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Pli recommandé à Thomas Fersen, le 14 février 2019.

 J’ai rédigé cette lettre sous pli recommandé, de telle sorte qu’il ne puisse prétendre, que j l’enveloppe aurait été vide.

 C’est toujours ainsi que je procède, pour me protéger, à chaque fois, que mon droit est floué, et que je dois me protéger.

 Vis-à-vis de la tutelle, ou la curatelle, par exemple, j’ai procédé, ainsi, vis à de certains interlocuteurs,  au moins une dizaine de fois,  depuis le début de ma tutelle.

 Monsieur.

Il y a quelques années, je vous avais délivré certaines autorisations,  qui vous autorisaient à être mon coach, sur internet, mais aussi, par personnes interposées, sous différents autres aspects, d’ordre juridique, curatelle, ou autres.

 A partir de ce jour, le 14 février 2019, je vous informe que je reviens sur le totalité de ces autorisations que je vous avais consenties, parce que je souhaite décider seule, du chemin, ou des chemins, que je souhaite emprunter pour mener à bien, l’ensemble de mon existence.

 Je me tiens à votre disposition, pour vous rencontrer, si vos le désirez,  et ne souhaite que vous rencontrer, dans la vie réelle, et ce, uniquement dans l’hypothèse, où vous le désireriez, vous aussi.

 Cordialement.

 Françoise Niel Aubin.

 (désolée, pour les répétitions).

   Je précise, que j’ai envoyé cette lettre, à sa maison de production, qui est référencée, sur le site internet, au registre des entreprises, où elle est référencée.

 De la même façon, que j’avais procédé, avec Tôt ou tard, il y a quasiment t 19 ans.

   Il faut savoir au sujet de ma correspondance, vis-à-vis de lui, que c’est toujours, à cette adresse que je lui écris, quand je le fais, très rarement, je dois préciser,  pour la simple raison, que je n’ai rien de particulier, à lui communiquer.

 Comment a til pris la chose ?

   Assez mal, visiblement, parce que n’ayant pas eu la copie, avant, par mail,  il a préféré assurer ses arrières, en refusant, carrément, le pli recommandé, avec comme prétexte fallacieux, qu’il n’habitait pas à cette adresse.

  Observant que visiblement, le coup de semonce ne lui avait pas suffi, alors, je me suis permise, alors, de lui envoyer la copie,  sans recommandé, cette fois, afin, qu’il n’ait pas le sentiment, que je lui forçais la main.

 Cette lettre bien sûr, n’est jamais revenue.

 Si j’éprouve le   besoin, aujourd’hui, de déposer cette lettre, sur mon site internet, c’est pour informer, tout à chacun, qui s’intéresse, un peu, ou beaucoup, au soit disant, couple, que nous formerions, que la relation, qui me lie à lui, est tout, sauf, une histoire d’amour…

 Tout, sauf idyllique.

 Tout, sauf du glamour, et que s’il est une chose, que je n’ai jamais support é, c’est bien de tenter de faire, croire, à tout à chacun que ça le serait.

   Mais surtout, sur le plan juridique, ce que je trouve d’une extrême gravité, réside, dans le fait, que grâce à ces autorisations, qui lui ont été accordées, « je ne sais pas vraiment par qui, ni à quel titre », pour être franche,  la moindre entreprise,  que ce soit la plus petite, ou que ce soit à l’international, comme Google, ou n’importe quelle autre GAFA ? lui obéissent, au doigt, et à l’œil, alors, que ça relève, de toute évidence, d’un véritable abus de pouvoir,  qui, à partir de cette date, du 14 février 2019, n’a absolument plus mon aval…

 Je regrette, pour être franche, d’observer, que je n’ai plus d’autre possibilité que d’agir ainsi, avec la seule issue, qui donne le sentiment, de laver notre linge sale, sur le place publique, mais je suis au regret d’observer, que je n’ai, pour me battre, et me défendre,  que ce moyen là.

féminisme émancipation

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