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Pr. Patricia Mercader : « Si elle fait la belle, il faut la frapper »

 
 Mon commentaire.
 

   Le fait  de préciser que malgré soit, les personnes, sensée bosser sur le sujet, entretiennent malgré elles,  ce système de pensée est parfaitement exact.

Est-ce qu’on y peut quelque chose ?

  Oui, petit à petit, on apprend je crois, à regarder ses erreurs, on apprend, le fait d’en avoir conscience, et de le formuler est essentiel.

   Elaboration des outils de prévention et d’intervention. Oui, je vois, j’aimerai savoir, je vais y réfléchir.

  Mais le fait, d’avoir entamé  le travail, comme dit, via une troupe de théâtre, et le dessin, qui ait précédé, je trouve que l’idée est bonne.

 Ces quatre modèles, du système le mieux admis, c’est le couple hétéro.

 Ces quatre modèles, sont :

 *Le modèle médical, ou hygiéniste.

 *Le modèle conjugal.

 *Le modèle flouté, qui est le pornographique. C’est le modèle le plus actif, hélas.

 *Modèle monothéiste. 8mn, accusation, de la droite intégriste catholique.

 Il y aurait moins de harcèlement et de violence, dans le privé que dans le public. BON ?

  Elle décrit ensuite différents établissements, où sont menées certaines expérimentations.

 Observation.

 Lors, des différentes expérimentations, il a été observé que systématiquement les jeunes filles de trente ans, stagiaires, se faisaient draguer par tout le monde.

 Je ne suis pas étonnée.

 « ça donne un peu l’ambiance », oui, « effectivement ».

 Les médias, prétendument, ne parlent de violences scolaires, que sans aborder  les genres.

 Je reconnais que moi même, ayant connu le harcèlement, je n’avais pas pensé à cet angle là. Moi, ça n'a jamais été mon cas, j'étais au contraire, pour les garçons, "la bonnne copine", et respectée, mais "moins bandante", c'est sûr.

 Les violences sexistes au sein des établissements, sont d’abords raciales, ou prétendues comme telles par les auteurs, ou les observateurs, eux même.

 L’explication, qui est citée, « ils sont humiliés, eux, etc », est selon elle  irrecevable, elle dit, « c’est faux ».

 Ça n’est faux, que pour les enfants, ou ados, concernés. Mais sous l’angle trans générationnel, j’ai le regret d’affirmer, que c’est vrai.

Puisqu’on sait pertinemment qu’une femme qui a subi des violences et qui n’a pas pu se séparer de son bourreau,  a toutes chances de voir se reproduire, ce schémas là, chez saes filles, ou ses garçons, même si ça n’est pas systématique,  Dieu soit loué, et qu’un père violent, lui aussi risque de voir se reproduire la même chose, sur ses fils.

 Ces imitations éventuelles, qui je le répète, ne sont pas systématiques, peuvent perdurer sur plusieurs générations.

 Ensuite sexisme, en politique.

Les violences arrivent avec comme pretexte, le genre.

 (J’ai 10 ans, les filles c’est des cloches),  Ok, c’est une attitude assez immature, pour moi.

 

LA PORTEE IDENTITAIRE DES VIOLENCES DE GENRE A L’ECOLE.

Toute violence, a pour objectif de maintenir la hiérarchie entre les sexes.

 On rappelle les déviant et les déviantes, à l’ordre.

Langagière, corporelle, et physique, puis enfin, le viol.

 L’ordre n’est pas respecté, dans l’énoncé.

 Il faut veiller, à ce qu’il le soit, puisque justement, une femme qui se fait agresser, se fait toujours insulter avant, enfin, dans la grande majorité des cas.

 La violence physique arrivant, quand justement, le langage n’a pas pu jouer son rôle de communication.

 L’humour est considéré comme une forme de violence, verbale.

  Mais oui, je dois bien le reconnaitre, ça peut être une défense, aussi, d’ailleurs, dans la communication.

  Ces violences sont donc justifiées, au nom, d’un positionnement habituellement admis.

  Ces violences sont considérées comme étant des signes d’intolérance à la mixité.

  J’ai souri, parce que cette femme, a dit, « on va donc remettre à sa place tout deviant, et surtout déviante, à l’ordre ». MDR, prise la main dans la sac, madame. Mdr.

 J’ai fait une capture de l’affiche.

 Je trouve ça passionnant, effectivement.

   Si une fois pris sa tête, sous son bras, « comme pour jouer », et traitée de pute, elle ne rit pas, elle est considérée comme ayant, ELLE gâché la fête, et est alors considérée comme instigatrice du conflit.

   C’est exactement comme cela que fonctionnent les groupes de garçons, entre eux, aussi, dominants, et dominés, le bouc émissaire, qui en prend plein la figure et qui est l’objet de harcèlement, pour ne pas perdre sa place, fut elle de bourreau, rit aussi, jaune, mais il rit.

Il s’épuisent dans les interprétations.

 Et oui, parfaitement d’accord, vous combinez ça, avec les réseaux sociaux, et je vous dis pas, enfin, si justement, JE VOUS DIS.

 La féminité est stigmatisée, sont ainsi visés les filles, et certains garçons.

 Là, l’insulte c’est PD.

  Il faut aussi veiller, je sais que c’est difficile, au fait, de tenir compte, qu’une certaines hiérarchie se forme spontanément, dans les collèges, et écoles.

  Je veux dire par là, qu’il suffit, d’un, pour que d’autres suivent, « pour ne pas perdre la face », ce qui ne signifie pas quelquefois, qu’ils l’auraient dit.

  Je ne dis pas ça, pour amoindrir l’insulte, mais juste pour pointer le fait, que d’insulter, tend aussi, à vouloir maintenir une forme de statut, au sein d’un clan.

  Les observatrices pendant les expériences, dans les établissements ont eu, pour consigne, de noter des commentaires.

   Ce sont ces commentaires, qui sont repris, ensuite.

 Les garçons au centre de la scène.

 Les défis virils.

 « Pfff, tu vas faire un BTS, toi ».

Une scène.

 Un garçon, arrive, traverse la cour, avec une fille de chaque côté,  « tu as vu, elles sont pas belles, mes filles »…

 Et la pionne "sourit ", et rajoute « oui, tu en as de la chance ».

 Cette dernière n’a pas vu que les filles se débattaient.

 « C’est une bonne blague ».

 Elle est allée demander à ses  neveux et nièce, que regardent ils ?

 Elle est allée voir deux vidéos, dans les deux,  il y avait cet extrait.

 Comment réagissent les filles.

 Certaines en se masculinisant.

 Entre Amina et Farida, elles adoptent une parade virile.

« Féminité mascarade ».

Garçon et fille, « à l’extrême ».

Jouent sur le corde, entre sexy(popularité, avec les filles), et pute(pour les garçons).

 Travail de courtisanes, statut hiérarchique.

 Ce sont les garçons, qui disent que, etc.

 Les filles, elles, commentent, et se contrôlent. Pour voir, si elles, sont « conformes ».

Les filles sont décrites, comme étant impossible, à montrer la solidarité.

 3 citations.

 « Madame vous avez vu il y a trois filles, qui se font remarquer ».

« Tu dois la gifler, j’ai pas pitié d’elle, ni rien ».

 Elle parle à son copain, d’une autre.

« Quand même la fille n’aurait pas du les suivre ».

  C’est grave, puisque cette phrase a été dite par la petite amie, d’un jeune homme, qui a été accusé de viol, en réunion.

  Ils lui avaient volé son portable, elle a voulu le récupérer, ils l’ont violée.

 Cette jeune fille est choquée, il y de quoi, se retrouvant à l’infirmerie, aussi mal elle finit par dire ça, « quand même la fille elle, aurait pas du y aller ».

 Les filles, vivent sous la menace du clivage, « la maman et la putain ».

 Toujours d’actualité.

Pour les garçons, système de préséance, pour déterminer, la hiérarchie.

Pour les filles, pareil.

Promotion de fille populaire, et la dégradation, passer pour une pute.

Entre les deux, notion de services, et sollicitude.

  « J’arrive en retard en cours, et accuse un élève de l’avoir semé, dans un couloir, soit dit en passant, comme s’il ne connaissait pas le collège, il se place devant l’élève et la regarde droit dans les yeux,  en la menaçant d’un coup de poing, le geste mimé est violent, la fille proteste, et dit que cela n’est pas de sa faute, il donne un grand coup de pied, dans son sac, qui se trouve à terre, de la fille.

 La scène se déroule sous les yeux de la prof, qui ne dira rien.

 "J" va s’assoir, la prof, lui demande son carnet.

 Carla Bruni, quand elle était l’épouse du président de la république, Nicolas Sarkozy, « je fais une croix, sur ma liberté souveraine ».

Quand les filles vont trop loin, elles sont sanctionnées.

 Une « crane ».

 Elle est provocante, pendant qu’elle est au tableau, la sanction tombe.

 Un garçon, se fait huer, et les garons lui font honte, elle, au tableau, en fait de même.

 Un garçon, lui dit, « pourquoi, tu fais ta belle, là » ?

  Son attitude était acceptable si elle humiliait le prof, mais un garçon de la bande, là, non, c’est pas possible.

 "Faire sa belle", donc, ça consiste à :

 Se faire remarquer.

 Manquer de respect aux garçons.

 Refuser d’être l’objet d’une transaction sexuelle.

 Au risque de ne pas devenir « un âne », mais « une vache ».

 Pire que la pute, c’est la super pute.

 Et puis ensuite, être VV, c'est-à-dire, super vache.

 La super vache est en danger, parce que c’est le prototype, qui est susceptible de se faire violer.

 Pour terminer, le deuxième sexe, est forcement à la marge.

 Les adultes tendent à consolider le modèle.

 La parole des filles, est systématiquement minimisée.

  La résistance des filles est déconsidérée, ou est interprétée comme étant elles, les fauteuses de troubles.

 Elles sont empêchées de montrer la solidarité, entre elles.

 Les filles sont soit "bien gentilles", et vont apaiser les garçons, en étant discrètes féminines, mais pas trop.

  Soit elles sont les excitatrices, et les fauteuses de trouble, ou celle, qui apportent la sexualité partout.

   Et surtout au final, elles sont empêchées, d’avoir des solidarités, et de faire groupe, vraiment, en raison de ces dynamiques de clivage, et de menace perpétuelles, de stigmatisation.

   Conclusions, de Simone de Beauvoir, qui disait, que les femmes représentent la figure de l’autre,  c'est-à-dire, ne représentent pas l’universel de l’humain,  et surtout que les femmes, vivent dispersées, parmi les hommes.

  Conclusion personnelle, plutôt défaitiste, et déprimante, de la part de la conferencière.

 Ca n'est pas mon cas, parce que moi, j'ai des choses à proposer.

 En cours de rédaction.

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