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Venezuela.

Le communisme, c’est comme la nostalgie, il n’est plus ce qu’il était.

 Il y a quelques semaines, alors  que le journal « L’HUMANITE, était en cessation de paiement, je lisais, sur FB, un commentaire, expliquant, la quantité innombrables de mort, dont le communisme fut, coupable, et qu’à ce titre, aujourd’hui, en 2019, plus que jamais, il importait, d’avoir conscience, ces racines mortifères, et donc, à ce titre, rejeter tous ceux, qui s’en réclamaient.

 Croire en un idéal,  y compris, si l’on est perçu, comme des utopistes, sachant que ceux, qui usent de cet argument, le disent, comme une insulte, là, où les plus raisonnables, dont je fais partie, y voient des terres vierges de la philosophie humaine, dignes de fournir un terreau prospère, à de nouvelles lois, dignes  de fournir une réponse plausible,  aux enjeux  d’aujourd’hui,  comme nous l’avons, en différents endroits du monde, où le productivisme, tue à petits feu,  les humains, pas uniquement, par la robotisation, qui génère le chômage, mais aussi, par la pollution,  qui le tue, de façon plus insidieuse, qu’on ne le soupçonne……

  Pendent la seconde guerre mondiale, le frère de ma grand-mère, Gustave Jonquais,  fût dénoncé, par la gestapo, et arrêté, puis envoyé à  Auschwitz-Birkenau, où il fut tué…

 Son crime, ne fût, simplement, que d’avoir vendu, « sous le manteau », le journal, l’humanité….

 Lui aussi, croyait en cet idéal, éreinté, par le travail aux champs, puisque nous somme une famille d’agriculteurs, au point de courir le risque d’y laisser sa vie….

 Nulle part, en Amérique centrale, ou en Amérique du sud, les politiques, qui se revendiquent, de gauche,  ne parviennent à demeurer, au pouvoir, non pas  parce qu’ils n’ont pas la Foi, en leurs idéaux, mais plutôt, parce qu’ils manquent, du plus élémentaire, en politique, qui consiste à a voir le courage de se remettre en cause…

 Chercher ç incriminer, le vilain voisin américain, est une posture habituelle, qui fournit, une réponse « joker », à la moindre remise en cause, d’un politique, qui se dit socialiste, là, où en vérité,  elle n’est toujours, ou en tout cas, le plus souvent, que népotisme et clientélisme…..

 Le communisme aujourd’hui, n’est plus qu’une posture, vidée de toute idéologie, quand elle cherche à faire reluire sa carlingue, à grand coup de polish, aussi rutilante, que les galons des casquettes ,  de vos soldats, qui composent  votre armée…

  Mais vidée des moindre valeurs, d’honnêteté, de solidarité, et de compassion, qui font de vous, un véritable monarque, dont hélas, le communisme, aujourd’hui ne donne plus à voir, que cette carlingue, d’un avion, dans lequel personne au monde n’oserait  désormais, monter à bord….

  Vous avez choisi, monsieur, des votre arrivée au pouvoir,  de faire la chasse aux sorcières et de placer,  en tous postes stratégiques, vos amis, qui ont brillé autant par leur incompétence, que par leu amour de l’argent, je le suppose, puisque la corruption, ainsi que les mafias,  ainsi que les multinationales (pléonasme ?) galopent à tout va….

  Au point que la population, qui pourtant, toujours, avait cru bon de faire passer avant tout, vos soit disant valeurs, en occultant intentionnellement,  ce qu’ils auraient dû vous reprocher, bien avant….

 Votre bilan, politique, monsieur, est bien assez lourd je le crains, sans qu’il ne vous semble, bienvenu, de l’alourdir, plus encore, à moins que vous ne teniez absolument, à entrer dans le Guinness des records, au royaume des dictateurs,  car tout le monde sait, qu’il ne suffit pas d’être élu, pour ne pas l’être….

  Nous vivons, monsieur, une nouvelle ère, où il importe quand les vieux, quand ils souhaitent demeurer au pouvoir,  montrent, non pas à quel points  leurs dents  sont encore capables de rayer le parquet, pour s’accrocher de façon irraisonnée au pouvoir, mais plutôt,  de faire preuve d’humilité, d’écoute  et de sagesse, celle là, même que visiblement, le destin vous évité, le jour de votre naissance, là, vous avez pris le paquet, outre mesure, vers l’arrogance, et la suffisance….

  J’aurai aimé vous écrire, une lettre plus aimable, moniœur, ne serait ce qu’en souvenir de ce grand oncle, dont je n’ai plus que le portrait, et le matricule….

  Je ne suis qu’un clown, monsieur un clown égaré en politique, parce que « nécessité fait loi », et que ce qui importe le plus, à mes yeux, c’est de suivre, au plus prés, mon instinct,  qui met, hélas, songeant au Venezuela, mon nez de clown, en sédation profonde.

immigration féminisme émancipation

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