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99 fois papa.

99 fois papa.

 Un cas extrême c’est du cinéma, bien sûr, mais sans aller jusqu’à cette extrême, c’est parfaitement plausible, juridiquement.

 Il me semble que l’idée  a germé, relativement à une histoire vraie.

Un jeune couple, décide d’avoir un enfant.

   Tout se passe bien, mais une lettre recommandée arrive, venant d’un tribunal, qui informe, que monsieur, ayant donné son sperme, à une banque de sperme, pendant son adolescence,  de façon régulière, la loi en vigueur, autorise les enfants qui sont nés de ces fécondations, à avoir l’identité de leur père biologique.

   S’en suit alors, un terrible dilemme, avoue t il, son comportement passé, à la femme qu’il aime, et avec laquelle il souhaite fonder un foyer, ou pas, alors, qu’elle risque de l’apprendre, d’une façon ou d’une autre…..

   De son côté l’affaire fait grand bruit, puisque les enfants, nés de ces fécondations, se sont réunis en association, pour obtenir justice,  et avoir la véritable identité de leur père biologique.

   Le cas, étant fort rare, qui plus est, dans une telle proportion, que la presse s’en empare, et la situation, devient de plus en plus difficile à gérer.

   Lui, de son côté, a reçu du tribunal, la liste de ses enfants biologiques, ainsi que leurs adresses.

   Après, le dénis, qui ne dure que quelques jours, il réalise, qu’après tout, il serait bon  pour lui, au minimum, de prendre des renseignements sur ces enfants, pour voir  qui ils sont, et éventuellement, sans rien révéler, lui,  de faire leur connaissance.

   Ainsi, chaque rencontre, semble t elle parfaitement accidentelle, et lui, pour compenser, aide chacun, du mieux qu’il le peut, dans des détails de la vie quotidienne, ou par un coup de pouce du destin, à apporter  quelque chose, qu’on pourrait assimiler, à une sorte de bienveillance, qui se rapprocherait, d’un comportement paternel, au sens le plus noble.

   Lui, n’ayant jamais eu  une image de lui-même très valorisante, travaillant dans l’entreprise paternelle, où il n’a jamais été que la cinquième patte du canard, petit à petit, retrouve une meilleure estime de lui-même,  parce qu’il se sent « utile »….

   Jusqu’au jour, où cette meilleure estime de lui, finit par générer chez la femme qu’il aime, un regain de confiance, celle-ci, alors qu’elle l’avait écarté, de son projet  de fonder une famille, revient sur sa décision, et lui accorde tout compte fait, le droit de devenir  le père, affectif, de l’enfant qu’elle porte, et qui est de lui….

 « Vous me suivez toujours, là ? ».

 Du coup, il est bouleversé, alors, sa confiance  l‘incite à révéler son histoire.

   Au fil des mois, il avait fini par tisser des liens, forts, avec certains de ses enfants biologiques, sans que tous, ne connaissent la vérité.

   Quand leur bébé nait, le  « nouveau papa », remporte les suffrages, la totalité de ses enfants biologiques sont ravis de cette nouvelle naissance.

 Ce qu’il importe de retenir, de cette histoire.

   C’est que ces enfants, qu’il découvre adultes, le fait d’en être le géniteur, par gamètes interposées, ne sert que de prétexte, à son évolution à  et à son adaptation à la situation.

   Il était en mal être, parce qu’il avait de lui, une mauvaise image, et le fait  de se découvrir père, lui a donné l’occasion d’améliorer son image, en protégeant  un jeune, et en veillant sur lui, ou elle.

 Cette démarche, nul est besoin d’avoir donné son sperme un jour, pour espérer la vivre…

   Aujourd’hui, vous avez plein d’associations, qui vous donnent l’occasion d’être parrains ou marraines dans des associations, chacune d’elle, souvent, propose, la possibilité de le faire.

   Oui, je sais, certains diront « oui, mais enfin, ils le veulent que notre argent, chaque mois, et nous en face, on n’a rien de plus ».

 C’est faux !

   Si vous parrainez un enfant, qui habite loin, vous avez généralement, la possibilité  de communiquer avec lui, par courrier, et je suppose, à présent, quelquefois, par mail.

    Si vous préférez, ce que je peux comprendre, un parrainage, plus proche géographiquement,  parce que justement, vous avez du temps à donner, et que vous souhaitez pouvoir vivre des choses, plus concrètes, au sein d’une association, il n’ya aucun souci,  la CROIX ROUGE, le Secours Populaires sont là, pour ça, aussi.

    Moi, j’avais eu un filleul, avec l’association, PLAN, qui ne travaille, que sur le principe du parrainage, ce qui est bien, aussi. L’enfant parrainé, sert d’ambassadeur, pour son village, et sert ainsi, de relai, vis-à-vis d’un projet collectif, relatif, à la communauté, école, bibliothèque, centre social,  ou autre.

http://www.croix-rouge.fr/content/advancedsearch?on_submit_recherche_bl=1&priorite_int=&SearchDate=-1&SearchSection=-1&SearchTheme=-1&SearchContentClassID=-1&SearchText=parrainages

https://www.plan-international.fr/parrainer-un-enfant?gclid=Cj0KEQiAiNi0BRDaobaq3dKJhrwBEiQAyVThzW1U4xiIkK3zcOdGBqisHtmZNOSPTqF6qKE_YVxhi0UaAlmM8P8HAQ

https://www.secourspopulaire.fr/

   Pour ceux qui ne trouveraient pas leur bonheur, je vous recommande d’aller simplement, faire votre demande en marie, qui vous conseillera.

    Les écoles notamment, dans le cadre des rythmes scolaires, ont besoin de bénévoles, pour différentes activités.

http://www.lexpress.fr/education/rythmes-scolaires-qui-sont-ces-gens-qui-s-occupent-de-vos-enfants_1571553.html

   Je précise que cet article, est relativement ancien, il convient donc d’être vigilent, quand aux chiffres donnés.

  Enfin, pour conclure, je tien juste à rappeler, que si un enfant peut parfaitement être bien ediqué, en ayant pour parents, deux hommes, ou deux femmes,  un père ou une mère,  à de rares exceptions pres ne jamais interdire, à son enfant, de voir son père ou sa mère, c'est un comportement criminel, qui est fortement dommageable, pour le developpement psychologique, de l'enfant, et ce, y compris, quand les pensions amimentaitres, ne sont pas versées.

 Quand ce fait existe véritablement, et que le père, (puisque souvent, c'est lui, qui paie les pots cassés), pour  une raison valable, c'est à dire licenciement,  n'est plus en mesure de payer sa pension alimentaire, il doit impérativement faire le necessaire, aupres du juge qui a prononcé le divorce, pour que cette pension, soit revue à la baisse, de telle sorte, que ces impayés, ne servent pas à envenimer la relation, entre les parents de l'enfant.

  Pour les pères qui sont en souffrance, relativement à de telles situations, et qui craignent que cette situation, ne traine dans le temps, je vous recommande, moi, de rédiger votre demande, en pli recommandé, et pas lettre, strictement, de telle sort que ce soit la date du recommandé, qui fasse foi, et vous protège, juridiquement.

 Ainsi, en cas de problème, vous déteindrez des preuves de votre bonnes volonté.

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