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"Consolationnisme" en vers, et contre tous.

   Par les temps qui courrent, au lendemain du premier tour des regionales, "Titus n'aimait pas Bérénice" matin....Ou apres midi, je ne sais pas.

   Je viens d'entendre Charline, qui disait qu'au second tour, c'était entre m m le epn, et Estrosi, autant dire, "entre la peste, et le choléra", je préfère quand même Estrosi, pour être franche.

 Et oui, Titus, cet imbécile, n'aimait pas Bérénice... Et bien voilà, ha, la, la, le chacal.

 
 Bon, je vais deja mettre les choses au clair, et ne pas vous mentir, je déteste ça, je n'ai jamais lu, il me semble, racine. Molières, oui, mais Racine non.
 

 

   La question soulevée est donc la suivante, "Qu'est ce qui pousse un artiste, écrivain ou autre, à écrire des choses sucsceptible, d'apporter de la compassion".....
 
   Et bien le fait, de la resentir, vis à vis de quelqu'un, qui l'a touché? c'est là, un phenomène, juste parfaitement courant, la charge emotionnelle resentie,declenchant, le processus, de création.
 
   C'est ce qui est  à l'origine, de tout processus de creation, non pas, la compassion, systèmtiquement, mais la charge emotionnelle, qui accompagne, donc, un resenti.
 pour racine, je dois dire, que son nom, m'appelle( clin d'oeil, à Albert Dupontel)...... Se soigner, en disant des vers (verts), à voix haute, pour peu qu'il soit souffleur, jolie perspective de carrière. (souffleur de verre).
 
 Se soigner par ses Racines, il faut dire, que le symbole est fort.
 
     Pour ce qui est de la compassion,  c'est peut être sur le plan artitique, qu'elle est la plus efficace  car la plus "unie vers Elle".... Moi, en l'occurence.
 
    Oui, un qui se débrouille particulièrement bien, dans ce domaine, c'est Bénabar. Mais ils le sont tous, puisque plus sensibles que la norme.
 
    Pour moi, la plus sensible et intelligente, de Bénabar, c'est "je suis de celles", qui traite d'un sujet, pour le moins surprenant, une jeune fille, qui persuadée, que de s'ogffir  facilement, à n'importe lequel, ils finiraient bien, par l'aimer.
 
   Cette attitude en dehors du contexte  purement médical, relativement aux risques, MST, sida, et grossesse, relève e plus souvent, d'unmodèle, qu'elle copie, de façon inconsciente.
 
  Pas necessairement la mère, d'ailleurs, mais il est clair qu'une jeune fille perturbée, passera ce cap, de la première expérience, plus difficilement qu'une autre.
 
 Bon, moi, je pourrai dire que j'aurai été une oie blanche, s'il ne m'était pas arrivé ce que vous savez... BREF.
 
 Mais c'est moi qui vous dit que pour m'approcher, "ils avaient le droit d'y croire".
 
 Aussi, à cet age, 18 ans, la formule, "j'étais perdue, mon mari m'a trouvée", me parle énormement, à cette époque de ma vie.
 
 Puis la vie passe, on devient quelqu'un d'autre, les amours meurent, et un autre m'a trouvé, car selon la formule consacrée "la mort d'un amour, donne la vie à un autre".
 
 D'ailleurs, c'est moi, qui ai inspirée celle là, aussi, c'est vous dire.
 
 Bon, en fait, il a plein de chansons "compationellisimesque", du nom du celèbre médecin qui officie dans la petite lucarne, mais la liste serait trop longue.
 
 En fait, c'est assez simple, comme on dit vulgairement "y'a rien à jeter".
 
 Pour découvrir ce petit jeune qui commence et qui est plein d'avenir, je vous donne le lien.
 
 
 Je pense à Titus et Bérénice, bien sûr, qu'il chante en duo à la fin, de son dernier opus, qui nous ramène au sujet de l'article.
 
 Bon, sinon, de façon plus générale, dans le repertoire de la chanson française, celle qui m'a marquée le plus, c'est "Jef", de Jacques Brel.
 
 
 
 Ou bien "mon p'ti loup", de Pierre Perret.
 
 
  Et enfin, pour finir, Thomas Fersen, pour qui la compassion est une seconde nature. Il faut dire qu'une maman infirmière, aussi, ça aide.
 
  Celle qui moi, m'avait beaucoup marquée, et qui avait justifié à elle seule qu'elle me bouleverse le fait que je commence à lui écrire, c'était "Irène".
 
 
   Je suis super contente, parce que ce clip, assez ancien, était vraiment tres abîmé, et j'avais demandé à Thomas il y a quelques années, de le faire restaurer.
 
  Oui, tiens, c'est curieux, on revient à la couleur verte, citée au début, avec "Titus et Bérénice", alors que ce matin, je parlais aussi du loups vert, relativement à  sainte Austreberthe qui a donné le nom au village où je suis née, et que j'habite toujours.
 
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