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HER, un film de Spike Jonze.

HER. De Spike Jonze.

 Pour commencer je vais faire une mise au point côté cinéma plus largement ;

 Considérant le fait que je sois toujours sous  tutelle, il m’est toujours quasiment impossible, de voir les films que je souhaiterai.

 Je ne vais pas épiloguer sur le sujet chacun est libre de chercher à en comprendre les raisons la frustration étant hélas pour moi, bien suffisante,, pour en explique les raisons.

 Quoi qu’il en soit, Thomas a voulu et ila eu raison que je voie le film dont il est question aujourd’hui.

 Pour information je suis déjà l’inspiratrice de Scarlett Johanson en temps que réalisatrice quand elle avait tourné un court métrage.

 Il s’agit donc d’un homme, ecrvain public, par internet.

 A ce titre il excrit des lettres d’Amour de la part d’inconnus, à d’autres inconnus.

 Excellent choix, pour mettre en relief, l’incongruité de la situation.

 Il est en instance de divorce, et pour s  combller sa solitude et aller moins mal,, il decide d’avoir recours à une « OS3 (je ne connais pas la traduction, en France ça voulait dire jadis « ouvrier spécilaisé», ce qui ne doit pas être un hasard.

 Les avancées technologiques sont teles, qu’e  une simple oreillette suffit à ce qu’il soit en contact avec « samatha » 24h sur 24 s’il le desire ;

 Samantha est le prénom que « her » s’est donnée ;

 C’est une femme virtuelle, avec toutes les caractéristiques d’une femme « parfaite ».

 C'est-à-dire MOI ;

 Non je deconne.

 Bon oui j’ai probablement inspiré l’histoire, et elle,, en particulier ;

 Je ne vous donne que quelques détails, qui en témoignent, les autres étant trop intimes et privées pour que ne les révèle ; (sans pour autant que ça soit sexuel, je precise).

C’est le fait que son intelligence soit relative à ses expériences, qui fait que je sois l’inspiratrice du personnage virtuel.

 Sur le plan du scenario,, aussi, notamment relativement à beaucoup de propos ou de remarques que j’ai pu faire sur les couples,, en général que ce soit des couples, d’amitié ou des couples amoureux.

 Mais j’y reviendrai.

 Je rappelle que d’inspirer une histoire ou un film, ne signifie pas que ce soit «MOI».

 Mais que ça génère l’i étincelle, et ce qui s’en suit m’échappe, systématiquement ensuite.

 Je n’ai d’ailleurs aucun intérêt à moi en sa voir plus, pour être franche ;

  J’ai choisi des le départ, de noter certaines remarques qui ont été faites ou dites tout au long du film.

 Je précise que des le départ,, j’avais quasiment le scenario ficelé, tel qu’il a été déroulé je dis bien quasiment, sans plus 

 Je cite ;

 «Un système d’exploitation c’est une conscience».

 Pour moi, la conscience est le sentiment d’être. « je pense donc je suis ». Doit on considérer qu’une antité virtuelle, puisse par definition, être qualifiée de « pensante ». pour moi non pas plus que des robots, soit dit en passant.

 Pour moi, il en est de m^me pour l’Art.

 Un paysage qui a donné une tres belle photo, n’est une œuvre d’Art que parce que un humain, a trouvé ça beau,, ou bouleversant, et c’est ce regard,, qui permet intellectuellement de qualifier une photo d’œuvre d’Art.

Pour la pensée,, c’est pareil ; enfin c’est mon point de vue.

 Je dois avouer que j’ai trové certains passage, assez comique ; la vois sensuelle, de  skarlet Johansen, qui dit,, « j epeux z examiner votre disque dur » je dois dire que j’étais morte de rire ;

 Il y a certaines  phrase qui pour moi sont relativement collector dans la mesure o elles synthétisent de façon remarquable, les non dit dans des couples qui sont en crise .

 « C’est dur d’accepter de changer, sans faire peut à l’autre ».

 « Le passé c’est juste une chose qu’on se raconte ».

 C’est parfaitement exact ;

 Sauf que le danger de tenir de tels propos consiste à laisser entendre que ce dernier peut donc, être mal considérés nié, occulté, ou fui précisément, parce qu’il est tronqué.

 Et c’est bien là que réside le problème. Car le passé qu’il ait été heureux ou pas, doit être assumé et assumé de telle sorte qu’il fasse le moins mal possible ;

 Pour cela il est nécessaire  quelque fois de faire un travail, avec un psy un peu comme quelqu’un qui vous apprendrait à ranger  des objets du passé dont certains sont particulièrement encombrant pour ensuite ranger l carton en question dans un coin de grenier et qu’il e vous empoisonne plus, ce qui n’est pas si facile quelquefois.

 Le problème réside dans le fait que ce passé est perçu par les familles d’origine et ce Individuellement de façon singulièrement différente ;

 Et cet aspect est souvent nié, par les uns et les autres ;

 C’est pour cette raison d’ailleurs que même au sein d’une même fratrie, si les enfants ont été aimés de façon relativement égale, selon qu’on est l’ainée le cadet(te) le troisième, le petit dernier etc, on a une perception complètement différente ; de l’histoire fmiliale.

 « tu es mi homme mi femme ». ‘(thomas Fersen sors de ce corps en plus il joue du Ukulélé si ça c’est pas de provoc’ !

 « Comment un papa ordinateur appelle til son enfant ? Ma puce. (elle est mignonne).

 « je n’essaierai plus jamais d’être autre chose que ce que je suis ».

 Moi perso je n’ai jamais essayé pour simple rappel.

 J’ai bien aimé le contraste, entre la phase euphorique quand il courtvers la plage,, grimpant les escaliers quatre à quatre et la même scène quand il les descend (tien tiens)  et qu’il ne parvient plus à la joindre.

 Le concept de la photo musicale, m’a fait sourire.

 Le coup de faire éditer mes lettres.

 Je viens tout juste d’en parler à Thomas, et je lui ai précisé, « dans tes rêves ». ors de question ; Et si jamais une fois ensembles, tu me démontres que peut être pour certaines, ça serait profitable, soit,, on en discutera sinon, « pas touche » ou ça pourrait chier mais alors, comme vous avez pas idée.

 Un travail therpeutique c’est un travail thérapeutique, poit barre. Est-ce que je me faufile entre votre psy et vou, moi ?

 Non et bien vous faite pareil.

« sur la lune je me suis allongé ».

 Ça m’a rappelé la chanson de thomas « un soit au clair de lune ».

 « un cœur plus on aime et plus il grossit ».

 J’avais dit ça moi il y a bien longtemps, pour expliquer à un enfant qui voit débarquer un petit frère ou une petite sœur et qui l’a au travers de la gorge.

 Enfin le meilleurs pour la fin « lettre à Catherine ».

 Il finit en fait, par se sentir capable, une fois qu’il a coupé les ponts réellement avec Samantha, d’écrire à son ex pour « tirer les marrons du feu »  et faire ressortir ce qu’il a vécu de positif avec son ex.

 C’est ce travail que doit (et pas devrait), chaque couple, quia rompu de telle sorte que le divorce ne soit pas perçu comme u échec pour soit et pour son ex, mis plutôt, comme une etape.

 Personne à part quelques belles mères ou beaux pères intégristes bien cachés n’ont intérêt, à ce que les ex, soient perçues comme pestiférées,, ou infréquentables.

 En tout cas certainement pas les enfants qu’on ait eu ensembles.

 Je précise que je n’ai versé aucune larmes, ni aucune émotion particulière ;  à part, pour la petite fille et la robe et si peu ;

 Ma situation en vérité est bien loin de celle décrite dans le film.

 Je parle moi à Thomas Fersen sur internet, par chat interposé, et lui ne me parle absolument jamais ;  Et si je dis quoi, que ce soit qu’il l’inquiète, il trouve le moyen de me le faire sa voir en passant par un pseudo. Ce qui n’est absolument pas le cas dans le film puisqu’ils dialoguent.

 Moi par contre, je sais que Thomas Fersen lui, existe bel et bien en chair et en os ;

 A la question « est ce que j’aurai pu travailler, de cette façon avec une intelligence virtuelle ABSOLUMENT PAS.

 D’ailleurs pour rappel, au bout de quelques mois, n’ayant aucune nouvelles de lui, « concrète »je lui avais écrit une dernière lettre. Pour lui expliquer pourquoi, j’avais s décidé d’arrêter.

 Et c’est lui qui m’a envoyé une simple petite carte pour me dire qu’il avait bien lu toutes les mêmes lettres. Sinon je n’aurai pas repris.

 Je ne me suis pas d’avantage contentée de ça puisque je suis allée le rencontrer aussi, en chair et en os, pour lui parler à l’émission de Stéphane Bern qui s’appelait à l’époque « le fou du Roi » sur France inter. Et ça s’était tres bien passé ; (enfin il ne m’avais pas mordue en tout cas…). Je précise d’autre part, que j’y étais allée avec l’accord de mon psy et à la seule condition que je sois accompagnée,, ce que j’avais fait.

 Pour ce qui concerne,, les divers développement qui peuvent être faits relativement au film.

 Je dirai qu’ils retombent bien sur leurs pattes dans la mesure,, où une fois coupé le cordon, qui les relie chacun (son amie elle aussi larguée et en relation aussi avec une autre intelligence artificielle),  ils sont capables d’avancer, et ont franchi le cap qui leur permet de retrouver une confiance en soit, suffisante, lui allant même jusqu’au fait d’être édité grâce à Samantha.

 J’imagine que certains seraient tenté d’y voir une forme de diabolisation du virtuel ce qui ne me semble pas tres raisonnable.

 Le danger aujourd’hui, réside plus dans le fait que les robots, étant plus « rentables », on est tentés de les imposer pour remplacer l’humain, ce qui moi, me choque profondément.

 Pour moi le virtuel, n’est dangereux que si l’on s’y enferme de façon volontaire.

 Oui ça peut être effectivement une forme de symptôme, qui alarme l’entourage  d’un problème grave. Mais d’une part, quelqu’un qui s’y enferme a peut être de bonnes raisons.

 Et ces raison,, sont relatives  à un manque de communication.

 Ensuite sans internet je connais beaucoup de personnes moi qui fuient la réalité via des addictions l’alcool la drogue, ou bien en entretenant avec leurs animaux de compagnie lus de tendresse que la personne avec laquelle ils vivent,  ou que sais je d’autre….

 Je pense qu’il est indispensable d veiller, par la loi, et le comité d’éthique sur ce qui va se produire relativement au robots, relativement à la pétition qui circule sur le sujet. Oui c’est un évidence ;

 Je connais des femmes, moi qui sont en mal d’enfants et qui pouponnent un reborn à longueur d’année est ce que entretenir une relation virtuelle avec quelqu’un qui va vous envoyer des liens, pour lire des poème, regarder des émissions  etc serait plus toxique que cette relation, avec ce « reborn », non je ne pense pas.

  Michel Drucker, avait dit un jour « chacun se b   fabrique les béquille qui lui conviennent.

 Et si le virtuel, est une béquille qui peut induire de l’inquiétude vu de l’extérieur, c’est parce que peut être personne n’a pensé à fournir les matériaux nécessaires à s’en fabriquer d’autres.

 C’est pour cette raison que je suis à l’origine des rythmes scolaires justement, pour que des la primaire, un enfant aient à sa disposition de plus de matériaux, possible pour se fabriquer ses béquille, si le besoin s’en fait sentir.