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Lettre ouverte, au manager de Thomas Fersen.

  J'ai rédigé cette lettre lundi matin, je crois,  après que Thomas Fersen, par l'intermédiaire de son manager, m'ait interdit l'acces à son concert,  à Rosny sous bois, en banlieue parisienne.

 Ils avaint pris, soin, au préalable, d'attendre que je visite l'exposition des travaux de l'atelier de peinture de la ville, située dans le hall, que je dépose un commentaire sur le livre d'or, (vous pouvez aller verifier)que je poireaute, comme n'importe qui, n'ayant pas de billet,  que la guichetière vienne me voir, pour m'informer qu'elle viendrait me proposer une place, si d'aventure, quelqu'un, lui en rapportait une,  qu'une fan, dans la queue d'attente,  m'en propose une, quelques euros de moins, que je la lui achète, pour qu'en fin de cmpte, aux yeux de tous, son manager, tonitruand, vienne faire de l'esclandre, pour me ridiculiser, je suppose, pour le cas, où l'humiliation, n'ait pas été suffisante.... 

    J'ai ecrit ça à la main, ça va sans dire, comme j'ai l'habitude de faire, quand j'ai quelque chose à dire, à quelqu'un.

Lettre ouverte, au manager de Thomas Fersen.

 J’ignore votre nom, je ne peux donc pas vous appeler, « comme »….

Ca n’est pas la première fois, que vous vous adressez à moi, pour m’interdire l’accès  à un concert de Thomas Fersen, n’est ce pas ?

 Si la première fois que vous l’aviez fait, vous aviez trouvé légitime d’appuyer sur la touche « harcèlement », ça n’était pas pour m’en accuser, mais bien uniquement, pour que moi j’y songe, ce que j’avais fait.

Alors, revenons y, si vous le voulez bien, n’est ce pas ?

J’avais été accusée à l’époque, (par Thomas Fersen), d’être entrée par effraction, chez lui, à Loquirec.

Si cette plainte avait été déposée, à l’époque, c’est pour une autre raison, dont je n’ai pas à m’entretenir ici, vous n’êtes pas habilités à en juger, vous n’êtes que manager de Thomas Fersen, je vous le rappelle, vous n’êtes ni juge, ni son avocat, et il semble bien, que ce soit là, des nuances, que votre prestigieux statut, dans le milieu de la scène française, vous empêche de discerner.

Alors, on va tout de suite mettre les choses au clair, pendant que nous y sommes.

Pour commencer, « les faits ».

Que ça vous plaise, ou pas, il m’avait été suggéré, je ne sais plus comment, je dois le reconnaitre, que je retrouverai Thomas Fersen, à son domicile, en fin de journée.

 Que ça vous plaise, ou pas, je dirai que ça ne vous regarde pas !

Restez à votre place, je vous prie, et moi, à la mienne !

Le portail de sa maison  était ouvert, aussi, je me suis effectivement, permis d’entrer.

 Comme n’importe quelle personne civilisée, j’ai frappé à la porte.

Je ne sais plus, si elle était ouverte, elle aussi, ou pas.

Je me souviens parfaitement, par contre, qu’une jeune femme est arrivée, aimable, et je lui ai donc, expliqué, notre RV.

Elle m’a donc expliqué, qu’il était absent, et que si je le désirais, je pouvais attendre à l’intérieur.

 J’ai vu son fils ainé, au rez de chaussée, qui jouait avec des petites voitures.

Comme son second fils était à l’étage, elle m’a même proposé d’aller à l’étage, pour lui lire une histoire, et le voir,  proposition que j’ai refusée, pour ne pas déranger.

J’ai attendu plus d’une heure, peut être ? je ne sais plus.

Ce que j’ai fait, ne vous regarde pas.

Comment ça s’est passé, ensuite, quand Thomas Fersen est arrivé, pas d’avantage.

Mais les faits sont là.

Je précise que cet incident, à été longtemps une source d’une terrible souffrance, me concernant, suite à cette plainte qui avait été déposée, et qui ne trouvait aucune justification.

 Ayant raconté les faits, à l’époque, à ma psychologue, et encore, dernièrement, à ma psychiatre, l’une comme l’autre avaient été profondément choquées, par les méthodes de Thomas Fersen, qui, si à ses yeux, avaient pu sembler recevables, à leurs yeux, avaient été perçues, comme extrêmement graves.

Torturée, malgré tout, par cette histoire de plainte, il y a quelques années, j’avais fait un courrier au tribunal, afin de savoir, si l’affaire courrait encore, et il m’avait été répondu, par courrier, que l’affaire avait été classée sans suite.

 L’accusation de harcèlement, vis-à-vis de Thomas Fersen, comme vous le savez est parfaitement risible.

 Malheureusement, je n’y arrive pas encore.

Je vous informe d’autre part,  que je m’excuse, de vous a voir insulté, et traité de saloperie, et dit, « je vous emmerde », samedi soir…

Effectivement, vous n’avez fait qu’obéir aux ordres de Thomas Fersen, et j’en prends acte.

En théorie, le 25 Mars , c'est-à-dire, dans quelques jours, ma curatelle renforcée, est sensée passer en curatelle simple.

A cette occasion, si Thomas Fersen, à l’intention de remettre le couvert, qui sait ?

Il va alors falloir, qu’il démontre, par quel moyen, je suis entrée par effraction, d’une part, parce qu’on n’accuse pas sans preuve, mais il va falloir aussi qu’il montre le contrat de travail, de la garde d’enfant,  qu’il avait embauchée « au noir », peut être ?????

J’espère alors pour lui, qu’il est au moins aussi méticuleux que moi, pour ranger ses papiers, sinon, il pourrait bien avoir lui, quelques problèmes.

 Car enfin, si j’ai un instinct incroyable, pour pressentir les modes,   jusqu’à preuve du contraire, je ne me suis encore jamais observée en temps que passe muraille.

Plus raisonnablement, maintenant, si vous le voulez bien, je vais vous faire une autre analyse, moi, bien loin de l’évidente, et absolument scandaleuse mauvaise foi, dont Thomas Fersen, et vous, vous êtes rendus coupables, samedi soir, d’accord ?

Ma vocation, à moi, c’est d’être une artiste, d’une part, mais aussi,  de travailler, plus généralement dans le milieu artistique.

Comme on dit vulgairement, et au-delà, du parcours de Thomas Fersen, (qui ne regarde que lui, après tout, je ne suis pas dans sa chemise), j’en ai pas chié, au point d’en a voir tant chié, pour qu’en fin de compte, je renonce à ma nature profonde.

BREF.

Depuis toutes ces années, j’ai eu  cœur, d’appliquer la fameuse et terrifiante formule, « nécessité fait loi », de ce qu’on appelle, « la notion de devoir ».

Que « par devoir », moi, je sois contrainte,  de bosser en politique, y compris, de façon bénévole, y compris, sans jamais recevoir, ni de merci de qui que ce soit, ni la moindre reconnaissance de qui que ce soit, est malheureusement une donne avec laquelle je n’ai pas d’autre choix, que de « faire avec »…

Là, je venais voir Thomas Fersen, en temps que fan, je ne venais, ni lui demander des comptes, ni lui parler, pas même, lui adresser la parole, d’ailleurs, je n’envisageais même pas, de prendre une place, dans les premiers rangs.

Non, juste une simple citoyenne, qui,  à  longueur  d’années, par la notion de devoir,  a les deux bras plongés dans la merde de l’humanité, venait chercher un peu de réconfort, dans un spectacle vivant, auprès de l’homme, qui, il y a bien longtemps, lui avait permis  de se réparer et de se reconstruire.

 Voilà, quelle était mon intention, samedi.

La soirée, avec l’hôtel, m’a couté environ 100€.

Alors vous, là, en temps que manager, une question, me brûle les lèvres…

Quel intérêt trouvez vous, en temps que manager,  à mettre en péril, ma relation, avec Thomas Fersen ? Non pas relation, en temps que telle,   (parce que Thomas a bien le droit, de vouloir prendre ses distances, vis-à-vis de moi),  mais vous, en temps que manager, qu’est ce qui vous a empêché, en temps que manager, de dire à Thomas, la chose suivante :  « enfin, tu déconnes, elle peut bien assister à ton concert, tu as peur de quoi ? Si tu veux, on peut lui demander de rester au fond, pour ne pas te déranger … ».

Enfin, vous voyez, ça sert bien à ça, un manager, non ?

Ou bien alors, vous n’êtes qu’un videur, qui obéit aux ordres, tel un vulgaire vigile ?

Je suis obligée d’être désagréable, mais objectivement, là, en temps que coach, CARTON ROUGE.

Et haut la main.

Ce qui me blesse, dans cette histoire et au-delà, de ce que vous pouvez imaginer,  c’est le fait, que vous me mettiez en position  de rendre le fait de chanter, même moi seule, dans ma salle de bain, ou moi, seule, d’aller voir quelqu’un en  concert, bien loin de Thomas Fersen, en position traumatique, face à la chanson.

En gros, « quelle mouche, vous a piqué » ?

On n’arrête pas de me parler, de la notion de « famille », dans la chanson française, la bande de potes, en tournée, etc….

Franchement, alors que Thomas Fersen, depuis des années, me fait miroiter, A MOI, un poste de manager,  à ses côtés, j’hésite, sur lequel des deux, face à cette demande, et alors, que j’ai dit à Thomas,  depuis bien longtemps,  que j’étais intéressée, lequel des deux, est le plus truand, face à cette proposition.

 Il fût un temps, jadis, où quand j’écrivais à Thomas Fersen,  10 pages recto verso, avec au fil de l’écriture, un bien être certain, pour finir par sauter comme un cabri, et lui, de se réjouir,  de voir à quel point, ça fonctionnait bien,  sur le plan thérapeutique, et faisait l’admiration des psychiatres.

Je suis au regret de vous informer, qu’en ce qui vous concerne, c’est très exactement le contraire qui se produit, un peu comme si votre comportement, samedi soir, avait réduit à néant, tout ce que la chanson, m’avait apporté depuis toutes ces années.

Voilà, je n’ai aucun doute, sur le fait que Thomas, lira cette lettre, tout autant que vous, c’est bien là, le moins qu’il puisse faire, n’est ce pas ?

Soyez sans crainte, cependant, j’ai bien compris la leçon, je n’irai, à un des es concerts, désormais, que s’il m’y invite,  c’est vous dire, le peu de chance, que ça se produise.

 « Cordialement »   Françoise Niel Aubin.

 

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