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Le point de vue de Chevènement, sur le Syrie aujourd'hui, une semaine apres les attentats de Paris le 13 nov 2015.

Invité de France Inter ce lundi, a appelé à épargner Bachar al-Assad pour se concentrer sur la lutte contre l’Etat islamique. « Dans un premier temps, vouloir éliminer Bachar al-Assad, ça veut dire casser ce qui reste de l'Etat syrien, qui est un Etat déplorable, nous le savons tous, mais qui a le mérite d'exister », estime l’ancien ministre de la Défense.

    Je trouve moi cette posture, vraiment choquante, parce que prétendre une telle chose, signifie qu'à ses yeux, l'opposition n'a absolument pas à revendiquer en quoi, que ce soit, de faire partie réellement sur le plan le plus noble c'est à dire, identitaire, de se considérer comme syrien.

   Est ce que pendant la seconde guerre mondiale, on aurait pu dire, "Hithler, il faut faire avec, parce que c'est lui qui est au poivoir", non, je ne crois pas.

« Or quand on casse un Etat, comme en Irak, on dissout son administration, sa police, son armée, etc, on récolte Al-Qaïda puis Daesh. Quand on casse un Etat comme en Libye, on récolte finalement un Etat anarchique, le chaos. »

   C'est un probleme, je le reconnais, mais pour information, la politique étrangère, des president qui ont succédé, ont été bien loin, d'être glorieuse et le moins que l'on puisse dire, c'est que les objectifs, qui étaient sensés être les motifs, alors, n'étaient pas vraiment clairs.

    Certains prétendront qu'il en est ainsi, encore, aujourd'hui, et là, je ne suis pas d'accord.

    A la base, François Hollande,  a envoyé des troupes au Mali, parce que le président malien en a fait, la demande, en aucune façon, donc nous ne nous sommes substitué à leur pouvoir.

   Ensuite, depuis plusieurs années deja, de plus en plus d'immigrés de cette région, ont commencé à venir en Europe, moi, de mon côté j'ai tenté naïvement, avec des arguments, d'ordre psychologiques, à plsuieurs reprises, de tenter de trouver des solutions... Et rien n'y a fait, ça n'a pas faute, d'avoir proposé.

  C'est pour beaucoup, aussi, le fait, que tant d'immigrés, viennet de ces pays, aujourd'hui, qui a décidé François Hollande, a intervenir, contre Daesh, nous n'avions plus le choix, la Syrie, est en train de devenir une forme de "no man's land", et je ne vois pas très bien en quoi, une telle démarche sans compter ses crimes, qui vont le trainer, à devoir rendre des comptes, pour crimes contre l'humanité, qui risquent de faire de lui un homme respectable.

« Cessons de moraliser toujours en pointant un homme », exhorte Jean-Pierre Chevènement. « Hier c’était Saddam Hussein, puis Kadhafi, puis Poutine, puis Bachar al-Assad. »

   Et oui, si l'on commence à parler de morale, bien sûr, on croit vraiment rêver..... il existe des personnes, avec lesquelles, il faut tout faire, pour eviter de negocier. c'est quelquefois difficile, de prendre le decision, et je suis bien aise, de ne pas a voir à le faire, personnellement.

  Mais opposer la morale, au fait de faire la guerre, "pour les bonnes raisons", je laisse les lecteur lire cette remarque, comme bon leur semble, et "je compatis".

  Sur le terrain, alors que le porte-avions Charles-de-Gaulle est arrivé au large de la Syrie, le président de la fondation Res Publica prône une alliance avec les rebelles syriens anti-EI. « Pour l’instant, il faut qu’il y ait un état-major qui se constitue, que des contacts soient pris, pour que sur le terrain, Daesh soit séparé des fameux rebelles modérés », prône Jean-Pierre Chevènement.

  Sur ce point, je suis d'accord.

« Qu’est-ce que c’est qu’un rebelle modéré ? C’est un rebelle qui tourne ses armes contre Daesh, il faut le dire. »

Sur le plan intérieur, Jean-Pierre Chevènement approuve les propos d’Emmanuel Macron, qui le 21 novembre que la France avait « une part de responsabilité » dans le « terreau » qui favorise le djihadisme.

  Oui, c'est une declaration courageuse de sa part, c'est vrai.

« Ce n’est pas la faute de la République si ça ne marche pas, c’est faute de République », estime Jean-Pierre Chevènement. « C’est un défi spirituel qui nous est jeté. Par conséquent, nous devons isoler les terroristes de la population. Ça vaut pour tous les Français qui ne doivent pas prendre les musulmans comme bouc émissaire, et ça vaut pour les musulmans qui doivent clairement se dissocier de cette lèpre. »

 Oui, vous aurez remarqué que Lepres, est l'anagramme de Alep.

1984 - 1986 : Ministre de l'Éducation nationale.

   Dommage, qu'à cette époque, deja, la laïcité n'ait pas fait l'objet d'un développement plus large, pour y introduire, la tolérance, vis à vis des religions, qui font partie intégrante de la culture, aujourd'hui, qui sait, nous n'en serions  peut être pas là.

   Je sais, certains me répondront qu'ils ne pouvaient pas savoir.

   Je n'en sais rien, mais  je serait fort etonnée, qu'à l'époque, il ne se soit pas trouvé deja quelques socialogues, pour avoir levé le loup sur le sujet, et comme d'habitude, personne n'avait du les écouter.

  J'ose espérer qu'aujourd'hui, ces pratique prétentieuses, et arrogantes n'ont plus lieu.

 
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