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Bye Bye, TERRA ECO ? Vraiment ?

http://www.terraeco.net/Bye-bye-Terra-eco,64702.html

 Je copie colle.

Notre média, votre média, va s'arrêter le 30 mars prochain. L'aventure fut belle. Nous devons y mettre fin avec une profonde tristesse. Mais sans regrets.

A nos lectrices, à nos lecteurs, à nos soutiens, à nos ami.e.s,

Ces quelques lignes sont probablement les plus difficiles qu’il nous ait été donné d’écrire. Mot d’adieu ou d’au revoir, qui sait ? Nous prenons en tout cas acte d’une sévère réalité : malgré six semaines d’intenses tractations avec plusieurs candidats à la reprise de l’entreprise Terra Economica SAS, celles-ci n’ont pas abouti. Malgré d’innombrables retournements de situation au cours de ces longues années, nous n’avons pu inverser la tendance. Tristesse. A contrecœur, nous devons mettre un terme à l’aventure Terra eco, sous sa forme actuelle. Fini, le journal électronique ; adieu, le magazine mensuel papier.

Nous n’avons aucun regret. En douze années d’enquêtes, reportages, portraits, interviews, brèves… nous vous avons permis de rencontrer de belles personnes, avons assisté à l’éclosion de bonnes et belles idées. Nous avons également relaté quelques batailles qui nous semblaient essentielles et qui font régulièrement l’actualité : dérèglement climatique, dérèglements politiques, dérèglements financiers, enjeux alimentaires, questions de santé et d’environnement, risque nucléaire, aéroports et tutti quanti.

Face à nous, avec nous parfois, nous vous avons trouvé.e.s, vous qui formez la vaillante communauté des lectrices et lecteurs de Terra eco. Mais la loi du marché est d’airain : cette communauté n’est, malgré tout, pas assez nombreuse.

Au moment de baisser le rideau, soyez toutes et tous remercié.e.s pour votre soutien : lecteurs, journalistes, salariés, partenaires et tous simplement ami.e.s… Vous nous avez aidés à faire imaginer une parcelle du journalisme citoyen, de la presse indépendante. Nous sommes convaincus que les idées de justice économique, sociale et écologique que nous avons portées à notre manière – avec d’autres – continueront de se frayer un chemin dans notre société malade de l’individualisme.

L’expérience nous a aussi appris combien les idées nouvelles, portées par des acteurs du changement inventifs et énergiques, restent fragiles. Continuons à les cultiver et à en prendre soin, ne les laissons pas filer entre nos doigts.

Terra eco fut un peu à cette image : l’espoir et le capital sympathie que nous portions sont demeurés indissociables de l’âpreté économique de notre projet. Il faut savoir s’arrêter.

Du fond du cœur, merci. Et à bientôt.

Walter Bouvais, directeur de la publication, et David Solon, directeur de la rédaction, sont cofondateurs de l’entreprise Terra Economica SAS, éditrice de Terraeco.net et du magazine papier Terra eco.

Post scriptum : n’hésitez pas à nous livrer vos témoignages et souvenirs de Terra eco dans le forum ci-dessous.

Voici le Manifeste de la rédaction de Terra eco. Il éclaire notre politique éditoriale et clame nos engagements. Nous vous invitons à le signer en commentaires au bas de cet article. Rejoignez-nous !

- Le média d’une société nouvelle

Partout, émergent de nouvelles formes de solidarités économiques, sociales et environnementales. Partager plutôt que posséder, rassembler plutôt que diviser, renouveler plutôt qu’épuiser : les piliers sur lesquels reposaient notre société basculent un à un. Partout, des individus, des idées et des mouvements fleurissent, tentant d’ouvrir de nouvelles voies pour sortir notre civilisation de l’impasse. Terra eco est le terreau de ces pensées nouvelles, incarnées à l’échelle d’un individu, d’une entreprise ou d’un pays. La mission éditoriale de Terra eco consiste à explorer tous ces chemins.

- Le média d’un siècle nouveau

Depuis deux cents ans, l’humanité court derrière des utopies insoutenables, qu’elles se nomment néolibéralisme ou communisme. Le tarissement des idéologies a fait resurgir du passé les fanatismes religieux et nationalistes, renforçant la xénophobie, encourageant les discriminations de tout ordre. A cela s’est ajoutée l’inertie de la communauté internationale, incapable de traiter les questions d’environnement et de répondre aux périls climatiques. Nous serons peut-être 9 milliards à co-habiter sur Terre d’ici à 2050… Comment ferons-nous ? Les moteurs du XXe siècle qui guidaient notre civilisation sont aujourd’hui obsolètes. Un monde s’étiole, un autre émerge. Terra eco veut être de ce nouveau voyage qui emmène l’humanité vers un futur désirable pour les générations à venir.

- Un média indépendant

Pour porter haut et loin la parole de la rédaction et les aspirations de ses lecteurs, Terra eco doit être libre, affranchi des pressions extérieures, qu’elles soient politiques, financières, économiques ou publicitaires. C’est en exerçant librement son journalisme que Terra eco contribuera à faire sauter les verrous d’une société pétrifiée et privée de ses pouvoirs.

- Une communauté de lecteurs puissante

Votre présence à nos côtés nous permettra de tracer dès demain notre chemin. Nous avons la conviction qu’il n’est de presse durable sans contrat économique fort entre un lectorat et son média. Terra eco ne fonde aucun espoir dans la presse dite « gratuite », financée par la publicité. Nous avons toujours privilégié le modèle payant : pour être pertinente, libre, honnête et exigeante, nous pensons que l’information a un coût. L’aventure Terra eco n’a donc aucun avenir sans une communauté de lecteurs élargie et puissante. Demain, le soutien que vous nous avez maintes fois apporté pourra se concrétiser par une représentation au sein du conseil d’administration et un échange encore plus soutenu avec nous, votre rédaction.

- Un média à contretemps

La vitesse de l’information est aujourd’hui fulgurante. Terra eco ne veut pas jouer à cette course insensée qui participe à notre abêtissement à tous. L’immédiateté est l’ennemie de la réflexion. Demain, Terra eco trouvera sa voie dans l’approfondissement de l’information plutôt que dans son accumulation. Nous donnerons du temps et de la pertinence à l’analyse, au risque – en est-ce vraiment un ? – de laisser parfois « l’actualité » filer sans nous. Terra eco assume pleinement son positionnement à contretemps.

- Un média à contre-pied

Rabâcher l’information quotidienne n’a guère de sens. La rapporter en usant d’une grille de lecture obsolète l’est encore moins. Terra eco ne croit pas dans le culte de la croissance économique sans limites. Terra eco refuse de placer dans les sciences l’espoir d’un remède à tous nos maux. Terra eco mise sur l’intelligence humaine ouverte sur le monde entier. Du Sud au Nord. Terra eco mise sur des citoyens qui se font entendre, respectent leurs devoirs vis-à-vis d’autrui et se saisissent de leurs droits. Nous sommes persuadés que les idées ne viennent plus seulement des sphères politiques mais naissent aussi et surtout au détour d’initiatives citoyennes créatives et pratiques.

- Un média horizontal

Les journaux d’hier ont vécu. S’affranchissant du rapport vertical traditionnel – transitant du média sachant au lectorat apprenant – Terra eco imagine une relation horizontale, dans laquelle les rédacteurs parleraient à leurs lecteurs et les écouteraient en retour. Demain, ce réseau puisant ses racines dans la société réelle doit faire émerger les idées nouvelles. Dans toutes les colonnes de Terra eco, qu’elles soient numériques ou imprimées, le lecteur racontant une expérience quotidienne, l’expert témoignant le fruit de ses études, l’entrepreneur contant ses innovations ont voix au chapitre. Au cœur de cette arborescence, la rédaction doit articuler tous les contenus pour leur donner l’amplitude recherchée.

- Un journalisme moderne

Il n’est pas de média d’influence sans rédaction puissante. Pour faire bouger les lignes des débats, la rédaction de Terra eco doit être pleinement cohérente avec sa ligne éditoriale, pertinente dans le choix de ses sujets et les formes qu’elle utilise. Nous militons pour un journalisme intransigeant, honnête et positif. Un journalisme au service des citoyens dans lequel l’enquête est reine. Un journalisme qui donne la parole à ceux qui l’ont perdue et qui questionne ceux qui la confisquent.

 

Pour signer ce manifeste, laissez un commentaire dans le forum en bas de cet article en indiquant « Je signe : vos nom et prénom, ainsi qu’un statut ou une profession ». Exemple : Robert Dupont, avocat. Céline Martin, citoyenne.

 Pour la liste des soutiens, qui sont les leurs (vous aurez remarqué que je parle pas au passé, moi), voici la liste.http://www.terraeco.net/Resister-partager-inventer-signez,56779.html

   Je précise que je me sens un peu coupable, parce que j'ai été la première à les encourager, et à les soutenir, alors, que je ne trouve quasiment jamais le temps comme pour d'autres d'aller les lire.

   Néammoins, moi, j'aime le ton de leurs article, qui ne sont pas dénués d'humour, ce qui n'est pas un mariage si courent, dans le milieu de l'écologie.

 Avant hier, allant sur deezer, dont on a la charité, de me priver moi, de la pub, sans que je ne paie rien, OUF, je recevais neammoins un message, à ce sujet. il s'agit du problème des logciels ui permettent de les contourner, sauf que pour vivre, certains sites, en ont besoin, ce qui est parfaitement legitime.

  Moi, je suis plutot partisanne, de payer un peu, pour acheter le droit, de ne pas en avoir.

 Une solution alternative, s  consisterait à n'autoriser, que les pub, pour des boites, que l'on cautionne, parce qu'on partage leurs valeurs, notamment.

 Alors, justement, venons y au sujet de TERRA ECO.

Moi, je n'ai aucune pub, sur mon site internet.

 Alors, j'offre gracieusement, le droit d'y apposer un logo publicitaire, sur TERRA ECO... arrangez vous avec Thomas. j'autorise, le logo, sur la largeur de la colonne de droite, je pense que ça devrait suffire.

 Si vous avez une place pour moi, en temps que journaliste, ou autre,  (gratos, quand j'aurai un travail remunéré)je suis prenneuse, on sait jamais, comme disait  Michel Blanc, sur un malentendu.

 

Mardi 29 Mars 2016.

http://www.terraeco.net/Bye-bye-Terra-eco,64702.html

 Je vous recommande d'aller lire, les commentaires, sous l'article.

D'une Cetaine Clémentine (c'est le prénom de ma fille ainée).

Mon cœur s’est brisé en ce jour malheureux,
Où j’appris la disparition d’un journal merveilleux !
Vous ayant consacré la moitié de mon argent de poche,
Je comprends, mais redoute, une fin si moche...
Pour un magazine fantastique
Aux arrières-goûts d’heureux lendemains,
L’avenir sera féerique
Je vous le dis de tout cœur
Et haut en couleurs,
Car tel le Phoenix vous renaîtrez de vos cendres,
Pour apporter à l’humanité cette touche de positivisme,
Qu’elle aura encore et toujours besoin d’entendre

Une inconditionnelle humaniste écolo,

qui aura puiser chez vous la certitude que tout peut encore changer.

 

 

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