google-site-verification: google7d26736b1ef720ed.html

Féminisme et maternité.

La question est posée.

 On instrumentalise mes rois filles, depuis huit ans, maintenant, sous tous les angles possibles et imaginables, et à présent, maintenant, plus que jamais.

 Alors, je pose la question. 

 Inutile de préciser, que moi, j'ai la réponse, mais je ne crois pas superflu, de preciser que celui qui me coache, lui, EST UN HOMME.... COACH de merde, ça va sans dire.

 

1 novembre 2018.

Jour de Toussaint, et donc, pour beaucoup, réunions familiales.

Fière de mes filles, adultes, qui ne souhaitent pas avoir d’enfants.

 Je ne prétends être fière de mes filles, « parce qu’elles ne souhaitent pas enfant », je suis fière d’elles, « malgré », le fait, qu’elles ne font pas de moi une grand-mère, ce qui est différent.

On cherche à me mettre en défaut, vis-à-vis d’elles, et ça n’est pas une position nouvelle, que l’on m’impose, c’est ainsi depuis qu’on m’a mise sous tutelle, puis sous curatelle.

 En vérité, devant un juge des tutelles, c’est l’expertise psychiatrique, et la juge, qui décident  si une personne doit être mise sous protection, et pas prioritairement, les ascendants ou les descendants.

 Mais ça n’est pas là que réside, de toute façon, mon interrogation, sur le sujet.

 Mais plutôt de se demander, quelle place doit, ou devrait prendre la maternité, dans le destin d’une femme.

 Jadis, jusqu’à il y a encore quelques décennies, l’espérance de vie, était si basse,  que le temps de voir ses propres enfants, devenus adultes, on avait guère le souci de se demander ce qu’on ferait de son existence…la maladie, puis la mort, évitait qu’on ait à se poser la question.

 Aujourd’hui, considérant l’espérance de vie, au contraire, une fois les enfants devenus adultes et sortis du nid, pour peu qu’ils ne soient pas des tangui, consentants, ou pas, on aspire au contraire, dans ce second souffle, à être autre chose, que ce que la société, ou qui que ce soit d’autre, chercherait à nous imposer.

Je veux parler de la maternité.

 M’inciter à intégrer que je devais exister et faire mes preuves au-delà de la maternité, la mienne, je veux dire, est une posture, qui m’ait toujours indisposée, parce que je l’avais toujours intégré, des le départ.

 Aussi, je faisais contre mauvaise fortune bon cœur, et selon le vieil adage, « le jeu en valait la chandelle ».

 Certes, j’ai déjà expliqué, et je ne renie pas, que ce sont mes filles, qui m’ont élevée….

 Mais quand je tenais ces propos, ça n’était qu’une boutade, et ça l’est encore….

  C’est simplement, aussi, je crois, une forme de provocation, face aux parents, qui prétendent, tout savoir sur tout, et qui érige l’éducation, comme étant un flux qui ne peut que « ruisseler », du haut, d’une pyramide, trans générationnelle, ou le respect des parents  et des grands parents, doit être érigé en sacro saint principe, comme si, ce que l’on nomme « l’expérience », ne pouvait être que profitable….

 Et puisque j’en suis à déboulonner les icones, autant que les principes et les idées reçues, je tiens juste à préciser, que ce que l’on nomme les vertus de l’expérience, n’ont pas toujours les vertus, qu’on leur prête….

 Et oui, que voulez vous, ma bonne dame, le monde change….

 Une petite fille, qui se fait violer, dans les années 70, elle fermait sa gueule, « pour protéger sa maman »…

 Aujourd’hui, les adultes, sensés veiller sur elle, tentent, par tous les moyens, de faire ce qu’il faut,  pour que dans l’hypothèse où un jour, ça lui arriverait, elle ait suffisamment confiance dans les adultes autour d’elle, et donc, ses parents, pour se confier, et ne pas sombrer seule, dans ce sentiment mortifère.

 Autre lieux, autres époques, nouveaux challenges.

 Il en est ainsi, pour n’importe quel autre problème de société.

 Je veux dire, que le coup de l’expérience, et du respect systématique des ainés, n’est pas un critère, parce que ces personnes, n’ont pas nécessairement géré, selon des critères que les plus jeunes, cautionneraient, aujourd’hui, par exemple.

 Je ne suis pas dans le mépris, quand je dis cela, je prétends juste, que d’avoir souffert, et enduré, des choses graves, traumatisantes, ou terrifiantes, n’ont pas nécessairement pour conséquence, que ceux ou celles, qui les ont subies, en aient tiré meilleures leçons, ce qui est différent.

  Et puis respecter les vieux, par essence, moi, je veux bien, mais encore faut il, qu’eux même, me respecte….

 Mais j’en reviens à mon titre, là, qui doit en titiller plus d’un, ou d’une.

Un jour, quelqu’un m’a dit :

 « Tu vois bien, qu’il y a un problème, tes filles, elles, ne veulent pas avoir d’enfants »…

 Ça ne date pas d’hier, il y a une dizaine d’années….

 « Ha bon », j’ai répondu….

 Mais où est le problème ?

 Moi, j’ai eu envie, d’avoir des enfants, mon mari aussi, on a décidé d’avoir des enfants…. Si on avait pas eu envie d’avoir des enfants, on en aurait pas conçu, et on en aurait pas eus.

 Et depuis quand, la raison d’être d’une femme, en âge physique d’avoir des enfants,   devrait elle n’être que d’en avoir ?

 Et pourquoi pas autre chose ?

   Je veux dire, que d’attendre de ses enfants, qu’ils en aient, pour les voir se conformer, à ses propres désirs, est aussi con, et aussi stupide, que d’exiger, pour des enfants, de leur mère, ou de leur père, qu’ils ne soient conformes, qu’à l’image, qu’ils aimeraient avoir d’eux….

« Maman, tu seras féministe, et puis tu fermes ta gueule ».

 Et le plus con, et le comble, c’est de voir, un futur beau père, jouer, le même jeu !

 Je n’ai jamais eu besoin, de prouver quoi que ce soit,  en matière de féminisme, ni à mes propres filles, à qui j’ai montré depuis bien longtemps, que je savais marcher seule,  et pas d’avantage, à un futur compagnon, comment, pour quoi, et de quelle façon, je devrais, être féministe….

 D’abord, le féminisme, c’est aux autres, de prétendre que je le serai, et certainement pas soi même.

 Jamais, je ne me suis comportée en mère poule excessive, possessive, pot de colle, pas plus, d’ailleurs, que je ne les emmerde, régulièrement, ni sur leur travail, dont on m’en dit le moins possible, (pensez donc), ni sur leur vie amoureuse (pensez donc !), et pas d’avantage, sur leurs problèmes au travail….

 Non, je n’ai jamais, je crois, abondé en ce sens, au point que l’on cherche, à me mettre en défaut, sur le plan de la maternité, jamais….

 Alors, quoi ?

 En quoi, pour quoi, et dans quel objectif, instrumentalise t’on, mes filles, afin de m’interdire, d’avoir avec elle, une relation empreinte, d’authenticité, celle là même que la manipulation mentale, que m’impose mon coach, pervertit ma relation aux autres…

 De quel droit, dite moi ?

 DE QUEL DROIT ?

 Je n’ai jamais été une mère abusive, et que je devienne maman de nouveau, un jour, grand-mère, un jour, ou pas, jamais, je crois, je n’abuserai, sur ce point.

 Contrairement, à ce que pensent certains, jamais, je n’ai eu une maternité hypertrophiée, au point, qu’elle ait été abusive….Et c’est pas demain la veille, quelque soit la méthode, que ça commencera.

 Pas plus que j’ai d’ordre à recevoir d’un coach, ou d’un futur compagnon, je n’ai de leçons, à recevoir de mes enfants, ou de qui que ce soit d’autre….

  • Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire