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Le pape François, face au flux migratoire qui cherche à venir en Europe.

Le pape François déclare que ceux qui ferment la porte aux migrants ont besoin du pardon de Dieu.

Cité du Vatican – Le pape François a mis en cause mercredi tous ceux, gouvernements ou individus, qui ferment les portes aux migrants, invitant les catholiques à demander pardon à Dieu en leur nom.

Une fois n’est pas coutume je cite « Les saintes écritures ».

   "Non mais, qu’est ce qu’il ne faut pas faire, je vous jure, moi qui déteste y faire référence, et « je prie »chaque catholique digne de ce nom, de ne pas pouffer rire trop fort, ou le coup de pied au cul qui se prépare, sera digne de vous faire atterir le cul par terre.

   Et pourtant, « pardonne leur, Seigneur ils ne savent pas ce qu’ils font »  ce serait les paroles de Jesus, si je ne trompe, quand ils parlent des marchands du temples…

 "Les marchands", comme c’est amusant effectivement vous avez bie raison de rire effectivement quand on voit que l'Europe persiste encore à "compter ses sousous" au lieu de filer du pognon, pour venir en aide aux migrants, et donc à qui ?  à la Grèce !

  Il est vrai que du coup, le cours de la bouée canard a du d'un seul coup sacrément grimper, vu ce qui se passe en Méditarrannée..…

    Oui, je sais, je prends quelques libertés relativement à mes sources, et croyez moi c'est autre chose que la source de Lourdes, c’est un fait, mais ça fait quand même 2015 ans que les êtres humain, arrangent les saintes écritures comme bon leur semble, alors si vous voulez bien je ne vois vraiment pas à quel titre j’aurai moi à m’en priver.

« Je vous invite tous à demander pardon (à Dieu) pour les personnes et institutions qui ferment les portes à ces gens (…) qui veulent être protégés", a-t-il déclaré lors de l’audience générale sur la place Saint-Pierre, qui rassemble des dizaines de milliers de fidèles ».

 Ha « le Brave homme, mon Papounet »….

  " Nous disons avec respect au pape que nous n’avons pas besoin de pardon, a immédiatement répliqué à la radio Matteo Salvini, chef de la Ligue du Nord qui appelle régulièrement à rejeter les migrants à la mer".

    Nous pêchons comme tout le monde, mais nous nous sentons meilleurs et plus généreux, que d’autres pseudo-catholiques, qui disent qu’il y a de la place pour tout le monde, a-t-il insisté.

L’appel du pape ne visait aucun pays, institution ou personne en particulier, mais intervient dans un contexte de tensions dans l’Union européenne, et entre la France et l’Italie sur la question de l’immigration.

François a évoqué tant de nos frères et soeurs qui cherchent refuge loin de leurs terres, qui veulent une maison où vivre sans peur, pour que soit respectée leur dignité.

J’encourage le travail de ceux qui leur apportent de l’aide et j’espère que la communauté internationale agira de manière conjointe et efficace pour prévenir les causes des migrations forcées, a-t-il ajouté.

Son encyclique Laudato si’ sur la défense de l’environnement, qui sera publiée jeudi, évoque la responsabilité humaine dans les désastres climatiques qui provoquent pauvreté, guerres et migrations massives.

Les pays de l’Union européenne sont en désaccord sur les modalités d’accueil des dizaines de milliers de migrants, en particulier syriens et érythréens, qui affluent sur ses côtes, essentiellement en Italie et en Grèce.

Et oui, le pape a parfaitement raison.

    Mais là où l’on accuse les politiciens d’être  trop frileux, leur posture résulte plus, il me semble, du fait qu’ils craignent d’être perçus comme trop laxistes, ou permissifs, quand aux conséquences plutôt qu’au fait qu’ils manquent de conscience ou sont coupables de deshumanité.

    Pour les instances européennes, je pense que le problème est sensiblement le même.

   Si ceux qui siègent là bas  sont progressistes dans bien des secteurs, ils ne peuvent l’être que difficilement, s’ils perçoivent que les chefs d’états des pays membres, sont frileux aux changements…. En gros « on ne peut pas être plus royaliste que le Roi ».

    Aujourd’hui on voit émerger au sein des pays d’Europe du sud, Grèce, Espagne, une gauche, qui revendique le fait que la finance doit absolument cesser  de mépriser l’être humain, comme il persiste à le faire, au point qu’il est envisagé par des européens convaincus, que décidément il ne serait pas stupide, peut être, d’envisager de voir la Grèce sortir de l’Europe…..

   Je précise pour ma part, enfin en ce qui me concerne, que ça n’est absolument pas mon point de vue.

   Mais que des européens convaincus en arrivent à l’envisager, devrait, il me semble, provoquer une véritable prise de conscience, puisqu’il devient impératif d’être lucides, c'est-à-dire « solidaires » sur le problème des migrants vers l’Europe, alors qu’on est incapables de l’être relativement aux problèmes économiques de la Grèce…

 En gros, on nage en plein paradoxe……

Et quand je dis « nager »  je pense qu’il n’est pas inutile de faire la rapprochement avec la medirterrannée.

 J’ai entendu je ne sais plus qui, sur les ondes de France Inter je ne sais plus parler,  d‘un parallèle entre la seconde guerre mondiale et la situation d’aujourd’hui. A une heure si je puis dire où bon nombre de français s’en vont en vacances dans quelques semaines, j’imagine assez bien les scènes, qui ne vont pas manquer de se produire à savoir  que les baigneurs vont se retrouver nez à nez comme ça s’est déjà produit, avec des bateaux de migrants, qui cherchent à accoster.

 Je précise pour information que cette idée avait été envisagée par la troupe du splandid, quand ils sont fait "les bronzés 3, et j'avais trouvé ça particulièrement bien vu.CQFD.

 L’un des points forts du sud de l’Europe, c’est précisement les vacances le soleil, et par ce fait, l’ndustrie du tourisme.

    L’inertie gouvernementale et européenne, si elle persiste, va en plus générer une forme de désaffection de leur tourisme, parce que « on ne va pas vouloir se trouvés confrontés au problème sur la plage »…..

     Je sais, ce matin, le Danemark est retourné à droite…. Et bien c’est interressant, effectivement, de se demande quelle notion les danois ont-ils  du mot "solidarité", c’est un fait.

    Je ne sais pas non plus, soit dit en passant, quelle a été leur posture idéologique, pendant la seconde guerre mondiale, peut être que la deshumanité et le manque de solidarité est un sorte d’atavisme qui se refile de génération en génération là bas.

    Le parallèle avec la seconde guerre mondiale, mais il n’est absolument pas usurpé.

NOUS SOMMES EN GUERRE.

   Pendant la seconde guerre mondiale, il y avait plein de familles d’agriculteurs, qui ont sauvé des enfants juifs, que leurs familles envoyaient à la campagne, pour leur sauver la vie. Imaginez vous une seule seconde, qu’ils se soient demandé s’ils  devaient le faire ou pas, si ça allait gréver leur budget vacances ou pas ?

    Non, c’était à la campagne, surtout, et la solidarité primait,  avant tout.

    Sommes nous aujourd’hui, plus cons que les simples et humbles français, à cette époque, qui de plus, risquaient leur vie, eux, et la dénonciation, ou bien sera  t il réellement nécesssaire de nous mettre le nez dans notre propre et véritable merde, comme certains le font avec leur chat ou leur chien,  pour parvenir à nous faire prendre conscience du fait que le mot « solidarité » doit redevenir, comme pendant la seconde guerre mondiale, la Valeur humaniste par excellence, et qu'elle doit supplanter toutes les autres ?

 NOUS SOMMES EN GUERRE.

  

L'encyclique sur l'écologie, qui paraît ce jeudi, entérine le réchauffement climatique. Le Pape y lance un appel radical à sobriété en vue d'une nouvelle solidarité Nord-Sud.

Le pape François publie une encyclique sur l'écologie intitulée Laudato si reconnaissant le réchauffement climatique. Il appelle le monde à une «conversion écologique» radicale, reposant non pas sur un «juste milieu» entre développement durable et développement économique mais visant une rupture de société où

la vie serait désormais fondée sur la «sobriété». Les économies du nord assumeraient donc une «décroissance» pour envisager un avenir «soutenable» par solidarité avec les pays du Sud envers qui ils ont une «dette écologique». Devant l'échec des sommets climatiques successifs, François prône également la constitution d'une institution internationale capable de «sanctionner» le cas échéant les pays pollueurs. C'est la première fois qu'un Pape aborde ce sujet avec une telle radicalité.

Voici les phrases clés de ce texte:

1 ● «J'adresse une invitation urgente à un nouveau dialogue sur la façon dont nous construisons l'avenir de la planète. Nous avons besoin d'une conversion qui nous unisse tous, parce que le défi environnemental que nous vivons, et ses racines humaines, nous concernent et nous touchent tous.»

2 ● «Il existe un consensus scientifique très solide qui indique que nous sommes en présence d'un réchauffement préoccupant du système climatique (…) L'humanité est appelée à prendre conscience de la nécessité de réaliser des changements de style de vie, de production et de consommation, pour combattre ce réchauffement ou, tout au moins, les causes humaines qui le provoquent ou l'accentuent.»

3 ● «Il y a, en effet, une vraie “dette écologique ”, particulièrement entre le Nord et le Sud, liée à des déséquilibres commerciaux, avec des conséquences dans le domaine écologique, et liée aussi à l'utilisation disproportionnée des ressources naturelles, historiquement pratiquée par certains pays.»

4 ● «La faiblesse de la réaction politique internationale est frappante. La soumission de la politique à la technologie et aux finances se révèle dans l'échec des Sommets mondiaux sur l'environnement.»

5 ● «Tout est lié (…) Toute approche écologique doit incorporer une perspective sociale qui prenne en compte les droits fondamentaux des plus défavorisés. (…) Puisque tout est lié, la défense de la nature n'est pas compatible non plus avec la justification de l'avortement (…) la dégradation de l'environnement et la dégradation sociale, s'alimentent mutuellement.»

6 ● «Le XXIème siècle, alors qu'il maintient un système de gouvernement propre aux époques passées, est le théâtre d'un affaiblissement du pouvoir des États nationaux, surtout parce que la dimension économique et financière, de caractère transnational, tend à prédominer sur la politique. Dans ce contexte, la maturation d'institutions internationales devient indispensable, qui doivent être plus fortes et efficacement organisées, avec des autorités désignées équitablement par accord entre les gouvernements nationaux, et dotées de pouvoir pour sanctionner.»

7 ● «L'heure est venue d'accepter une certaine décroissance dans quelques parties du monde, mettant à disposition des ressources pour une saine croissance en d'autres parties.»

8 ● «Les prévisions catastrophistes ne peuvent plus être considérées avec mépris ni ironie. Nous pourrions laisser trop de décombres, de déserts et de saletés aux prochaines générations. Le rythme de consommation, de gaspillage et de détérioration de l'environnement a dépassé les possibilités de la planète, à tel point que le style de vie actuel, parce qu'il est insoutenable, peut seulement conduire à des catastrophes

9 ● «C'est un retour à la simplicité. La sobriété, qui est vécue avec liberté et de manière consciente, est libératrice. Ce n'est pas moins de vie, ce n'est pas une basse intensité de vie mais tout le contraire. Le bonheur requiert de savoir limiter certains besoins qui nous abrutissent, en nous rendant ainsi disponibles aux multiples possibilités qu'offre la vie. L'heure est arrivée de réaliser que cette joyeuse superficialité nous a peu servi.»

10 ● «Il ne suffit pas de concilier, en un juste milieu, la protection de la nature et le profit financier, ou la préservation de l'environnement et le progrès. Sur ces questions, les justes milieux retardent seulement un peu l'effondrement. Il s'agit simplement de redéfinir le progrès

 En cours de redaction.

 

    

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