et je suis absolument persuadée, que cette tendance, ira en croissant, de plus en plus.

      Pour être franche, pas besoin d'être "devine", pour s'en rendre compte. Même si ce son  de cloche, ça fait bientôt 18 ans, maintenant, que je le donne.

      Pour ce qui concerne le BIO, certaines idées reçues, perdurent.

     Ou pour être plus "synthetique", je dirai, que de se pencer sur le BIO, induit,  de se sentir capable, philosophiquement, d'accepter d'evoluer, et de changer, certaines, de nos pratiques.

     Avoir conscience, que le fait de se s nourrir, est un facteur important, pour son bien être, est fondamental.....

     Je sais, je suis un peu chiante, sur ce point.

     Mais la relation, qu'on entretient avec la nourriture, induit notre façon de cuisiner, par exemple.

      Là, où certains, vont faire leurs courses en grandes surface,  chaque semaine, même s'ils veillent, le plus possible, à se nourir le plus naturellement du monde (en tout cas, le croient ils) induit, necessairement, qu'entrant avec un caddie,  ils subissent les pub visuelles, les tentations de toute sorte, sensées leur donner bonne conscience, une fois l'achat fait,  à grand coup de terroir, et posé, dans le caddie.

      Résultat des courses, vous retouvez avec une multuitude d'emballages, recyclables, desormais, ce qui est vrai, mais où la logique, en verité, devrait être plutot, qu'ils ne soient pas produits....

      J'ai fait le choix, par curiosité, il y a quelques mois, de faire mes courses, dans un magasin BIO... une chaine, de magasins BIO, qui s'appelle "la Vie Claire", pour être precise.

      Bien loin, d'être une vulgaire opportunité de marketting, cette chaine de magasin, date des années 70, autant dire, que ça remonte à 50 ans.... belle experience, en tout cas.... je consomme différemment, je fais plus attention à ma façon de consommer, et j'estime être gagnante, financièrement, et psychologiquement.

      J'ai l'opportunité, surtout, ce qui me semble précieux, de jouir de plein de conseils de leur part et de pouvoir tester plein de produits, que je ne connais pas encore.

     En cours de redaction.

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  • Quand la maison de France 5 fricote avec les jardins du cœur, en pays de Caux !

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/sorties-1/les-jardins-du-c-ur.html

    https://www.france.tv/france-5/la-maison-france-5/518869-emission-du-vendredi-8-juin-2018.html

     Bon, allez, pour la petite histoire, il faut que je vous dise.

     Nicolas Noël, qui parle si bien de Veule les Roses,  est un copain de Lycée, nous etions, lui et moi, dans la même classe, section A7, litteraire à option artitique, en seconde première et terminale.

     Comme lui et moi, n'etions guère assidus, pedant les cours, lui avait la clé de la salle de re épétition de piano, où il passait toutes ses heres d'etude.

     Et moi, j'allais souvent l'écouter.

     Il y a une quinzaine d'années (je ne sais plus laquelle pour être précise),  il était venu fêter la fête de la musique, avec son groupe d'alors, musique sud americaine, comme dit la chanson de Michel Fugain, au théâtre Mondory, à Barentin... Quelle ne fût pas ma surprise de le revoir...

      A la fin du concert, j'étais allée à sa rencontre.

      Contente de le revoir à  l'occasion de cette émission.

      Ce week End, donc, certains jardins sont ouverts pour soutenir la recherche contre le cancer, c'est l'occasion où jamais, d'allier l'utile à l'agréable.

      En Normandie, plus que dans n'importe quelle autre région, parce que sur le plan climatique, nous bénéficions encore, malgré le réchauffement climatique, d'une hygrométrie qui favorise les chances d'avoir un jardin, qui ouvre des perspectives de cultures, suppérieures, à d'autres régions.

      La proximité avec l'Angleterre, par l'influence qu'elle ait généré, depuis plus d'un siècle, a contaminé, pour notre plus grand bonheur, les jardiniers plus ou moins professionnels, plus ou moins amateurs, plus ou moins chatelains, plus ou moins "ouvriers", proposant ainsi, à toutes les couches sociales, pouvant ainsi s'y identifier, en les visitant, de retrouver un souffle nouveau, afin d'oeuvrer dans leurs propres jardins,  et d'y faire éclore, plein de nouvelles idées.

      J'en ai beaucoup profité moi aussi, à une époque, dans une vie antérieure.

      Puis la vie suit son cours,  et certains jardins, ouverts à la visite, il y a 20 ou 30 ans, ont fermé, et d'autres  ont ouvert.

      Car les jardins ont ceci de similaire avec les histoires d'amour, que la mort des uns, donne la vie à  de nouveaux.

     Si je donne cette precision, c'est que pcertains croient les connaitre tous alors, que non !

      Justement, parce que leurs vies varient, et que même au sujet de ceux qui sont ouverts depuis plusieurs décennies, les modes évoluent, et la démarche même, des propriétaires ou des jardiniers, évoluent elles aussi, et à ce titre, proposent toujours des nouveautés à découvrir, ou redécouvrir.

     "C'est plutôt ça que j'dis !".

     

     

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  • "Ralentir se déconnecter", par "grand bien vous fasse".

    https://www.franceinter.fr/idees/3eme-conference-france-inter-ralentir-animee-par-ali-rebeihi-et-christophe-andre

      J'ai déja parlé de ces deux oiseaux, qui savent si bien allier efficacité et humour, ce qui donne un coktail d'une efficité redoutable, à consommer sans modération, en écoutant, chaque jour, ou réécoutant, selon sa disponibilité.

     Ecouter la radio offre l'opportunité de faire certaines choses, en même temps, manuellement, ce qui n'est pas le cas de la télévision, puisque l'oeil est sollicité, quelque soit sa qualité.

     Il n'est pas dû à tut le monde, de donner le sentiment qu'une fois écoutés, on ait le sentiment, d'être plus fort ensuite, que si on ne les avait pas fait.

     C'est propre à tout Radio France, et France Inter, plus encore, c'est un fait....

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  • Lutte contre l'homophobie.

    Samedi 19 décembre 2015.

       Bon,christine Boutin vient d'être condamnée pour propos homophobes.....Je suis bien aimable de tenir de tels propos, parce que le mot "abomination", va bien plus loin, en vérité.

     BREF, sur le sujet, sur je suis interpelle, sur twitter..
      

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