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Pour une agriculture et une pêche européennes plus humaines et plus sociale.

http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/crise-des-eleveurs/barrage-de-tracteurs-fumier-les-eleveurs-en-colere-paralysent-la-normandie_1007217.html

 Aujourd'hui, le probleme de l'agriculture reside dans le fait principalement que ces derniers sont victimes d'une concurrence absolument deloyale vis à vis d'autres pays europèens,  qui pratiquent une agriculture intensive oùil faont de la derde soit dit en passant, mais cette merde n'en reste pas moins en concurrence vis à vis de la production française;

 Conformément à ma demande, au journal ce midi, on a vu détaillées, les différentes marges qui sont prélevées, entre le producteur, et la vente en rayons au supermarché. il est apparu alors,, que le supermarché, n'était pas si gourmand que ça".

 Ne râlez pas "j'exeplik'.

   Le supermarché, lui, doit imperativement payer ses salariés, conformément au droit du travail.

   Mais oui vous savez bien ce FAMEUX DROIT DU TRAVAIL.... Qui est une sorte de furoncle pertidentiel sur la carapace du liberalisme, et qui fait rien que d'emmerder les gentils chefs d'entreprises.

    Certes, le jour où le MEDEF sera assez compatissant vis à vis de karouf, leclerc, y touticouatiiiii, les poules auront des dents.

   Pensez donc, saloperies de contrats de CDD, qui bossent deja, pour pas grand chose, si on pouvait encore leur appuyer sur la tronche, pour que la marge, intermediaire soit encore plus large, ça serait pas mal, mais là, au mois de juillet désolée, les gars, mes les bureliers du MEDEF, ils sont tous partis se faire bronzer les couilles en Grèce !

 c'est decidement pas de chance;

 toujours est il qu'un contrat de travail tout CDD qu'il est il est quand m^me bien là. Et que ces contrats obligent les grandes surfaaces à remunerer leurs salriés. mere alors decidmnt c'est pas de bol;

 et l'agriculteur lui .

   H, corveable à souhaits, jusqu'à ce que mort s'en suive ce qui arrive d'ailleurs assez rapidement comme chacun sait.

  Lui, c'est autre chose, vous comprenez, il est à son compte, hein, alors si on l'écrase, et bien, il n'a absolument aucun recours, voilà c'est aussi simple que ça. Il ne bénéficie d'aucun droit du travail, lui aucun contrat qui le protège.

 A moins, que tout compte fait, il serait peut être bon, d'y regarder à deux fois. Non  ?

 Les agriculteurs, ils signent des contrats avec les abattoirs, et avec les grandes surfaces, j'imagine, non ?

 Y'aurait des trucs à faire, en fouillant de ce côté ?

   Bon, sinon, je tiens juste à préciser, malgré tout, qu'il est envisageable aussi, de réfléchir, peut être, au fait qu'il soit possible aussi, d'envisager son métier peut être, sous un agle différent.

   Oui, je sais, je suis encore en train de me répéter, mais c'est comme ça. Quand je suis sûre d'avoir raison, j'ai la réputtion d'être particulièrement chiante, c'est même ma principale qualité, il me semble.

 Je veux parler des filières courtes.

  De façon générale, la grande majorité des agriculteurs, qui changent leur fusil d'épaule, et qui y viennent en sont généralemenet satisfaits.

http://www.defis-ruraux.fr/index.php/nos-actions/filieres-courtes

    Sinon, je pense moi, que c'est sur le plan européen que doit être discutée la politique agricole, en remettant au premier plan, non pas la productivité, mais bien la qualité de la production, et la santé financière des exploitations.

   Je précise aussi, qu'il est possible que certains s'imaginent qu'il est impossible d'acheter de la viande française, dans certains supermarchés discounts.

  Ce qui est faux. Moi, je fais mes courses chez ALDI, et ces derniers vendent de la viande française et normande, à un prix satisfaisant, je veux dire par là, que pour consommer vertueux, il n'est pas forcement necessaire d'être riche ou aisé.

  Ensuite relativement à la secheresse qui s'abat sur la france et plus particulièrement, certains departement qui chaque année voit sa pluviomètrie, diminuer, qu'il est necessaire à present  de modoofier les stratégies agriciloles de tellesorte que la secheresse pose le moins de probleme possible.

   Pour se faire, je pense moi que certains élevages laitiers, devraient se convertir aux chèvres. Oui, j'ai bien dit, aux chèvres. Parce qu'une chèvre à besoin il me semble, de moins d'herbe que les vaches laitières, qui plus est.

 J'en profite en passant, pour faire savoir que j'aime beaucoup le lait de chèvre, et tout ce qui en est issu.

 Je mange quelquefois des yaourts au lait de chèvre, et je vous assure, que c'est juste absolument excellent.

 D'autre part, que j'ai gouté ces derniers temps, des crèpes fourrées aux lardons et béchamel,  ou bien béchamel, et andouille de Vires, les crèpes étant au froment, ou bien au sarazin,   ' (et sans Jamel Debbouze) mais si "mesire un sarazin ! mdr.Et c'est infiniment plus digeste que la farine blanche issue des blés recents, qui ont été créé eux  a des fns de rentabilité.

 Les céréales encertrales, elles, présentent l'aventage, d'avoir un gluten beaucoup mieux toléré.

   Je précise que si je fais la promo, de cette piste, c'est parce que j'ose espérer que ça s'accompagnera de contrats en bonne et due forme, relatifs au fait que la charcuterie utilisée, de viendra pas de l'autre bout de la France, ou pire, de l'autre bout de l'Europe.

  Je pense qu'au sujet de la charcuteire il faut que les producteurs, ec xigent une traçabilité absolue, de leur produits de telle sorte que l'on sache d'où b vient le produit l'animal qui est à l'origine, de ceque l'on mange.

 Moi, j'ai deja expliqué que je suis pour un label "locaviande".

 Il existe aussi d'autres pistes qui peuvent être exploit"es qui concerne le fait que des particuliers de plsu en plus ont des animaux de basse cour, ou bien autres.

 Ors il est difficile de trouver des cereales condionnées pour le particulier, ainsi que le fourrage.

   Je pense que certains agriculteurs devraient remettre au gout du jours les vielles botteleuses, et vendre leurs bottes aux particuliers, qui serait d'autre part probablement bienheureux d'acheter d'autres produits. FILIERES COURTES, j'ai dit !

  La formule "distributeur" qui est possible maintenant, permet de concilier pas mal, il me semble, les aventages des uns et des autres. En tout cas, ici, en Haute Normandie, pour les légumes ça fonctionne bien.

 jeudi 23 juillet 2015.

Par francoisenielaubin | Le 23/07/2015 | Pour une Europe plus sociale et donc plus humaniste, et donc efficace.

 http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/crise-des-eleveurs/direct-crise-des-eleveurs-barrage-leve-a-caen-mais-de-nouveaux-blocages-dans-le-centre-et-l-est-hollande-attendu-a-dijon_1011153.html

 Depuis le temps que j'en rêvais,, voilà enfin que ça bouge.

   Suite à la crise que connaissent les agriculteurs français et plus particulièrement les producteurs de lait ainsi que les elveurs qui ont manifesté ces derniers jours François Hollande a annoncé qu'une veritble concertation verrait le jour sur le plan européen.

 C'est ici.

http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/crise-des-eleveurs/direct-crise-des-eleveurs-barrage-leve-a-caen-mais-de-nouveaux-blocages-dans-le-centre-et-l-est-hollande-attendu-a-dijon_1011153.html

    Jusqu'àlors, à chaque fois qu'on entendait parler de l'Europe et de l'agriculture, il n'a jamais été question il me semble, d'autre chose que de subventions.

   Oui, c'est comme ça.  C'était au point (je suis mieux placée que quiconque pour le savoir) qu'ils ne parlaient plus que de ça, comme si l'équilibre psychologique d'une profession, n'aurait dépendu que du facteur pecunier.

   Un jour, l'un d'eux qui geignait sur le sujet, il y a une dizaine d'années (il se reconnaitra), alors que je parlais avec lui, du BIO, qui à mon avis était bien trop faible, en particulier en haute Normandie quia eu la chance de me voir naitre il me lâchat sans aucun complexe...

 "Et bien il faut voir si l'on me paie pour ça faudrait voir".

   Ce gros couillon, là, (passez moi l'expression) n'avait pas encore compris visiblement que la seule et unique raison qui puisse intellectuellement être recevable (si le mot INTELLECTUEL  n'est pas encore une insulte, chez ces gens là) n'aurai pu être qu'une adhesion veritable, sur le plan ideologique à une conception de l'agriculture conforme aux idées écologiques et respectueuses de l'environnement. 

   Bon, "je me calme", et je présente mes plus plates excuses, aux agriculteurs dont je n'ai moi, et pour cause, absolument aucun doute, sur le fait que bon nombre n'ont absolument rien à envier à n'importe quelle autre classe sociale de notre beau pays le France.

  Mais il se trouve que la hasard a toujours su me mettre sous le nez "les bons spécimens", et sur ce point, j'ai le regret de vous annoncer, que ça n'était pas moi qui en decicidait.

 Plusieurs choses moi m'intepellent pour être franche.

   Hier, sur l'autre sujet, que vous pouvez retrouver ici, j'ai posé certaines questions et au journal du soir, sur france 2, les réponses étaient données.

   Je parlais du manque de concertation, entre ceux qui ne sont pas bio et ceux qui le sont.

   Oui, je sais, on me dira que je caricature, ce qui est relativement vrai.

   Sauf qu'il serait mine de rien, assez naïf de le nier, puique derrière ces à prioris, de ma part ou plutôt, ces idées reçues, se cachent, comme chacun sait, de véritables clivages idéologiques, sur la conception que l'on a de son métier d'agriculteurs.

  D'ailleurs, j'espère que chacun aura noté qu'on ne dit plus "agriculteur" mais "éleveurs".

   J'entendais l'un d'eux, hier soir, expliquer que les mesures annoncées par Stephane le Foll, ne le satisfaisait pas, parce qu'il considérait à juste titre, que d'emprunter à la banque pour payer ses fournisseurs, était une politique de gestion venant de lui qui lui deplaisait, ce que je comprends parfaitement.

   Mais si quelqu'un peut m'expliquer pour quelle raison, il doit acheter sa nourriture pour ses bêtes,, plutot que de les cultiver lui et donc ne pas  a voir à les acheter, j'aimerai qu'on m'explique.

 Est ce que c'est vraiment si valorisant que ça, d'aller faire des couilles en or à l'oncle Sam, alors que son soja de merde, qui plus est est transgénique ?

 De façon générale, je dois dire que j'ai du mal à piger. je regrette il est tout à fait probable que je n'ai pas toutes les données j'en conviens.

 Mais enfin, cette situation, elle n'est pas nouvelle, que je sache.

   Moi, perso, je serai sous contrat aves des partenaires professionnels, qui trouve parfaitement logique et cohérent que je crève de faim, alors que j'aurai moi l'intime conviction de bien faire mon métier et d'être parfaitement compétente, je n'aurai pas attendu longtemps pour rompre le contrat et écouler le fruit de mon travail, par le biais des filières courtes.

 Oui, je sais, "ça n'est pas si simple". J'en conviens. Mais combien d'entre ceux qui sont dans la mouise, aujourd'hui, se sont véritablement posé la question ?

  Il est dit, dans ce reportage que 10 % des éleveurs,  ont commencé justement dans un certains poucentage à venir. Et bien parfait; ila été expliqué aussi dans ce reportage, comment et pourquoi ça n'était pas si simple, ce que j'ai trouvé tres interressant.

 "Pas si simple" certes, mais "parfaitement viable, et rentable".

   Quoi, qu'il en soit, alors que beaucoup d'agriculteurs ont de véritables problèmes d 'ordre psychologiques, relativement à cette situation de détresse, il est un point fondamental que personne ne met en avant, qui repose sur le fait que de griller les intermediaires, si je puis dire, présente l'enorme avantage, d'être en relation dirrecte avec ceux qu'il nourrissent, et ainsi restaure le lien social, qui n'aurait jamais du être rompu, entre l'agricuture et le public.

   Et si le salon de l'agricuture fait un tabac chaque année, je précise que cet attachement, est bien réel, et que ça n'est pas necessairement une forme de nostalgie malsaine mais plutot u moyen effectivement,  de retrouver certaines valeurs que je qualifierai, moi plutot de viscerales, et simplement chargées de bon sens.

  Oui, l'industrialisation de l'agriculture à rompu le lien pendant des decennies, entre les peuples et les agriculteurs, dans les pays industrialisés, il faut avoir l'honnêteté de le reconnaitre, que ça en défrise certains, je m'en fous comme de ma première brassière, et si ça les défrise, c'est qu'ils ont encore des cheveux, "grand bien leur face" les médocs qu'il doivent avaler, entre anxiolitiques, antidépresseurs, et  medecine préventive contre leur cancer qu'il se fabriquent amoureusement, ne leur laissera peut être pas bien longtemps, l'incroyable  chance qu'ils ont d'avoir  encore des cheveux !

   Enfin, juste pour information. je précise juste que dès que j'aurai la possibilité de louer des terres à un agricutleur BIO, ou un maraîcher BIO, ici en haute Normandie, je me ferai un plaisir de le faire. Oui, je sais, ça va ricaner sec, je n'en doute pas un seul instant.

   Pour information, je sais pertinament que ça ne me rapportera pas grand chose, voir rien.  Et alors ? pourvu que ça ne me coûte pas non plus, c'est là tout ce  que je demanderai.  J'aurai au moins la satisfaction, moi de faire progresser un temps soit peu, tel un colibri normand la cause à laquelle je crois. Que ceux que ça fait rire, ne s'inquitent surtout pas, ça les fera ricaner aux moins dans les mêmes proportions que moi je les emmerde.
 
   Je vois en fait que c'est là une merveilleuse occasion, de remettre au gôut du jour, un fameux slogan publicitaire, qui disait ceci "Nous n'avons pas les mêmes valeurs"? une pub pour quoi deja ?
 
   Je précise que je passerai régulièrement déposer des trucs sur ce sujet, au fur et à mesure.
 
 
 Vendredi 24 juillet 2015.
 
 Voici une pétition de la plus haute importance.
 
 
 Moi, je suis à fond la caisse pour soutenir les circuits courts, de façon générale, parce qu'ils reconcilient le producteur avec le consommateur.
 sonon, je viens de voir un article sur les decisions qui ont été prises, au sujet de la production laitière, qui est le suivant. Bon je ne le retrouve pas.
 
  Voilà ce que je viens de trouver.
 
  
  Pour moi, le problème du lait aujourd'hui réside dans le fait que les producteurs qui font un lait de qualité, c'est à dire sans ensilage,  ne voient absolument pas leur travail valorisé ce qui est anormal.
 
   Au contraire, du lait sans ensilage devrait faire l'objet d'un label, tout  comme pour la viande. Il serait cohérent que les agriculteurs, qui travaillent sur des objectifs de qualité puissent être reconnus, ce qui n'est absolument pas le cas actuellement.
 
D'autre part,, je reviens sur le fait que les laitages presentent un prbleme de sant publique. MEME SI CA DERANGE il n'en reste pas moins ue ce soit là, la verité.
 ce problème est lié au lait, et uniquement au lait en grande partie.
 
   Je dis "en grande partie", parce que de plus de personne ont un problème avec tous les laitages, mais la majorité n'en ont qu'avec le lait seul.
 
  Quand celui ci est transformé, en yaourrts et divers fromages, ces problèmes disparaissent le plus souvent.
 Et pourquoi ne pas lancer l'idée de manger du fromage au petit dejeuner ?
 
  Un morceau de fromage, au petit dej', avec un morceau de pain, ça vous cale un ado boutonneux bien mieux qu'un bol de céreales, qui vient de chez l'oncle sam, moi je vous le dis.
 
 
    J'ai entendu ce soir ainsi que ce matin, le problème qui n'est pas récent, relatif à cette bactérie qui attaque les oliviers, et je suis atterrée.
 
    J'ai vu ce soir, le reportage sur d'autres maladies qui attaquent aussi d'autres arbres, comme les palmiers à Cannes (un insecte), ou bien les arbres sur le canal du midi.
 Il est vrai, que le phénomène de mondialisation accentue ce problème, qui existait deja, et qui demande je pense une adaptation.
 
   Probable que certains estiment que ce phénomène n'a pas sa place ici.
  Ceux qui en sont encore là, n'ont décidement rien compris.
 
 Car s'ils en sont là il n'ont pas encore saisi que d'avoir la responsabilité de cultiver la terre, a précisément à voir d'une part, avec la Culture  (celle, qui fait notre identité dans un terroir donné, avec ses traditions et ses habitudes de vie) ainsi que les produits qui en sont partie intégrante.
 
 En ce sens, ce qui arrive au sujet des oliviers est effectivement inquiétant.
 
 Alors, "que faire".
 
 J'ai vu qu'il y a des choses d'exprimentées.
 
 
 Je suis moi parfaitement d'accord avec le scientifique qui s'exprime.
 
 Pour commencer chercher un responsable c'est inutile et absolument impossible.... Il est parfaitement possible, que cette bactérie ait été importée, il y a 50 ans, et qu'elle soit restée en dormance pour une raison ou une autre. Et ça ne serait que le fait que les condiitons ideale de son developpement qui ait expliqué qu'elle ne se soit pas developpée plus tot dans le temps.
 
 Ensuite, les maladies, et donc, les germes des maladie,  dont les bacteries, ne sont qu'une partie, font partie de Vie su terre, c'est comme ça.
 
  Alors, de la prophylaxie, pour comprendre son focntionnement, afin de mettre tout en oeuvre pour comprendre comment éviter qu'elle ne prolifère, oui, c'est ce qu'il faut faire. Ensuite, chercher à l'éradiquer c'est ridicule et surtout parfaitement infondé et inutile.
 
   Vouloir éliminer une bactérie, c'est aussi illusoire que de dire "je vais chasser les courant d'air avec un filet à papillons".
   Ce que je trouve assez curieux moi, c'est de voir que cette bacterie, s'attaque si j'ai bien compris, à plusieurs espèces différentes.
 En général, devant ce type de problème, d'ordre sanitaire, c'est une famille et une seule, qui l'est et là, non. bzarre.... "on m'aurait menti" ?
 Sinon je pense mi, qu'il faut a vor la sagesse de trvailler deja à une form de reconversion.
 
   Pas de panique. Il ne faut jamais mettre tous ses oeufs dans le même pannier.
 
   Aux endroits qui sont contaminés par la bactérie, il faut planter une zone expérimentale, avec des arganiers,  (pour l'huile tres prisée en cosmétique, et une autre dans un autre endroit,  avec des amandiers, une zone avec des amandiers fruits, et une autre avec des amandiers, (amande "douce", très prisée en cosmétique aussi).
 
   Il est important surtout de choisir les emplacements, véritablement infectés, pour avoir vraiment la certitude qu'il y résistent ou pas. Il ne faut pas que ces zones expérimentales, soient proches l'une de l'autre, pour qu'il ne risque pas d'y avoir la moindre interférence.
 
   Ensuite en ce qui concerne les oliviers, qui sont encore en vie, et non encore infectés.
   Il faut ruser, et parallèlement aux echerches qui sont faites, il faut travailler d f açon empirique et fare des essais, avec une plante rampante qui pourrait pousser en dessous.
  
  Je crois beaucoup à l'instinct moi, et aux plantes ennemies, ou amies entre elles.
 
 Est ce qu'il ne se trouverait pas, quelque part, dans les légendes de la région meditarranéenne, quelques plantes qui sont citées, ou bien qui ont une certaine réputation, et qui devrait être testées ?
 
 
Mardi 28 juillet 2015.
 
 

La crise des éleveurs français fait bouillir l'Allemagne.

 Et bien il n'ya aucun souci ils n'ont qu'à pisser par terre et se rouler dedans.

La fédération allemande de l'industrie laitière MIV a adressé, lundi 27 juillet, un courrier à la Commission européenne dénonçant certaines mesures prises en France la semaine précédente pour soutenir l'industrie du lait

 Pour moi dénonciation, RIGOUREUSEMENT IRRECEVABLE.

 En effet, pour information si l'Allemagne est la pays numero 1, quand à la production laitière en quantité,  elle ne l'est précisement que parce qu'elle représente le prototype d'agriculture qui fait honte à l'Europe, en particulier, et aux pays industrialisés, en général.

 La seule et unique raison, pour laquelle l'industrie laitière se sent trahie, ne relève que du fait, que la commission européenne, va enfin, foutre son nez dans des pratiques sociales, qui datent du moyen age, et qui consiste tout simplement dans le fait, d'abuser du niveau de pauvreté constaté chez certains payslimitrophes à ses frontières autres que françaises, qui pratiquent ainsi des salaires scandaleusement bas (un ouvrier agricole polonais, est payé 500€), rendant alors la concurrence avec la production française, rigoureusement  déloyale.

"Une lettre part à Bruxelles aujourd'hui", explique le directeur général de la MIV, Eckard Heuser, qualifiant d'"inacceptables" certaines des dispositions annoncées, vendredi 17 juillet, par le ministre français de l'Agriculture, Stéphane Le Foll. Le MIV s'insurge également contre les blocages, lundi, à la frontière franco-allemande de camions de denrées agro-alimentaires venant d'Allemagne, précise Eckard Heuser.

 Moi je suis aux côtés des agriculteurs qui réclament ainsi le fait d'être respectés dans leur travail.

Ensuite, "ce sera à la Commission de décider si elle ouvre une enquête", ajoute-t-il.

Les professionnels allemands, confrontés eux aussi à la dégringolade du prix du lait, contestent la préférence donnée au lait français promise par le ministre de l'Agriculture la semaine dernière. Celle-ci est contraire aux règles du marché unique et de la libre-concurrence, estime la fédération allemande.

    Et bien justement "parlons en"  de la libre concurrence.

   Puisque par définition, elle est parfaitement tronquée, par le fait que les lois qui encadrent l'agriculture sont disparates et bien différentes, d'un pays à un autre.

  Je précise que mes propos n'ont pas pour objectif de viser particulièrement l'Allemagne, puisque ces problèmes se présentent tout autant avec d'autres pays, pour des productions autres, tels que les fruits et legumes.

   Le ministre français avait indiqué, vendredi, à l'issue d'une réunion de crise avec producteurs, industriels et distributeurs, avoir obtenu un accord de toutes les parties pour un prix minimum de 34 centimes d'euros le litre et pour "favoriser la production française".

"Un boycott de facto pour les produits allemands"

"Si on revalorise le prix des produits français, chacun doit s'engager à ne pas favoriser les importations", avait affirmé Stéphane Le Foll, un appel compris en Allemagne comme "un boycott de facto pour les produits allemands", selon la MIV. "Autant nous comprenons le courroux des agriculteurs au vu des prix trop bas, autant des mesures anticoncurrentielles ne peuvent pas constituer le remède", poursuit la fédération allemande. 

Le MIV représente une centaine de producteurs laitiers et laiteries, affichant un chiffre d'affaires annuel cumulé de 26 milliards d'euros. Comme en France, la fin, au printemps, du système européen de quotas de production et la chute des exportations en direction de la Russie ont mis le prix du lait en Allemagne sous intense pression. De premières manifestations de producteurs ont eu lieu dans le pays vendredi, et un blocus de Munich est prévu début septembre.

    J'ai vu aux infos, il y a quelques jours, un agriculteur qui parlait des diverses disparités en ce qui concerne bien d'autres points.
 
   Pourquoi ici en France, un agriculteur qui souhaite s'installer, son projet devra faire l'objet d'une étude environnementale alors, qu'en Allemagne et dans bien d'autres pays européens, ça n'est absolument pas le cas ?
 
 CE SONT EUX SUR CE POINT QUI DOIVENT S'ALIGNER SUR NOUS qui demontrons ainsi, le fait que d'implanter une exploitation agricole, sous entend qu'il  y ait le moins de risque possible pour l'environnement. Ce sont nos politiques à nous qui sommes n'en deplaise à certains, vertueux sur ce point, puisque la raison est de nature écologique.
 
   Il faut donc absolument chercher à harmoniser les réglementations relatives au souci environnemental.
 
   Je sais, je suppose que pour certains pays ça peut sembler difficile. Mais enfin il ne faut pas oublier que cette préoccupation environnementale, a des conséquences, sur le paysage et donc le tourisme, mais aussi sur la qualité de l'eau, et donc sur la santé publique.
 
   Je commentais un article sur un reseau social, il y a quelques jours, et j'expliquais la situation suivante.
 
    Aujourd'hui, quelque soit le secteur économique concerné, on ne jure comme toujours, depuis que l'argent fait la loi  (oui je provoque, mais enfin, quand on voit l' ampleur de la tâche, je n'ai pas le choix), chaque pays cherche à avoir une balance commerciale, positive.
 j'entends par là comme eux les economistes l'entendent "exporter plus qu'on n'importe.
 Soit; c'est assez comique en vérité.
 
 Mais je tiens juste à préciser, pour ceux qui n'auraient pas encore saisi le probleme qui n'est rien de moins que (je donne au hasard)5à tonnes d'un produit manufacturé qui part d'un pays d'europe, produits qui ont été fabriqués en France, ces mêmes prof duits, sont perçu eux dans le pays où ils le reçoivent et nous achète, pour eux, comme  etant de l'importation donc, pour eux "mauvais" ou "toxque"s comme nous le considerons nous de produits que l'on importe.
 
   Je suis désolée, de parler de choses, ainsi, de façon aussi peu "orthodoxes" mais c'est quand même vrai.
 
   Je veux dire par là, qu'on ne peut pas prétendre au sein d'une partie du monde, souhaiter exporter plus que d'importer, sans tenir compte du fait que nos voisins européens, eux,  quelqu'ils soient, puissent tout autant que avoir les mêmes prétentions.
 
   Le problème étant alors que chacun veille simplement " se la jouer tout perso", dans son petit coin, et produire bien plus que le voisin, de l'autre côté de la frontière, à des prix défiants toute concurrence, au mépris de la chose la plus vitale qui devrait pourtant être non pas d'exporter le plus possible, mais bien uniquemnt de chercher à vivre de son travail, en ayant le sentiment d'être respecté, par le gouvernement du pays auquel il appartient.
 
   Je tiens juste à rappeler que l'agriculture par défintion, est une acivité qui consiste à cultiver la terre, et élever des animaux, où à la base ce dernier est sensé cultiver les ceréales, et l'alimentation qu'il donne à manger à ses animaux.
 oui je sais, je soupçonne qu'il se trouve des agriculteurs aujourd'hui qui lisant ces ligens se grattent la tête en disant haut et fort "HA BON ON DEVRAIT CULTIVER CE QU'ON DONNE A MANGER A NOS ANIMAUX ?
 
Ne riez pas, je vous fiche mon billet que certains ne savent même pas comment ça se pratiquait avant.
 
 Si je devais résumer la politique de l'agriculture depuis des decennies, j'utiliserai la métaphore marine qui dit "en arrière toute" c'est vous dire où j'en suis.
 
  Je tiens juste à préciser que de vouloir changer l'agriculture aujourd'hui,  est une chose qui soit parfaitement réalisable.
 
   Mais l'entrave se touvent au moins autant dans la tête de certains exploitants agricoles, qui n'ont jamais été capables d'envisager leur métier, de façon autre que cette forme d'industrialisation, ce qui est un véritable problème, que j'irai jusqu'à qualifier de philosophique....
 
    Et je crains fort que l'entrave que je viens d'évoquer, ne soit plus forte que celle des politiques qui eux, ont commencé véritablement à prendre conscience du problème existentiel, que revêt cette problèmatique.
 
   J'ai entendu ces jours derniers une émission sur france inter c'était samedi matin. il s'agissait du nombre de cancers chez les agriculteurs  et des risques d'une extrême gravité sur leur santé et celle de leur descendants.
 
 
 J'ai bien entendu qu'un agriculteur, rajoutait des mineraux ou des l oligot éléments à la terre, celle qu'il cultive.
 
  Mais comment expliquer le fait qu'il soit necessaire d'en rajouter, autrement que par le fait de devoir constater que sa terre soit MORTE.....
 
  Pour ceux qui seraient pessimistes sur les mesures à prendre, sur  l'efficacité de ces dernières, une fois qu'elles seront prises, et surtout sur le manque de volonté des politiques je tiens juste à les informer qu'ils ont tort et que la volonté politique elle est là véritablement.
 
   D'aileur Claude Bourguignon le dit lui aussi, "au Ministère, ils sont pas fous, ils mangent bio, eux, ne vous inquietez pas" ce qui en dit bien long.
 
  C'est exactement comme tous les PDG des plus grosses boites informatiques, comme Steeves Jobs, etc, aucun de leurs gamins n'ont de portables ou de tablettes, ou ordinateurs, soyez sans crainte, ils savent bien que c'est le meilleurs moyen de fabriquer des enfants, qui seront carrement handicapés du cerveau. Enfin bon, j'exagère un peu, mais c'est pourtant vrai.
 
   Je précise enfin, pour terminer aujourd'hui, en tout cas, que comme beaucoup de problèmes qui semblent absolument faramineux à résoudre, les problèmes peuvent se résoudre non pas à grand coups de pied dans la fourmilière, mais plutôt, j'en suis absolument persuadée, par une avancée progressive, et de façon graduelle, de telle sorte que ces changements au niveau de la législation européenne,  soient acceptable par tous et la moins douloureuse possible.
 
   Les producteurs de lait allemands devraient commencer par envisager leur profession non pas en visant l'exportation mais plutôt, en visant d'opter pour une alimentation plus naturelle de leurs animaux, pour avoir un lait axé plus sur la qualité que sur la quantité.
 
   Pour se faire que ce soit rentable pour eux il faut je pense à présent, mettre sur pied un plan d'harmonisation des salaires non pas des exploitants dans un premier temps, mais au minimum, des ouvriers agricoles sur le totalité de l'Europe.
 
   Les pays, chaque pays devrait être incité, par l'Europe elle même, à limiter l'exportation,  chaque fois que c'est possible, de telle sorte que les autres pays ne se voient pas envahis par des production qui se retrouvent actuellement en concurrence deloyale vis à vis de sa propre production.
 
 La législation concernant les normes environnementales doivent elles aussi hamonisées.
 un exemple.
 
    La Grèce est un gros producteur de fruits et légumes. Une cousine à moi, il  y a 25 ans environ, y était allée.
 
    Elle m'avait dit "c'est incroyable, il y en a partout, là bas, et ils envahissent carrement le Nord de l'Europe ......
 Loin de moi, de vouloir les incriminer.
 
   Mais j'explique simplement qu'il me semble logique, moi, qu'un pays producteur se soucie d'abbord de nourir son propre peuple, pour qu'il ne meure pas de faim, et pourquoi la commission européenne ne pourrait elle pas elle aussi, voter quelquechose qui permette de faire que ces produits agricoles nourrissent d'abord les grecs au lieu d'aller envahir le Nord de l'Europe par une concurrence deloyale, à cause des salaires trop bas ?
 
    Il y a quelques jours avaient lieu la fête de la moisson à Emanville près de chez moi.
 J'ai fait quelques photos, et pris quelques videos, qui ne sont pas terribles, mais enfin ça fait quelques souvenirs.
 
    Merci à Chrsitian Pisiot et ses copains pour avoir realisés ces maquettes magnifiques qui représentent l'architecture traditionnelle du pays de Caux.
 
 
 Lundi 3 août 2015.
 
    Ce matin sur France Inter, le représentant syndical de la FNSEA était l'invité.
 vous pouvez reecouter cette émission en suivant ce lien.
 

http://www.franceinter.fr/emission-le-79-xavier-beulin-il-faut-une-reflexion-de-fond-sur-notre-agriculture 

 Sur ce point je suis parfaitement d'accord.
 
   Il a été dit ce matin, donc, qu'il était necessaire de repenser l'agriculture, dans son ensemble. Difficile de faire plus "global" comme reflexion, et surtout de mieux manier la langue de bois histoire de noyer le poisson.
 
   "Plus consensuel, tu meurs". Plus ou moins vite qu'un agriculteur qui a fabriqué son cancer avec les produits phytosanitaires ? On ne sait pas !
 
    J'ai particulièrement "savouré" pour information la donnée selon laquelle l'agriculture française était à la pointe sur le côté profilaxie, c'est à dire traitements phytosanitaires qu'on pose en prevention sur les recoltes; POUR LE CAS OU CA SERAIT NECESSAIRE.
 
    Car oui l'agriculture "productiviste" (n'en deplaise à ce monsieur) est entièrement à la solde des trusts internatinaux, dont MONSANTO, n'est qu'une partie, et je ne suis pas certaine que chacun ait bien senti, je serai tentée de dire "comment il tente de la mettre profond" si je ne sentais que mon nez de clown sur ce sujet reste deseperement enfoui dans le fond de ma poche.
 
    Et croyez moi, quand  mon nez de clown, fait la gueule, il est vraiment plus que necessaire de se poser des questions, parce que lui, "il ne rigole pas".
 
 En fait je vais vous dire moi le fond de l ma pensée? c'est que je vois que ce monsieur, "si haut placé" est infiniment plus soucieux de voir l'agriculture française, predisposée à la faire entrer dans un modèle de chaussure qui visiblement est loins d'être le bon.
 je connais une jeune femme, justement ces dernièrs emaines, qui avait acheté des chaussures sur un marché;
 arrivée chez elle elle les met.
 Elle s'est retrouvée avec des sustules incroyables au pied.  une reaction allergique, juste incroyable;
 on ne peut pas cheminer avec à ses pieds des pompes qui ne sont pas adaptées, d'une part au confort de la personne à laquelle les pieds appartiennet,  mais surtout quand la personne  en question elle,, n'est absolument pas d'accord avec le chemin qu'on cherche à lui faire prendre.
 
   Je ne sais pas si la métaphore va parler suffisemment à ceux qui sont  concernés.
 mais il n  me semble bien moi pourvor affirmer que ce que cherchent les agriculteurs, aujourd'hui n'est rien de moins que de vivre de leur metier,  et  pas necessairement entre dans un modèle d'agriculture qui leur sembl secondaire......
 
  J'ai bien entendu, ou plus precisement, TRES BIEN ECOUTE ce qui a été dit, par monsieur Perico-Legasse, à son sujet.
 
  Et je trouve que si la notion de conflit d'intérêt peut sembler excessive, j'ai le regret de préciser que c'est une réflexion qui à mon avis y ressemble très fortement, quoi qu'il en dise.
 
   Il y a autre chose, qui m'a franchement heurté l'oreille, quand il prétend que  de se nourrir sainement,, j'entends par là, par les AMAPs ou bien Bio, est selon lui, plutot mal venu vis à vis des français qui sont les moins bien lotis financièrement pretendant que c'était là, m^me s'il ne le dit pas ouvertment, "un discours de BOBO" et que c'est franchement uthopiste de laisser entendre que ce soit faisable.
 
   Pour commencer, j'ai proposé moi à François Hollande et Stphane le Foll, il y a plusieurs années, et j'ai entendu sur France inter il y a quelques jours par un elu ecologiste il me semble (DSL j'ai pas noté le nom) de reduire l TVA ou la supprimer sur les dentrées de première necessité BIO.
 
  Ca serait un bon moyen de  promouvoir le Bio de façon générale, tout en incitant les gens, à revenir à la cuisine comme cette tendance a commencé à se faire, (pour ceux qui ne se sauraient pas encore).
 mais de toute fçon tenir un tel discours, me semble moi plutot démago pour être franche.
 
   Parce que, cette attitude tend simplement à vouloir écarter du débat agricole, toute personne qui ne partage pas son point de vue, c'est à dire celui qui tend à servir la soupe, à certaines multinationales qui elles ne raisonnent qu'en chiffre.....
 Ce que je trouve hallucinant par exemple, reside dans le fait qu'à aucun moment il n'a parlé de lovcavore.... à aucun moment il n'a parlé de la qualité des produits. A aucun moment il cité une excellent e emission qui est passée  ce weeek end sur la chacuterie  version "saucissonnage".
 
 C'est ici :
 
   C'est quand même assez interpellant il me semble que ce monsieur ne parle de lagriculture qu'en chiffres et en ecartant systemtaquement les acpects qui devraient être prioritaires à savoir "vivre de son métier en faisant de la qualité".
 
16 janvier 2018.
 
 

petits paysans, pêche artisanale, même combats, les parallèles sont flagrants.

   J'aurai pu dire, AGRICULTURE, j'en arrive à me demander si eventuellement, bannir ce mot, de mon vocabulaire, ne serait pas de nature à appuyer les points sur les I et les barres, sur les T....  pour promouvoir, ce que j'estime comme juste.

https://www.bloomassociation.org/stop-peche-electrique/

 

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