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PARIS sous un angle inhabituel.

  Je vais poser ici des truc sur notre capitale mais je vous préviens tout de suite pas question de faire dans le classique... Et oui, vous ne croyez tout de même pas que je vais vous faire le coup du tour operator comme ça de façon banale...

  Je précise qu'il n'est pas dans mon intention de blesser qui que ce soit dans la confrerie des guides de tourisme,  auquel cas je risquerai de  froisser Agnes Jaoui qui a joué ce rôle dans le film "on connait la chanson".....  A moins que les habitants du lac de Paladru ne viennent bien sûr compliquer la chose.

   Non non, moi avec mes lunettes de provinciale je vais vous faire ça "aux petits oignons" avec crème fraiche et beurre salé, andouillette et boyaux de cochon.... Enfin dans la mesure bien sûr où on m'autorise à venir y vivre conformement à ma demande parce que sinon..... Mais je n'ai aucun doute sur le fait qu'à un moment ou un autre, il va bien falloir y arrriver n'est ce pas.

  • FEMINICIDES.

     Beaucoup d'émissions, depuis plusieurs années, traitent de ce sujet., je vous propose d'aller en revoir certaines, en suivant ce lien.

    https://www.france.tv/france-2/ca-commence-aujourd-hui/

    Ensuite...

    https://www.facebook.com/SimoneMedia/?__tn__=%2CdkCH-R-R&eid=ARD6iTHzRLXuPenhoUt_g003oKfnn7Pd5Yb0fnXZw59sfZkUEp6Gu1X5ge5kwyP_XlzvkEyRlMhz4MM5&hc_ref=ARSbVwrgfOd7J6KOD0tM-U0iKK1vEs7cIzvLNM9Rvh-qDPk5oDuhktXPEnwVA-XxjMY&fref=nf&hc_location=group

     Le gouvernement, via la ministre Marlène Chiappa, propose, certaines choses, moi, je demande à voir. Pour tout dire, l'enorme aventage, residerait dans le fait, qu'il n'ya pas vraiment, à tergiverser, pour que ça avance, dans la mesure, où personne, ne peut s'ap opposer au fait, de condamner...  C'est vraiment, pour commencer, un probleme de moyens financiers, soit, on voit ça, comme une priorité, soit on s'en fout.

    http://www.nous-toutes.com/

    https://fondationdesfemmes.org/

    https://www.europe1.fr/societe/temoignage-laura-victime-de-violences-conjugales-pendant-5-ans-vous-voyez-la-mort-3917198#xtor=EPR-202-[Quotidienne]-20190902&lacid=europe1_10921067

    3 Septembre 2019.

    https://www.liberation.fr/france/2019/09/02/lutte-contre-les-feminicides-l-obligation-de-resultats_1748870?

    utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR0D5kO1wBQFXWV8cIuK-VisVKIKfGIpANxL-v8vWSjvXet90OtV-S-eqcM#Echobox=1567453272

    https://www.franceinter.fr/je-vous-appelle-parce-que-mon-petit-copain-m-a-frappe-reportage-au-commissariat-d-amiens

    https://www.franceinter.fr/violences-conjugales-trois-histoires-qui-illustrent-les-lacunes-de-la-chaine-judiciaire

     Ne vous inquietez pas, je n'ai pas l'intention, de me contenter de poser des liens.

     4 septembre 2019.

     Alors que le gouvernement a entamé hier, le grenelle demandé par les associations, le sujet se trouve alors traité par les médias, d'une part, en donnant la parole aux victimes, mais aussi, par les associations ou la ministre,  sensée prendre le sujet, à bras le corps.

      Sur la nécessité, d'un tel grenelle, personnellement,  je n'ai pas trouvé ça si nécessaire que celà, puisque c'est d'argent, dont les associations ont besoin, bien plus que d'autre chose. 

      Mais enfin, on ne va pas faire la fine bouche sur le sujet, ou bien alors, on met toutes un rouge à lèvre dépassant, de façon outrancière la commissure des lèvres.

     Ca vous rappelle quelque chose, peut être ?

     En effet, l'aventage du grenelle, il faut bien le reconnaitre, réside dans le fait que de faire un grenelle, oblige les médias, à poser le sujet dans l'une des priorités, dans le fil d'actualité, et donnent alors la parle, aux différents protagonistes, et par effet de dominos, aux associations, ainsi qu'au victimes...

     Et ça, ça n'est pas négligeable.

     Quand même, "en rire", et je ne suis pas la dernière,  n'empêche en  aucune façon d'être efficace, pour les dénoncer (les féminicides), mais surtout, les politiques, qui sont plus dans un effet d'annonce, (voir, al chronique de Nicole ferroni, ce matin), qu'autre chose...

     Ou bien les gros porcs,  qui trouvent aussi légitime de "casser de la bonne femme",  dans les proportion aussi déroutante, que le degré de leur bêtise..

     Pour ceux là, je vous recommande, Guillaume Meurisse, hier après midi, qui n'a  pas son pareil, pour les dénoncer.

     Je sais, on dit toujour, "mais enfin, Guillaume, comment, tu fais, pour les dénicher"... Faut pas aller chercher bien loin, quand on observe qu'écoutant des conversations entre mecs, sur le viol, on entend, y compris, de la part de femmes, des phrases, comme "elle l'avait bien cherché"...

     Pour les violences conjugales, les mêmes connards, sont bien sûr au rendrez vous, et on pourra faire tous les grenelles de la terre,   la connerie,  dans la construction d'un individu, est aussi constitutionnelle, que les lois  qui régisse  la société francaise, ou si vous préférez, "c'est inscrit sur leur disque dur".....

     Pour ceux là, les cas désesperés, qui généralement, votent RN, (désolée, mais on en reparlera vite, J'AI DES ARGUMENTS EN BETON)...

     Mais revenons en à nos féminicides.

     Un des soucis qui me préoccupe, réside dans le fait qu'on entend des propos, qui, s'ils peuvent être entendus, ne sont pas toujours bienvenus.

     Que la ministre invitée, sur France Inter, hier matin, soit plus dans la posture, qu'autre chose, ne fait aucun doute, tant est grande, l'urgence, et donc la demande.

     Ce qu'il faut comprendre, réside dans le fait, que les violences faites aux femmes, n'arrivent quasiment jamais, comme tombées du ciel, à de rares exceptions pres.

     Elles résultent généralement, d'un processus de destruction psychologique, qui commence, par une négation du moindre propos de la femme, avec le sentiment, qu'on est devenues complètement transparentes, pour évoluer par des réflexions désagreables, puis ensuite les insultes, qui commencent à devenir, de plus en plus fréquentes.

     Bien sûr, il arrive que certains éclairages, comme la prise de drogues ou d'alcool, ou d'autres contextes modifient, un peu la donne, mais assez souvent, c'est ainsi, que les violences s'installent...

     Sur ce point, j'ai une bonne nouvelle, je viens d'achever mon livre sur les addictions, qui va s'appeler, "addiction, prendre le mal, à la racine".

     J'ai commencé à peine à le proposer aux editeurs, si certains sont interressés, qu'ils prenent contact avec moi.

      Parmi les propositions que j'ai entendues depuis hier,  beaucoup ont été faites, mais aucune ne peut prétendre, être ce qu'on pourrait appeler, "la panacée", et offrir une solution miracle, quand bien même, on en aurait les moyens, pour la simple raison, que si certaines similitudes, peuvent apparaitre, d'un cas à un autre,  bien des nuances (de gris ?) apparaissent, qui pourraient démontrer, que telle méthode, ne serait pas adaptée, à tel cas, ou bien à tel autre....

     Il existe d'autre part, une grande simlitude, entre l'agression sexuelle ou le viol, et le phénomène de violences conjugales,  et ces similitudes, ont pour conséquence, qu'elles ont pour repercussion, que la victime, elle, est en état de sidération,  et qu'à ce titre, attendre d'elle qu'elle porte plainte aussitôt, en situation d'énorme souffrance psychologique, ne me semble pas necessairement souhaitable...

     Attention, je ne suis pas en train de prétendre,  que ce soit une erreur.

     Je prétends juste, que le fait, qu'elle soit en situation de sidération, et de panique complète,   est un contexte psychologique,  qui me dit, qu'il faut trouver une méthode, qui lui pemette, d'être protégée.

      Le fait qu'aujourd'hui, pour  qu'un mari, qui frappe sa femme, ou sa compagne, et (ou), la menace de mort, ne puisse se faire, que si un juge a ordonné une mesure de protection, et donc, laisse un delai de 15 jours, à l'agresseur, pour passer à l'acte, pour moi, est inentendable... VRAIMENT.

     Il la tabasse, il la menace de mort,  mais il a un delai de 15 jour, pour passer à l'acte ! 

     NON, DES QU'IL Y A MENACE DE MORT ET COUPS, les postes de police, doivent être habilités, à imposer un bracelet d'éloignement, à l'homme présumé dangereux....

     Je veux dire, qu'il n'est pas necessaire, qu'il y ait  l'intervention d'un juge, pour avoir recours, au bracelet d'éloignement.

     On me dira, alors, peut être, qu'alors, n'importe quelle femme, qui veut éloigner son mari  ou son compagnon, peut alors aller raconter tous les bobards, sur son compte.. J'y viens.

     Au sujet des violences sxuelles, et agressions, ou viol, sur un autre fil, j'avais proposé que la mais courante, soit d'avantage sollicitée... Pour les violences conjugales, y compris, violences psychologiques,  il en est de même.

     On m'a fait savoir, ces derniers temps, par différents médias, que je devais y revenir. Alors, j'y reviens.

     Il faut aussi, dans cette hypothèse, qu'un ficher soit établi, et qu'un homme violent soit fiché comme tel, c'est très important, notamment, en ce qui concerne les tentatives qui suivent, quand il cherche à refaire sa vie, en changeant de région, comme le font les pervers manipulateurs...(qui, eux, ont généralment, ont une prédisposition, pour les violences psychologiques, et non physiques).

     Si l'on tient compte, de ce que j'ai expliqué, plus haut... sur l'évolution, la plus couramment observée...

     Avant d'en arriver à prendre des coups, la victime a pu observer, la dégradation des rapports, avec son compagnon, ou son mari, ou son ex....

     Des que la peur s'installe, DES LE DEPART, DES QU'ELLE OBSERVE DES SIGNES INQUIETANTS, ET QUE LA PEUR S'INSTALLE, sans qu'il n'aille jusqu'à porter les coups, elle doit déposer une main courante... Et prendre contact, aupres d'une association.

     Selon, la prise de conscience progressive, qui va s'opérer, elle va alors, apprendre à gérer elle même son problème,  et selon l'évolution, va  apprendre à faire, ce qui est souhaitable...

     Si elle  n'y parvient pas, et que la situation continue à se dégrader, au point, qu'il porte les coups, alors, l'ensemble des mains courantes, qui aurant été deposées, "en amont", pèseront beaucoup plus lourd, devant le juge... Et elle, sera beaucoup plus forte, pour enfin, déposer plainte.

     9 septembre 2019.

    https://www.facebook.com/NousToutes241118/photos/a.210189169823520/522760311899736/?type=3&theater&ifg=1

     en cours de commentaire.

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  • Passerelle et compétence.

    https://www.passerellesetcompetences.org/

    Ils recrutent, un chargé de communication, un poste à responsabilité, qui demande certaines competences, précisément.

     Pourquoi, est ce un angle du bénévolat, de tout premier choix ?

     Parce qu'à une époque,  par le biais de la mondialisation, à laquelle chaque citoyen doit d'adapter, ainsi que chaque entreprise, tentée souvent par la délocalisation, pour trouver une main d'oeuvre moins chère, ou par la robotisation, l'être humain, le travailleur, pour dire plus humblement, se retrouve entre le marteau et l'enclume, certes, mieux vaut ça qu'être  entre le marteau et la faucille, parce qu'une faucille, ça coupe mais enfin, ça vaut toujours mieux, que la grande faucheuse...

     Il n'en demeure pas moins, que l'être humain, semble plus que jamais, une variable d'ajustement, dans le milieu économique, et que sous couvert d'un libéralisme qui prend souvent des airs d'esclavagisme moderne, nous sommes tous, humainement, "du menu fretin"...

     Réécoutez l'émission, d'hier soir, "le téléphone sonne", sur France Inter.

    https://www.franceinter.fr/emissions/le-telephone-sonne/le-telephone-sonne-12-aout-2019

     Certes, l'ubérisation de notre société, comme dans tous les pays, n'est qu'un aspect qui démontre le véritable mépris, que ressentent les citoyens.

     Mais devoir quitter son job, pour cause de date de péremption, vis à vis de ses semblables, n'est pas chose facile, et un futur retraité qui aime son travail, doit pouvoir s'il le désire, mettre son savoir, au service des autres.

     C'est en ce sens, précisément, que cette association, prend tout son sens, parce qu'elle met le citoyen en position de mettre son savoir faire à disposition d'assciations, qui elles, recherchent ces compétences.

     "C'est plutot ça que j'dis".

     

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  • Connaissez vous le covoiturage de proximité ?

     Avec le rechauffement climatique,  et la prise de conscience qui s'impose, et qui doit mega inspirer, les politiques, on voit émerger le covoiturage, mais ce dernier, par des entreprises, comme BLABLACAR, par exemple,  ne prend en charge, la notion de covoiturge, que sur les longues distances.

    https://www.blablacar.fr/

     Le souci reside dans le fait que sur les petits trajets devraient faire l'objet d'autant d'attention que les long trajets, ce qui est le cas en ville ou en balieues, quelque soit la ville,  mai qui n'est pas le cas, des lors, qu'on en ecarte un peu, le phenomène devenant, plus preoccupant, alors, quand on vit à la campagne, ou en ville de petite dimenssion.

     Beaucoup, pa exemple, qui vivent à la campagne en sont reduits à abandonner l'idée de rester dans leurs campagnes, parce qu'ils ont de petits moyens, notamment, parce que le budjet voiture, leur coûte trop cher.

     Vous rajoutez à ce problème, la rarefaction des services public, et c'est pire encore. 

     Certains autres en sont réduits, pour les mêmes raisons, à persister à avoir deux voitures, là où ils acceteraient de bonne grâce, de n'en avoir qu'une seule,  pour des raisons de budget, ou pour des raisons ecologisques notamment.

     Pendant ce temps, certains font ces trajets avec une seule personnedans la voiture, les uns connaissent les autres de vue, le plus souvent, mais proposer ce co voiturage, sans que les premiers, n'en soient reduits, à faire du stop, me semblerait, assez bien vu.

     L'idéal, je crois, serait que ce  moyen soit proposé sur les portails, du site de la ville, ou les uns et les autres, pourraient s'y inscrire.

    https://www.idvroom.com/

    https://www.breizhgo.bzh/se-deplacer-en-bretagne/actualites/ouestgo-le-nouveau-service-de-covoiturage-de-proximite-dans

    https://www.passpasscovoiturage.fr/

     Mais moi, je pense aussi, à des trajets plus courts, comme pour les déplacements, pour simplement faire ses courses, ou aller chez le médecin, pour ne citer que celà. Il suffirait alors, de s'inscrire, en mairie.

     Oui, je sais, ls gens, sont sensés, communiquer,  et etre solidaires, sauf, que celui qui a besoin, d'un covoiturage, ne va pas oser, appeler, pour ne pas deranger, alors, que si la mairie, accepte de s'en charger,  c'est plus facile.

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  • Greta Thunberg à l'Assemblée nationale, un altruisme, qui leur donne le vertige.

    http://www.lefigaro.fr/international/climat-greta-thunberg-n-est-pas-la-bienvenue-a-l-assemblee-nationale-pour-une-partie-de-la-droite-20190721

     Il n'est pas inutile d'aller relire quelques billets que j'ai rédigés, ces dernieres années, sur l'Assemblée Nationale.

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/search/site/?q=assembl%C3%A9e+nationale.

     J'aurai pu poser comme titre, "chieuse  à plein temps",  ce qui venant de moi, est une auréole, que je lui pose sur le tête,  je l'assume....

     Elle emmerde, ça, c'est clair, elle emmerde, parce que ce qu'elle dit les dérange.

     Son caractère dérange, son discours dérange, mais bien plus encore, son desinterressement, sa motivation, et sa verdeur les emmerdent, encore, 50 fois plus.

     Encore une, qui est "TROP", bienvenue au club...

     Au fait, à tous ces "dérangés", qui s'en prennent à elle, posez vous donc la question de savoir si c'était un garçon, vous tiendriez ce discours ?

     Je sais, c'est un angle d'attaque est un peu limite, mais je l'assume, parce que le masculisime est quequefois plus inconscient que conscient.

     Il n'y a qu'à observer l'ampleur des zones grises, qui entourent la lutte contre les violences faites aux femmes, jusqu'aux féminicides.

     Parce que ce qu'ils n'ont pas pigés, visiblement, c'est que vous plaire, elle s'en tape, comme de sa première brassiere, ce qui l'importe, c'est la cause.

     Là, où certains des députés ne s'attardent que sur la posture, ou la personne, parce que ce qu'elle dit, de façon essentielle, au fond, leur est....

     

     

     

     Secondaire. C'est donc elle qui a raison, pour défendre la cause, tous les moyens sont bons. Quitte à déranger.

     Je ne peux que me souvenitr, d'une epoque, pas si lointaine, précisément, où le Cacique Raoni, etait passé aussi à l'Assemblée Nationale, et où son accueil avait été aussi, parfaitement secondaire, nous allons donc pouvoir observer, si ça a changé, ou pas.....

     CHICHE !

     23 juillet 2019.

     C'est aujourd'hui, que Greta Thumberg, va a voir l'honneur d'être, écoutée, à l'Assemblée Nationale.

     Au sujet de certains députés, LR, et et RN,  (peut être pas tous, qui sait ?), je leur demande de rendre public, leur contributions, dans leur quotidien, leurs actes, leurs modes de vie, ou de transport, afin de nous demontrer par l'exemple, en quoi ils agissent, pour lutter contre le réchauffement climatique.

      On aimerait aussi beaucoup savoir, dans le cadre de leur mandat, en quoi ils oeuvrent, effectivement, pour défendre les idées, qu'elle defend, là, aujourd'hui, dans l'hemicycle......

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  • La tombe.

    Ce calligramme,  ne fût pas le premier, que j'ai peint.

     Mais l'un des premiers, probablement.

      Une pulsion irrésistible, m'avait fait écrire une petite histoire, où je me mettais en scène, moi, petite fille, au moment, où je venais de subir, "le pire qu'un homme faire, à une petite fille", comme je l'avais alors expliqué  mes trois filles, un jour.

      Je fonctionne toujours par images, aussi, celle du champs de coquelicots,  s'imposât elle,  assez facilement,  d'autant plus que le rouge du coquelicot, rappelait le sang,  et donc, la mort, comme dans la chanson, de Mouloudji, mais ce fût ensuite seulement, que je faisais le rapprochement.

      Ce jour là, j'étais dans un etat émotif extrêmement profond, parce que je réalisais, quelque chose, dont je soupçonnais, véritablement,  que ça bouleverserait ma vie, à tout jamais.

     Vous savez, quand vous devez, faire un truc, hyper grave, et hyper important, et vous êtes un fond, devant l’obstacle, hyper concentré, et motivé, pour enfin, en découdre.

     C’est que ça faisait, mine de rien, environ une trentaine d’année, que ce connard m’avait détruite, et j’étais bien décidée, ce jour là, lui faire la peau dans les grandes largeurs.

     j'avais la pelle, à Albert Dupontel (un de mes mentors, au cinéma),  et avec cette pelle, je tuais un sanglier(symbole du pédophile), uniquement armée de cette pelle, jusqu'à ce que mort s'en suive.

     A grands coups de pelle dans la gueule, quoi, pour dire les choses, plus explicitement.

    Le garçonnet dont je parle n'est autre que Thomas Fersen, lui même, enfant.

     Ce qui est interpellant, réside dans le fait, qu’à aucun moment, je m’en souviens fort bien,  il ne m’encourage, ou ne cherche à m’en dissuader, pas plus, qu’il ne m’aide, physiquement à le tuer.

     Non, absolument pas, « il est là », simplement.

     Ce que j’ai ressenti, en peignant ce calligramme, est une expérience, que peu d’artistes peut être, peuvent ressentir.

     J’étais tellement, positivement bouleversée, alors  que j’avais le sentiment, d’avoir sorti de mes tripes, une quantité d’immondice, tellement énorme, que je me sentais légère comme une plume, avec par ce calligramme,  ces immondices entièrement transformés.

     Moi, qui de façon générale, ne prêche surtout pas pour une telle vengeance, le fait de l’avoir tué, symboliquement, de façon aussi certaine, eût pour conséquence que je n’avais pas osé signer mon crime, heu, mon calligramme, c’est vous dire.

     D’autre part, je ne pouvais pas conserver ce calligramme si précieux, chez moi, j’aurai eu le sentiment d’abriter son cadavre, dans ma propre maison, ou dans mon atelier !

     Alors, je l’avais offert à Thomas Fersen, en le prévenant que je le lui déposais, chez Tôt ou Tard, qui était son label, à l’époque.

     J’écrivais à Thomas Fersen, en grande quantité à l’époque, ça remonte, à environ 18 ans, mais considérant le fait que déjà, j’avais commencé à transformer cette histoire traumatique, de façon différente, j’avais écrit quelques poèmes, et quelques chansons qui l’évoquait, mais de façon effleurées, simplement, aussi, j’imagine que malgré le bienfait, que j’avais alors ressenti, aucune de ces petites œuvres, n’était parvenu à me bouleverser, dans une telle proportion.

      Alors, je comprenais, que Thomas, enfin, je le suppose, ait du prendre mon enthousiasme sur ce point, avec la plus grande prudence, du genre, « t’affole pas poulette, attends un peu que ça se tasse, pour y voir plus clair »…..

     Mais les semaines et les mois qui suivirent confirmèrent  véritablement, ce que j’avais ressenti.

     J’ai réécrit à Thomas Fersen, dernièrement, au sujet de ce calligramme uniquement, pour lui demander l’autorisation de pouvoir le numériser comme mes autres œuvres, de telle sorte que je puisse le proposer à la vente, comme n’importe lequel autre de mes calligrammes, ou de mes tableaux.

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  • Au sujet d'une loi qui interdirait les animaux, dans les cirques.

      Une loi qui protège les cirques sans animaux doit être votée pendant l'été.

      A cette occasion, une video circule, sur FB, dont voici le lien.

    https://www.facebook.com/regis.juanico.5

     Moi aussi, je veux cette loi.

     mais j'aimerai quand même attirer l'attention, sur une nuance, qui me semble necesssaire...

     je sais que certains cirues avec animaux, respectent ces derniers...

    Mais je trouve immoral, et irrecevable.

     Mais, la nuance, que moi, j'aimerai aporter, serait d'autoriser, l'utilisation, de certains animaux, de compagnies, avec une classification, stricte.

     L'objectif, c'est de decourager, quiconque, souhaite exploiter des animaux  sauvages, y compris domestiqués, dans le but d'en faire profession, et donc, de gagner de l'argent.

     Oui, j'ai bien dit immoral, je sais, ça fait donneur de leçon, mais bon, je n'en fous, en fait?, qu'on pense ça de moi.

     La nuance que je voudrai apporter, c'est au sujet des animaux qui sont domestiqués, depuis fort longtemps, c'est à dire, chiens, chats, chevaux, ou issus d'elevages, et qui ont été tellement modifiés, au cours des millenaires,  qu'ils seconfondent, avec l'histoire humaine.

     Ce qui n'interdit d'ailleurs pas, d'en surveiller de façon particulierement stricte, l'uilisation professionnelle, qui en serait faite.

     Cheveaux, j'inclue aussi, les ânes, etc.... Et donc, pas les zèbres,  (le seul equidé, qui refuse d'être dompté), d'où l'epxression, "drôle de zèbre".

    BREF, la loi, est à l'etude, et je n'ai aucun doute, sur le fait, que cette nuance, que j'avais apportée, il y a plusieurs années, deja, au minimum, est à l'etude.

     Pendant que j'y suis, je vais ensuite, vous expliquer ma posture, au sujet des zoos.

     Je sais, que certains qui défendent la cause animale, poussent leur raisonnement, jusqu'à condamner les zoos.

     Je ne suis pas d'accord avec cette condamnation, mais je m'en explique.

     Ici, en France, pour detenir certaines categories d'animaux, la loi, est stricte? trop un peu, quelquefois, au sujet d'animauux sauvages, que vous recueillez, au sujet de laquelle, je crois,  certains assouplissements, devraient être prévus.

     Je comprends, d'une certaine façon, leur point de vue, cependant.

     J'y oopose, malgré tout, le fait, que l'être humain, aujourd'hui, est tellement deconnecté, de son environnement, que d'avoir des enfdroits, ou les animaux demeurent,  vivent, dans un cadre qui les respectent, au point, que leurs conditions de vie, leur permet de se reproduire, à mon avis, est salutaire.

     Cette position pour moi, est d'autant plus salutaire, que ce sot les zoos, qui par ce g biais, quelquefois, permettent de reintroduire, certaines especes menacées, dans leur milieu d'origine, là, où pecisement, c'est la presence de l'homme, qui l'a mise en situation, de voe d'extinction.

     J'ai travaillé deja sur ce sujet depuis bien des années, et j'avais deja expliqué celà, et il semblerait, que mes propos, aient fait l'objt de toutes leurs attentions.

     J'avais proposé aussi (pendant qu'on y est, une piqure de rappel, "ça peut pas faire de mal"),  que sur place, dans leurs boutiques, à souvenir, les peluches,  ainsi que tous les objets, qui y sont vendus, ne soient issus exclusivement, que du commerce equittable,  ceci etant particulierement, jutifié, par le fait que sur place, dans ls pays d'Afrique, les droits des travailleurs, snt s peu respectés, que certains "indigènes", voir la chanson de Bénabar), en sont reduit, à braconner, pour survivre, occasionnant donc, la disparition des especes, et donc, la necessité de la prise deconscience, politique...

     Ainsi, la boucle serait bouclée...

     C'est bon, là, vous me suivez toujours ?

     Oui, je sais, on me dira, que par les videos, la prise de conscience, on peut la faire., c'est vrai, mais pas aussi bien, que de les voir en vrai, c'est indaignable.

     J'ai en mémoire, le cri rauque, d'un lion qui faisait chier sa lionne, un jour, à CERZA, près de Lisieux, je sais pas, une histoire d'internet elle commençait à le trouver tellement chiant, qu'elle menaçait de se déconnecter, pour avoir la paix, un truc de cet ordre, je crois, et bien croyez moi, le gars, avec sa calvitie naissante, il etait même pas énervé, et bien ça vous pose un fauve, je peux vous dire.......

     Quand on pense, que dans son milieu naturel, c'est elle qui se cioltine, tout le boulot, qui plus est, alors, que lui, il en fout pas une !

     OK, bon, allez, on va compenser un peu....

    https://www.youtube.com/watch?v=Z0eAK4tP7J4

    OK, oui, au fait, quand Bruno est passé à l'Armada, je l'ai filmé, mais quelle gourde je suis enfin, mieux vaut être une gourde qu'une bouteille en plastic !

     Bon, le temps de la  uploader, et je vous pose la version récente alors....

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  • Roxanne.

    http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=265424.html

     J’aurai inspiré ce film,  que j’ai découvert, lors de sa sortie, il y a peu.

    L’histoire de passe, en Bretagne, réputée, pour entre autre, détenir, un pourcentage élevé d’élevages avicoles,  que ce soit pour la chair, ou que ce soit pour la production d’œufs.

     Si mon père élevait des cochons, et non des poules, et s’il se souciait de Cyrano de Bergerac, à peu prés autant que je me soucie de savoir, qui a obtenu le ballon d’or en 1018, il n’en demeure pas moins, que le profil du héros, me rappelle singulièrement mon père, par le fait qu’il ait emprunté la voie agricole, dans les années 50, exactement, dans le même contexte que le héros, c'est-à-dire, parce que sa culture et son paternel, le lui imposaient, là, où justement, ça n’est certes pas, ce que lui, aurait aimé faire de sa vie.

     Le profil du couple, avec elle (jouée par léa Drucker), et lui, (Guillaume de Tronkedec), reflétant assez justement, il me semble, l’agriculture actuelle, avait l’épouse, qui bosse à l’extérieur, et qui maintient, tant bien que mal, une forme d’équilibre côté budgétaire, qui masque un métier d’agriculteur, qui aujourd’hui, est en pleine mutation, devant passer du modèle souvent industriel, et induit par une politique, depuis un siècle bientôt,  qui voudrait nous laissez croire, qu’on peut être agriculteur, comme on est industriel….

     Entre le réchauffement climatique, qui pose, les récoltes, comme souvent  incertaines, ce qui a pour conséquence, que les assureurs, se frottent les mains, et l’opinion public, qui grâce aux bienfait, d’internet, ouvre enfin les yeux, sur les pratiques, quelquefois mafieuses, de gros groupes industriels, qui pratiquent un lobbying, à tous les niveaux , seul le BIO, aujourd’hui, avec le label rouge, et quelques autre labels, trouve grâce à leurs yeux, et les agriculteurs, pour survivre, doivent, non seulement, suivre la cadence, mais surtout, faire preuve d’une imagination, et d’une inventivité, que seul, peut être, le milieu artistique, en réalité, voir se pratiquer, plus couramment….

     Aussi, cette histoire d’œufs BIO, qui tendrait vers du BIO quasiment industriel, colle t il parfaitement à l’actualité, là où précisément, le problème se pose effectivement sur l’ensemble de la filière BIO, et bien au-delà  de la production d’œufs, exclusivement….

     C’est vous dire, si j’ai regardé ce film, avec autant de tendresse, que de réflexion….

     Dans chaque profession, c’est vrai, on fonctionne avec beaucoup d’idées reçues, parce que c’est plus simple, souvent, de ne pas chercher à comprendre.

     La profession d’agriculteur n’échappe pas la règle, qu’on se le dise.

    Merci, pour le clin d’œil, à mon article, « tout ce que vous avez toujours voulu sa voir, sur le SUSSEX, sans jamais avoir osé le demander ».

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/pour-une-europe-plus-sociale-et-donc-plus-humaniste-et-donc-efficace/brexit-tout-ce-que-vous-avez-toujours-voulu-sa-voir-sur-le-sussex-sans-jamais-a-voir-ose-le-demander.html

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  • Succès du rassemblement National, "la faute aux médias" ?

     C'est Charline Vanhoenacker qui l'affirme.

    https://www.nouvelobs.com/teleobs/20190623.OBS14812/putassier-charline-vanhoenacker-flingue-ruquier-ardisson-et-sibyle-veil.html

     Objectivement, c'est une analyse qui se comprend, quand on se refaire à la comparaison qu'elle évoque.

    Mais si l'on se préoccupe de cette comparaison sans aller plus loin, ce que je vais faire ensuite,  je dirai que ça serait la représentativité  des différents courants politiques, qui seraient en jeu. En somme, ça serait la France qui serait médiatiquement, plus démocratique, que ne le serait la la walonnie...

     La question qui se pose alors, c'est de savoir selon quel critère, un parti doit il être représenté, médiatiquement ou pas.... Sont ce  seulement les résultats des élections précédantes, qui doivent servir de critère, les sondages, ou bien y aurait il, d'autres critères ?

     Je pense qu'il est un point, qui devrait être obervé, et surtout, POUVOIR ETRE CONSULTE SUR INTERNET ET SERVIR DE REFERENCES VERITABLES, qui résiderait dans le nombre d'adhérents à un parti, ou à un mouvement.

     Je m'en explique.

     Aujourd'hui, certains observateurs prétendent, et c'est hélas la vérité que beaucoup de partis ou de mouvenements politiques, ne fleurissent que selon les calendriers des échéances électorales.

     Pourtant,  "politique" au sens noble du mot, signifie, "gestion de la cité".

     La gestion, de la cité, c'est 24h:24, 12 mois/12.....Aussi je trouve particulièrement étrange, de voir que certains mouvements politiques aparaissent comme des bulles de savon, et font blop, une fois pris leur rateau....

     Certes, j'entends bien, que ce sont ceux qui sont élus, qui auront les mannettes, et qui donc, détiendront le pouvoir décisionnaire,  que ce soit dans l'écriture des lois, s'ils font partie du gouvernement, ou que ce soit en Assemblées, pour les restreindre, les amender, les améliorer, et pour finalement, les voter, "ou pas"....

      Si l'on observe, d'autre part, le fait que l'évolution citoyenne, tend à attendre les politiques, qu'ils ne sortent plus des pépinieres habituelles, version, "science po", ou "ENA", (d'où sa suppression), alors, il est cohérent et nécessaire d'accepter que ces politiques, qui n'en sont pas moins sincères, ne puissent assurer entre les échéances électorales, comme s'ils etaient politiques, "de métiers"....

     On en arrive donc, toujours à observer que c'est plus complexe, qu'on ne le soupçonnerait, d'une part, mais aussi que les citoyens veulent tout et son contraire.

      Je n'en demeure pas moins persuadée que de renvendiquer de revenir à une vie de travail, en dehors de la politique, n'empêche pas d'avoir des idées, d'y être fidèle, et  de militer, selon son âme et conscience.

     Mais revenons en à l'analyse de Charline Vanhoenacker, au sujet de l'extrême droite.

     Je veux parler de l'illectronisme,  qui concerne le fait, de ne pas être capable, d'utiliser un ordinateur.

     Et c'est peut être, là, plus qu'ailleurs, que se touverait le problème effectivement.

     Car si l'on observe l'electorat qu'il soit français, ou qu'il soit d'un autre pays, on sait que les couches sociales les plus défavorisées, mais surtout les plus agées, ont une perception de la politique, qui, par définition, repose d'aventage sur les médias.

     La version quelque peu caricaturale, pourrait être alors,  que la télé serait, un média de vieux !

     Personnellement, regarder des vidéos sur un smartphone ou une tablette, je trouve ça moche, et nul, techniquement, un peu comme si je regardais la télé, par la fenêtre, d'un timbre poste..... Et quand je vais au cinéma, c'est dans un vrai cinema !

     J'approche la soixantaine, bientôt, et je me dis que la télé comme média de vieux, ça fait parfaitement mon affaire... D'autant plus que ça n'est bien sûr, absolument pas ce que je pense....

     Il est vrai que c'est dans les vieilles peaux  qu'on fait les meilleures soupes, on ne peut que constater à quel point sur internet, quelque soit le mode de contrôle invoqué, les fakes news polluent et polleueront encore, de façon particulierement inquiétante, les élections à venir, quelque soit le pays concerné, et que cette pollution, quoi qu'on en dise, n'existe pas  dans les médias, de façon bien moindre....

     Certes, il est bien possible, qu'ils aient une part de responsabilité, mais  je me demande aussi, s'il est raisonnable de considérer qu'un manque éventuel de démocratie et donc d'une frustration, d'une partie de l'electorat, serait profittable, à l'exercice politique....

     Je demeure persuadée, qu'on vote extrême droite, plus par ignorance et facilité, que pour des raisons de véritable hostilité, ou de haine de son prochain.... Quand je dis que le mot "persévérance", devrait être rajouté, sur le fronton des mairies, comme devise républicaine, la lutte contre l'obscurantisme, qui porte bien son nom, en est le parfait exemple....

     Certains lumière, semblent bien longues à allumer, visiblement, mais il est vrai que certains partent de loin.

      Quand à l'attaque contre Ruquier, je trouve ça un peu étrange... Je revoyais, hier, une ancienne émission, avec Doc Gynéco, qui demeurait muet, pour expliquer pourquoi il etait UMP, à l'époque...

     Etre de droite, et issu des banlieues, pourquoi pas  ?

     Apres tout, ça n'est pas parce que est issu de l'immigration, qu'on doit systemtiquement, être de gauche... On à le droit, aussi, d'être à la fois, issu des banlieues, et con.... Je veux dire,  que la meilleure façon de ne pas être déçu par quelqu'un, c'est de ne rien en attendre.

     Ce sont des jeunes issus des banlieues, qui avaient alors, été dans l'erreur, pourquoi avoir attendu de lui quoi, que ce soit , alors que visiblement, d'où il vient, il s'en preoccupait si peu ?

     C'est à revoir ici:

     J'ai trouvé cette vidéo, assez consternante, je dois avouer, le fait d'insulter quelqu'un, en lui disant qu'il est un clown, demontre une véritable incapacité à analyser l'importance du rire, dans notre société... C'est insulter Pierre Dac et Francis Blanche à la fois,ainsi que Coluche, lui même, que pourtant, il devait bien connaitre, non ?... J'ai vraiment halliciné.

     Mais quand on observe précisément, dans quelle orinière se trouve aujourd'hui la droite française, je n'ai auune doute sur le fait qu'entre Véronique Genest, et doc Gyncéo, contre qui, je n'ai rien à redire de particulier, qu'à eux deux, en principe, l'avenir  de la droite française, se touve sur de bons rails....Je précise que je ne suis même pas dans l'ironie, quand je prétends celà....Peut être, qu'effectivement, ils ont des idées. Sait on jamais ?

     Regarder cette video, pour réfléchir au clivage droite gauche justement, me semble parfaitement opportun, là où justement, macron pendant la campagne des européennes, à tout fait pour nous faire croire, qu'elle n'existait plus, pour tenter de vous faire avaler, le fameux, "moi ou le cahot". 

     Quand à la liberté de ton de France Inter,  que je ne remets bien sûr pas en cause, je n'ai pas le sentiment qu'elle soit moindre, sur le plateau de OEPC....

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  • Le quart d'heure de célébrité de Frédéric Pommier, France Inter.

    J'adore ses chroniques, qui ont pour particularité, de poser le projecteur, sur des personnes, dont on aurait pas necessairement parlé. Du "nan nan", comme disait Ksésia.

    https://www.franceinter.fr/emissions/le-quart-d-heure-de-celebrite/le-quart-d-heure-de-celebrite-14-juin-2019

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  • Coach à la Bartoli, coach de merde.

    Depuis toutes ces années, considérant, les aléas, qu’un coaching toxique, m’est imposé, j’ai du, depuis bien longtemps, travailler sur ce sujet.

       Je l’ai fait, je dois a vouer, bien plus encore, par instinct de survie, pour sauver ma peau, comme d’habitude,  que par nécessité.

       Le coaching étant, il faut le sa voir, une branche professionnelle, où sévit, les plus de pervers manipulateurs, mais surtout  d’escrocs en tout genre.

       Depuis toutes ces années, donc, à moins que je n’ai pas bien cherché, sur mon disque externe, peut être, l’ensemble de ce travail, a bizarrement disparu de mes ordinateurs successifs.

       Et pour cause, celui, qui me coache, y prenait singulièrement ombrage.

       Probable que certains, trouvent, ça drôle, ou amusant, de voir, qu’on prenne des coups, de toute sorte, avec pour objectif, quelque soit le prix à en payer, on finisse toujours, par relever le nez.

      Aussi, quand je vis sortir, le livre de Marion Bartoli, sur son père, qui fût son coach, j’étais dans un état de révolte, absolument sidérant….

     Son livre s’appelle RENAITRE.

     Personnellement, avec tous les coups, que j’ai pu prendre, depuis ces neuf années, où on m’a collée sous protection, au prétexte d’une expertise psychiatrique, mensongère, j’avais peint, à une epoque, un calligramme, qui s’appelait renaissance, et j’ai décidé de m’en défaire, d tellement, le concept même de renaissance, me met mal à l’aise…

     Car en effet, on parle toujours, de renaissance, une fois qu’on est remonté, sur la crête de la vague,  et qu’extérieurement, tout va bien….

     Parce que surtout, il faut faire bonne figure, n’est ce pas, et soigner, les apparences, surtout, c’est hyper important, on est tous des winner, à la Macron, ça va sans dire….

     Comment vous dire…

     Si quand j’avais peint ce calligramme, j’avais eu, ne serait que l’idée du cinquième, des coups, que la raison d’état, autoriseraient à me porter, je vous jure, que tout de suie, franchement, j’aurai tout arrêté, et sans le moindre scrupule….

     Je n’entre pas dans le détail, hein, parce que j’en connais plus d’un, franchement, qui risquerait, de ne pas trop dormir de la nuit.

     Parce que le concept de renaissance, je n’ai rien contre, hein, que les choses soient bien caires ?  pas plus, que contre le  concept de résilience, qui en est une amie, ou une variante, pour ne pas dire, un synonyme.

     Non, ce qui est dingue, c’est  d’observer, que sous prétexte, que vous avez réussi, à surnager, devant le pire, on trouve parfaitement légitime, puisque la raison d’état  l’autorise, (pour mon cas personnel), qu’on vous en assène, cinq fois pire, pour peu que vous releviez le nez,  ne serait ce que quelques heures….

     Parce qu’il existe un moyen, absolument génial, en fait, pour que les personnes, aillent bien, et n’aient pas, à se transformer, en guerrière, là, où précisément,  c’est ma broderie, ou l’aquarelle, qu’elle préfèrent manier, plutôt, que bazouka, verbal…

     C’EST JUSTE DE STOPPER DE NOUS DONNER DES COUPS….Mais surtout, d’arrêter de nous faire chier….

     C’est pourtant, simple, non ?

     Mais revenons en, au « coach de merde », qu’on appelle aussi, coach à la Bartoli.

     Une psychologue, dernièrement, affirmait, la chose suivante.

     Ce qui différence, un coaching, d’une psychothérapie, réside dans le fait, que le coach, ne travaille que sur le présent, là, où la psychothérapie, travaille sur l’histoire du patient.

     Sur le principe, je suis plutôt d’accord…

     Je dis plutôt, parce qu’elle oublie  juste  différents points, qui sont d’une importance capitale, et qui sont les suivants.

     Le coaching, ne jouit d’aucune législation, pour protéger, le citoyen, de la moindre derive.

     Parmi ces dérives, se trouvent, notamment, le dérives sectaires.

       Ensuite, comme la loi, l’autorise, et alors, qu’il existe des écoles de coaching, n’importe quel couillon,  o truand, qui a un minimum de baratin, (moi, par exemple), peut prétendre, être le coach, de n’importe qui, et lui soutirer,  de façon, parfaitement légale,  de séances, qu’il se fait payer,  sans que le ou la « cliente », ait le moindre recours, puisque c’est parfaitement légal.

      Ensuite, cette belle formule, oublie simplement que le coaching arrose, un spectre d’activité, très large, qui, chacun d’eux, on en trouve dans le sport, la remise en forme, l’amaigrissent, l’alimentation, ou que sais je, encore.

       Parmi, ceux-ci, un grand nombre, sont serieux, je précise,  et sont diplômes, mais quiconque, revendique, de l’être, peut exercer parfaitement légalement, sans que quiconque, jusqu’à preuve du contraire,  ne trouve à y redire.

       Si je donne cette précision, c’est que ce st eux, justement, qui m’ont demandé, d’y faire, un peu le ménage, parce qu’ils voient en certains, une concurrence déloyale, ce qui est parfaitement justifié de leur part.

     Mais revenons en, à la formulation, de cette psychologue, sur cette comparaison, entre psychothérapie, et coaching.

     Je pense qu’un coach, qui n’a pas un minimum de notion de psychologie, ne peut être un bon coach, parce que pour identifier ce qui entrave la progression d’un enfant,  d’un ado, ou d’un adulte, quelque soit le cercle de ses compétences, il n’a pas d’autre alternative, que d’inciter, celui ou celle qu’il coache, à se poser les bonnes questions.

      Je ne suis pas en train de prétendre, que  ce soit sa préoccupation, première, mais une fois identifié le problème, et qu’il observe, que l’entrave, peut vraiment, s’avérer coriace, à négocier, il peut toujours orienter la personne, vers un psychologue, qui sera plus compétent, que lui.

      D‘ailleurs, si à un tres haut niveau, ce sont les psys, qui prennent le relai, ça n’est certes pas un hasard.

     Mai revenons au cas Bartoli.

    Pour commencer,  en dehors  des premières années, éventuellement, et encore,  que ce soit un parent, qui coach, l’enfant, personnellement, je déconseille, formellement.

     Pourquoi ?

     Parce qu’il y a tout simplement, confusion, des rôles, et que c’est vraiment, problématique, pour le bon équilibre psychologique d’un enfant, y compris plus tard.

     Dans son cas, si particulier, je suis vraiment, désolée, mais pour moi, il y a véritablement, souffrances psychologiques de l’enfant, et qui plus est, prescrite, par son père…

     La question, alors, qu’il faut se poser, serait de parvenir à déterminer, si elle aurait eu, d’aussi bons, résultats, coachée, par quelqu’un d’autre…

     La réponse, pour moi, c’est « ion n’en sait strictement rien ».

     Une chose est certaine, cependant, c’est que ce soit au sein d’un couple, ou que ce soit au sein, d’un duo, parent, enfants, le lien, affectif, prédispose,  au pires exagérations, et aux pires abus, qu’on puisse donner à voir….

     Rien, ni personne, aujourd’hui, ne peut affirmer, qu’elle n’aurait pas obtenus, de si bon résultats, coachée, par quelqu’un d’autre….

     Pour moi, ça n’est rien de moins, qu’un forme d’esclavage moderne, qui me révolte, au plus haut point.

    Pour ceux, qui l’ignoreraient, le pourcentage, des sportifs de haut niveau, qui tombent, en dépression, après leur carrière sportive, doit être, aux alentours, de 90%....

     Ceci, démontre bien justement, à quel point le coaching sportif conventionnel, pose problème, sur le long terme.

     E ne suis pas spécialiste, en ma matière, mais d’avoir vu, qu’elle présentait, son père, encore, aujourd’hui, comme un héro,  qui elle devait tout, quasiment, alors, qu’après sa carrière, justement, ce dysfonctionnement, a eu pour conséquence, qu’elle soit tombée amoureuse d’un homme, qui était un pervers manipulateur, qui a tenté de la détruire, démontre bien, justement, à quel point, cette façon parfaitement tronquée, et déformée, d’avoir été coachée par son père, ait pu la détruire, et la déstabiliser, au point de la faire devenir anorexique.

     Alors, certains, diront, « mais enfin, elle s’en est sortie »…

     Oui, effectivement, elle s’en est sotie, elle aurait pu, aussi, come beaucoup, d’entre elles, ne pas en revenir….Voilà, pourquoi, moi, ça me choque veritablement.

     Que ce coaching, là,  soit mis en avant, et que personne, quand il est sorti, ne soit monté e  au créneau, pour le dénoncer, personnellement, m’a vraiment mise mal à l’aise, et posé problème.

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  • Sylvie Paré, enseignante et directrice du centre scolaire de la maison d’arrêt de Nanterre.

     Je vous recommande d'aller ecouter, cette émission, qui a pris le temps, au moins, pour permettre à son invité, d'expliquer, sa mission, et j'ai trouvé ça vraiment riche d'enseignement.

    http://Sylvie Paré,enseignante et directrice du centre scolaire de la maison d’arrêt de Nanterre.

     Peut être que valerie pecresse, invitée sur France inter, ce matin, alors, que la ministre, justement,  s'est positionnée, sur ce sujet, devrait prendre le temps d'aller, réécouter.

     En somme, la posture de Valerie Pecresse, serait d'autoriser, l'incarceration des mineur, dans le but, de les empêcher, d'être instrumentalisés, par les plus âgés....Mais ce sont les plus âgés, qui doivent êre poursuivis, et pas les mineurs, dêtre instrumentalisés, par la Loi, pour entraver les plus âgés, de commanditer les délits, par aveu d'impuissance.

     

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  • Les bruits de la campagne, bientôt classés comme patrimoine de l'humanité.

      Ca fait plusieurs années, deja, que ce type de problèmes, se pose....

     Il y a quelques années, un couple d'homosexuels, avait fait l'objet de poursuite, au pretexte qu'ils avaient un coq, alors, la ligue communale homophobe, avai cru bon, de surnommer le coq incriminé, Renato....

     Depuis ce jour, la connerie humaine, et l'intolerance, ne s'etnt pas encore calmée, à quel titre, d'ailleurs,  ce fait, se ferait il, on entend ici et là, un couple poursuivi, parce qu'ils une mare, avec trop de grenouilles, qui chantent trop fort, un autre, poursuivi, à cause du chant du coq, et que sais je encore.

     Certes, le coup des cloches, ça touche un point, plus susceptible, encore, puisqu'il s'agit derrière, m^me si personne ne le dit, d'observer, en quoi, LE SYMBOLE de notre culture, judeo chretienne, pourrait il, être mis en cause....

     Alors, on va tout de suite, mettre les choses au clair...

     Moi, si je vais passer un moment,  dans un pays de culture musulmanne, et que e chant du Moesin, me derange, et bien, je n'y reste pas....

     Cette femme, est venue habiter, dans un bourg, les cloches, font partie de la vie du village, si elle ne s'en satisfait pas, elle demanage, si possible, dans un trou paumé, où si possible, l'hiver, il n'y aura aucun moyen, de venir se faire livrer son alimenttion, par le drive,  du supermarché du coin, et où, la DDE, aura probablement, bien d'autres chats à fouetter, que de venir degager, avec le chasse neige, son chemin, pour deservir sa maison....

     Ca n'est pas le fait que quelqu'un, se trouve incommodé, par des bruits, qui me choque.... Moi, c'est pareil, quand je vais à paris, les voitures, me derangent, et plus particulièrement, d'entendre klaxonner, pour un oui, pour un non....Si un jour, je vais à Paris, je ne vais demander, qu'on suprime les voitures, emettant, tant de decibel, parce que ça me derange....

     la campagne, je veux dire, merite autre chose, que d'être skattée, par des connes,  (ou des cons), qui sont incpables, de demontrer, un minimum d'humilité,  devant les bruits, ou les odeurs, qui caracterisent, la campagne...

     Et puis quoi, encore  ?

     La prochaine, fois qu'un agriculteur étend, son fumier, elle va aller se plaindre en mairie, il  va bientôt falloir, mettre des bouchons, au trous du cul des vaches, pour ne plus qu'elles, chient ? Parce que ça incommode le citadin, qui, soit dit en passant, est bien content de trouver la campagne en question, quand il s'agit de venir y passer ses vacances....

     Enfin, merde, c'est pas possible, d'être conne, dans de telles proportions...

     Bon, je file le micro à Benabar, pour la peine....OUI,les videos  de l'Armada, J'Y VIENS......!

     

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  • 5 bonnes raisons de visiter Rouen, 6 avec l'Armada !

    Au sujet de l'aménagement des quais de Seine, c'est ici:

     Au sujet de l'Armada, je vous recommande cet article:

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/rouen/direct-armada-rouen-2019-programme-photos-videos-journee-du-mardi-11-juin-quais-1683426.html

     Au sujet ds concerts gratuits, offerts par la région Normandie, c'est ici:

    https://www.rouentourisme.com/armada-2019/le-programme-de-larmada-2019/les-concerts-de-larmada-2019/

     Pour la journée d'hier soir, il y a un oubli, il s'agit de Gauvin Sers.

    https://www.youtube.com/watch?v=CIfV6TQIhcc

     Ha, ben, visiblement, il n'y a pas que les petits villages, qui voient leurs petits commerces et leurs ecoles fermer, il y a lui aussi.

     Et puis il y a aussi "trois cafés gourmands", c'est ici:https://www.youtube.com/watch?v=voQhp1K2TSk

     Bon, j'ai fait quelques videos, mais j'ai un peu le sentiment, que compte tenu de ces oublis, on se rait en droit de se dmander, si l'Armada, ne serait pas un chousillat, un peu Macronien, non ?

     Surtout avec la visite de Castaner, hier.... Moi, exagerer ?

     Ben , je sais pas, je constate que  sur les deux oubliés dans le programme, il y a  deux auteurs compositieurs interpretes, qui rendent hommage aux campagnes oubliées par le mouvement "en marche", qui est actullement au pouvoir..... Alors, on est en droit  de se poser des questions, non ?

     En tou cas, chaque année on me demande que je vois comme tube de l'été, je peux vous dire que ce dernier met le feu, comme vous avez pas idée.

     Ce soir le concert etait en direct, retransmis sur Frane Bleu.

    https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/exclusif-trois-cafes-gourmands-invites-du-concert-france-bleu-live-a-l-armada-1560091408

     Si on pouvait a voir le lien, pour la retransmission, ça serait au poil.

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  • Pour que l'aidant, ne devienne pas "les dents".

      Ce matin, dans l'emission "grand bien vous fasse", on a pu entendre des temoignages,   de marents aidants, accaparés, par la maladie d'un proche, en ce qi concerne les cas présents,  trisomies, et r traumas craniens.

      Mais au delà, de ces cas, le phenomène AIDANTS, doit être observé, sur le plan sociétal, et je dirai même philosophique, là, où precisement, le nombre de maladies chronique, va en augmentant, d'une part, induisant certaines dependances, et donc, necessitant l'aide, au sens large du mot.

      Beaucoup de choses, ont été revélées, ce matin, d'une incroyable justesse, par des aidants, justement, ayant été confronté, dans leur histoire, à la bêtise, des autres, dont l'enfant n'est pas "autre", comme disait tendrement une de mes filles, à mon sujet...

      Connfrontés aussi, et c'est plus triste encore, à l'incompétance, ou à l'indélicatesse, du corps médical,  devant cette ignorance, la plus élémentaire, d'ordre psychologique, qui concerne les familles, qui ont un proche, qui est AUTRE....

      Je vous recommande d'aller réécouter cette émission, forte d'enrichissements parce que seuls ceux qui y sont confrontés au quotidiens peuvent eclairer, de façon aussi precise les situations, qu'ils ont vecues pour denoncer l'incomprehension et le malaise qui s'en suit, mais donc, aussi, par voie de conséquence, les pistes à étudier pour mettre sur pied de quoi les aider,  que ce soit socialement, ou financièrement.

    https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-10-juin-2019

      Lors d'une émission passée, sur France 2, la ministre de la santé Agnes Buzain, avait évoqué l'ouveture de maisons  de l'aidant.

      J'envisage d'en ouvrir une, parce que c'est un sujet qui me tient à coeur.

     Au delà, de ces belles paroles, dignes, de mettre en valeur, le gouvernement actuel, d' Emmanuel Macron, je serai bigrement curieuse, de sa voir, sous quel angle et avec quel budget, la ministre, envisage telle, un tel projet.

     Puisque projets, sur ce point, il y aurait, le mien, par contre est parfaitement ficelé, pour peu, bien sûr, que juridiquement, on ne me l'interdise pas.

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  • Un président du PS, incapable de donner une consigne pour les municipales....

    https://www.facebook.com/groups/2001628443457511/?multi_permalinks=2435814993372185%2C2435130116774006%2C2433863313567353%2C2433976470222704&notif_id=1560083897952417&notif_t=group_activity

     Ce groupe s'appelle, "Pour reconstruire le parti socialiste".

    On veut mon avis, et bien, je le donne.

    je cite:

    Harry Cover a partagé un lien.

    Admin · 14 min

    Quand un secrétaire ne peut pas donner le la, pour les municipales.....
    Faut.il garder le soldat Faure ou, le sauver ou le faire démissionner....
    Moi, je pense qu' il doit montrer son autorité pour les règles des candidats aux municipales dans les villes...si il n' en ai pas capable qu il démissionne !

     Bon, pour commencer, harry cover, serait "bien inspiré", de m'expliquer pourquoi les miens, de haricots verts,  ne veulent toujours pas lever, au potager.

     Bon, comme je ne suis pas méchante, je ne vous ferai pas l'offense, d'exiger que mère nature, daigne es faire lever, pour vous donner mon son de cloche.

     

     

     

    Mais quand même.

     

     

    Oui je comprends fort bien, que tu réagisses ainsi... MAIS. Si l'on considère, qu'il ait sacrement déconné, au moment, où B Hamon attendait son soutien, au moment des présidentielles, ce qu'il n'a pas su faire? alors, son silence, en dit long. Pour moi, de toute façon, je ne vois pas comment le PS, peut persister à persévérer, et tenir la route, s'il ne reconnais pas ses torts, à ce moment, de 'histoire de notre gauche. 

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  • SODOMA

    http://fredericmartel.com/les-catholiques-naiment-pas-la-verite/?fbclid=IwAR0pHiilqpIC-qg4yX2JagIQO3k6lBBRJ1gZ-ApvvnqJhJiAJ2ULfMKpIf

    Au philosophe Jacques Maritain venu le supplier de ne pas publier son livre sur l’homosexualité, le célèbre écrivain français André Gide – un protestant – a répondu : « Les catholiques n’aiment pas la vérité ». Et le prix Nobel de littérature de publier néanmoins avec courage son petit traité Corydon. C’était en 1923.

    Un siècle plus tard, en 2019, il semble que les Catholiques n’aiment toujours pas la vérité ! Pour certains théologiens, prêtres et journalistes vaticanistes, je n’aurais pas dû, moi non plus, publier Sodoma (le livre est diffusé en anglais sous le titre In the Closet of the Vatican). Et comme Gide, je persiste et je signe. Non seulement ce livre méritait de paraître mais il devait l’être, selon moi, sous la forme d’un grand reportage, un ouvrage de « narrative non fiction » avec, précisément, le mode d’écriture que j’ai choisi, le seul permettant de décrire une réalité trop longtemps dissimulée.

    Le succès considérable, inespéré et inédit du livre dans plus d’une cinquantaine de pays – huit traductions, une dizaine d’autres en cours –, « plus de 300.000 exemplaires déjà vendus » (selon L’Obs), confirment aussi l’opportunité de cette publication. C’est dire qu’il arrivait à l’heure juste. Mais surtout ceci : seul le souci de « la vérité des faits » m’anime. Cette exigence de vérité n’a cessé de me guider tout au long de l’écriture de Sodoma ; je ne doute pas qu’elle rejoigne l’exigence de vérité qu’appelle de ses vœux le pape François.

    Comme je l’ai découvert en enquêtant pour ce livre, et comme certaines critiques déshonnêtes l’ont confirmé involontairement, l’Eglise en tant qu’institution est une organisation qui évoque toujours obsessionnellement la « Vérité » – et ne la pratique presque jamais. Par certains aspects, comme l’atteste l’immense scandale de « cover up » sur les abus sexuels, l’Église en tant qu’institution a longtemps été une organisation du mensonge (en Amérique latine certains n’hésitent plus à employer l’expression d’ « organisation de crime organisée » en raison de sa protection collective des crimes sexuels).

    J’ai cité la philosophe Hannah Arendt dans mon livre. Pour elle, « quand une communauté se lance dans le mensonge organisé », « quand tout le monde ment sur tout ce qui est important » en permanence, quand on a « tendance à transformer le fait en opinion » et à refuser les « vérités de fait », le résultat est que l’on détruit « la réalité du monde commun ».

    Telle est la situation actuelle de l’institution catholique. Son déni de l’homosexualité généralisée de ses membres, son « omerta » sur l’échec du célibat et de la chasteté des prêtres, sa sous-estimation de leur grave immaturité sexuelle, et sa « couverture » organisée des abus sexuels la mènent inexorablement à une impasse.

    A l’image de la cathédrale Notre-Dame de Paris, l’Église est en train de brûler et menace de s’effondrer de toutes parts, triste métaphore bien réelle, déjà, de l’effondrement moral et symbolique du catholicisme dans son ensemble. Mais pour rebâtir, il va falloir tout reprendre à partir des fondations. Pour survivre et retrouver sa légitimité, l’Église est désormais contrainte de faire ce que j’ai appelé : un « aggiornamento intégral ».

     

    Contents

    Répondre à mes contradicteurs sincères et à quelques autres malhonnêtes

     

    Depuis sa sortie, fin février 2019, Sodoma fut largement discuté. Des centaines d’articles et de blogs ont paru – dont plus d’une centaine de « unes » de médias à travers le monde, dont une majorité en Amérique latine. Certaines recensions étaient excessivement sévères (dans la presse américaine d’extrême droite par exemple) et d’autres dithyrambiques (Andrew Sullivan dans le New York Magazine, James Alison sur ABC, Sir Diarmaid MacCulloch dans The Times par exemple).

    L’article de l’ancien maître des dominicains, Timothy Radcliffe « The Carnaval is over », dans The Tablet, était quant à lui équilibré et bienveillant, tout comme ceux d’autres jésuites et franciscains. J’ai donné plusieurs centaines d’interviews et le livre, N°1 des ventes en France pendant plus de deux mois, figure ou a figuré dans les best-sellers d’une vingtaine de pays, dont la célèbre New York Times best-seller list – ce qui a fait dire à un journaliste que « Sodoma est probablement le livre le plus discuté sur la religion jamais écrit par un Français ». Au vrai, je n’aurais pas pu rêver d’un tel succès ni d’un si grand retentissement pour ce livre. « Une bombe à fragmentations multiples», a titré un critique.

     Oui, je comprends. Mais si une métaphore aussi entière, peut sembler paraitre comme justifiée, elle ne me semble pas si objective que ça, parce qu’elle induit une connotation péjorative sur la démarche, alors que cette dernière, ne fait que pointer du doigt, des faits, rien que des faits, qui justifient hélas le non dit, de la part des prêtes, cardinaux, et consorts, depuis des siècles et par voie de conséquence, le déni collectif, au sein de l’Eglise.

     Pour moi, une telle démarche, devrait jouir d’une métaphore plus avantageuse, comme un épais brouillard, qui dure depuis des siècles, et qui pourrait enfin, par ce livre, se dissiper.

     On serait alors loin de la bombe à fragmentation.

    Avant même sa parution, le livre a suscité de longs commentaires approfondis de plus d’une dizaine de théologiens américains de tout premier plan (projet Syndicate). D’autres intellectuels ou vaticanistes ont fait leur propre recensions par la suite dans d’innombrables journaux, parfois de manière argumentée, d’autre fois de façon plus désinvolte. Cet article vise donc à répondre aux critiques et aux textes les plus sérieux tout en élargissant mon point de vue à la réception plus générale du livre. Je me concentrerai en priorité sur le monde anglo-saxon, car le nombre d’articles dans les autres langues, par exemple en espagnol, est si vaste qu’il ne m’est pas possible de les traiter globalement. Et, je me limiterai à six points, faute de pouvoir tout embrasser : les origines du projet ; les sources du livre ; son style ; la question des abus sexuels ; le nécessaire « aggiornamento intégral » de l’Église ; enfin le rôle un peu spécial des vaticanistes dans la réception de Sodoma.

    Si je veux répondre ici à quelques critiques sévères, je n’oublie pas les innombrables articles positifs, et souvent élogieux, qui ont été consacrés à ce livre (une sélection ici). Le journal Le Point a consacré sa « une » et une douzaine de pages à mon livre, très largement favorables.

    En Amérique latine, le livre suscite actuellement des débats dans la plupart des grands journaux, en particulier au Chili, en Colombie et au Mexique. En Pologne, Sodoma est en tête des ventes et a contribué également à un débat très vif lancé par le quotidien Gazeta Wyborcza qui lui a consacré plusieurs articles longs et positifs. Au Portugal, aux Pays-Bas, au Royaume Uni et en Australie, le livre a été très longuement débattu, presque toujours positivement. Et même en Italie, des journaux comme Il Fatto QuotidianoMicroMegaLa RepubblicaManifesto24 horaVanity Fair Italy, ou le site Fan Page ont contribué au succès de l’ouvrage, en dépit de la censure organisée par les vaticaniste, sur laquelle je vais revenir plus loin.

    Des lecteurs m’adressent également par dizaines, chaque jour, des messages de soutien, souvent pour me raconter leur vie cabossée de prêtre gay ou leur existence de catholique culpabilisé par l’Eglise. Des lettres souvent bouleversantes qui me touchent profondément. C’est pour tous ceux-là que je suis fier d’avoir écrit Sodoma. Je leur dédie cet article.

     

    A l’origine du projet « Sodoma »

     

    La question qui, pour commencer, me paraît la plus importante est celle-ci : pourquoi un tel livre n’a-t-il jamais été écrit et publié ? Certains historiens ont traité la question homosexuelle dans l’Église, au premier rang desquels le célèbre historien John Boswell avec Christianity, Social Tolerance and Homosexuality. De nombreux autres ouvrages ont été publiés sur le thème de la foi dans ses rapports à l’homosexualité ou sur la vie particulière de prêtres gays (je pense à ceux de Richard Sipe ou de Marco Politi, parmi beaucoup d’autres). Quant à la question des abus sexuels dans l’Église – et bien que ce soit un tout autre sujet –, elle a également été largement traitée.

    Mais ces auteurs, aussi méritants soient-ils, se bornaient à décrire des situations singulières ou « irrégulières ». Ils s’attaquaient à des brebis égarées ou dénonçaient des abus mais ils ne remettaient pas en cause le modèle lui-même. Étude qualitative plus que quantitative, mon livre est différent du leur en cela qu’il se concentre sur le cœur du système. A partir d’une enquête de terrain de quatre années, menée en immersion au Vatican et dans une trentaine de pays – c’est un livre qui incarne à mes yeux une nouvelle forme de « journalisme d’immersion » –, il m’est apparu que l’homosexualité au sein de l’Eglise était un phénomène structurel, systématique et généralisé.

    La rigidité de l’Eglise sur la morale sexuelle et son homophobie obsessionnelle s’expliquent essentiellement, selon moi, par la sexualité « intrinsèquement désordonnée » de la plupart de ses prélats – voilà ma principale conclusion. Ce qui n’était qu’une hypothèse au départ m’a été confirmée par l’enquête et des centaines de témoignages et, plus récemment, par les innombrables lettres et messages reçus. Ceux qui prêchent l’abstinence avant le mariage, refusent le divorce, interdisent l’homosexualité et culpabilisent les croyants pour leurs mœurs sont en fait les plus hypocrites. Ils pratiquent en secret ce qu’ils dénoncent en public.

    En répondant à cette question de savoir pourquoi ce livre n’avait jamais été écrit, je crois donc qu’on fait tomber déjà les principales critiques adressées à mon livre. Le prêtre bénédictin italien Luigi Gioia souligne dans sa recension de l’ouvrage que toutes les tentatives précédentes de mettre à jour l’homosexualisation du clergé ont échoué faute de preuves. On s’est toujours limité à pointer du doigt quelques individus, à les « outer », faute de pouvoir analyser le système d’ensemble.

    Or, réclamer des preuves concrètes de l’homosexualité de la majorité des cardinaux s’est se condamner, dès le départ, à l’échec car, même lorsqu’on dispose de ces preuves (ce qui est mon cas pour nombre d’entre eux), la loi interdit de révéler leur vie privée et la déontologie journalistique, la mienne en tout cas, de les « outer ». Cette exigence de « preuves », outre qu’elle est très naïve, contraint le chercheur et le journaliste au silence. Elle nous prive d’une clé de compréhension générale du système.

    Nous pouvons très bien disposer d’informations fiables, de documents écrits et de témoignages de première main – je les ai – mais il est impossible de les produire légalement. Réclamer la publication de preuves, c’est par conséquent encourager durablement le mensonge et peut-être le « cover-up » sur les abus sexuels (j’y reviendrai).

    Un écrivain n’est pas un juge. Il n’est pas là pour sanctionner, mais pour décrire la réalité. « Dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre », aimait à dire George Orwell. La réalité de la double-vie généralisée du Vatican ne doit plus être dissimulée car – et la plupart de mes critiques semblent étrangement ignorer ce point capital : l’homosexualité n’est plus désormais ni un crime, ni un délit ! Elle est un fait de société et la mise à jour de cette explication sociologique centrale du fonctionnement de l’Église n’a rien de honteux ni de scandaleux. C’est une vérité de fait.

    En fin de compte, y-avait-il une autre solution pour raconter Sodoma que d’emprunter la voie de l’enquête en immersion et de la « narrative non fiction », d’utiliser un style propre et des techniques d’enquêtes originales ? La fiction ne me paraissait pas une option tenable pour ce livre, bien qu’elle eut facilité sa rédaction, et le journalisme traditionnel non plus. Ceux qui me reprochent ces options devraient peut-être convenir qu’une autre méthode journalistique et un autre style n’ont pas encore fait leur preuve pour raconter « the closet ».

    A mes yeux, on ne peut rien comprendre au Vatican sans la clé de lecture homosexuelle, comme le pape François nous l’a d’ailleurs suggéré. Ceux qui prétendent parler de l’Église catholique en négligeant sa dimension intrinsèquement homosexuelle sont condamnés à se tromper durablement dans leur analyse. Je les plains sincèrement car ils continueront longtemps à être aveugle sur les causes profondes des scandales et à aller de désillusion en désillusion.

    Un tel livre ne pouvait dont pas être l’œuvre d’un simple vaticaniste : si un de ceux là s’y était risqué, il aurait perdu son « job ». Un italien aurait eu, lui aussi, des problèmes avec son éditeur ou son patron de presse, tant le sujet reste tabou en Italie. Un hétérosexuel n’aurait pas disposé des codes ni de réseaux pour mener à bien son enquête. Voilà pourquoi ce livre est écrit par un Français, non vaticaniste et qui n’est pas catholique.

    Il fallait donc qu’il soit signé par un « outsider » de l’Eglise (comme le rappelle Brian Flanagan dans son article) – mais pas un outsider de la question homosexuelle. Brian Flanagan ajoute : « C’est un livre qui ne pouvait être écrit que par une personne extérieure à l’Eglise catholique, précisément parce qu’il refuse certains des euphémismes et des non-dits qui sont naturels pour un insider de l’Église. En cela, c’est un livre qui n’est pas généreux [charitable] pour l’Eglise et qui n’a pu être écrit que par une personne qui respecte l’Eglise mais qui n’a pas d’amour pour elle, et pas de désir de la protéger ou de protéger ses membres du scandale ». Flanagan a raison ici. Je n’ai aucun amour pour l’Église. Je n’écris pas pour les croyants, ni pour les théologiens. Je suis un journaliste laïque et un chercheur animé seulement par l’amour des vérités de faits.

    La philosophe Hannah Arendt l’a rappelé dans sa célèbre réponse à Gershom Scholem qui lui reprochait de ne pas avoir d’ « amour pour le peuple juif » après son récit « Eichmann à Jérusalem » dans le New Yorker: « Vous avez parfaitement raison : je ne suis pas animée par aucun “amour” de ce type et cela pour deux raisons. De ma vie, je n’ai jamais “aimé” aucun peuple, ni aucune collectivité, ni le peuple allemand, ni le peuple français, ni le peuple américain, ni la classe ouvrière, ni quoi que ce soit de semblable. Je reconnais que je n’aime en effet que mes amis ; et que la seule sorte d’amour que je connaisse et en laquelle je crois est l’amour pour des personnes. De plus, cet “amour des Juifs” m’apparaîtrait, à moi qui suis juive, comme assez suspect. Je ne peux m’aimer moi-même ou aimer quoi que ce soit dont je sache qu’il fait partie de moi. (…) C’est en ce sens que je n’ “aime” pas les Juifs et je ne “crois” pas non plus en eux. Je suis seulement l’une des leurs, voilà tout, de manière évidente, et cela ne se discute pas ». Cette réponse célèbre me guide souvent dans mon rapport à « ma » communauté, qu’elle soit catholique par le baptême (bien que je ne me sente en rien « esclave de mon baptême ») ou homosexuelle.

     Pour ce qui est de l’amour, voilà enfin des paroles qui ont le mérite de redonner au mot AMOUR, ses lettres de noblesse, au moment, où on « like », n’importe quelle connerie, sur les réseaux sociaux, autant, une blague, qui nous a fait sourire, pendant une fraction de seconde et vite oubliée, que le même coucher de soleil, que 123 456 789 ont déjà pris, et posé sur internet.

    Faut-il oublier aussi – je l’ai répété plusieurs fois dans le livre et dans de nombreuses interviews – que le fait qu’un cardinal, un évêque ou un prêtre soit activement gay ne me pose, personnellement, aucun problème. Je pense même que cette réalité devrait être reconnue par l’Eglise tant elle est générale et qu’elle devrait être une option de vie des prêtres, parmi d’autres, puisque c’est déjà si massivement le cas. Et que l’homosexualité est légale en droit (ce qui importe bien plus dans une démocratie que ce que pense l’Eglise) !

     Alors, là, sur ce point, je suis parfaitement d’accord, en quoi, effectivement, le fait, d’être ouvertement homosexuel, serait il un problème, pour remplir une fonction de prêtre, ou d’Evêque ?

     Je trouverai ça très sain, au contraire, et si l’on observe à quel point, certaines malveillances ont tendance à resurgir, politiquement, de par le monde, avec pour appuis, justement, quelquefois, l’église, ça aurait justement le mérite, comme on dit, de remettre l’église, au milieu du village.

     Certes, ça ne remettrai pas encore la mosquée, au milieu du bled, mais enfin, ça serait déjà, un bon moyen, de montrer le chemin.

     Je rappelle pour ceux qui sont archi nuls en homosexualité (est ce qu’il va falloir, qu’on écrive, L’HOMOSEXUALITE POUR LES NULS ?

     Je rappelle disais je,  qu’on ne choisit pas d’être homosexuel, on réalise qu’on n’est pas attiré par les personnes de l’autre sexe, souvent, ou bien qu’on peut être attiré, quelquefois, par l’un, et quelquefois par l’autre, ça se produit à l’adolescence, par contre, on choisit de l’assumer ou de ne pas l’assumer, ce qui est différent.

    Tous ceux qui, par naïveté ou par calcul, dénoncent un livre qui serait fait de « rumeurs » et d’ « insinuations » pour essayer de le discréditer sont donc dans une impasse fondamentale ; ils savent que la réalité est difficile à appréhender, dans ce domaine, et qu’un livre avec « des preuves » ne pourra jamais exister. C’est le principe même d’une telle enquête qui, en fait, les dérange non pas son modèle journalistique ou son style ; ils savent que tout ce que je décris dans Sodoma est vrai (ils me l’ont presque tous dit et répété « off the record »), mais ils préfèrent nier la réalité pour protéger le secret de l’Église.

    Du coup, c’est l’existence même du livre qui les perturbe profondément, ce qui explique que, la plupart du temps, ces critiques n’ont même pas pris soin de le lire avant de le critiquer ! Dans sa recension, le catholique Michael Sean Winter écrit explicitement, au mépris de la déontologie la plus élémentaire, qu’il ne se sent pas obligé de lire l’ouvrage pour en rendre compte ! (Comble du ridicule, il pointe même des erreurs factuelles dans le livre qui n’en sont pas ou des oublis qui sont… longuement développés ailleurs dans le livre !). De leurs côtés, le vaticaniste conservateur Matteo Matzuzzi, le jésuite James Martin, l’activiste Frank Bruni, ou le jeune journaliste Chico Harlan ne semblent pas non plus l’avoir beaucoup lu, tant ils décrivent un livre qui n’a strictement aucun rapport avec le mien !

    Ces critiques nient donc l’ouvrage par principe, non pas pour ce qu’il contient. Ils ne veulent pas entendre les faits : soit parce qu’ils ne croient pas à ma thèse – pour les plus honnêtes d’entre eux – ; soit parce qu’ils la connaissent trop bien et veulent, par intérêt particulier, éviter que l’un des plus grands secrets du Vatican durant les cinquante dernières années soit enfin révélé.

    Souvent, les critiques les plus sévères à mon égard sont d’ailleurs des prêtres gays ou des vaticanistes homosexuels qui, à force de déni et de double-vie, se sont persuadés depuis si longtemps qu’il valait mieux préserver le secret d’ensemble du système par crainte que leur propre vie privée soit dévoilée.

     Je comprends sincèrement leur état d’esprit. Dans leur malheur, ils ont trouvé une certaine stabilité qu’ils redoutent de perdre. Ainsi s’explique, pour une part, les réactions à mon livre mais aussi, et pour les mêmes raisons, les attaques virulentes contre le pape François. Lui aussi a compris « le » secret et croit à la nécessité de changer les règles du jeu.

    Le problème, c’est que, désormais, les scandales massifs des abus sexuels de l’Église ne peuvent se comprendre – et ne peuvent donc être corrigés – sans que soit révélé le lien complexe que cette culture du secret et ce « cover up » généralisé entretiennent avec l’homosexualité. Je vais revenir sur ce point.

    En fin de compte, comme le théologien James Alison l’a suggéré : « Dire d’un tel livre qu’il n’est basé que sur des rumeurs [mere gossip] peut aussi contribuer au cover-up. Tous ceux qui ont traité comme rumeur les affaires d’abus sexuels par le passé ont, de fait, contribué à leur cover-up ». Rejeter mon livre au nom des « insinuations », de l’ « innuendo » (« insinuation » en anglais) et du « gossip » revient donc à entretenir un « mensonge d’État » et, d’une certaine façon, laisser se perpétuer une crise dont on ne veut comprendre ni les racines, ni les causes. Or, le pape François nous a invité en 2018, à son retour du Chili, à « trouver les racines et les structures qui ont permis que ces évènements se produisent et se perpétuent ». A ma façon, je réponds à son appel.

     Oui, effectivement, moi non plus, je n’ai pas lu ce livre.

      Mais si j’ai été victime d’un pédophile, enfant, ça n’avait rien à voir avec l’église, je ne précise, aussi, je me sens particulièrement interpellée, par le côté interpellant des réactions « épidermiques», que ce livre suscite….

     Car au fond, « où serait donc le mal », si tant est que des prêtres ou des cardinaux, soient effectivement, homosexuels  ?

     Personnellement, ça me serait bien égal, parce que maman d’une de mes filles, qui est homosexuelle, je la trouve aussi digne de respect, et de mon amour,  comme son père, et je ne vois aucun problème particulier, au fait que des prêtres, soient homosexuels.  

     Il m’arrive souvent, d’observer certain faits de société, plus souvent, hélas, ceux qui posent problème, sous l’angle de la laïcité, qui serait si j’en crois bien plus que les rumeurs, une sorte d’ADN franco française, et je réalise, que sur ce point, chausser les lunettes de la laïcité, ne serait pas superflu, bien au contraire.

     Ainsi, pour différencier ce qu’ils prétendent, « rumeurs », de faits effectivement reprochés, on ne peut se fier, qu’au jugement, non pas « dernier », comme le font certains chrétiens, mais à la Justice civile.

     Ors, si la pédophilie est un crime (et non un délit, comme aimerait le voir certains pédophiles), l’homosexualité elle, ne le serait en aucun cas, ni un délit, ni un crime.

      Pour autant, est ce que le fait qu’une orientation sexuelle ne soit pas répréhensible, laïquement devrait, ou pas être interprété comme étant des rumeurs, alors, que précisément, ça serait en acceptant, d’observer cette homosexualité, qu’on parviendrait à éradiquer, le seul et unique véritable problème, que connait le christianisme, aujourd’hui, à savoir, le tabou absolu de la sexualité à des fins ors mariage, et ors reproduction ?

     Je comprends parfaitement cette accusation, de « vie parallèle », qui est évoquée, et ceux qui ne le comprennent pas, sont, à mon avis, dans le déni, le plus total.

    VVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVV

    Des sources innombrables et fiables

    Si je me suis lancé dans ce projet, moi qui n’étais ni italien, ni vaticaniste, ni même croyant, c’est d’abord parce que j’ai eu accès au Vatican, dès le début de mon enquête, à des sources fiables, récurrentes, concordantes, qui, toutes, pointaient dans la même direction. Une somme de « signaux faibles » qui m’ont permis, à partir d’hypothèses innovantes, de changer entièrement la manière d’approcher et de comprendre l’histoire récente de l’Église.

    Au regard du nombre et de la récurrence de ces sources, il faut être de bien mauvaise foi pour affirmer que ce livre ne reposerait que sur des insinuations, voire des ragots. Et d’ailleurs comment comprendre sinon l’impact qu’il a eu à travers le monde dans des dizaines de pays ? Si l’analyse était fausse, pourquoi le livre a-t-il été une déflagration d’une ampleur aussi inédite au sein de l’Église ? Pourquoi a-t-il changé, à ce point, les termes du débat dans les médias du monde entier ? Pourquoi, sinon parce qu’il vient confirmer ce que tous les témoins, tous les vaticanistes et toutes les personnes suffisamment informées savaient.

    Le livre, en réalité, ne repose pas sur une seule rumeur, pas une seule insinuation ni « innuendo », pas sur un seul ragot. J’ai publié plus de 300 pages de sources en ligne, incluant plus de 2 000 documents d’archives, rapports de police ou de justice, articles de presse dument cités et la liste des ouvrages consultés. Le moindre fait présenté dans Sodoma est corroboré par des notes – parfois un fait peut avoir jusqu’à 50 sources en référence – et c’est une méthode éditoriale moderne que de publier en ligne ses sources afin d’avoir suffisamment d’espaces pour les détailler.

    Ainsi, j’utilise dans l’ouvrage d’innombrables documents inédits de grande fiabilité : par exemple, sur la guerre menée par le Vatican contre la dépénalisation de l’homosexualité à l’ONU ou le rejet des unions civiles, je me nourris de plus d’une centaine de télégrammes diplomatiques confidentiels dont je détiens une copie, sans les avoir publiés – ce qui serait illégal –, pour m’en servir constamment. Je pourrais les produire en cas de contestation ou de droit de réponse.

    De même, j’ai consulté d’innombrables documents judiciaires provenant des audiences et longues investigations des policiers issus des minutes de milliers de procès pour abus sexuels. Ainsi, par exemple, le procès du cardinal Barbarin en France, celui des affaires chiliennes, bostoniennes et irlandaises, celui du cardinal Pell en Australie : dans certains documents judiciaires que m’ont fourni les avocats des victimes apparaissent des indications sur l’homosexualité des prélats et des cardinaux qui ont couvert ces abus. En général, je ne cite pas ces documents directement dans le texte, afin de ne pas « outer » des cardinaux vivants, mais je dispose de ces informations fiables qui me permettent d’écrire mon texte avec beaucoup de précisions.

    En Italie, je me suis servi également des minutes de plusieurs procès déterminants comme ceux de Mgr Cesare Burgazzi, du laïc de la Conférence épiscopale italienne Dino Boffo ou encore du prêtre aventurier Francesco Camaldo. (C’est à partir de sources policières et judiciaires que je peux également raconter les affaires de prostitution des cardinaux La Mongolfiera et Platinette, dans l’entourage immédiat de Jean-Paul II, à partir d’enregistrements téléphoniques effectués par la police italienne).

    J’ai pu écrire les chapitres sur le Chili, la Colombie ou l’Argentine, grâce à un autre type de sources primaires : les archives déclassifiées du Département d’État américain. En effet, du fait du soutien apporté par les États-Unis à certaines dictatures latino-américaines, et en premier lieu au général Pinochet, des dizaines de milliers de documents officiels ont été déclassifiés récemment. Des informations sensibles de Sodoma proviennent de ces dizaines de milliers de sources publiques que nous avons lues minutieusement.

    Voilà pourquoi le livre a pu être discuté sérieusement au Chili par de nombreux journalistes et chercheurs à propos des liens entre le dictateur Pinochet, le futur cardinal Angelo Sodano et le prêtre pédophile Karadima ; voilà pourquoi il suscite un intense débat en Colombie au sujet de l’homosexualité du cardinal Alfonso Lopez Trujillo, de son hostilité maladive à l’égard de la Théologie de la libération et de ses liens avec les paramilitaires ; voilà aussi pourquoi la question de la protection du pédophile Marcial Maciel par l’épiscopat mexicain et par le Vatican a pu être soulevée dans de nombreux articles de la presse mexicaine ; sans oublier les débats innombrables que le livre suscite sur Cuba, le Brésil ou encore la conférence épiscopale espagnole post-franquiste. Susie Hayward dans sa recension reconnaît le sérieux du livre et de mes révélations qui entremêlent l’extrémisme politique, la corruption économique, le cléricalisme et l’homosexualité

     Il est clair qu’on peut penser, là, à l’extrême droite française, le rassemblement national, qui a le soutien des catholiques intégristes, alors, qu’on sait, à quel point, par son exemple marine le pen, mais aussi, certains de ses collègues, ont autant de problèmes avec la Justice.

     et elle affirme avoir été choquée par leur « magnitude ». Si, comme elle, nombre de mes critiques avaient lu ces pages, ils n’auraient jamais pu écrire, sauf à se ridiculiser, que je ne disposais pas de preuves, ni de sources ! Mais la vie intellectuelle est ainsi faite que ceux qui jugent souvent des livres s’appuient généralement sur des impressions et sur des avis de seconde main, par dilettantisme, intérêt idéologique ou manque de professionnalisme – presque jamais sur le livre lui-même.

    En France, certains critiques du livre se sont focalisés sur le cas du philosophe Jacques Maritain. On connait l’influence considérable de ce penseur français sur le catholicisme en général et sur Vatican II en particulier. J’évoque à son sujet un « code » fondé sur l’homophilie, ou le concept d’ « amour-d’amitié », dont bon nombre de cardinaux se seraient servis pour dissimuler leur mode de vie. Homophile sublimé ou réprimé, Maritain s’est marié mais il a passé un pacte secret de chasteté avec sa femme, resté longtemps secret. Ils n’ont pas eu d’enfants. Je n’ai jamais pensé que leur relation ne reposait pas sur un amour sincère et profond. Toutefois, la question de l’homosexualité se pose au sujet de Maritain.

    Un maître de conférence, Florian Michel, m’accuse d’avoir attenté à la mémoire du philosophe Maritain en le créditant d’homophile – comme si l’homosexualité était encore un délit !

     Bonne remarque…

     Il me fait grief de ne pas intégrer les sources les plus récentes (alors qu’elles figurent pourtant dans ma bibliographie ainsi que des sources inédites !). Au prix d’erreurs factuelles graves, de contre-vérités, et en s’appuyant sur un article d’un doctorant qui n’a pas encore soutenu sa thèse, Florian Michel nie avec la plus grande véhémence l’homosexualité de Maritain – sans aucune preuve bien évidemment (il nie également l’aventurisme sexuel et l’homosexualité active de Julien Green, un débat qui sera clos définitivement cet automne avec la publication du Journal intégral de Green, non censuré, dans la collection Bouquins.)

    Sur le cas Maritain, ces spécialistes auto-désignés oublient juste de rappeler la correspondance inédite de Maritain, que je cite : elle compte plus de 175 lettres d’amour avec son jeune amoureux de l’époque Ernest Psichari (l’homosexualité active de ce dernier est établie de manière certaine). En voici des extraits qui donnent un sentiment de vertige : « Je sens que nos deux inconnus se pénètrent doucement, timidement, lentement », écrit Maritain ; « Ernest, tu es mon ami. Toi seul » ; « Tes yeux sont des phares splendescents (sic). Tes cheveux sont une forêt vierge, pleine de chuchotements et de baisers » ; « Je t’aime, je vis, je pense à toi » ; « C’est en toi, en toi seul que je vis » ; « Tu es l’Apollon (…). Veux-tu partir avec moi vers l’Orient, là-bas, dans l’Inde ? Nous serons seuls dans un désert » ; « Je t’aime, je t’embrasse » ; « Tes lettres, mon bijou, me font un plaisir infini et je les relis sans cesse. Je suis amoureux de chacune de tes lettres, de tes a, de tes d, de tes n et de tes r ».

    La biographie définitive de Maritain, signée par Jean-Luc Barré, ne laisse guère de doute, elle non plus, sur les inclinations du philosophe et son obsession irrationnelle pour le sujet, même s’il a pu rester chaste, comme je l’ai rappelé, après sa grande passion amoureuse avec Psichiari. L’homosexualité n’étant plus aujourd’hui un délit ou un crime, en quoi cette révélation sur la vie intime de Maritain constituerait-elle un scandale, une honte ou une insulte à sa mémoire ? En rejoignant ainsi la longue liste des écrivains homosexuels – d’André Gide à François Mauriac, en passant par Julien Green, Jean Cocteau, Raymond Radiguet ou Maurice Sachs, avec lesquels il correspondait en s’intéressant obsessionnellement à l’homosexualité –, Maritain gagne en humanité. Sa vie intime s’éclaire d’un nouveau jour. La volonté de nier cette réalité s’inscrit dans une démarche qui est, en fait, à mes yeux, intrinsèquement homophobe. (Je n’ai pas utilisé dans mon livre les témoignages que j’ai reçus de deux personnes qui ont été activement draguées par Maritain, dont l’une qui a été « caressée par lui » à son insu, car ceux-ci me paraissaient trop évasifs et datés, mais il serait possible de les produire, le cas échéant).

    Une autre source déterminante de Sodoma provient, bien sûr, des témoignages des cardinaux et des prélats. J’ai interviewé plus de 1 500 personnes sur le terrain dans une trentaine de pays, dont 41 cardinaux, 52 évêques et monsignori, 45 nonces apostoliques et ambassadeurs étrangers, et plus de deux cents prêtres et séminaristes. Tous ces entretiens ont eu lieu en face à face (aucun par téléphone ni e-mail) et la plupart ont été enregistrés ou se sont déroulés en présence d’un de mes collaborateurs (j’ai travaillé avec près de 80 « researcheurs », traducteurs, fixeurs, dont les noms figurent dans le livre ainsi qu’en ligne). Depuis quand un témoignage enregistré, fait devant un témoin, ne pourrait-il pas être considéré comme une source fiable ? Si cette hypothèse était vraie, il n’y aurait plus ni journalisme, ni sociologie, ni aucune investigation, et plus de police et de justice non plus ! J’ai donc des sources, innombrables, recoupées – et tous ceux qui nient cela sont dans le déni. (Précisons ici que je n’ai reçu aucun droit de réponse d’un quelconque cardinal ou évêque : le seul démenti indirect et évasif émane du cardinal Gerhard Müller qui a laissé entendre, dans un bref entretien au site ultra-conservateur américain lifesitenews, que j’étais venu le voir une seule fois quelques minutes sous un faux prétexte, à savoir mon souci de retrouver la foi à ses côtés ! Le cardinal allemand Müller ment ici de manière éhontée et cela est facile à prouver : j’ai eu deux longs entretiens avec lui, enregistrés, confirmés par écrit par son secrétariat, dans lequel ma condition de journaliste et d’écrivain était explicitement mentionnée ; en outre, il a lui-même confirmé ses citations par un email, après les avoir relues ! Si un cardinal peut mentir aussi bêtement ne doit-on pas craindre qu’il mente sur bien d’autres éléments de sa vie privée, quels qu’ils soient, ou sur les abus sexuels qu’il a eu à connaître ? Je suis stupéfait par le caractère grossier d’un démenti aussi grotesque et sur le peu de prix qu’un cardinal de la curie romaine accorde à des vérités de faits aussi banales. Et non, je suis athée et je n’ai jamais eu l’intention de retrouver la foi, surtout pas avec un rigide homophobe super-menteur comme l’ultra-conservateur cardinal Müller !)

    On m’a également reproché d’avoir été informé par des « prêtres gays » du Vatican. C’est exact : je ne l’ai jamais nié. Mes 28 sources « primaires » sont en effet des homosexuels de la curie romaine, prêtres ou laïcs, qui vivent et travaillent chaque jour à l’intérieur du Saint-Siège. Trois personnes « hôtes » m’ont même permises de vivre à l’intérieur du Vatican. Mais j’ai également bénéficié d’autres réseaux pour nourrir mon enquête : celui des cardinaux et des évêques français, celui des prélats américains et sud-américains, enfin le réseau des prêtres de la conférence épiscopale italienne.

    Un dernier mot quant aux sources. Mes contradicteurs ont l’air d’ignorer qu’il existe des problèmes légaux quand on aborde un tel sujet. Comme je le précise à la fin du livre, en indiquant leurs noms, je me suis entouré de quatorze avocats pour mener à bien la rédaction de Sodoma. Un esprit un peu curieux aurait pu se douter que certaines preuves tangibles ne pouvaient pas être publiées. En France, en Italie, aux États-Unis, au Royaume Uni, et ailleurs, le droit est ainsi fait que révéler l’homosexualité d’une personne, même si on en a la preuve, est susceptible d’être considéré comme une atteinte à la vie privée. Mais ce n’est pas seulement un problème légal, c’est aussi un problème moral. J’ai fait le choix de pas « outer » des cardinaux ou des prêtres vivants ; je revendique ce choix et m’y suis tenu (Timothy Radcliffe a défendu le livre dans sa recension, notamment pour cette raison). En fin de compte, je préfère être accusé d’« insinuations » que de commettre des « outings ».

     Je trouve que c’est un choix particulièrement honnête. En effet, c’est toujous à la personne humaine, elle-même, de faire son outting, ou pas, et dans le fait, de décider de le faire, d’en décider du moyen, et du moment.

    J’aimerais conclure cette question des « sources » en défendant ici un système d’investigation fondée sur l’intuition et l’expérience personnelle que j’appelle le « gaydar ». L’usage de cette méthode d’enquête a pu susciter une certaine ironie chez des hétérosexuels qui ne connaissent rien ni à l’homosexualité ni à l’Eglise. J’admet, bien volontiers, le manque de scientificité d’un tel « gaydar » ????

    mais je le défends pour sa fiabilité réelle, ce qu’un hétérosexuel non initié ne pourra jamais comprendre (comme le reconnaît dans sa critique Jeff Guhin). En outre, je n’ai jamais prétendu écrire un livre académique : Sodoma est une enquête journalistique sérieuse et mon « gaydar » un outil pour me permettre de comprendre l’homosexualité au Vatican.

     Car, comme le savent bien les lecteurs de Marcel Proust ou d’André Gide, lorsque l’on est en présence d’un cardinal gay, à la manière dont nous échangeons, dont il me regarde, dont j’épie ses mouvements et ses gestes, je peux savoir sans trop me tromper s’il est homosexuel ou pas ! Et après tout, mon « gaydar » a plutôt bien fonctionné puisqu’il m’a permis d’identifier des prélats homosexuels (tel l’ambassadeur du pape à Paris, Mgr Luigi Ventura), avant que leur homosexualité ne soit révélée à l’occasion de certains scandales récents.

     Ok, je vois, je comprends. Et oui, souvent, on les reconnait. Chez les femmes aussi, d’ailleurs.

     Et si je laisse entendre, par exemple, que deux importants cardinaux français de Jean-Paul II étaient activement homosexuels, c’est que je suis certain de moi compte tenu de mes relations avec eux (je connais le nom de plusieurs des amants du premier et je dispose d’un témoignage de première main d’un jeune militant catholique qui a été dragué activement et explicitement, à plusieurs reprises, par le second).

    Les sources de mon livre sont donc multiples, fiables, sérieuses et recoupées. On peut y ajouter les témoignages de médecins, nommément cités, pour la partie sur la prévalence du sida au Vatican ; ceux de policiers italiens pour mon récit sur plusieurs « affaires » ; ou encore d’une soixantaine d’interviews avec des prostitués à Rome (généralement réalisées en présence de travailleurs sociaux ou de traducteurs), pour le chapitre sur la sexualité des prêtres catholiques et de leurs escorts migrants musulmans.

    On peut bien sûr discuter de telle source, de tel fait ou de telle interprétation. Mais je suis certain à 100 % de ma grille de lecture et de mes analyses d’ensemble sur la nature structurellement homosexualisée de l’Église.

    L’écrivain d’aujourd’hui est un « digital writer »

    Pour un journaliste et un écrivain, le numérique est un changement considérable dans la manière d’enquêter et de travailler. Au cours de mon enquête, j’ai utilisé ces nouveaux outils numériques régulièrement : au départ, j’ai loué des appartements sur Airbnb à Rome pour garder une certaine discrétion ; j’ai contacté des prêtres sur LinkedIn ou Facebook ; j’ai conservé d’importants documents ou enregistrements sur Pocket, Wunderlist ou Voice Record, et j’ai échangé secrètement avec beaucoup de mes sources via Skype, Signal, WhatsApp ou Telegram.

    Lorsque j’évoque la prostitution dans les résidences du Vatican, je dispose de plusieurs vidéos explicites où l’on voit les escorts y entrer avec leur client (mais bien sûr je ne révèle pas les noms des monsignori concernés, qui se seront néanmoins probablement reconnus). Lorsque j’évoque l’homosexualité de tel archevêque ou tel maître de cérémonies, je dispose de dizaines de messages whatsapp de drague explicite de sa part… Un cardinal de langue allemande m’a dragué en allant jusqu’à poser sa main sur ma cuisse : c’était audacieux mais inoffensif, je n’ai pas été abusé par lui ; mais pour moi, il s’agit à tout le moins d’une preuve… Un archevêque français m’a, à plusieurs reprises, touché les parties intimes ; je l’ai repoussé sagement, car je suis adulte et je sais me défendre, mais c’est encore une preuve que je crois assez explicite. L’une des figures les plus connues parmi les proches assistants d’un des deux derniers papes m’a également proposé à plusieurs reprises par SMS de le rejoindre sous la douche ! J’ai conservé de nombreuses preuves de ce type, par devers moi, sans les citer. Aurait-on préféré que je « oute » leurs auteurs ? Qu’aurait-on dit si j’avais décrit ces scènes et mentionné les noms ? Je préfère ici que l’on me reproche de m’en être tenu à des « insinuations » plutôt que d’avoir livré mes preuves.

    Beaucoup d’éléments irréfutables m’ont été également fournis par des techniques numériques nouvelles. Comme Grindr pour mesurer l’intensité de la drague homosexuelle à l’intérieur du Vatican : il nous a suffit de deux smartphones positionnés des deux côtés du petit État catholique pour identifier, avec une marge d’erreur extrêmement faible, la localisation et le nombre de gays.

     Et bien voilà autre chose…

     Via les comptes Facebook, Google + ou LinkedIn de certains évêques et prêtres, qui, le plus souvent, connaissent mal les règles de confidentialité de ces réseaux sociaux et laissent visible leur liste d’amis, j’ai été en mesure de déterminer leur mode de vie. Il suffit ainsi de scruter leur compte public à partir de celui d’un homosexuel bien introduit dans la communauté gay de Rome, pour déterminer à partir des « amis en commun », avec une quasi-certitude, si le prêtre est gay ou pas. Sans qu’une « timeline » ne contienne le moindre message homosexuel, le fonctionnement de Facebook les trahit presque automatiquement.

     Et bien dis donc….

    Sur Twitter, Instagram, Google+ ou LinkedIn, on peut faire le même type de recherche tout à fait légalement. Grâce à des outils professionnels comme Brandwatch, KB Crawl ou Maltego, on peut analyser l’ensemble des contenus « sociaux » d’un prêtre, ses amis, les infos qu’il a aimées, partagées ou postées et même voir apparaître ses différents comptes liés (parfois sous des identités différentes). J’ai utilisé ce type de logiciel tr&

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  • De graves dangers qu'on ne connaissait pas, au sujet du réchauffement climatique.

     Je suppose que certains vont voir là une tentatiove de jouer les lanceurs d'alerte à la petite semaine, ce que je suis, non pas à la petite semaine, mais lanceur d'alerte,  et que vous risquez d'avaler votre prochain plat ou boire votre coucoucoulou, les orteils en éventail, sousun si oleil, pas encore aussi destructeur qu'il l'est devenu, desormais, en zones arides.

     Non, le pessimisme mal placé pour ceux me connaissent, merci bien.

     Seulement voilà, ce sont des faits, qui nous avaient été reportés, dans la tête au carré, je crois, sur France Inter.

     Il s'agit alors, d'avoir pris connaissace d'études scientifiques, relatives directement au réchauffement climatique, d'où l'importance considérable sur le plan de la santé publique et donc, aussi, de la politique.

     On sait, que depuis plusieurs décennies, sous l'effet du rechauffement climatique,  certaines parties du globe, jusque là, gelées  à 100 pour cent, et donc, jamais explorées encore à present, degelent en partie, à certaines périodes de l'année, ce qui a pour conséquennce, par exemple, qu'en Siberie,  les fondations de certains immeubles s'éfondrent l'été menaçant alors, de mettre en grave danger, certains immeubles, parce que leurs "fondations" (voir la video, sur les fondations d'entreprises, sur dailymotion), s'enfoncent dans le sol....

     Ce rechauffement du permafrost, avait permis, d'ailleurs, il y a quelques années, de mettre à jour, un bébé mamouth, qui etait demeuré pris dans la glace, depuis la dernière glaciation, je suppose.

     Imaginnez donc, le scientifique qui a fait cette découverte...

    Bonjour à tous, et bon dimanche.
    ils annoncent la canicule, pour demain, ici, chez moi, en haute Normandie, il fait deja 35°, sur le seuil de la porte.

    Ok, trottoir en beton, et façade en briques, qui a deja accumulé de la chaleur, je suppose, mais quand même.

    Sinon, pour faire face à la canicule, n'oubliez pas, que les recommandations, pour boire suffisamment, ça n'est pas d'alcool, dont il est question, quand il fat chaud.

    Portez de préférence, des vêtements, en coton, pour la transpiration, plutôt que du synthétique.

    Sinon, j'ai remis au congélo, tout à l'heure, deux récipients d'eau, à geler, pour refaire mon climatiseur de fortune, dont je donne l'explication, dans cette vidéo.

      Je précise que cette méthode, j'en suis l'auteure, apres de multiples expérimentations.

      Il faut prévoir les journées précédantes, de mettre dans le freezer ou le congélo, des récipienst d'eau, qui doivent être de masse suffisemment importantes, sous peine de devoir changer le bloc de glace, toutes les heures, et bien sûr, les poser dans une cuvette, qui puisse contenir le volume d'eau correspondante. l'eau ainsi fondue, peut être recupérée, pour arrosr les plantes, ou les fleurs.

      Les climatieurs sont tres énergivores, ce qui pose un énorme défit, pour ne pas user autant d'energie, qu'un chauffage classique.

     Il est souhaitable, en periode de canicle, de veiller, à se lever plus tôt que l'habitude, afin de faire en exterieur, ce qui est plus penible, quand le soleil, tape trop fort.

     Pensez surtout à bien boire, et rester dans les maisons, qui auron été prealablement protegées des rayons du soleil, quand le soleil, tape en facéde, et n'ouvrir,  que quand le soleil, ne tape plus sur vos vitrages.

    La méthode, du ventilateur, avec le bloc de glace, permet, si elle est bien installée, (il faut que l'air pulsé, lèche le bloc de glace, quitte à poser le ventilateur, sur un boite à chaussure), et la cuvette contenant le bloc de glace sur le sol,  ce qui donne un air plus frais, au niveau des jambes, ce qui est agréable.

    29 juin 2019.

    Parmi les conséquences évoquées dans le titre, se trouve l'effet moutiques et plus particulièrement, le moustique tigre.

    https://www.tips-and-tricks.co/home-and-garden/mosquitos-stay-away/?utm_campaign=mosquitos280626pin&utm_source=Pinterest&utm_medium=Pin

    #FNielAubin, bon, personnellement, je n'y crois absolument pas, je le précise. néanmoins, je vous recommande de cultiver ces plantes, parce qu'elles sont fort précieuses, dans votre jardin.

    Je recommande plutôt de chercher un moyen, en amont, de trouver des astuces, pour éviter que ces insectes ne vous dérangent, avec des pièges, par exemple.

    Pour les moustiques, il faut ne surtout pas laisser d'eau stagnantes, où que ce soit.
    pour ceux, et celles, qui ont un bassin, il faut adopter des Gambusias, qu'on appelle aussi des Guppy sauvages de bassin.

    Ce truc m'a été donné, par un vendeur, en animalerie, à Yvetôt.

    Pourquoi, ce petit poisson, qui n'est pas particulièrement décoratif (on ne peut pas a voir tous les avantages), parce que ce dernier, mange 10 fois de larves de moustiques, que n'importe quel poisson rouge, chubukin, ou carpes, dans votre bassin, et donc, contribue largement, à lutter en prévention, contre les invasions de moustiques.

    A quoi, il ressemble ? A RIEN.. il est beige, c'est vous dire, s'il n'est pas décoratif... Faudrait lui mettre un pantalon bleu canard, mais il va pas être d'accord.

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