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Couples recomposés.

    La question est la suivante, « est ce envisageable d’entretenir de bonnes relations avec ses ex, ou avec les ex de son nouveau compagnon ou mari compagne ou epouse ?

 Pour moi la réponse est OUI, PARFAITEMENT.

 Souhaitable est encore mieux.

    C’est souhaitable, notamment quand on a eu des enfants ensembles, bien sûr pour des raisons qui sont évidentes, c'est-à-dire donner aux enfants en question l’image d’un couple qui s’y a évolué de telle sorte que le divorce ait eu lieu, au moins, est capable de se respecter et d’entretenir des relations courtoises.

    Par contre, je trouve assez interpellant le fait que l’on  éprouve le besoin de mettre en avant les enfants, qu’on ait eu ensembles, pour justifier le fait d’entretenir des relations courtoises avec ses exs.

    En effet, ça signifie alors dans cette hypothèse que  le couple n’ait existé que pour cette raison. Ce qui est quelquefois le cas, j’en conviens, mais souvent aussi, j’ose espérer, « pas uniquement ».

    Ce qui importe pour moi, et qui justifie le fait qu’il soit souhaitable d’entretenir des relations courtoises et éventuellement amicales avec les ex d’un côté comme de l’autre, ne réside que dans l’essentiel, qui consiste à avoir soldé véritablement le moindre grief, la moindre rancune, en somme d’avoir réalisé un véritable bilan, qui ne puisse avoir pour conséquence autre chose, que de penser de lui, ou d’elle, « que de lui souhaiter de rencontrer quelqu’un de bien, qu’il aime ou qu’elle aime, et qu’il ou elle tombe amoureux, et qu’il ne soit plus seul(e).

    Cela implique, qu’il ou elle, aussi de son côté, ait aussi cicatrisé les plaies éventuelles, relatives au divorce.

 J’appelle ça moi, comme à chaque fois « tirer les marrons du feu ».

    Dans les anciennes générations, il se trouve toujours quelques aigris, pour prétendre, que de parvenir à s’entendre avec les ex, est une chose impossible.

 C’est pour eux parfaitement inenvisageable tout simplement parce qu’ils n’ont jamais eu l’opportunité de tenter l’expérience, attachés qu’ils sont aux schemas traditionnel, qui voulait jadis, que le mariage était une sacro sainte institution, chose que je peux comprendre, mais que la notion qui disait « pour le meilleurs et pour le pire » reflétait  quelquefois un pire infiniment pire, que leur expérience leur ait donné à expérimenter.

    On  se plaint aujourd’hui, du fort taux de divorces.

 Soit.

    Jadis, une femme qui était battue par son mari, ne divorçait pas, et si elle décidait de divorcer, il lui était bien difficile de faire valoir les coups et blessures.

 Si elle était trompée, elle restait aussi.

 Certains arguent qu’on divorce trop facilement.

    Il est possible quelquefois que certaines alternatives devraient être mises sur pied comme simplement la séparation de bien, et de corps avec le moins de contact possible, « pour y voir plus clair ».

    Mais je pense qu’il est franchement abusif de prétendre que les gens divorcent « exagérément ».

    Le problème réside, il me semble, dans le fait qu’il est souhaitable de renforcer les conditions du mariage, à la base, ce qui permettrait de prendre le problème en amont, et probablement de diminuer le pourcentage de divorces.

 Pour moi c’est une certitude.

 

  Vendredi 13 novembre 2015.

   Toute une histoire,  une singulière histoire d’Amitié, en couple recomposé.

 J’ai regardé cette émission avec beaucoup d’intérêt, et je dirai même d’émotion.

   Il est vrai, que tout le travail d’adaptation, que chacun ait du faire, pendant toutes ces années, est vraiment admirable.

  Je pense moi, que les couples recomposés, sont beaucoup plus courant, qu’on ne le croit.

    Maintenant il se trouvera toujours quelques esprits chagrins, pour dire que ça n’est pas idéal,  ou pas aussi idyllique, qu’un couple  qui n’ait jamais divorcé, mais adopter cette attitude, pour moi, c’est stupide, parce que chacun est parfaitement conscient, que beaucoup de ces couples, ont connu, en leur temps, de terribles tempêtes, dont hélas, le fait de choisir  de ne pas divorcer, ne garantit absolument pas  comme chacun sait, qu’il n’aient laissé au fond des cœurs, de terribles blessures.

 Il existe une chanson merveilleuse, sur le sujet, qui est « les veux amants », de Jacques Brel.

http://www.jukebox.fr/jacques-brel/clip,la-chanson-des-vieux-amants,vm05m.html

http://www.dailymotion.com/video/x167k9_jacques-brel-les-vieux_music

   Mais il y a une chose  que j’ai trouvé vraiment interpellante, qui n’a pas été dite, et qui a beaucoup aidé cette femme, qui réside, dans le fait, que  sa propre mère, avait elle aussi,  divorcé, et avait réussi son couple recomposé.

    Ainsi, cette dernière, loin de la culpabiliser, ou de vouloir noircir le tableau, lui a t telle montré le chemin, pour parvenir à rebondir.

   De façon générale, ce que moi, j’observe, c’est qu’il arrive trop souvent, hélas, que les couples qui se séparent et divorcent, ne se soucient absolument pas ou trop peu, en tout cas, de cicatriser les plies, et de rendre ces ruptures, « non toxiques ».

   Et ça, moi, ça me pose problème, parce que ça envenime mine de rien, assez souvent, les avenirs de l’un et de l’autre.

   Il est extrêmement courant, par exemple, que l’ors d’un couple recomposé, le père recevant ses enfants, régulièrement, ces derniers, ne puissent plus jamais prétendre passer des moments d’intimité, avec leur père.

  Certes, il arrive quelquefois que s ce soit la belle mère, qui fait tout, pour que ces moments d’intimité, n’aient pas lieu, parce que comme on dit, « elle a du mal à faire son trou ».

   Mais dans la majorité des cas, c’est plutôt le père, qui se sentant coupable, d’avoir trahi, ses enfants, refuse, ces moments d’intimité, avec ses enfants, pour parler à cœur ouvert, et la nouvelle compagne ou épouse, que se retrouve à jouer les médiateurs, parce qu’elle n’a pas le choix.

   La psychologue a elle mis l’accent, sur la lâcheté des pères, sur ce point, et là, je la rejoins parfaitement.

   En fait, il est vrai, que moi, j’ai une vision du problème un peu tronqué, de façon générale, parce que je viens d’un milieu, le milieu agricole, du pays de Caux, où le divorce, est encore moins bien accepté, qu’ailleurs.

   Ainsi, on se trouve nous, à devoir gérer le traumatisme (le mot n’est pas trop fort), que le divorce, ait provoqué, chez nos parents, en même temps que sur nous.

    Oui, je sais, on me dira, qu’il faut prendre de la distance, que ce soit physiquement,  ou psychologiquement.

  Juste pour info, moi, ça, franchement, je gère, « finger in the nose », comme vous n’avez même pas idée.

   Simplement, encore faut il que l’on me donne l’opportunité  de le faire, comme moi  je l’entends, alors, que j’ai moi, 54 ans, et que la mère, elle, qui est dans ce cas, en a  81 …..

  Et puis on a beau dire, une mère, on n’en a qu’une. Et malgré toutes les précautions, psychologiques, qu’on puisse prendre, on doit bien faire avec.

 Et s’adapter.

  Sinon, je ne vois rien à redire, j’ai trouvé la tribu  absolument admirable.

   Je dois donner mon point de vue, aussi, sur un point qui n’est que rarement évoqué, sur le « devoir de « bienveillance », relativement à son ex…

Moi, je trouve absolument logique, de l’être effectivement, vis-à-vis de son ex, vraiment….

  Et puis assez vite, devant l’immobilisme, ou l’indifférence, cette « bienveillance », doit véritablement faire face, au silence.

   Je veux dire par là, que le but à atteindre, ne réside, que dans le fait, de rendre l’histoire des couples antérieurs, « non douloureuses », c’est en fait, le seule et unique chose qui importe, comme l’a si bien souligné la psychologue.

   Je veux dire par là, qu’on a pas, sous prétexte qu’on ait eu des enfants ensemble, à un moment de nos vies, à en faire plus, que lui, ou elle, ne manifeste, les enfants, sont devenus grands, ensuite, le temps répare, ou cautérise, les plaies, si elles n’ont pas été trop profondes, une simple lettre, le cœur en Paix,  avec sérénité, pour faire une forme de bilan, et puis voilà, le tour est joué, et croyez moi, ça fait un bien fou.

   Juste pour info, moi, ça fait des années que j’ai passé ce cap, et j’aimerai bien enfin, recevoir les papiers de mon divorce, à présent.

   Je termine en précisant, que  j’ai inspiré, chez jean Louis Aubert, une chanson, sur le sujet, qui est  d’une intelligence, et d’une justesse incroyable, dont je vous donne le lien.

 « Aimer ce qui s’enfuit ». http://www.deezer.com/album/955416

 Ainsi que « Roch Eclair ».

   Pour terminer, je précise par contre, qu’il est bon de se oser la question, de sa voir, pourquoi, quelquefois, des couples, refusent de se remarier.

   Il est bien évident qu’il peut exister  diverses raisons parfaitement recevables, dans le fait de ne pas vouloir  se remarier, ce qui est légitime.

   Mais il arrive aussi que cette absence de désir, ait une signification non, dite,  qui ne signifie pas nécessairement qu’elle soit toujours amoureuse de son ex, je le précise.

    Mais plutôt, à n’en pas douter, qu’il lui reste,  un travail thérapeutique, à faire, qui n’est rien d’autres, probablement, qu’une des causes, de la rupture, divorce, etc.

   Il existe en fait, énormément de couples, qui sont en conflits, séparés, divorcés,  qui n’en sont arrivés  à ce point de non entente, que parce qu’ils reproduisant un schéma parental, ou autre, qu’ils ont soit pris en référence, soit pris en contre exemple, mais qui a insidieusement  creusé le sillon  de la mésentente, et de la rupture.

  Ces problèmes sont parfaitement « traitables », pour peu qu’un couple en difficulté, ait la sagesse de consulter, avant que la barquette  trois chatons ne prenne véritablement l’eau, flottant sur une cuvette d’eau chaude, je le précise.

  Mais pour cela, encore faut il avoir le courage de dire, « oui, nous avons un problème », ce qui en soit est juste le minimum syndical, qui représente généralement 90 %, de la réussite de l’opération.

    Alors, je sais, certains me diront « mais enfin, jadis, les couples ne divorçaient pas autant que maintenant ».

   Ce qui est vrai. Jadis quand une femme était violée par son mari, prenait des coups, etc, elle restait, c’est vrai, parce que le divorce était tellement tabou, qu’elle aurait été stigmatisée, pour sa vie entière , je préfère pour ma part, et de loin, vivre en 2015.

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