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Pour un référudum sur l'hymne national.

 Oui, je ressors là, "un veux dossier".....

   Moi, qui suis ce que l'on nomme "une française de souche", j'ai été invitée, à y refllechir, il ya bien desannées, par ce que la marseillaise, ne me convient pas vraiment... Et je sais que c'est le cas, de beaucoup de français... Aussi.

  Alors que je viens derevoir, la chanson "quand on a que l'Amour", de jacques brel, interpretée, par Yaelle Naïm, camelia Jordana, et Nolwenn Leroy, c'est une idée qui avait  été  évoquée, parce que les paroles, sont infiniment plus satisfaisantes, que celles de la marseillaise.

 Enfin, c'est mon point de vue.

 Oui, je sais, jacques Brel, était belge d'origine. Comme Charline Vanhoenacker, et tant d'autres, que k j'apprecie tant.....

Bruxelles, a été   "ciblée, par les terriristes oui, je dis bien CIBLEE, puisque chacun sait que les erroristes ne communiquent plus par portable, que dans le but d'orienter les enquêteurs, sur certaines pistes, et pas d'autres, pour tenter de porter un coup, au concept européen.....

   Alors,en choisissant cette chanson, comme ça, on leur revoie le boomrang dans les dents, ce qui me permet en boucle de faire allusion, a  à la une de Charlie hebdo, où marine le pen, parle des presidentielles à venir, édentée....

  Je vous la fais phonetiquement, et vous imaginez le dessin, ok ?

 "Fffffour les elections fragidenffffffielles, allez tous, on va reuffffir"......

 

Mardi 19 janvier 2016.

 
Bon, c'est une proposition comme une autre...
 
   Moi, j'adore cette chanson, parce qu'elle me parle bien. Je l'avais travaillée, avec la Chorale de Bouville, quand j'y chantais. J'adore.
 
 Et puis il y a tout ce qu'il faut, de quoi remettre l'Eglise au lieu du village, comme on dit, avec les bonnes références.
 
- Ma France -.
 

De plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine

Je n'en finirai pas d'écrire ta chanson
Ma France

Au grand soleil d'été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche
Quelque chose dans l'air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
Ma France

Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige
Elle répond toujours du nom de Robespierre
Ma France

Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
Celle qui construisit de ses mains vos usines
Celle dont monsieur Thiers a dit qu'on la fusille
Ma France

Picasso tient le monde au bout de sa palette
Des lèvres d'Éluard s'envolent des colombes
Ils n'en finissent pas tes artistes prophètes
De dire qu'il est temps que le malheur succombe
Ma France

Leurs voix se multiplient à n'en plus faire qu'une
Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
En remplissant l'histoire et ses fosses communes
Que je chante à jamais celle des travailleurs
Ma France

Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
Pour la lutte obstiné de ce temps quotidien
Du journal que l'on vend le matin d'un dimanche
A l'affiche qu'on colle au mur du lendemain
Ma France

Qu'elle monte des mines descende des collines
Celle qui chante en moi la belle la rebelle
Elle tient l'avenir, serré dans ses mains fines
Celle de trente-six à soixante-huit chandelles

Ma France.