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SPORTS.

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  • #Ensemblelagauche

    Soyez fière d'être écologistes,
    Soyez fière d'être social-démocrates,
    Soyez fière d'être communistes,
    Soyez fière d'être anticapitalistes, 
    Soyez fière d'être européens, 
    Soyez fière d'être républicains
    Soyez fière d'être progressistes,

    Tous simplement, soyez fière d'être de gauche !

     Mon commentaire....

       Oui, parfaitement, et même si j'ai toujours émis des réserves sur le communisme, par sa monstruosité dans son application et la resultantes, et le nombre de morts, qu'il ait généré, et genère encore, dans certains pays.

       Beaucoup, en sont au même point que moi, sur ce point, il faut bien reconnaître qu'il est loin d'être stupide, d'observer, en ce qui concerne les raisons véritables, qui ont généré le désir, de vouloir renverser la table, à l’époque, les choses ont été faite, de telle sorte qu'à une situation anormalement scandaleuse, ne pouvait répondre, que son opposé, et donc, hélas, de cette façon, dans les extrêmes, et je soupçonne que Macron, n'ait pas encore saisi, cette notion absolument fondamentale. Voilà, ce qui m’inquiète.

      J'ai entendu, ce matin,  le discours, du president chinois qui revendique lui, aussi, à present, de nouveau, le communisme, comme etant seul digne, de rendre son peuple heureux,  ce qui me consterne, et je ne s  dois pas être la seule, mais là, oùça devient particulièrement, interpellant, c'est d'observer, à quel point, la situation, va devenir plus que delicate à negocier, si leurs ideologies, et la dictature, qui rique de se resserrer encore encore d'aventage,  avec les fruits, qu'ils revendiquent, comme leus etant legitimes,  sur le plan du commerce, et de l'economie, à l'international... il fût un temps, où il avait été ecrit, QUAND LA CHINE S'EVEILLERA, il semble bien que le président actuel,  un certain Xi Jinping, se croyant, envoyé des Dieux, au seul pretexte, qu'il ait épousé une chanteuse, visiblement, et si j'en crois, l'exemple, de Nicolas Sarkozy, avec sa garde à vue, aujourd'hui, et sans vouloir tirer sur l'ambulance, il m semble, que Xi Jinping,  devrait y regarder à deux fois.

      Par contre, il est vrai que dans la richesse de notre repertoire, nous avons, la chance d'avoir des gens plein de talents, qui eux, n'ont jamais convolé, avec la moindre Reige, même des neige, que je sache, d'autant que c'est un groupe, et que la polyandrie, n'est hélas (sic!), pas encore autorisée.

      Mais enfin, s'il aime la chanson de variétoche, apres tout, qu'on ait les yeux bridés, autant que la liberté d'expression, ne devrait pas empêcher d'en jouir...

     Roulement de tambour !

     Bon, à relier, avec, "la cifelle" picarde, dont j'ai parlé.....

    ICI !

    http://thomasfrancoisefersen.e-monsite.com/blog/cuisine/he-had-a-dream-team-martin-luter-king-ou-quand-le-mexique-viendra-sauver-les-usa-des-griffes-de-l-industrie-agricole-et-productiviste.html

     3 novembre 2019.

     Alors que chaque parti s'active, à juste titre,  pour justifier, le fait, de se présenter aux municipales qui approchent, certains revendiquent le droit de faire valloir, que coûte que coûte, et quelque soit le contexte, ils ne renieraient jamais, la gauche,  une gauche, dont je fais partie, que je revendique, et dont je suis fière.

     A cette occasion, il y a quelqu'un, que je suis de pres, parce que j'admire,  qui elle est, ce qu'elle porte, et les valeurs qu'elle défend,  en temps que femme politique, et bien au delà, du fait qu'elle ait été, la ministre de la Justice de François Hollande.

     Depuis plusiuers mois, certaines émissions, lui ont été consacrées, dont la derniere, "passage des Arts",  que j'ai trouvé passionnante, comme toujours.

     Vous pouvez la revoir, en suivant ce lien:

    https://www.france.tv/france-5/passage-des-arts/passage-des-arts-saison-2/1083673-passage-des-arts.html

    il y a quelques semaines, c'est France Inter, un matin, qui lui avait fait les honneurs, de l'avoir pour invitée, et vous pouvez réécouter cette émission, en suivant ce lien:

    Non, ça n'est pas celle ci, mais c'est pas grave...

    https://www.franceinter.fr/emissions/femmes-puissantes/femmes-puissantes-29-juin-2019

     Dans l'émission du matin, sur France Inter, au sujet de son positionnement, en politique, quand  au fait d'y revenir ou pas, elle n'a pas écarté cette hypothèse, mais ne s'y résoudra, qu'en cas de nécessité....Alors, advienne que pourra.

     Sinon, pour ceux, qui s'interessent à la Justice,  ce qui devrait, être une evidence, à qui conque, revendique, d'être un citoyen, digne de ce nom, je signale, deux chose.

     Réecouter, sur France inter, "dans le prettoir" à réécuter ici:https://www.franceinter.fr/emissions/dans-le-pretoire?xtmc=derriere_le_prettoir&xtnp=1&xtcr=4

     Et regarder, cette semaine, la totalité des debuts d'apres midi, avec Faustine Bolaert, consacrée à la Justice, dans son émission, "ça commence aujourd'hui".

    https://www.france.tv/france-2/ca-commence-aujourd-hui/

     

     

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  • Les mafias, les paradis fiscaux et l'obscurantisme, détestent la Lumière.

    Il existe plein de pays, dans le monde, où les humains qui y vivent, n'ont pas acces à la Lumière, liée à une source d'energie globale, ou organisée.

     Depuis plusieurs années, différents politiques ont oeuvré pour que celle lumière, aussi précieuse dans la réalité que par la symbolique qu'elle véhicule, arrive dans ces contrées.

    http://www.energiepourtous.org/?gclid=EAIaIQobChMIicePjOjy2QIVaLHtCh2pFgSkEAAYASAAEgJGIPD_BwE

     Je trouve qu'il est interessant d'observer, selon les endroits, quels sont les actions, afin de se projeter, et observer comment, l'argent, qu'on leur donne, va faire avancer tel projet ou tel autre.

    https://asso.bdpv.fr/?gclid=EAIaIQobChMI_9_DmITz2QIVSLHtCh1xxw_REAAYBCAAEgI87PD_BwE

      Une association, sur le sujet du photovoltaique ne me semble pas un luxe,  parce qu'apres la discussion avec mon couvreur,  il m''a expliqué que dans la réalité, il arrive que certains professionnels, ne fassent pas bien leur travail, ou ne proposent pas necessairement la meilleure installation, alors, plusieurs avis vallent mieux qu'un seul.

      Pour ce qui concerne l'électrification, de certaines zones, dans le monde où l'électricité,  est rare, ou inexistante, il faut admetre que le photovoltaïque, est revolutionnaire, puisqu'il offre la possibilité d'installer des systêmes sur place, indépendants, et parfaitement autonomes.

    https://www.lesechos.fr/pme-regions/actualite-pme/0301220408590-fonroche-vend-50000-lampadaires-solaires-au-senegal-2150320.php

     J'avais découvert cette entreprise, lors d'un reportage, à la télévision, et je trouve ça vraiment super.

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  • Arbitrage international.

     Il existe plusieurs types d'arbitrages internationaux.

       Celui, qui émane de l'ONU, sachant que certains pays mettent en doute, on ne sait pas exactement, en fin de compte, on ne sait pas si c'est le bien fondu de l'ONU, en eux même, ou si c'est uniquement les raisons, pour lesquelles, ils sont mis en cause...

       Je suppose que quand l'ONU pointe du doigt quelque chose qu'on leur reproche,  l'ONU, est tres tres tres vilain... Et quand l'ONU, s'en prend à leurs ennemis, d'un seul, ça devient une haute instance des plus respectables.

       C'est comme ça, que font les enfants, non ?

     "sui qu'il dit qui est".....

       Non, c'est pas moi, je vous jure, qui ai trempé les doigts dans le pot de confiture, je veux parler des terres rares, bien sûr, "m'adame, je vous jure".

       En attendant, pour résoudre les "conflits de canards qui sont toujours vivants", ou bien "conflits de canard déchainés", on a beau dire, tant qu'on aura pas mis sur pied, la Fédération Internationale de Paint Ball, (FIPB), d'une part, et qu'individuellement, les égos des dictateurs, version Corée du Nord et USA,  ne se seront pas réglés, sur le champs d'honneur, à l'ancienne,  au lever du jour, avec la brume, et tout et tout.....

     Bougez pas, je m'enfile une bonne petite "vodke coca", et je reviens.

     On leur colle à chacun, en guise d'épée, de sabre ou de fleuret,  un bon vieux couteau à beurre, et c'est moi qui vous dit qu'ensuite, ils feront moins les malins.

      La prochaine fois, je vous expliquerai, une autre forme d'arbitrage international, verson "pieuvre opportunistes", et vous allez voir, à quel point on va se fendre la gueule, "à coup de hache".

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  • Que faire, en cas de harcèlement ?

       Pour commencer, suite aux affaires de harcelement,  qui sont sorties dernièrement, et comme chaque jour, nous n'avons pas d'autres possibilité  que d'en parler,  je précise que je suis du mieux que je peux, mais que je dois veiller, à être la plus efficace possible, et comme je suis moi même victime de harcèlement juridique, de la part de ma curatelle,  je n'ai quelquefois pas d'autre possibilité  que de me taire,  pour mieux me protéger de la curtrice, qui bien loin de me protéger, est l'outil même du harcèlement que je subis depuis plusieurs années.

      Quoi qu'il en soit, je fais pour le mieux, et ce matin,  je viens d'aller voir, ce que le gouvernement avait prévu, puisque j'ai entendu, que les choses bougent, sur le plan juridique.

      Je précise, que je ne suis pas allée tout lire, encore, mais j'ai vu que le document était tranmis au procuteur de la République, qui est celui, qui est au dessus du juge, et qui donc, estime si oui ou non, la plainte est recevable, ou pas.

      Il est important de noter qu'il est prévu, sur le document en ligne, que vous puissiez commenter, éventuellement, si d'aventure, vous estimez, que certains mots, sont inadaptés, ou qu'il y ait quelque chose à améliorer.

       Apres tout, c'est bien nous les victimes, qui sommes les mieux placées pour le savoir.

    https://www.service-pubje ne parviens lic.fr/particuliers/vosdroits/F32247

     Mardi 28 novembre 2017.

    Samedi soir,  le spectacle etait comme chaque samedi dsoir, sur le plateau de OEPC.

     Je donne entièrement raison, à Camille Chamoux, qui n'en deplaise, à Yann Moix, a eu parfaitement raison, de pointer du doigt, les propos, de "Papy Finkielkraut"...

     Il est en effet, tellement pratique, de saisir l'opportunité du phenomène "balancetonporc", pour appuyer plus encore, sur son islamophobie, et la légitimiser.

     Que l'Islam, bien plus que les musulmans, soit antinomique, avec la moindre notion de féminisme, est une chose, qu'objectivement, personne ne peut nier.

     D'ailleurs, pour s'en convaincre, c'est assez simple.

      Je recommandais dimanche matin, d'aller voir les émission religieuses, qui traient justement, de la question suivante:

     "Les religions, sont elles mysogines".

    Vous pouvez revoir cette émission, en suivant ce lien:

     On peut observer que lors de cette émission, l'islam a été bien moins représentée, que les autres religions.

      Je ne cherche pas à mettre en défaut le reportage, ou l'organisation du debat,   j'ai juste remarqué que la femme musulmane présente, qui n'est pas voilée (quand bien même elle l'aurait été), semblait bien seule, et bien peu convaincante, et ça n'était certes pas sa faute.

      Les musulmans d'aujourd'hui, ne sont pas responsables des dictats qui sont énoncés dans le coran, mais ils sont coupables, pour certains de ne pas avoir le courage de dénoncer, ce qu'il porte de toxique, et surtout d'anachronique.

      Pour en revenir au débat de samedi soir, sur les intellectuels.

      Bien sûr, qu'il n'était pas question, pour Camille Chamoux, de remettre en cause, le statut d'intellectuel.

     Je me considère comme telle, moi aussi, même si je n'ai pas encore été éditée, et c'est une necessité absolue effectivement, de s'occuper d'analyser le monde dans lequel nous vivons.

      Mais il importe, comme elle le dit, de veiller à ce que le regard que nous portons, sur le monde dont il est question, ne soit pas déconnecté de toute réalité.

      Et aujourd'hui, à plus forte raison, avec le phénomène "balancetonporc", il est tout à fait souhaibable JUSTEMENT,  de prêter attention, au fait que le cliché, "jeune beur de banlieu", ne soit pas l'arbre qui cache la forêt.

      Quand certains parlent de prostitution, ils ont à l'esprit, systèmatiquement, la fille qui travaille sur le trottoir,  parce qu'on est victime des clichés, alors, que la prostitution, aujourd'hui, se passe par l'intermediaire d'internet,  elle n'est plus dans la rue, ou si peu, et les jeunes étudiantes, qui en sont arrivées à se prostituer, pour parvenir à boucler les fins de mois, est complètement "ors cadre", alors que c'est un cas de prostition avéré, qui est la conséquence d'une detresse sociale évidente.

     Et bien le harcèlement, c'est pareil... Exactement pareil, il faut absolument ne pas se limiter, aux cas des petits jeunes de balalieue, parce que quand on parle de harcèlement sur le lieu du travail,  ça me semble bien plus grave encore, que le harcelement de rue, parce que le c... en question, on est obligé de  se le coltiner, du matin au soir, il est au dessus de vous, dans la hierarchie, et on doit bien faire avec, et celui là, statitiquement, il est très rare, que ce soit un immigré seconde génération, "qui ait reussi", si j'en crois la discrimination à l'embauche, dont ils se plaignent, régulièrement, A JUSTE TITRE.

     Alors, oui, le vieux crouton,  qui a bu ses compliments, samedi soir, "comme du petit lait", il serait bien inspiré de sortir de ses charentaises de chez Wuitton.

    En cours de commentaire.

     

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  • Dominique Wolton a écrit sur le pape François.

    dimanche 17 septembre 2017

    08:07

     "Saint père", l'appeler saint Père.

       Moi aussi, comme Laurent Ruquier, je pourrai l'appeler ainsi, je trouve ça parfaitement légitime, non parce qu'il est "mon pape", mais parce qu'il le mérite amplement, posture que je n'aurai, je crois, jamais adopté, vis-à-vis de ses prédécesseurs, qui ont été bien moins courageux que lui, ne l'a jamais été, depuis le début de sa nomination, en temps que pape.

       Pour ce qui concerne le fait, qu'il ait choisi un français, pour ouvrir son cœur, et si j'approuve parfaitement les motivations, qui sont données par l'auteur,  je crois que c'est aussi, en partie lié à moi, qui suis française, pour le cas, où certains l'auraient oublié.

       Christine Angot, ensuite, explique que sa notion du temps, devient pour le moins contraire, aux propos tenus par l'auteur, si l'on observe que six mois de psychanalyse, lui ait semblé suffisant.

       Si je crois avoir un regard à présent assez affuté sur le sujet, tout comme elle, il me semble plutôt hasardeux, de prétendre qu'une psychanalyse soit inefficace, sous prétexte, qu'elle ait été aussi courte….

       En effet, chaque individu est unique, il le devient plus encore, au fur et à mesure, que les décennies se déroulent, et posent devant nous d'incroyables obstacles à franchir, et si l'on peut prétendre, dicerner certaines généralités, dans ce domaine, il me semble qu'elle tout comme moi, d'ailleurs, devons a voir la sagesse, de ne pas prendre nos expériences, sur le sujet, comme seul regard qui mériterait de valoir comme généralité….

      Pour ce qui concerne le regard qu'il donne, sur les femmes, alors, qu'on lui reproche, que sous prétexte qu'il ait eu quelques petites amies, il ne peut pas les prétendre…

      Mais peut on vraiment, aujourd'hui, prétendre les connaître? Ou plutôt NOUS CONNAITRE….

      Nous ne pouvons prétendre connaître les femmes, comme n'importe quel autre groupe d'humains, d'ailleurs, que par le regard un peu biaisé, de nos expériences personnelles, qui, si elle peuvent sembler partiales, quelquefois, présentent, au moins, l'aventage, de la bienveillance, enfin, j'ose l'espérer, là, où une plus grande subjectivité, peut être, le serait moins…

      Combien d'hommes, aujourd'hui, sont en couple, aujourd'hui, jeunes couples, vieux couples, qui font quelquefois, l'admiration, autour d'eux, alors, qu'une fois, entre leurs quatre murs, ils ne se parlent quasiment, pas, ou peu, et l'un et l'autre, vont confier leurs soucis, à l'extérieur ?

      Connaissent ils mieux pour autant, l'autre sexe, que quelqu'un, comme le pape ?... Pas si sûr.

      Bon ensuite, en ce qui concerne l'affaire barbarin, par contre je me range entièrement, derrière ce que prétend, Christine Angot….

     "Grâce à Dieu, les faits sont prescrits"….

      C’est-à-dire que pour barbarin, la réputation de l'Eglise, passe avant l'intérêt des enfants, qui avaient été confiés aux prêtres….

      Christine Angot dit : "il considère que le silence des enfants, traduit leur responsabilité", enfin, c'est tourné un peu comme ça.

      Quand l'auteur cherche à recentrer la problématique, sur le fait que la pédophilie, doit être revu sous l'angle sociétal donc, surtout, aussi familial, il a parfaitement raison… SAUF QUE…..

      Adopter cette tournure, démontre, une méconnaissance absolue de la psychologie de l'enfant, puisque c'est occulter entièrement, le fait que précisément, en temps que "notable spirituel", un prêtre est infiniment plus répréhensible, encore, que ne le serait un autre adulte, qui serait simplement responsable d'un enfant….

      Et que c'est justement aussi, parce qu'il s'agit d'un maitre spirituel, que l'enfant se tait, d'autant plus, vis-à-vis de sa famille, et de ses parents…

      Pour ce qui concerne le fait, d'observer le fait que l'Eglise, gère des temporalités, je dois admettre, que j'ai du mal, à taire ma colère, parce que la temporalité, j'y vois, moi, une autre notion, qui concerne le temps de prescription, en ce qui concerne les crimes sexuels, en général, et la Loi, qui est si imparfaite, encore, pour l'instant….

      Un enfant qui est victime d'un acte pédophile, est entièrement broyé, si cet acte est commis, par un prêtre, il l'est dix fois plus, n'en déplaise à certains, justement, parce que la notion de bienveillance, et de refuge spirituel, s'en trouve assassiné…

      Imaginez donc, ensuite, dans quel contexte cet enfant, (qui  existe encre aujourd'hui, pour information), et qui va se rendre au catéchisme, sachant que son père et sa mère, souhaite qu'il s'y rende, il n'ose rien dire, de peu du scandale, et ses parents, en gros, l'envoie direct à l'abattoir….

      Oui, j'ai bien dit AUJURD'HUI, là, au moment, où je vous parle.

      L'Eglise d'aujourd'hui, n'est pas responsable, pour ce cas là, puisque tant que l'enfant, terrifié, n'a pas tiré le signal d'alarme, et que les parents n'ont pas réagi….

      Ha, au fait, aujourd'hui, en 2017? Comment, réagit un père ou une mère, qui entend de la BOUCHE DES SON ENFANT, que le  prêtre, s'est fait faire une petite gâterie, et qu'il voit son gamin, en pleur, comment, réagit il ?

      Est-ce qu'il lui dit, comme je l'ai entendu, les années passées, en disant "tu te tais, tu mens, c'est impossible, " ou bien , "tu vas nous faire remarquer".

      Ou bien, "on ira pas au paradis, et ça sera ta faute"…

      Ne riez pas,…

      Enfin, si riez en, désolée, si je choque,  mais à for ce de filer, des coups de tatanes, dans la fourmilière, quelquefois, la colère est si grande….

      On nous parle là, une perception, du temps qui passe, aux yeux de l'Eglise, "la bonne blague".

      Jusqu'à preuve du contraire, la seule temporalité que connaît la Justice, elle, et la prescription,  c'est la temporalité du calendrier, celui, qui, je le rappelle, est basé, au départ, sur le naissance, du Christ, celui là, même que l'on vénère, dans la religion, catholique, ha, ça, pour être "vener", je suis vener…..

      Pour information, je signale juste qu'un enfant, quia été victime, d'un pédophile, voir, son traumatisme, inscrit, sur son génome, et que cette trace sur son génome, est inscrite, SUR TROIS GENERATIONS…..

     TROIS GENERATIONS…..

      Alors, NOUS AUSSUI, LES VICTIMES DE PEDOPHILIE AVONS NOTRE TEMPORALITE !

      Pour ce qui concerne les reproches, qui sont faits, sur la responsabilité des enfants…

      Je n'ai pas lu, les propos, qui sont reportés dans le livre.

      Mais de façon générale, pour qu'un enfant, soit tenté de se confier, à ses parents, quand il subit un acte de pédophilie,  il doit se trouver en confiance.

      Ce qui traduit, la position, de Christine Angot, et j'espère ne pas la trahir en disant cela, c'est que les choses, sont présentées, comme si l'enfant, parce qu'il a été silencieux, est perçu, comme étant responsable des accusations, qu'il profère ultérieurement.

       Je ne crois pas que l'on reprocherait à un enfant de s'être tu, pour un crime semblable, dans un contexte, qui serait en dehors du contexte religieux…

       Mais là, PARCE QU'IL S'AGIT DE L'EGLISE, on le lui reproche.

       Il me semble que c'est sous cet angle que les choses doivent être observées, parce que la Vérité réside dans le fait, que ça braque l'objectif sur le fait que la pédophilie, serait moins grave dans le cadre religieux  qu'elle ne le serait dans les autres sphères sociétales.

      Ce qui je prétend là, n'est pas de l'ordre de la suspicion, mais de l'ordre de l'absolue certitude.

      Il est probable que beaucoup, qui ont la chance, de ne jamais avoir été confrontés, à la pédophilie, de près ou de loin, et s'il est un point que cette observation, met en évidence, c'est que ça ouvre la boite de pandore, sur le fait, parfaitement positif, celui, là, qui réside, dans le fait, que l'Eglise catholique, au moment, où je vous parle, EST LE SEULE A AVOIR OBSERVE LE PHENOMENE PEDOPHILIE AVEC INTELLIGENCE ET HONNETETE…. De la part du pape.

     Car les pédophiles, au sein des autres cultes, eux, agissent en toute légalité, sans que jamais personne ne trouve à y redire.

       Je sais, par exemple, qu'aujourd'hui, beaucoup de curseurs, bougent, au sein de l'Eglise, qui tendent à faire évoluer, les choses, sur  le mariage des prêtres, par exemple,  qui  n'est pas le seul point, qui a lui seul, pourrait résoudre, le problème de la négation, du plaisir charnel, vis-à-vis de l'Eglise, nous sommes bien d'accord, mais qui au moins, tend à proposer des solutions….

       Aujourd'hui, je sais, parce que j'en ai été informée, que les jeunes hommes, qui souhaitent devenir prêtres, et entament des études, dans cet objectif, font l(objet, d'une détection véritable, relativement au risque pédophile…

      Quand je parle "détection", c'est au sens large, qu'il faut l'entendre, et je ne sais pas comment, c'est organisé, mais je sais que  c'est fait, véritablement, et la raison, c'est qu'il y a plusieurs années, j'avais m pointé du doigt, le fait, qu'un e pédophile, avéré, avait tout intérêt, à devenir prêtre, puisqu'il savait qu'il serait couvert, par l'Eglise…

       Alors, du coup,  à présent, ils e  anticipent les risques.

      Je précise que cette détection ne peut en aucune façon, être sécure à 100%... Quelle qu'elle soit.

       Mais au moins, par ce fait, et combiné au fait que l'Eglise, n'est plus considérée à présent, grâce au pape François, comme antinomique avec la psychanalyse, les officiants, qui œuvrent à encadrer les postulants prêtres,  agissent en ce sens.

       Je précise, d'autre part qu'au sein de chaque diocèse, il y a un psychiatre,  qui collabore avec le culte, enfin, c'est le cas pour le diocèse de Rouen, en tout cas, que je connais mieux que les autres, puisque c'est mon diocèse.

      Je précise que Monseigneur Lebrun, s'est vu remettre ces jours derniers, la légion d'Honneur.

    https://actu.fr/normandie/rouen_76540/apres-une-annee-eprouvante-larcheveque-rouen-recoit-legion-dhonneur_11900320.html

      Je précise ma pensée, s j'ai moi aussi, beaucoup d'admiration pour mon Evêque, je connais fort bien sa position sur le droit à l'avortement, et l'euthanasie…

      Mais "ne mélangeons pas tout".

      Pour ce qui concerne le rapport au temps, qui est dénoncé par Dominique Wolton,  c'est en ce sens, qu'il faut l'entendre…

      Ca met alors, parfaitement en lumière, justement, la relation, que nous avons, tout à chacun, avec le culte…

      Pour quelle raison, va t'on à l'Eglise, est ce que c'est pour se souvenir de quelle culture nous sommes issus ? 

      Est ce que c'est pour se retrouver "entre soi" ?

      Est ce que parce qu'on croit en Dieu ?

      Ne riez pas, certains vont à la messe, alors, qu'ils ne croient pas nécessairement, mais ça les rassure….

      Certains croient, et ne veulent pas entendre parler de culte…

      Certains y vont uniquement  pour les valeurs.

      La relation à Dieu, si l'on y croit, est très diverse, celle au culte, l'est d'autant plus.

      Et c'est pour cette raison que cette notion de temps, que l'on doit rattacher, à la notion d'adaptabilité, doit être retenue, comme une forme d'indulgence, vis-à-vis du pape, sur ces problèmes de société, il me semble.

     En cours de rédaction.

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  • Complément d'enquête Epstein : la traque des mannequins.

    https://www.france.tv/france-2/complement-d-enquete/1095831-epstein-la-traque-des-mannequins.html

      Me too, et ses ricochets.

     J’aurai pu utiliser, la métaphore, de l’effet papillon, ou de la théorie des dominos, mais celle des ricochets, me semble tout aussi parlante….

     Ca me donne l'occasion, aussi, de faire allusion à la chanson, ecrite, pour soutenir, la Fndation Abbé Pierre....

     Car si en temps que pauvres et démunis, on a peur de déranger avec sa pauvreté et ses emmerdements, dans le cas d'agression sexuelle, et (ou) de viol,  il en va de même.

     Car en vérité, toute personne qui souffre, quelle qu'en soit la raison, craind toujours de déranger.

     Je vais, pour différentes raisons, mêler ici,  l’affaire Adèle Haenel​, comme j’aurai pu citer aussi, d’autres noms, y compris, celui de certains cinéastes, dont certains, font l’objet encore de poursuites, ou d’autres qui viennent faire leur méa culpa,  sur des plateaux télé…

     Il est possible, que certains pensent que  mélanger ainsi  toutes ces affaires,  ne sert pas la cause, celles des victimes, celles qui ont cru ne pas l’être, des victimes, je veux dire, pour ne prendre conscience, en fin de compte, qu’à la vue de certains documentaires, ou qu’en prenant connaissance de certains témoignages, alors, le doute s’installe, et que la prise de conscience, alors, s’opère.

     Ce méli mélo, parfaitement orchestré par ma pomme, a pour raison d’être, que pratiquant ainsi, on apperçoit alors, certaines constantes,  qui ne sont que trop difficilement détectable,  si on sépare les affaires, les unes des autres.

     Pour commencer, ces différentes affaires, ont pour point commun,  qu’elle ont eu lieu, dans le domaine artistique.

     Il n’est pas question, venant de moi, même si je suis une artiste, de minimiser le fait que celles qui sont victimes dans un contexte non artistique,  seraient moins à plaindre, à cause de ce fait.

     Non, certes non…

     Il  se trouve, que la définition même, du fait de harcelement moral, de harcelement, autre qu'à connotation sexuelle, d’attouchements, ou de viol, autorise, alors une définition juridique, qui me semble, un tantinet dans ce contexte, un peu plus  facile à définer, objectivement, que ça ne l’est en vérité, dans le milieu artistique, au sens le plus large qui soit.

     Par ce fait, alors, les différent protagonistes,  se trouvant confrontés, à ce phénomene, que ce soit de la part des vicitmes potentielles,  des victimes reconnues comme telles,  des avocats, des juges, des médecins, des psychologues, des suspectés, pui accusés d’avoir été violeurs, agresseurs, harceleurs, objectivement, alors, dans un context non artistique,  il me semble un peu plus facile,  d’y voir plus clair, et de definir de quoi, il serait question…..

     Ce qui helas, ne signifie pas, pour autant,  que ce soit si simple, mais en tout cas, ça me semble objectivement, un peu plus facile.

     Mais revenons en donc, à l’aspect artistique.

    Dans ce contexte si particulier, alors, la notion d’inspiration,  de  désir,  de charme,  de séduction,  sans qu’il ne soit necessairement question de connotation sexuelle, je le précise, entre inévittablement, en ligne de compte et de façon particulièrement appuyée, quelque soit le domaine artistique, qui est concerné.

       PROPOS PARTICULIERS SUR LA SEDUCTION.

     Je me dois, d’en parler, dans ce contexte, pour mettre les choses au clair.

     La séduction, de façon générale, le plus souvent, est perçue, de façon péjorative. Précisément, parce qu’elle induit, de façon inconsciente, une connotation sexuelle.

     Grossiere erreur.

     Car en réalité, la séduction se pratique, des le plus jeune âge, elle est un mode de communication, à part entière, qui signifie simplement, “regarde moi, regarde moi bien, je mérite, tout ton intérêt”.

     Je connais particulierement bien, puisque je le suis, moi même, en temps qu’empathique.

     Pour se construire, des le plus jeune age,  un  bébé s’il ne croise pas, des le début, le regard bienveillant, avec lequel il va échanger, soit, restera prostré, avec les risque, de subir un retard dans le développement de son psychisme, soit, par son instinct de vie, va aller chercher ailleurs, ce qu’il ne trouve pas, dans son environnement proche.

     Ces lacunes laissent des traces, d’autant plus importantes, que le problème persiste, et pervertit d’ailleurs, la relation aux autres adultes que les parents,  au moment du complexe d’oedipe, ou de l’adolescence.

     Si je donne toutes ces précisions, c’est pour appuyer justement sur le fait qu’à ce moment précis, une jeune fille particulierement belle, mais qui serait mal entourée, ou mal considérée, risquerait, de courir  un grave danger, quand elle va, adolescente, aller chercher, sur les reseaux sociaux, la considération, qu’elle devrait trouver,  dans son environnement proche.

     Voilà, pourquoi, j’explique celà.

    Ainsi,  revendiquant éventuellement le droit le plus élémentaire,  de profiter de sa plastique irréprochable, s’intalle un véritable malentendu, qui réside dans le fait, que cette jeune femme, est prête à croire n’importe quel discours, émamant de n’importe qui, pourvu que de façon inconsciente, elle parvienne à cette forme de reconnaissance.

     Des lors, son interlocuteur, qu’il soit photographe, ou qu’il soit réalisateur, ou tout autre, au seul prétexte, qu’il s’agit du domaine artistique, et qu’il est sûr, lui, servant toujours la même soupe, de séduction, de faire mouche,  et à la moindre entrave, qu’il ait risqué de rencontrer devant la proie potentielle,  au mieux, une fois sorti du bois, il va la culpabiliser en lui faisant comprendre, que si elle refuse, d’aller dans telle boite, à telle soirée, ça signifie qu’elle est incapable de se fonder dans ce milieu,  qui est autre que le sien, appuyant alors sur un complexe d’infériorité sociale, par exemple, le plus souvent, au pire, il lui dira, que si elle n’est pas “gentille”, elle ne trouvera jamais de travail,  et qu’il se chargera de la faire rayer de la liste, dans tous les castings, ou dans toutes les agences de mannequinat….

     Comment vous dire…..

     Je vous la fais dure, là, on est bien d’accord.

       Je vous mets en scène, les racailles qui se croient tout permis, au seul prétexte, qu’au début de leur carriere, ils ont eu le nez fin, et qu’à ce titre, ils se croient indétronable, parce qu’ils sont  pétés de thunes.

     Les choses changent, depuis environ, une quinzaine d’années, et je crois y être un peu pour quelque chose.

     Merci, pour la métaphore du cinthre, dont je suis l’auteure.

     Ce que je trouve tres flippant, pour tout dire, reside dans le fait, que certaines agences de mannequinat, ont refusé de répondre aux journalistes, et ça, moi, ça me blesse.

     Parce que la seule, et unique raison, qui puisse justifier, qu’il en ait été ainsi, ne peut être que dans le métier, alors, il reste, bel et bien, de veritable brebis galeuses….. Et qu’il va bien, falloir, aller les chercher.

     Mais revenons en à ce pervers,  de   Brunel, et de Epstein… Car tous les violeurs,  à de tres rares exceptions pres, sont des pervers manipulateurs.

    10 nov 2019.

     Au sujet des fondations, je bas ma coulpe.

     J’avais démontré, il y a quelques années, par quels stratagèmes manipulateurs, les fondations, n’avaient pour seule raison d’être, quelquefois, que  de servir de paravent, pour dorer la réputation, de quelqu’entreprise, grosses entreprises, généralement, voir, cotées au CAC40, qui par ce fait, dissimulait, purement et simplement, des pratiques, que je qualifierai de douteuses, et je suis là, bien clémente objectivement, dans mon jugement.

     J’avais prétendu, donc, aussi, que ça ne signifiait, pour autant, qu’il fallait se méfier, des fondations, par principe, mais qu’il était souhaitable, de bien différencier,  ce que l’on nomme les fondations d’entreprises, des fondations,  qui ne l’étaient pas….

     Grossière erreur, de ma part,  car sous entendant cela, ça aurait signifié, qu’une fondation, qui ne l’était pas, ne pourrait être qu’honnêtes.

     Force est de constater, que l’affaire Epstein, démontre de façon cinglante, à quel point  j’étais dans l’erreur.

     Il faut, sur ce point, comme toujours, ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain, accepter le concept de nuances, et accepter d’observer le cas par cas, y compris pour les fondations d’entreprise.

     Mais je reviens, sur l’idée, que dans le domaine artistique,  pour les raisons développée, plus haut, les problèmes d’agression sexuelles, et de viol, soient beaucoup plus difficiles à cerner.

     J’en tiens pour preuve, le fait, que dans ce milieu là, justement, tous domaines artistiques confondus, tout jugement, extra juridique, ou post juridique, apparait, comme déplacé, non avenu,  ces derniers, considérant, alors,  que l’Art, au sens le plus large, et le plus pur, doit passer coute que coute, avant toute autre considération….

     Pour vous la faire plus courte, on va prendre des cas, concrets…

     Est-ce qu’il est légitime, que Bertrand Cantât, chante de nouveau, parce qu’il est responsable, e la mort de Marie Trintignant , alors, que juridiquement, il a exécuté sa peine ?

     Je refuse, personnellement, de répondre à cette question, parce que je n’ai pas à le faire.

     Moi, je n’irai jamais le voir, en concert, et je n’achèterai jamais  le moindre de ses livres, si d’aventure, un éditeur lui propose de l’éditer….

      Chacun, est libre, en son âme et conscience,  d’adapter sa posture.

     Y compris, dans le milieu artistique.

      Certains, me répondront, et je peux le comprendre, qu’une fois la peine exécutée, alors,  la société, doit sa voir faire table rase…

     C’est là, une théorie, que je respecte humblement, pourtant, autant que possible….

      Ainsi, au seul prétexte, qu’un homme, serait particulièrement doué artistiquement, quelque soit le domaine, alors,  il serait en droit,  d’être au dessus des lois, et d’abuser d’enfants, de jeunes femmes, ou de femmes, sachant, que de toute façon, qu’il soit condamné, ou pas,  d’une certaine façon, considérant ses donc artistiques, il en fera toujours, quelque chose de positif , en ce qui le concerne….

      En Somme,  mais en Seine Maritime aussi, ou ailleurs, la réflexion cornélienne, qui s’impose, alors, serait la suivante.

      Est-ce que sous prétexte, qu’un homme, est un artistique, il est en droit, de jouir d’une plus grande clémence, de la part d’un juge, ou de la part de la société, y compris, quand le peine, à été exécutée, et qu’il est de nouveau libre ?

      Je suis personnellement, particulièrement sensible, à l’affaire Polanski sur ce sujet, pour une raison particulière, au sujet, du film TESS, qui j’avais absolument adoré,  quand il était sorti…

     Quel talent, n’est ce pas ?

      Incroyable, d’être aussi doué artistiquement, et de cacher, en son fort intérieur, une telle aptitude, à ne pas refreiner ses pulsions sexuelles.

      Mais sur son cas, je tiens à préciser une chose….

      Si j’aurai été prédisposée, à une certaine clémence, à son sujet, jusqu’à il y a quelques jours, c’est uniquement, au prétexte que les accusations  qui lui sont faites, sur le sol américain,  seraient infondées, parce que je ne suis pas au cœur de l’affaire en question, mais plutôt, ne tiendraient pas compte, de la posture de la victime aujourd’hui, dans un contexte de justice réparatrice véritable , par exemple, et que cette hypothèse, n’ait jamais fait l’objet de la moindre  considération…..

      Et là, alors, que dans le milieu cinéphiles, tout le monde tend à calmer le jeu, voilà qu’une nouvelle affaire, voit le jour, le concernant.

     Pour tout dire, je suis absolument consternée, de voir un tel pervers manipulateur, instrumentaliser, la cause du socialisme, avec le film « j’accuse », qui sort en ce moment, pour en réalité réinstaurer, en ce qui le concerne, une forme de crédibilité qu’il a de toute façon, perdue…

     CONSTERNEE JE SUIS, et dans une proportion, au moins aussi profonde,  que l’a été celle, de la victime dont il est question,  et qui a du taire le crime, dont il est coupable, pour cause d’omerta généralisée, dans le domaine artistique.

     Car enfin, soyons clair, on n’a pas besoin de voir le film de M Polanski,  pour être  de f  gauche ? et là, encore, chacun, fait, en son âme et conscience.

     Pour ce qui concerne la plainte antérieure, émanant des juges américains, il est interpellant d’observer, qu’on cherche à ergoter, sur l cas Polanski, alors, que  des enfants, se trouvent adoptés, par certains parents non préparés, psychologiquement, avec pour conséquence, que la greffe ne prenant pas,  ils en sont à retrouver, ces enfants, à donner, ou à vendre,  sur des petites annonces, les parents indélicats, cherchant alors, à s’en débarrasser, du mieux qu’ils le peuvent…

     Je veux dire, qu’on sait, que es USA, sont bien loin, d’être exemplaires, par bien des points de vue, surtout de puis que TRUMP, est au pouvoir…

      Mais je suis choquée, par le fait, qu’on accorde, une importance, aussi énorme, au sujet du cas, de Polanski, alors, que parallèlement, à cela, on vend, on donne des enfants, sur des petites annonces, comme on le ferait d’une table, d’une chaise, ou de n’importe quel bibelot, dont on s’est fatigué.

     Pour ce qui concerne le mannequinat, sujet dont il est question, dans le reportage.

      Aujourd’hui,  ici, en France, certaines agences, veillent, vraiment à ce que  les mannequins, soient respectés.

     Ce sont eux, aussi, qui veillent, à ce que leur silhouette,  ne soient pas trop maigres.

     Je crois, que sur ce sujet,  il importe, que les lois, soient plus restrictives, qu’elles, ne le sont.

      Utiliser, le système du bracelet, , celui là même qui est utilisé,  pour juger, objectivement, de l’état de malnutrition, d’un enfant, dans le cadre de l’UNICEF, me semble, être une bonne méthode, mais il faut veiller, alors, à ce que ce problème, ne soit pas contourné, par des injections, de  je ne sais quoi, sur le poignet  lui-même….

     Comment vous dites ?

     Je vais trop loin, là ?

     Non, je ne crois pas, je démontre, simplement, que je sais être, encore plus perverse, que ne sont les pervers, qui travaillent, dans ce milieu, et rien de plus.

     Ou si vous préférez, j’anticipe ».

     Au sujet des brebis galleuse, dans ce domaine.

     J’ai vu, la liste des noms, sur la liste rouge.

     Il faut, que cette liste, sot gérée, par la police, ou une structure, qui encadre, la profession.

     Pourquoi ?

     Parce que, il est parfaitement envisageable,  qu’au sein de la profession, certains soient tentés d’instrumentaliser certains mannequins(on est pervers manipulateurs, ou on ne l’est pas),  afin de détruire, professionnellement, un rival, dans une autre agence……

     De façon générale, ce qui devrait faire consensus, dans le métier, devrait être, que jamais, un mannequin, ne soit livré, devant des objectifs, seul, comme la seule agence, présente, dans cette émission, le préconise.

      Quand je parle de brebis galleuses, je pèse, mes mots… mais il ne faut pas oublier, non plus, que les mannequins, dont il est question, souvent, voyagent d’un continent à l’autre,  et qu’il importe, d’observer que les normes, qui sont ici défendues, sur le sol français, ne le sont pas encore, sur les autres continents.

      Ce qui en résulte, alors,  c’est que ce non respect, des normes, dont il est question, selon ces agences, peuvent aussi s’expliquer, par la crainte  de souffrir,  d’une compétitivité, qu’ils percevraient comme déloyale.

     Alors, à ces supposées, brebis galleuses, j’ai plusieurs choses, à leur dire….

     Un mannequin, qui se sent respectée, et qui ne connait pas la peur,  sera beaucoup plus encline, à fournir un travail de qualité.

     Je vais de mon côté travailler, à une forme de méthodologie, pour détecter les profils déconseillés, pour le mannequinat.

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  • Passerelle et compétence.

    https://www.passerellesetcompetences.org/

    Ils recrutent, un chargé de communication, un poste à responsabilité, qui demande certaines competences, précisément.

     Pourquoi, est ce un angle du bénévolat, de tout premier choix ?

     Parce qu'à une époque,  par le biais de la mondialisation, à laquelle chaque citoyen doit d'adapter, ainsi que chaque entreprise, tentée souvent par la délocalisation, pour trouver une main d'oeuvre moins chère, ou par la robotisation, l'être humain, le travailleur, pour dire plus humblement, se retrouve entre le marteau et l'enclume, certes, mieux vaut ça qu'être  entre le marteau et la faucille, parce qu'une faucille, ça coupe mais enfin, ça vaut toujours mieux, que la grande faucheuse...

     Il n'en demeure pas moins, que l'être humain, semble plus que jamais, une variable d'ajustement, dans le milieu économique, et que sous couvert d'un libéralisme qui prend souvent des airs d'esclavagisme moderne, nous sommes tous, humainement, "du menu fretin"...

     Réécoutez l'émission, d'hier soir, "le téléphone sonne", sur France Inter.

    https://www.franceinter.fr/emissions/le-telephone-sonne/le-telephone-sonne-12-aout-2019

     Certes, l'ubérisation de notre société, comme dans tous les pays, n'est qu'un aspect qui démontre le véritable mépris, que ressentent les citoyens.

     Mais devoir quitter son job, pour cause de date de péremption, vis à vis de ses semblables, n'est pas chose facile, et un futur retraité qui aime son travail, doit pouvoir s'il le désire, mettre son savoir, au service des autres.

     C'est en ce sens, précisément, que cette association, prend tout son sens, parce qu'elle met le citoyen en position de mettre son savoir faire à disposition d'assciations, qui elles, recherchent ces compétences.

     "C'est plutot ça que j'dis".

     

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  • "Finis ton assiette".

    http://www.slate.fr/story/179949/forcer-enfant-finir-assiette-contre-productif-troubles-comportements-alimentaires?utm_source=ownpage&utm_medium=newsletter&utm_campaign=daily_20190808&_ope=eyJndWlkIjoiN2ViNjRjNjQwZTAzNDA3ZjY5ZTdkMTQwMzZhYjgxZDgifQ%3D%3D

     Oui, j'approuve complètement.

     Mais je crois que d'expliquer à l'enfant que ça serait souhaitable, au minimum, de goûter, ou d'en manger un peu est aussi un moyen de montrer du respect vis à vis de celui ou celle, qui a préparé le repas.

     J'ai toujours détesté les tomates, quand j'étais enfant, je trouvais ça absolument infecte.

     Ma mère, à chaque fois, ne mettait qu'une rondelle de tomate dans mon assiette,  puis à chaque fois, voyant que je ne la mangeait pas, elle me la mangeait, mais elle persistait, toujours, mais ne m'a jamais forcée à la manger...

     Au moment de l'adolescence, un jour, je me suis dit "Tiens, mais pourquoi  pas"... Et depuis j'adore les tomates...

     Mais il n'est jamais arrivé, qu'elle me force à les manger, ou qu'elle fasse pression plus que celà, et c'est ça, qui etait fort chez elle.

     L'alimentation des enfants,  c'est un sujet en soi...

      Je suis absolument persuadée que quand les enfants cuisinent avec leurs parents, ils ont un comportement alimentaire, infiniment plus sain. Leur demander d'éplucher les légumes, et leur confier, un couteau, "sous votre surveillance", est d'autre part, un tres bon moyen de les responsabiliser, et de les impliquer.

     S'ils se donnent le mal eux aussi, de cuisiner, et qu'ils observent que quelqu'un, autour de la table, ne mange pas ce qu'il s'est donné le mal de cuisiner, ça lui permet de relativiser son comportement, vis à vis d'un plat  que par ailleurs, il n'aime pas trop.

     Le dialogue, toujours, devrait être fondamental, pour venir à bout de ces problèmes. le fait, de manger, devant la télé, est toxique, au sein d'une famille, et si je sais, que ça derange, que je tienne cette posture, je persiste et je signe.

     Je signale, d'autre part, que d'attendre  de ses enfants, qu'ils aient une alimentation saine, est plus logique et cohérent,  quand certains aliments toxiques, ne sont pas achetés par les parents.

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  • Le prince Charles ? Manquerait plus qu'il se présente !

     J'ai vu sur son compte, un docimentaire tout à fait passionnant à son sujet, que vous pouvez revoir, en suivant ce lien.

    https://www.france.tv/france-2/secrets-d-histoire/1045309-le-prince-charles-un-eleve-comme-un-autre.html

     En cours d'écriture.

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  • Connaissez vous le covoiturage de proximité ?

     Avec le rechauffement climatique,  et la prise de conscience qui s'impose, et qui doit mega inspirer, les politiques, on voit émerger le covoiturage, mais ce dernier, par des entreprises, comme BLABLACAR, par exemple,  ne prend en charge, la notion de covoiturge, que sur les longues distances.

    https://www.blablacar.fr/

     Le souci reside dans le fait que sur les petits trajets devraient faire l'objet d'autant d'attention que les long trajets, ce qui est le cas en ville ou en balieues, quelque soit la ville,  mai qui n'est pas le cas, des lors, qu'on en ecarte un peu, le phenomène devenant, plus preoccupant, alors, quand on vit à la campagne, ou en ville de petite dimenssion.

     Beaucoup, pa exemple, qui vivent à la campagne en sont reduits à abandonner l'idée de rester dans leurs campagnes, parce qu'ils ont de petits moyens, notamment, parce que le budjet voiture, leur coûte trop cher.

     Vous rajoutez à ce problème, la rarefaction des services public, et c'est pire encore. 

     Certains autres en sont réduits, pour les mêmes raisons, à persister à avoir deux voitures, là où ils acceteraient de bonne grâce, de n'en avoir qu'une seule,  pour des raisons de budget, ou pour des raisons ecologisques notamment.

     Pendant ce temps, certains font ces trajets avec une seule personnedans la voiture, les uns connaissent les autres de vue, le plus souvent, mais proposer ce co voiturage, sans que les premiers, n'en soient reduits, à faire du stop, me semblerait, assez bien vu.

     L'idéal, je crois, serait que ce  moyen soit proposé sur les portails, du site de la ville, ou les uns et les autres, pourraient s'y inscrire.

    https://www.idvroom.com/

    https://www.breizhgo.bzh/se-deplacer-en-bretagne/actualites/ouestgo-le-nouveau-service-de-covoiturage-de-proximite-dans

    https://www.passpasscovoiturage.fr/

     Mais moi, je pense aussi, à des trajets plus courts, comme pour les déplacements, pour simplement faire ses courses, ou aller chez le médecin, pour ne citer que celà. Il suffirait alors, de s'inscrire, en mairie.

     Oui, je sais, ls gens, sont sensés, communiquer,  et etre solidaires, sauf, que celui qui a besoin, d'un covoiturage, ne va pas oser, appeler, pour ne pas deranger, alors, que si la mairie, accepte de s'en charger,  c'est plus facile.

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  • Greta Thunberg à l'Assemblée nationale, un altruisme, qui leur donne le vertige.

    http://www.lefigaro.fr/international/climat-greta-thunberg-n-est-pas-la-bienvenue-a-l-assemblee-nationale-pour-une-partie-de-la-droite-20190721

     Il n'est pas inutile d'aller relire quelques billets que j'ai rédigés, ces dernieres années, sur l'Assemblée Nationale.

    http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/search/site/?q=assembl%C3%A9e+nationale.

     J'aurai pu poser comme titre, "chieuse  à plein temps",  ce qui venant de moi, est une auréole, que je lui pose sur le tête,  je l'assume....

     Elle emmerde, ça, c'est clair, elle emmerde, parce que ce qu'elle dit les dérange.

     Son caractère dérange, son discours dérange, mais bien plus encore, son desinterressement, sa motivation, et sa verdeur les emmerdent, encore, 50 fois plus.

     Encore une, qui est "TROP", bienvenue au club...

     Au fait, à tous ces "dérangés", qui s'en prennent à elle, posez vous donc la question de savoir si c'était un garçon, vous tiendriez ce discours ?

     Je sais, c'est un angle d'attaque est un peu limite, mais je l'assume, parce que le masculisime est quequefois plus inconscient que conscient.

     Il n'y a qu'à observer l'ampleur des zones grises, qui entourent la lutte contre les violences faites aux femmes, jusqu'aux féminicides.

     Parce que ce qu'ils n'ont pas pigés, visiblement, c'est que vous plaire, elle s'en tape, comme de sa première brassiere, ce qui l'importe, c'est la cause.

     Là, où certains des députés ne s'attardent que sur la posture, ou la personne, parce que ce qu'elle dit, de façon essentielle, au fond, leur est....

     

     

     

     Secondaire. C'est donc elle qui a raison, pour défendre la cause, tous les moyens sont bons. Quitte à déranger.

     Je ne peux que me souvenitr, d'une epoque, pas si lointaine, précisément, où le Cacique Raoni, etait passé aussi à l'Assemblée Nationale, et où son accueil avait été aussi, parfaitement secondaire, nous allons donc pouvoir observer, si ça a changé, ou pas.....

     CHICHE !

     23 juillet 2019.

     C'est aujourd'hui, que Greta Thumberg, va a voir l'honneur d'être, écoutée, à l'Assemblée Nationale.

     Au sujet de certains députés, LR, et et RN,  (peut être pas tous, qui sait ?), je leur demande de rendre public, leur contributions, dans leur quotidien, leurs actes, leurs modes de vie, ou de transport, afin de nous demontrer par l'exemple, en quoi ils agissent, pour lutter contre le réchauffement climatique.

      On aimerait aussi beaucoup savoir, dans le cadre de leur mandat, en quoi ils oeuvrent, effectivement, pour défendre les idées, qu'elle defend, là, aujourd'hui, dans l'hemicycle......

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  • Coach à la Bartoli, coach de merde.

    Depuis toutes ces années, considérant, les aléas, qu’un coaching toxique, m’est imposé, j’ai du, depuis bien longtemps, travailler sur ce sujet.

       Je l’ai fait, je dois a vouer, bien plus encore, par instinct de survie, pour sauver ma peau, comme d’habitude,  que par nécessité.

       Le coaching étant, il faut le sa voir, une branche professionnelle, où sévit, les plus de pervers manipulateurs, mais surtout  d’escrocs en tout genre.

       Depuis toutes ces années, donc, à moins que je n’ai pas bien cherché, sur mon disque externe, peut être, l’ensemble de ce travail, a bizarrement disparu de mes ordinateurs successifs.

       Et pour cause, celui, qui me coache, y prenait singulièrement ombrage.

       Probable que certains, trouvent, ça drôle, ou amusant, de voir, qu’on prenne des coups, de toute sorte, avec pour objectif, quelque soit le prix à en payer, on finisse toujours, par relever le nez.

      Aussi, quand je vis sortir, le livre de Marion Bartoli, sur son père, qui fût son coach, j’étais dans un état de révolte, absolument sidérant….

     Son livre s’appelle RENAITRE.

     Personnellement, avec tous les coups, que j’ai pu prendre, depuis ces neuf années, où on m’a collée sous protection, au prétexte d’une expertise psychiatrique, mensongère, j’avais peint, à une epoque, un calligramme, qui s’appelait renaissance, et j’ai décidé de m’en défaire, d tellement, le concept même de renaissance, me met mal à l’aise…

     Car en effet, on parle toujours, de renaissance, une fois qu’on est remonté, sur la crête de la vague,  et qu’extérieurement, tout va bien….

     Parce que surtout, il faut faire bonne figure, n’est ce pas, et soigner, les apparences, surtout, c’est hyper important, on est tous des winner, à la Macron, ça va sans dire….

     Comment vous dire…

     Si quand j’avais peint ce calligramme, j’avais eu, ne serait que l’idée du cinquième, des coups, que la raison d’état, autoriseraient à me porter, je vous jure, que tout de suie, franchement, j’aurai tout arrêté, et sans le moindre scrupule….

     Je n’entre pas dans le détail, hein, parce que j’en connais plus d’un, franchement, qui risquerait, de ne pas trop dormir de la nuit.

     Parce que le concept de renaissance, je n’ai rien contre, hein, que les choses soient bien caires ?  pas plus, que contre le  concept de résilience, qui en est une amie, ou une variante, pour ne pas dire, un synonyme.

     Non, ce qui est dingue, c’est  d’observer, que sous prétexte, que vous avez réussi, à surnager, devant le pire, on trouve parfaitement légitime, puisque la raison d’état  l’autorise, (pour mon cas personnel), qu’on vous en assène, cinq fois pire, pour peu que vous releviez le nez,  ne serait ce que quelques heures….

     Parce qu’il existe un moyen, absolument génial, en fait, pour que les personnes, aillent bien, et n’aient pas, à se transformer, en guerrière, là, où précisément,  c’est ma broderie, ou l’aquarelle, qu’elle préfèrent manier, plutôt, que bazouka, verbal…

     C’EST JUSTE DE STOPPER DE NOUS DONNER DES COUPS….Mais surtout, d’arrêter de nous faire chier….

     C’est pourtant, simple, non ?

     Mais revenons en, au « coach de merde », qu’on appelle aussi, coach à la Bartoli.

     Une psychologue, dernièrement, affirmait, la chose suivante.

     Ce qui différence, un coaching, d’une psychothérapie, réside dans le fait, que le coach, ne travaille que sur le présent, là, où la psychothérapie, travaille sur l’histoire du patient.

     Sur le principe, je suis plutôt d’accord…

     Je dis plutôt, parce qu’elle oublie  juste  différents points, qui sont d’une importance capitale, et qui sont les suivants.

     Le coaching, ne jouit d’aucune législation, pour protéger, le citoyen, de la moindre derive.

     Parmi ces dérives, se trouvent, notamment, le dérives sectaires.

       Ensuite, comme la loi, l’autorise, et alors, qu’il existe des écoles de coaching, n’importe quel couillon,  o truand, qui a un minimum de baratin, (moi, par exemple), peut prétendre, être le coach, de n’importe qui, et lui soutirer,  de façon, parfaitement légale,  de séances, qu’il se fait payer,  sans que le ou la « cliente », ait le moindre recours, puisque c’est parfaitement légal.

      Ensuite, cette belle formule, oublie simplement que le coaching arrose, un spectre d’activité, très large, qui, chacun d’eux, on en trouve dans le sport, la remise en forme, l’amaigrissent, l’alimentation, ou que sais je, encore.

       Parmi, ceux-ci, un grand nombre, sont serieux, je précise,  et sont diplômes, mais quiconque, revendique, de l’être, peut exercer parfaitement légalement, sans que quiconque, jusqu’à preuve du contraire,  ne trouve à y redire.

       Si je donne cette précision, c’est que ce st eux, justement, qui m’ont demandé, d’y faire, un peu le ménage, parce qu’ils voient en certains, une concurrence déloyale, ce qui est parfaitement justifié de leur part.

     Mais revenons en, à la formulation, de cette psychologue, sur cette comparaison, entre psychothérapie, et coaching.

     Je pense qu’un coach, qui n’a pas un minimum de notion de psychologie, ne peut être un bon coach, parce que pour identifier ce qui entrave la progression d’un enfant,  d’un ado, ou d’un adulte, quelque soit le cercle de ses compétences, il n’a pas d’autre alternative, que d’inciter, celui ou celle qu’il coache, à se poser les bonnes questions.

      Je ne suis pas en train de prétendre, que  ce soit sa préoccupation, première, mais une fois identifié le problème, et qu’il observe, que l’entrave, peut vraiment, s’avérer coriace, à négocier, il peut toujours orienter la personne, vers un psychologue, qui sera plus compétent, que lui.

      D‘ailleurs, si à un tres haut niveau, ce sont les psys, qui prennent le relai, ça n’est certes pas un hasard.

     Mai revenons au cas Bartoli.

    Pour commencer,  en dehors  des premières années, éventuellement, et encore,  que ce soit un parent, qui coach, l’enfant, personnellement, je déconseille, formellement.

     Pourquoi ?

     Parce qu’il y a tout simplement, confusion, des rôles, et que c’est vraiment, problématique, pour le bon équilibre psychologique d’un enfant, y compris plus tard.

     Dans son cas, si particulier, je suis vraiment, désolée, mais pour moi, il y a véritablement, souffrances psychologiques de l’enfant, et qui plus est, prescrite, par son père…

     La question, alors, qu’il faut se poser, serait de parvenir à déterminer, si elle aurait eu, d’aussi bons, résultats, coachée, par quelqu’un d’autre…

     La réponse, pour moi, c’est « ion n’en sait strictement rien ».

     Une chose est certaine, cependant, c’est que ce soit au sein d’un couple, ou que ce soit au sein, d’un duo, parent, enfants, le lien, affectif, prédispose,  au pires exagérations, et aux pires abus, qu’on puisse donner à voir….

     Rien, ni personne, aujourd’hui, ne peut affirmer, qu’elle n’aurait pas obtenus, de si bon résultats, coachée, par quelqu’un d’autre….

     Pour moi, ça n’est rien de moins, qu’un forme d’esclavage moderne, qui me révolte, au plus haut point.

    Pour ceux, qui l’ignoreraient, le pourcentage, des sportifs de haut niveau, qui tombent, en dépression, après leur carrière sportive, doit être, aux alentours, de 90%....

     Ceci, démontre bien justement, à quel point le coaching sportif conventionnel, pose problème, sur le long terme.

     E ne suis pas spécialiste, en ma matière, mais d’avoir vu, qu’elle présentait, son père, encore, aujourd’hui, comme un héro,  qui elle devait tout, quasiment, alors, qu’après sa carrière, justement, ce dysfonctionnement, a eu pour conséquence, qu’elle soit tombée amoureuse d’un homme, qui était un pervers manipulateur, qui a tenté de la détruire, démontre bien, justement, à quel point, cette façon parfaitement tronquée, et déformée, d’avoir été coachée par son père, ait pu la détruire, et la déstabiliser, au point de la faire devenir anorexique.

     Alors, certains, diront, « mais enfin, elle s’en est sortie »…

     Oui, effectivement, elle s’en est sotie, elle aurait pu, aussi, come beaucoup, d’entre elles, ne pas en revenir….Voilà, pourquoi, moi, ça me choque veritablement.

     Que ce coaching, là,  soit mis en avant, et que personne, quand il est sorti, ne soit monté e  au créneau, pour le dénoncer, personnellement, m’a vraiment mise mal à l’aise, et posé problème.

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  • 5 bonnes raisons de visiter Rouen, 6 avec l'Armada !

    Au sujet de l'aménagement des quais de Seine, c'est ici:

     Au sujet de l'Armada, je vous recommande cet article:

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/rouen/direct-armada-rouen-2019-programme-photos-videos-journee-du-mardi-11-juin-quais-1683426.html

     Au sujet ds concerts gratuits, offerts par la région Normandie, c'est ici:

    https://www.rouentourisme.com/armada-2019/le-programme-de-larmada-2019/les-concerts-de-larmada-2019/

     Pour la journée d'hier soir, il y a un oubli, il s'agit de Gauvin Sers.

    https://www.youtube.com/watch?v=CIfV6TQIhcc

     Ha, ben, visiblement, il n'y a pas que les petits villages, qui voient leurs petits commerces et leurs ecoles fermer, il y a lui aussi.

     Et puis il y a aussi "trois cafés gourmands", c'est ici:https://www.youtube.com/watch?v=voQhp1K2TSk

     Bon, j'ai fait quelques videos, mais j'ai un peu le sentiment, que compte tenu de ces oublis, on se rait en droit de se dmander, si l'Armada, ne serait pas un chousillat, un peu Macronien, non ?

     Surtout avec la visite de Castaner, hier.... Moi, exagerer ?

     Ben , je sais pas, je constate que  sur les deux oubliés dans le programme, il y a  deux auteurs compositieurs interpretes, qui rendent hommage aux campagnes oubliées par le mouvement "en marche", qui est actullement au pouvoir..... Alors, on est en droit  de se poser des questions, non ?

     En tou cas, chaque année on me demande que je vois comme tube de l'été, je peux vous dire que ce dernier met le feu, comme vous avez pas idée.

     Ce soir le concert etait en direct, retransmis sur Frane Bleu.

    https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/exclusif-trois-cafes-gourmands-invites-du-concert-france-bleu-live-a-l-armada-1560091408

     Si on pouvait a voir le lien, pour la retransmission, ça serait au poil.

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  • Pour que l'aidant, ne devienne pas "les dents".

      Ce matin, dans l'emission "grand bien vous fasse", on a pu entendre des temoignages,   de marents aidants, accaparés, par la maladie d'un proche, en ce qi concerne les cas présents,  trisomies, et r traumas craniens.

      Mais au delà, de ces cas, le phenomène AIDANTS, doit être observé, sur le plan sociétal, et je dirai même philosophique, là, où precisement, le nombre de maladies chronique, va en augmentant, d'une part, induisant certaines dependances, et donc, necessitant l'aide, au sens large du mot.

      Beaucoup de choses, ont été revélées, ce matin, d'une incroyable justesse, par des aidants, justement, ayant été confronté, dans leur histoire, à la bêtise, des autres, dont l'enfant n'est pas "autre", comme disait tendrement une de mes filles, à mon sujet...

      Connfrontés aussi, et c'est plus triste encore, à l'incompétance, ou à l'indélicatesse, du corps médical,  devant cette ignorance, la plus élémentaire, d'ordre psychologique, qui concerne les familles, qui ont un proche, qui est AUTRE....

      Je vous recommande d'aller réécouter cette émission, forte d'enrichissements parce que seuls ceux qui y sont confrontés au quotidiens peuvent eclairer, de façon aussi precise les situations, qu'ils ont vecues pour denoncer l'incomprehension et le malaise qui s'en suit, mais donc, aussi, par voie de conséquence, les pistes à étudier pour mettre sur pied de quoi les aider,  que ce soit socialement, ou financièrement.

    https://www.franceinter.fr/emissions/grand-bien-vous-fasse/grand-bien-vous-fasse-10-juin-2019

      Lors d'une émission passée, sur France 2, la ministre de la santé Agnes Buzain, avait évoqué l'ouveture de maisons  de l'aidant.

      J'envisage d'en ouvrir une, parce que c'est un sujet qui me tient à coeur.

     Au delà, de ces belles paroles, dignes, de mettre en valeur, le gouvernement actuel, d' Emmanuel Macron, je serai bigrement curieuse, de sa voir, sous quel angle et avec quel budget, la ministre, envisage telle, un tel projet.

     Puisque projets, sur ce point, il y aurait, le mien, par contre est parfaitement ficelé, pour peu, bien sûr, que juridiquement, on ne me l'interdise pas.

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  • Un président du PS, incapable de donner une consigne pour les municipales....

    https://www.facebook.com/groups/2001628443457511/?multi_permalinks=2435814993372185%2C2435130116774006%2C2433863313567353%2C2433976470222704&notif_id=1560083897952417&notif_t=group_activity

     Ce groupe s'appelle, "Pour reconstruire le parti socialiste".

    On veut mon avis, et bien, je le donne.

    je cite:

    Harry Cover a partagé un lien.

    Admin · 14 min

    Quand un secrétaire ne peut pas donner le la, pour les municipales.....
    Faut.il garder le soldat Faure ou, le sauver ou le faire démissionner....
    Moi, je pense qu' il doit montrer son autorité pour les règles des candidats aux municipales dans les villes...si il n' en ai pas capable qu il démissionne !

     Bon, pour commencer, harry cover, serait "bien inspiré", de m'expliquer pourquoi les miens, de haricots verts,  ne veulent toujours pas lever, au potager.

     Bon, comme je ne suis pas méchante, je ne vous ferai pas l'offense, d'exiger que mère nature, daigne es faire lever, pour vous donner mon son de cloche.

     

     

     

    Mais quand même.

     

     

    Oui je comprends fort bien, que tu réagisses ainsi... MAIS. Si l'on considère, qu'il ait sacrement déconné, au moment, où B Hamon attendait son soutien, au moment des présidentielles, ce qu'il n'a pas su faire? alors, son silence, en dit long. Pour moi, de toute façon, je ne vois pas comment le PS, peut persister à persévérer, et tenir la route, s'il ne reconnais pas ses torts, à ce moment, de 'histoire de notre gauche. 

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  • SODOMA

    http://fredericmartel.com/les-catholiques-naiment-pas-la-verite/?fbclid=IwAR0pHiilqpIC-qg4yX2JagIQO3k6lBBRJ1gZ-ApvvnqJhJiAJ2ULfMKpIf

    Au philosophe Jacques Maritain venu le supplier de ne pas publier son livre sur l’homosexualité, le célèbre écrivain français André Gide – un protestant – a répondu : « Les catholiques n’aiment pas la vérité ». Et le prix Nobel de littérature de publier néanmoins avec courage son petit traité Corydon. C’était en 1923.

    Un siècle plus tard, en 2019, il semble que les Catholiques n’aiment toujours pas la vérité ! Pour certains théologiens, prêtres et journalistes vaticanistes, je n’aurais pas dû, moi non plus, publier Sodoma (le livre est diffusé en anglais sous le titre In the Closet of the Vatican). Et comme Gide, je persiste et je signe. Non seulement ce livre méritait de paraître mais il devait l’être, selon moi, sous la forme d’un grand reportage, un ouvrage de « narrative non fiction » avec, précisément, le mode d’écriture que j’ai choisi, le seul permettant de décrire une réalité trop longtemps dissimulée.

    Le succès considérable, inespéré et inédit du livre dans plus d’une cinquantaine de pays – huit traductions, une dizaine d’autres en cours –, « plus de 300.000 exemplaires déjà vendus » (selon L’Obs), confirment aussi l’opportunité de cette publication. C’est dire qu’il arrivait à l’heure juste. Mais surtout ceci : seul le souci de « la vérité des faits » m’anime. Cette exigence de vérité n’a cessé de me guider tout au long de l’écriture de Sodoma ; je ne doute pas qu’elle rejoigne l’exigence de vérité qu’appelle de ses vœux le pape François.

    Comme je l’ai découvert en enquêtant pour ce livre, et comme certaines critiques déshonnêtes l’ont confirmé involontairement, l’Eglise en tant qu’institution est une organisation qui évoque toujours obsessionnellement la « Vérité » – et ne la pratique presque jamais. Par certains aspects, comme l’atteste l’immense scandale de « cover up » sur les abus sexuels, l’Église en tant qu’institution a longtemps été une organisation du mensonge (en Amérique latine certains n’hésitent plus à employer l’expression d’ « organisation de crime organisée » en raison de sa protection collective des crimes sexuels).

    J’ai cité la philosophe Hannah Arendt dans mon livre. Pour elle, « quand une communauté se lance dans le mensonge organisé », « quand tout le monde ment sur tout ce qui est important » en permanence, quand on a « tendance à transformer le fait en opinion » et à refuser les « vérités de fait », le résultat est que l’on détruit « la réalité du monde commun ».

    Telle est la situation actuelle de l’institution catholique. Son déni de l’homosexualité généralisée de ses membres, son « omerta » sur l’échec du célibat et de la chasteté des prêtres, sa sous-estimation de leur grave immaturité sexuelle, et sa « couverture » organisée des abus sexuels la mènent inexorablement à une impasse.

    A l’image de la cathédrale Notre-Dame de Paris, l’Église est en train de brûler et menace de s’effondrer de toutes parts, triste métaphore bien réelle, déjà, de l’effondrement moral et symbolique du catholicisme dans son ensemble. Mais pour rebâtir, il va falloir tout reprendre à partir des fondations. Pour survivre et retrouver sa légitimité, l’Église est désormais contrainte de faire ce que j’ai appelé : un « aggiornamento intégral ».

     

    Contents

    Répondre à mes contradicteurs sincères et à quelques autres malhonnêtes

     

    Depuis sa sortie, fin février 2019, Sodoma fut largement discuté. Des centaines d’articles et de blogs ont paru – dont plus d’une centaine de « unes » de médias à travers le monde, dont une majorité en Amérique latine. Certaines recensions étaient excessivement sévères (dans la presse américaine d’extrême droite par exemple) et d’autres dithyrambiques (Andrew Sullivan dans le New York Magazine, James Alison sur ABC, Sir Diarmaid MacCulloch dans The Times par exemple).

    L’article de l’ancien maître des dominicains, Timothy Radcliffe « The Carnaval is over », dans The Tablet, était quant à lui équilibré et bienveillant, tout comme ceux d’autres jésuites et franciscains. J’ai donné plusieurs centaines d’interviews et le livre, N°1 des ventes en France pendant plus de deux mois, figure ou a figuré dans les best-sellers d’une vingtaine de pays, dont la célèbre New York Times best-seller list – ce qui a fait dire à un journaliste que « Sodoma est probablement le livre le plus discuté sur la religion jamais écrit par un Français ». Au vrai, je n’aurais pas pu rêver d’un tel succès ni d’un si grand retentissement pour ce livre. « Une bombe à fragmentations multiples», a titré un critique.

     Oui, je comprends. Mais si une métaphore aussi entière, peut sembler paraitre comme justifiée, elle ne me semble pas si objective que ça, parce qu’elle induit une connotation péjorative sur la démarche, alors que cette dernière, ne fait que pointer du doigt, des faits, rien que des faits, qui justifient hélas le non dit, de la part des prêtes, cardinaux, et consorts, depuis des siècles et par voie de conséquence, le déni collectif, au sein de l’Eglise.

     Pour moi, une telle démarche, devrait jouir d’une métaphore plus avantageuse, comme un épais brouillard, qui dure depuis des siècles, et qui pourrait enfin, par ce livre, se dissiper.

     On serait alors loin de la bombe à fragmentation.

    Avant même sa parution, le livre a suscité de longs commentaires approfondis de plus d’une dizaine de théologiens américains de tout premier plan (projet Syndicate). D’autres intellectuels ou vaticanistes ont fait leur propre recensions par la suite dans d’innombrables journaux, parfois de manière argumentée, d’autre fois de façon plus désinvolte. Cet article vise donc à répondre aux critiques et aux textes les plus sérieux tout en élargissant mon point de vue à la réception plus générale du livre. Je me concentrerai en priorité sur le monde anglo-saxon, car le nombre d’articles dans les autres langues, par exemple en espagnol, est si vaste qu’il ne m’est pas possible de les traiter globalement. Et, je me limiterai à six points, faute de pouvoir tout embrasser : les origines du projet ; les sources du livre ; son style ; la question des abus sexuels ; le nécessaire « aggiornamento intégral » de l’Église ; enfin le rôle un peu spécial des vaticanistes dans la réception de Sodoma.

    Si je veux répondre ici à quelques critiques sévères, je n’oublie pas les innombrables articles positifs, et souvent élogieux, qui ont été consacrés à ce livre (une sélection ici). Le journal Le Point a consacré sa « une » et une douzaine de pages à mon livre, très largement favorables.

    En Amérique latine, le livre suscite actuellement des débats dans la plupart des grands journaux, en particulier au Chili, en Colombie et au Mexique. En Pologne, Sodoma est en tête des ventes et a contribué également à un débat très vif lancé par le quotidien Gazeta Wyborcza qui lui a consacré plusieurs articles longs et positifs. Au Portugal, aux Pays-Bas, au Royaume Uni et en Australie, le livre a été très longuement débattu, presque toujours positivement. Et même en Italie, des journaux comme Il Fatto QuotidianoMicroMegaLa RepubblicaManifesto24 horaVanity Fair Italy, ou le site Fan Page ont contribué au succès de l’ouvrage, en dépit de la censure organisée par les vaticaniste, sur laquelle je vais revenir plus loin.

    Des lecteurs m’adressent également par dizaines, chaque jour, des messages de soutien, souvent pour me raconter leur vie cabossée de prêtre gay ou leur existence de catholique culpabilisé par l’Eglise. Des lettres souvent bouleversantes qui me touchent profondément. C’est pour tous ceux-là que je suis fier d’avoir écrit Sodoma. Je leur dédie cet article.

     

    A l’origine du projet « Sodoma »

     

    La question qui, pour commencer, me paraît la plus importante est celle-ci : pourquoi un tel livre n’a-t-il jamais été écrit et publié ? Certains historiens ont traité la question homosexuelle dans l’Église, au premier rang desquels le célèbre historien John Boswell avec Christianity, Social Tolerance and Homosexuality. De nombreux autres ouvrages ont été publiés sur le thème de la foi dans ses rapports à l’homosexualité ou sur la vie particulière de prêtres gays (je pense à ceux de Richard Sipe ou de Marco Politi, parmi beaucoup d’autres). Quant à la question des abus sexuels dans l’Église – et bien que ce soit un tout autre sujet –, elle a également été largement traitée.

    Mais ces auteurs, aussi méritants soient-ils, se bornaient à décrire des situations singulières ou « irrégulières ». Ils s’attaquaient à des brebis égarées ou dénonçaient des abus mais ils ne remettaient pas en cause le modèle lui-même. Étude qualitative plus que quantitative, mon livre est différent du leur en cela qu’il se concentre sur le cœur du système. A partir d’une enquête de terrain de quatre années, menée en immersion au Vatican et dans une trentaine de pays – c’est un livre qui incarne à mes yeux une nouvelle forme de « journalisme d’immersion » –, il m’est apparu que l’homosexualité au sein de l’Eglise était un phénomène structurel, systématique et généralisé.

    La rigidité de l’Eglise sur la morale sexuelle et son homophobie obsessionnelle s’expliquent essentiellement, selon moi, par la sexualité « intrinsèquement désordonnée » de la plupart de ses prélats – voilà ma principale conclusion. Ce qui n’était qu’une hypothèse au départ m’a été confirmée par l’enquête et des centaines de témoignages et, plus récemment, par les innombrables lettres et messages reçus. Ceux qui prêchent l’abstinence avant le mariage, refusent le divorce, interdisent l’homosexualité et culpabilisent les croyants pour leurs mœurs sont en fait les plus hypocrites. Ils pratiquent en secret ce qu’ils dénoncent en public.

    En répondant à cette question de savoir pourquoi ce livre n’avait jamais été écrit, je crois donc qu’on fait tomber déjà les principales critiques adressées à mon livre. Le prêtre bénédictin italien Luigi Gioia souligne dans sa recension de l’ouvrage que toutes les tentatives précédentes de mettre à jour l’homosexualisation du clergé ont échoué faute de preuves. On s’est toujours limité à pointer du doigt quelques individus, à les « outer », faute de pouvoir analyser le système d’ensemble.

    Or, réclamer des preuves concrètes de l’homosexualité de la majorité des cardinaux s’est se condamner, dès le départ, à l’échec car, même lorsqu’on dispose de ces preuves (ce qui est mon cas pour nombre d’entre eux), la loi interdit de révéler leur vie privée et la déontologie journalistique, la mienne en tout cas, de les « outer ». Cette exigence de « preuves », outre qu’elle est très naïve, contraint le chercheur et le journaliste au silence. Elle nous prive d’une clé de compréhension générale du système.

    Nous pouvons très bien disposer d’informations fiables, de documents écrits et de témoignages de première main – je les ai – mais il est impossible de les produire légalement. Réclamer la publication de preuves, c’est par conséquent encourager durablement le mensonge et peut-être le « cover-up » sur les abus sexuels (j’y reviendrai).

    Un écrivain n’est pas un juge. Il n’est pas là pour sanctionner, mais pour décrire la réalité. « Dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre », aimait à dire George Orwell. La réalité de la double-vie généralisée du Vatican ne doit plus être dissimulée car – et la plupart de mes critiques semblent étrangement ignorer ce point capital : l’homosexualité n’est plus désormais ni un crime, ni un délit ! Elle est un fait de société et la mise à jour de cette explication sociologique centrale du fonctionnement de l’Église n’a rien de honteux ni de scandaleux. C’est une vérité de fait.

    En fin de compte, y-avait-il une autre solution pour raconter Sodoma que d’emprunter la voie de l’enquête en immersion et de la « narrative non fiction », d’utiliser un style propre et des techniques d’enquêtes originales ? La fiction ne me paraissait pas une option tenable pour ce livre, bien qu’elle eut facilité sa rédaction, et le journalisme traditionnel non plus. Ceux qui me reprochent ces options devraient peut-être convenir qu’une autre méthode journalistique et un autre style n’ont pas encore fait leur preuve pour raconter « the closet ».

    A mes yeux, on ne peut rien comprendre au Vatican sans la clé de lecture homosexuelle, comme le pape François nous l’a d’ailleurs suggéré. Ceux qui prétendent parler de l’Église catholique en négligeant sa dimension intrinsèquement homosexuelle sont condamnés à se tromper durablement dans leur analyse. Je les plains sincèrement car ils continueront longtemps à être aveugle sur les causes profondes des scandales et à aller de désillusion en désillusion.

    Un tel livre ne pouvait dont pas être l’œuvre d’un simple vaticaniste : si un de ceux là s’y était risqué, il aurait perdu son « job ». Un italien aurait eu, lui aussi, des problèmes avec son éditeur ou son patron de presse, tant le sujet reste tabou en Italie. Un hétérosexuel n’aurait pas disposé des codes ni de réseaux pour mener à bien son enquête. Voilà pourquoi ce livre est écrit par un Français, non vaticaniste et qui n’est pas catholique.

    Il fallait donc qu’il soit signé par un « outsider » de l’Eglise (comme le rappelle Brian Flanagan dans son article) – mais pas un outsider de la question homosexuelle. Brian Flanagan ajoute : « C’est un livre qui ne pouvait être écrit que par une personne extérieure à l’Eglise catholique, précisément parce qu’il refuse certains des euphémismes et des non-dits qui sont naturels pour un insider de l’Église. En cela, c’est un livre qui n’est pas généreux [charitable] pour l’Eglise et qui n’a pu être écrit que par une personne qui respecte l’Eglise mais qui n’a pas d’amour pour elle, et pas de désir de la protéger ou de protéger ses membres du scandale ». Flanagan a raison ici. Je n’ai aucun amour pour l’Église. Je n’écris pas pour les croyants, ni pour les théologiens. Je suis un journaliste laïque et un chercheur animé seulement par l’amour des vérités de faits.

    La philosophe Hannah Arendt l’a rappelé dans sa célèbre réponse à Gershom Scholem qui lui reprochait de ne pas avoir d’ « amour pour le peuple juif » après son récit « Eichmann à Jérusalem » dans le New Yorker: « Vous avez parfaitement raison : je ne suis pas animée par aucun “amour” de ce type et cela pour deux raisons. De ma vie, je n’ai jamais “aimé” aucun peuple, ni aucune collectivité, ni le peuple allemand, ni le peuple français, ni le peuple américain, ni la classe ouvrière, ni quoi que ce soit de semblable. Je reconnais que je n’aime en effet que mes amis ; et que la seule sorte d’amour que je connaisse et en laquelle je crois est l’amour pour des personnes. De plus, cet “amour des Juifs” m’apparaîtrait, à moi qui suis juive, comme assez suspect. Je ne peux m’aimer moi-même ou aimer quoi que ce soit dont je sache qu’il fait partie de moi. (…) C’est en ce sens que je n’ “aime” pas les Juifs et je ne “crois” pas non plus en eux. Je suis seulement l’une des leurs, voilà tout, de manière évidente, et cela ne se discute pas ». Cette réponse célèbre me guide souvent dans mon rapport à « ma » communauté, qu’elle soit catholique par le baptême (bien que je ne me sente en rien « esclave de mon baptême ») ou homosexuelle.

     Pour ce qui est de l’amour, voilà enfin des paroles qui ont le mérite de redonner au mot AMOUR, ses lettres de noblesse, au moment, où on « like », n’importe quelle connerie, sur les réseaux sociaux, autant, une blague, qui nous a fait sourire, pendant une fraction de seconde et vite oubliée, que le même coucher de soleil, que 123 456 789 ont déjà pris, et posé sur internet.

    Faut-il oublier aussi – je l’ai répété plusieurs fois dans le livre et dans de nombreuses interviews – que le fait qu’un cardinal, un évêque ou un prêtre soit activement gay ne me pose, personnellement, aucun problème. Je pense même que cette réalité devrait être reconnue par l’Eglise tant elle est générale et qu’elle devrait être une option de vie des prêtres, parmi d’autres, puisque c’est déjà si massivement le cas. Et que l’homosexualité est légale en droit (ce qui importe bien plus dans une démocratie que ce que pense l’Eglise) !

     Alors, là, sur ce point, je suis parfaitement d’accord, en quoi, effectivement, le fait, d’être ouvertement homosexuel, serait il un problème, pour remplir une fonction de prêtre, ou d’Evêque ?

     Je trouverai ça très sain, au contraire, et si l’on observe à quel point, certaines malveillances ont tendance à resurgir, politiquement, de par le monde, avec pour appuis, justement, quelquefois, l’église, ça aurait justement le mérite, comme on dit, de remettre l’église, au milieu du village.

     Certes, ça ne remettrai pas encore la mosquée, au milieu du bled, mais enfin, ça serait déjà, un bon moyen, de montrer le chemin.

     Je rappelle pour ceux qui sont archi nuls en homosexualité (est ce qu’il va falloir, qu’on écrive, L’HOMOSEXUALITE POUR LES NULS ?

     Je rappelle disais je,  qu’on ne choisit pas d’être homosexuel, on réalise qu’on n’est pas attiré par les personnes de l’autre sexe, souvent, ou bien qu’on peut être attiré, quelquefois, par l’un, et quelquefois par l’autre, ça se produit à l’adolescence, par contre, on choisit de l’assumer ou de ne pas l’assumer, ce qui est différent.

    Tous ceux qui, par naïveté ou par calcul, dénoncent un livre qui serait fait de « rumeurs » et d’ « insinuations » pour essayer de le discréditer sont donc dans une impasse fondamentale ; ils savent que la réalité est difficile à appréhender, dans ce domaine, et qu’un livre avec « des preuves » ne pourra jamais exister. C’est le principe même d’une telle enquête qui, en fait, les dérange non pas son modèle journalistique ou son style ; ils savent que tout ce que je décris dans Sodoma est vrai (ils me l’ont presque tous dit et répété « off the record »), mais ils préfèrent nier la réalité pour protéger le secret de l’Église.

    Du coup, c’est l’existence même du livre qui les perturbe profondément, ce qui explique que, la plupart du temps, ces critiques n’ont même pas pris soin de le lire avant de le critiquer ! Dans sa recension, le catholique Michael Sean Winter écrit explicitement, au mépris de la déontologie la plus élémentaire, qu’il ne se sent pas obligé de lire l’ouvrage pour en rendre compte ! (Comble du ridicule, il pointe même des erreurs factuelles dans le livre qui n’en sont pas ou des oublis qui sont… longuement développés ailleurs dans le livre !). De leurs côtés, le vaticaniste conservateur Matteo Matzuzzi, le jésuite James Martin, l’activiste Frank Bruni, ou le jeune journaliste Chico Harlan ne semblent pas non plus l’avoir beaucoup lu, tant ils décrivent un livre qui n’a strictement aucun rapport avec le mien !

    Ces critiques nient donc l’ouvrage par principe, non pas pour ce qu’il contient. Ils ne veulent pas entendre les faits : soit parce qu’ils ne croient pas à ma thèse – pour les plus honnêtes d’entre eux – ; soit parce qu’ils la connaissent trop bien et veulent, par intérêt particulier, éviter que l’un des plus grands secrets du Vatican durant les cinquante dernières années soit enfin révélé.

    Souvent, les critiques les plus sévères à mon égard sont d’ailleurs des prêtres gays ou des vaticanistes homosexuels qui, à force de déni et de double-vie, se sont persuadés depuis si longtemps qu’il valait mieux préserver le secret d’ensemble du système par crainte que leur propre vie privée soit dévoilée.

     Je comprends sincèrement leur état d’esprit. Dans leur malheur, ils ont trouvé une certaine stabilité qu’ils redoutent de perdre. Ainsi s’explique, pour une part, les réactions à mon livre mais aussi, et pour les mêmes raisons, les attaques virulentes contre le pape François. Lui aussi a compris « le » secret et croit à la nécessité de changer les règles du jeu.

    Le problème, c’est que, désormais, les scandales massifs des abus sexuels de l’Église ne peuvent se comprendre – et ne peuvent donc être corrigés – sans que soit révélé le lien complexe que cette culture du secret et ce « cover up » généralisé entretiennent avec l’homosexualité. Je vais revenir sur ce point.

    En fin de compte, comme le théologien James Alison l’a suggéré : « Dire d’un tel livre qu’il n’est basé que sur des rumeurs [mere gossip] peut aussi contribuer au cover-up. Tous ceux qui ont traité comme rumeur les affaires d’abus sexuels par le passé ont, de fait, contribué à leur cover-up ». Rejeter mon livre au nom des « insinuations », de l’ « innuendo » (« insinuation » en anglais) et du « gossip » revient donc à entretenir un « mensonge d’État » et, d’une certaine façon, laisser se perpétuer une crise dont on ne veut comprendre ni les racines, ni les causes. Or, le pape François nous a invité en 2018, à son retour du Chili, à « trouver les racines et les structures qui ont permis que ces évènements se produisent et se perpétuent ». A ma façon, je réponds à son appel.

     Oui, effectivement, moi non plus, je n’ai pas lu ce livre.

      Mais si j’ai été victime d’un pédophile, enfant, ça n’avait rien à voir avec l’église, je ne précise, aussi, je me sens particulièrement interpellée, par le côté interpellant des réactions « épidermiques», que ce livre suscite….

     Car au fond, « où serait donc le mal », si tant est que des prêtres ou des cardinaux, soient effectivement, homosexuels  ?

     Personnellement, ça me serait bien égal, parce que maman d’une de mes filles, qui est homosexuelle, je la trouve aussi digne de respect, et de mon amour,  comme son père, et je ne vois aucun problème particulier, au fait que des prêtres, soient homosexuels.  

     Il m’arrive souvent, d’observer certain faits de société, plus souvent, hélas, ceux qui posent problème, sous l’angle de la laïcité, qui serait si j’en crois bien plus que les rumeurs, une sorte d’ADN franco française, et je réalise, que sur ce point, chausser les lunettes de la laïcité, ne serait pas superflu, bien au contraire.

     Ainsi, pour différencier ce qu’ils prétendent, « rumeurs », de faits effectivement reprochés, on ne peut se fier, qu’au jugement, non pas « dernier », comme le font certains chrétiens, mais à la Justice civile.

     Ors, si la pédophilie est un crime (et non un délit, comme aimerait le voir certains pédophiles), l’homosexualité elle, ne le serait en aucun cas, ni un délit, ni un crime.

      Pour autant, est ce que le fait qu’une orientation sexuelle ne soit pas répréhensible, laïquement devrait, ou pas être interprété comme étant des rumeurs, alors, que précisément, ça serait en acceptant, d’observer cette homosexualité, qu’on parviendrait à éradiquer, le seul et unique véritable problème, que connait le christianisme, aujourd’hui, à savoir, le tabou absolu de la sexualité à des fins ors mariage, et ors reproduction ?

     Je comprends parfaitement cette accusation, de « vie parallèle », qui est évoquée, et ceux qui ne le comprennent pas, sont, à mon avis, dans le déni, le plus total.

    VVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVV

    Des sources innombrables et fiables

    Si je me suis lancé dans ce projet, moi qui n’étais ni italien, ni vaticaniste, ni même croyant, c’est d’abord parce que j’ai eu accès au Vatican, dès le début de mon enquête, à des sources fiables, récurrentes, concordantes, qui, toutes, pointaient dans la même direction. Une somme de « signaux faibles » qui m’ont permis, à partir d’hypothèses innovantes, de changer entièrement la manière d’approcher et de comprendre l’histoire récente de l’Église.

    Au regard du nombre et de la récurrence de ces sources, il faut être de bien mauvaise foi pour affirmer que ce livre ne reposerait que sur des insinuations, voire des ragots. Et d’ailleurs comment comprendre sinon l’impact qu’il a eu à travers le monde dans des dizaines de pays ? Si l’analyse était fausse, pourquoi le livre a-t-il été une déflagration d’une ampleur aussi inédite au sein de l’Église ? Pourquoi a-t-il changé, à ce point, les termes du débat dans les médias du monde entier ? Pourquoi, sinon parce qu’il vient confirmer ce que tous les témoins, tous les vaticanistes et toutes les personnes suffisamment informées savaient.

    Le livre, en réalité, ne repose pas sur une seule rumeur, pas une seule insinuation ni « innuendo », pas sur un seul ragot. J’ai publié plus de 300 pages de sources en ligne, incluant plus de 2 000 documents d’archives, rapports de police ou de justice, articles de presse dument cités et la liste des ouvrages consultés. Le moindre fait présenté dans Sodoma est corroboré par des notes – parfois un fait peut avoir jusqu’à 50 sources en référence – et c’est une méthode éditoriale moderne que de publier en ligne ses sources afin d’avoir suffisamment d’espaces pour les détailler.

    Ainsi, j’utilise dans l’ouvrage d’innombrables documents inédits de grande fiabilité : par exemple, sur la guerre menée par le Vatican contre la dépénalisation de l’homosexualité à l’ONU ou le rejet des unions civiles, je me nourris de plus d’une centaine de télégrammes diplomatiques confidentiels dont je détiens une copie, sans les avoir publiés – ce qui serait illégal –, pour m’en servir constamment. Je pourrais les produire en cas de contestation ou de droit de réponse.

    De même, j’ai consulté d’innombrables documents judiciaires provenant des audiences et longues investigations des policiers issus des minutes de milliers de procès pour abus sexuels. Ainsi, par exemple, le procès du cardinal Barbarin en France, celui des affaires chiliennes, bostoniennes et irlandaises, celui du cardinal Pell en Australie : dans certains documents judiciaires que m’ont fourni les avocats des victimes apparaissent des indications sur l’homosexualité des prélats et des cardinaux qui ont couvert ces abus. En général, je ne cite pas ces documents directement dans le texte, afin de ne pas « outer » des cardinaux vivants, mais je dispose de ces informations fiables qui me permettent d’écrire mon texte avec beaucoup de précisions.

    En Italie, je me suis servi également des minutes de plusieurs procès déterminants comme ceux de Mgr Cesare Burgazzi, du laïc de la Conférence épiscopale italienne Dino Boffo ou encore du prêtre aventurier Francesco Camaldo. (C’est à partir de sources policières et judiciaires que je peux également raconter les affaires de prostitution des cardinaux La Mongolfiera et Platinette, dans l’entourage immédiat de Jean-Paul II, à partir d’enregistrements téléphoniques effectués par la police italienne).

    J’ai pu écrire les chapitres sur le Chili, la Colombie ou l’Argentine, grâce à un autre type de sources primaires : les archives déclassifiées du Département d’État américain. En effet, du fait du soutien apporté par les États-Unis à certaines dictatures latino-américaines, et en premier lieu au général Pinochet, des dizaines de milliers de documents officiels ont été déclassifiés récemment. Des informations sensibles de Sodoma proviennent de ces dizaines de milliers de sources publiques que nous avons lues minutieusement.

    Voilà pourquoi le livre a pu être discuté sérieusement au Chili par de nombreux journalistes et chercheurs à propos des liens entre le dictateur Pinochet, le futur cardinal Angelo Sodano et le prêtre pédophile Karadima ; voilà pourquoi il suscite un intense débat en Colombie au sujet de l’homosexualité du cardinal Alfonso Lopez Trujillo, de son hostilité maladive à l’égard de la Théologie de la libération et de ses liens avec les paramilitaires ; voilà aussi pourquoi la question de la protection du pédophile Marcial Maciel par l’épiscopat mexicain et par le Vatican a pu être soulevée dans de nombreux articles de la presse mexicaine ; sans oublier les débats innombrables que le livre suscite sur Cuba, le Brésil ou encore la conférence épiscopale espagnole post-franquiste. Susie Hayward dans sa recension reconnaît le sérieux du livre et de mes révélations qui entremêlent l’extrémisme politique, la corruption économique, le cléricalisme et l’homosexualité

     Il est clair qu’on peut penser, là, à l’extrême droite française, le rassemblement national, qui a le soutien des catholiques intégristes, alors, qu’on sait, à quel point, par son exemple marine le pen, mais aussi, certains de ses collègues, ont autant de problèmes avec la Justice.

     et elle affirme avoir été choquée par leur « magnitude ». Si, comme elle, nombre de mes critiques avaient lu ces pages, ils n’auraient jamais pu écrire, sauf à se ridiculiser, que je ne disposais pas de preuves, ni de sources ! Mais la vie intellectuelle est ainsi faite que ceux qui jugent souvent des livres s’appuient généralement sur des impressions et sur des avis de seconde main, par dilettantisme, intérêt idéologique ou manque de professionnalisme – presque jamais sur le livre lui-même.

    En France, certains critiques du livre se sont focalisés sur le cas du philosophe Jacques Maritain. On connait l’influence considérable de ce penseur français sur le catholicisme en général et sur Vatican II en particulier. J’évoque à son sujet un « code » fondé sur l’homophilie, ou le concept d’ « amour-d’amitié », dont bon nombre de cardinaux se seraient servis pour dissimuler leur mode de vie. Homophile sublimé ou réprimé, Maritain s’est marié mais il a passé un pacte secret de chasteté avec sa femme, resté longtemps secret. Ils n’ont pas eu d’enfants. Je n’ai jamais pensé que leur relation ne reposait pas sur un amour sincère et profond. Toutefois, la question de l’homosexualité se pose au sujet de Maritain.

    Un maître de conférence, Florian Michel, m’accuse d’avoir attenté à la mémoire du philosophe Maritain en le créditant d’homophile – comme si l’homosexualité était encore un délit !

     Bonne remarque…

     Il me fait grief de ne pas intégrer les sources les plus récentes (alors qu’elles figurent pourtant dans ma bibliographie ainsi que des sources inédites !). Au prix d’erreurs factuelles graves, de contre-vérités, et en s’appuyant sur un article d’un doctorant qui n’a pas encore soutenu sa thèse, Florian Michel nie avec la plus grande véhémence l’homosexualité de Maritain – sans aucune preuve bien évidemment (il nie également l’aventurisme sexuel et l’homosexualité active de Julien Green, un débat qui sera clos définitivement cet automne avec la publication du Journal intégral de Green, non censuré, dans la collection Bouquins.)

    Sur le cas Maritain, ces spécialistes auto-désignés oublient juste de rappeler la correspondance inédite de Maritain, que je cite : elle compte plus de 175 lettres d’amour avec son jeune amoureux de l’époque Ernest Psichari (l’homosexualité active de ce dernier est établie de manière certaine). En voici des extraits qui donnent un sentiment de vertige : « Je sens que nos deux inconnus se pénètrent doucement, timidement, lentement », écrit Maritain ; « Ernest, tu es mon ami. Toi seul » ; « Tes yeux sont des phares splendescents (sic). Tes cheveux sont une forêt vierge, pleine de chuchotements et de baisers » ; « Je t’aime, je vis, je pense à toi » ; « C’est en toi, en toi seul que je vis » ; « Tu es l’Apollon (…). Veux-tu partir avec moi vers l’Orient, là-bas, dans l’Inde ? Nous serons seuls dans un désert » ; « Je t’aime, je t’embrasse » ; « Tes lettres, mon bijou, me font un plaisir infini et je les relis sans cesse. Je suis amoureux de chacune de tes lettres, de tes a, de tes d, de tes n et de tes r ».

    La biographie définitive de Maritain, signée par Jean-Luc Barré, ne laisse guère de doute, elle non plus, sur les inclinations du philosophe et son obsession irrationnelle pour le sujet, même s’il a pu rester chaste, comme je l’ai rappelé, après sa grande passion amoureuse avec Psichiari. L’homosexualité n’étant plus aujourd’hui un délit ou un crime, en quoi cette révélation sur la vie intime de Maritain constituerait-elle un scandale, une honte ou une insulte à sa mémoire ? En rejoignant ainsi la longue liste des écrivains homosexuels – d’André Gide à François Mauriac, en passant par Julien Green, Jean Cocteau, Raymond Radiguet ou Maurice Sachs, avec lesquels il correspondait en s’intéressant obsessionnellement à l’homosexualité –, Maritain gagne en humanité. Sa vie intime s’éclaire d’un nouveau jour. La volonté de nier cette réalité s’inscrit dans une démarche qui est, en fait, à mes yeux, intrinsèquement homophobe. (Je n’ai pas utilisé dans mon livre les témoignages que j’ai reçus de deux personnes qui ont été activement draguées par Maritain, dont l’une qui a été « caressée par lui » à son insu, car ceux-ci me paraissaient trop évasifs et datés, mais il serait possible de les produire, le cas échéant).

    Une autre source déterminante de Sodoma provient, bien sûr, des témoignages des cardinaux et des prélats. J’ai interviewé plus de 1 500 personnes sur le terrain dans une trentaine de pays, dont 41 cardinaux, 52 évêques et monsignori, 45 nonces apostoliques et ambassadeurs étrangers, et plus de deux cents prêtres et séminaristes. Tous ces entretiens ont eu lieu en face à face (aucun par téléphone ni e-mail) et la plupart ont été enregistrés ou se sont déroulés en présence d’un de mes collaborateurs (j’ai travaillé avec près de 80 « researcheurs », traducteurs, fixeurs, dont les noms figurent dans le livre ainsi qu’en ligne). Depuis quand un témoignage enregistré, fait devant un témoin, ne pourrait-il pas être considéré comme une source fiable ? Si cette hypothèse était vraie, il n’y aurait plus ni journalisme, ni sociologie, ni aucune investigation, et plus de police et de justice non plus ! J’ai donc des sources, innombrables, recoupées – et tous ceux qui nient cela sont dans le déni. (Précisons ici que je n’ai reçu aucun droit de réponse d’un quelconque cardinal ou évêque : le seul démenti indirect et évasif émane du cardinal Gerhard Müller qui a laissé entendre, dans un bref entretien au site ultra-conservateur américain lifesitenews, que j’étais venu le voir une seule fois quelques minutes sous un faux prétexte, à savoir mon souci de retrouver la foi à ses côtés ! Le cardinal allemand Müller ment ici de manière éhontée et cela est facile à prouver : j’ai eu deux longs entretiens avec lui, enregistrés, confirmés par écrit par son secrétariat, dans lequel ma condition de journaliste et d’écrivain était explicitement mentionnée ; en outre, il a lui-même confirmé ses citations par un email, après les avoir relues ! Si un cardinal peut mentir aussi bêtement ne doit-on pas craindre qu’il mente sur bien d’autres éléments de sa vie privée, quels qu’ils soient, ou sur les abus sexuels qu’il a eu à connaître ? Je suis stupéfait par le caractère grossier d’un démenti aussi grotesque et sur le peu de prix qu’un cardinal de la curie romaine accorde à des vérités de faits aussi banales. Et non, je suis athée et je n’ai jamais eu l’intention de retrouver la foi, surtout pas avec un rigide homophobe super-menteur comme l’ultra-conservateur cardinal Müller !)

    On m’a également reproché d’avoir été informé par des « prêtres gays » du Vatican. C’est exact : je ne l’ai jamais nié. Mes 28 sources « primaires » sont en effet des homosexuels de la curie romaine, prêtres ou laïcs, qui vivent et travaillent chaque jour à l’intérieur du Saint-Siège. Trois personnes « hôtes » m’ont même permises de vivre à l’intérieur du Vatican. Mais j’ai également bénéficié d’autres réseaux pour nourrir mon enquête : celui des cardinaux et des évêques français, celui des prélats américains et sud-américains, enfin le réseau des prêtres de la conférence épiscopale italienne.

    Un dernier mot quant aux sources. Mes contradicteurs ont l’air d’ignorer qu’il existe des problèmes légaux quand on aborde un tel sujet. Comme je le précise à la fin du livre, en indiquant leurs noms, je me suis entouré de quatorze avocats pour mener à bien la rédaction de Sodoma. Un esprit un peu curieux aurait pu se douter que certaines preuves tangibles ne pouvaient pas être publiées. En France, en Italie, aux États-Unis, au Royaume Uni, et ailleurs, le droit est ainsi fait que révéler l’homosexualité d’une personne, même si on en a la preuve, est susceptible d’être considéré comme une atteinte à la vie privée. Mais ce n’est pas seulement un problème légal, c’est aussi un problème moral. J’ai fait le choix de pas « outer » des cardinaux ou des prêtres vivants ; je revendique ce choix et m’y suis tenu (Timothy Radcliffe a défendu le livre dans sa recension, notamment pour cette raison). En fin de compte, je préfère être accusé d’« insinuations » que de commettre des « outings ».

     Je trouve que c’est un choix particulièrement honnête. En effet, c’est toujous à la personne humaine, elle-même, de faire son outting, ou pas, et dans le fait, de décider de le faire, d’en décider du moyen, et du moment.

    J’aimerais conclure cette question des « sources » en défendant ici un système d’investigation fondée sur l’intuition et l’expérience personnelle que j’appelle le « gaydar ». L’usage de cette méthode d’enquête a pu susciter une certaine ironie chez des hétérosexuels qui ne connaissent rien ni à l’homosexualité ni à l’Eglise. J’admet, bien volontiers, le manque de scientificité d’un tel « gaydar » ????

    mais je le défends pour sa fiabilité réelle, ce qu’un hétérosexuel non initié ne pourra jamais comprendre (comme le reconnaît dans sa critique Jeff Guhin). En outre, je n’ai jamais prétendu écrire un livre académique : Sodoma est une enquête journalistique sérieuse et mon « gaydar » un outil pour me permettre de comprendre l’homosexualité au Vatican.

     Car, comme le savent bien les lecteurs de Marcel Proust ou d’André Gide, lorsque l’on est en présence d’un cardinal gay, à la manière dont nous échangeons, dont il me regarde, dont j’épie ses mouvements et ses gestes, je peux savoir sans trop me tromper s’il est homosexuel ou pas ! Et après tout, mon « gaydar » a plutôt bien fonctionné puisqu’il m’a permis d’identifier des prélats homosexuels (tel l’ambassadeur du pape à Paris, Mgr Luigi Ventura), avant que leur homosexualité ne soit révélée à l’occasion de certains scandales récents.

     Ok, je vois, je comprends. Et oui, souvent, on les reconnait. Chez les femmes aussi, d’ailleurs.

     Et si je laisse entendre, par exemple, que deux importants cardinaux français de Jean-Paul II étaient activement homosexuels, c’est que je suis certain de moi compte tenu de mes relations avec eux (je connais le nom de plusieurs des amants du premier et je dispose d’un témoignage de première main d’un jeune militant catholique qui a été dragué activement et explicitement, à plusieurs reprises, par le second).

    Les sources de mon livre sont donc multiples, fiables, sérieuses et recoupées. On peut y ajouter les témoignages de médecins, nommément cités, pour la partie sur la prévalence du sida au Vatican ; ceux de policiers italiens pour mon récit sur plusieurs « affaires » ; ou encore d’une soixantaine d’interviews avec des prostitués à Rome (généralement réalisées en présence de travailleurs sociaux ou de traducteurs), pour le chapitre sur la sexualité des prêtres catholiques et de leurs escorts migrants musulmans.

    On peut bien sûr discuter de telle source, de tel fait ou de telle interprétation. Mais je suis certain à 100 % de ma grille de lecture et de mes analyses d’ensemble sur la nature structurellement homosexualisée de l’Église.

    L’écrivain d’aujourd’hui est un « digital writer »

    Pour un journaliste et un écrivain, le numérique est un changement considérable dans la manière d’enquêter et de travailler. Au cours de mon enquête, j’ai utilisé ces nouveaux outils numériques régulièrement : au départ, j’ai loué des appartements sur Airbnb à Rome pour garder une certaine discrétion ; j’ai contacté des prêtres sur LinkedIn ou Facebook ; j’ai conservé d’importants documents ou enregistrements sur Pocket, Wunderlist ou Voice Record, et j’ai échangé secrètement avec beaucoup de mes sources via Skype, Signal, WhatsApp ou Telegram.

    Lorsque j’évoque la prostitution dans les résidences du Vatican, je dispose de plusieurs vidéos explicites où l’on voit les escorts y entrer avec leur client (mais bien sûr je ne révèle pas les noms des monsignori concernés, qui se seront néanmoins probablement reconnus). Lorsque j’évoque l’homosexualité de tel archevêque ou tel maître de cérémonies, je dispose de dizaines de messages whatsapp de drague explicite de sa part… Un cardinal de langue allemande m’a dragué en allant jusqu’à poser sa main sur ma cuisse : c’était audacieux mais inoffensif, je n’ai pas été abusé par lui ; mais pour moi, il s’agit à tout le moins d’une preuve… Un archevêque français m’a, à plusieurs reprises, touché les parties intimes ; je l’ai repoussé sagement, car je suis adulte et je sais me défendre, mais c’est encore une preuve que je crois assez explicite. L’une des figures les plus connues parmi les proches assistants d’un des deux derniers papes m’a également proposé à plusieurs reprises par SMS de le rejoindre sous la douche ! J’ai conservé de nombreuses preuves de ce type, par devers moi, sans les citer. Aurait-on préféré que je « oute » leurs auteurs ? Qu’aurait-on dit si j’avais décrit ces scènes et mentionné les noms ? Je préfère ici que l’on me reproche de m’en être tenu à des « insinuations » plutôt que d’avoir livré mes preuves.

    Beaucoup d’éléments irréfutables m’ont été également fournis par des techniques numériques nouvelles. Comme Grindr pour mesurer l’intensité de la drague homosexuelle à l’intérieur du Vatican : il nous a suffit de deux smartphones positionnés des deux côtés du petit État catholique pour identifier, avec une marge d’erreur extrêmement faible, la localisation et le nombre de gays.

     Et bien voilà autre chose…

     Via les comptes Facebook, Google + ou LinkedIn de certains évêques et prêtres, qui, le plus souvent, connaissent mal les règles de confidentialité de ces réseaux sociaux et laissent visible leur liste d’amis, j’ai été en mesure de déterminer leur mode de vie. Il suffit ainsi de scruter leur compte public à partir de celui d’un homosexuel bien introduit dans la communauté gay de Rome, pour déterminer à partir des « amis en commun », avec une quasi-certitude, si le prêtre est gay ou pas. Sans qu’une « timeline » ne contienne le moindre message homosexuel, le fonctionnement de Facebook les trahit presque automatiquement.

     Et bien dis donc….

    Sur Twitter, Instagram, Google+ ou LinkedIn, on peut faire le même type de recherche tout à fait légalement. Grâce à des outils professionnels comme Brandwatch, KB Crawl ou Maltego, on peut analyser l’ensemble des contenus « sociaux » d’un prêtre, ses amis, les infos qu’il a aimées, partagées ou postées et même voir apparaître ses différents comptes liés (parfois sous des identités différentes). J’ai utilisé ce type de logiciel tr&

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  • De graves dangers qu'on ne connaissait pas, au sujet du réchauffement climatique.

     Je suppose que certains vont voir là une tentatiove de jouer les lanceurs d'alerte à la petite semaine, ce que je suis, non pas à la petite semaine, mais lanceur d'alerte,  et que vous risquez d'avaler votre prochain plat ou boire votre coucoucoulou, les orteils en éventail, sousun si oleil, pas encore aussi destructeur qu'il l'est devenu, desormais, en zones arides.

     Non, le pessimisme mal placé pour ceux me connaissent, merci bien.

     Seulement voilà, ce sont des faits, qui nous avaient été reportés, dans la tête au carré, je crois, sur France Inter.

     Il s'agit alors, d'avoir pris connaissace d'études scientifiques, relatives directement au réchauffement climatique, d'où l'importance considérable sur le plan de la santé publique et donc, aussi, de la politique.

     On sait, que depuis plusieurs décennies, sous l'effet du rechauffement climatique,  certaines parties du globe, jusque là, gelées  à 100 pour cent, et donc, jamais explorées encore à present, degelent en partie, à certaines périodes de l'année, ce qui a pour conséquennce, par exemple, qu'en Siberie,  les fondations de certains immeubles s'éfondrent l'été menaçant alors, de mettre en grave danger, certains immeubles, parce que leurs "fondations" (voir la video, sur les fondations d'entreprises, sur dailymotion), s'enfoncent dans le sol....

     Ce rechauffement du permafrost, avait permis, d'ailleurs, il y a quelques années, de mettre à jour, un bébé mamouth, qui etait demeuré pris dans la glace, depuis la dernière glaciation, je suppose.

     Imaginnez donc, le scientifique qui a fait cette découverte...

    Bonjour à tous, et bon dimanche.
    ils annoncent la canicule, pour demain, ici, chez moi, en haute Normandie, il fait deja 35°, sur le seuil de la porte.

    Ok, trottoir en beton, et façade en briques, qui a deja accumulé de la chaleur, je suppose, mais quand même.

    Sinon, pour faire face à la canicule, n'oubliez pas, que les recommandations, pour boire suffisamment, ça n'est pas d'alcool, dont il est question, quand il fat chaud.

    Portez de préférence, des vêtements, en coton, pour la transpiration, plutôt que du synthétique.

    Sinon, j'ai remis au congélo, tout à l'heure, deux récipients d'eau, à geler, pour refaire mon climatiseur de fortune, dont je donne l'explication, dans cette vidéo.

      Je précise que cette méthode, j'en suis l'auteure, apres de multiples expérimentations.

      Il faut prévoir les journées précédantes, de mettre dans le freezer ou le congélo, des récipienst d'eau, qui doivent être de masse suffisemment importantes, sous peine de devoir changer le bloc de glace, toutes les heures, et bien sûr, les poser dans une cuvette, qui puisse contenir le volume d'eau correspondante. l'eau ainsi fondue, peut être recupérée, pour arrosr les plantes, ou les fleurs.

      Les climatieurs sont tres énergivores, ce qui pose un énorme défit, pour ne pas user autant d'energie, qu'un chauffage classique.

     Il est souhaitable, en periode de canicle, de veiller, à se lever plus tôt que l'habitude, afin de faire en exterieur, ce qui est plus penible, quand le soleil, tape trop fort.

     Pensez surtout à bien boire, et rester dans les maisons, qui auron été prealablement protegées des rayons du soleil, quand le soleil, tape en facéde, et n'ouvrir,  que quand le soleil, ne tape plus sur vos vitrages.

    La méthode, du ventilateur, avec le bloc de glace, permet, si elle est bien installée, (il faut que l'air pulsé, lèche le bloc de glace, quitte à poser le ventilateur, sur un boite à chaussure), et la cuvette contenant le bloc de glace sur le sol,  ce qui donne un air plus frais, au niveau des jambes, ce qui est agréable.

    29 juin 2019.

    Parmi les conséquences évoquées dans le titre, se trouve l'effet moutiques et plus particulièrement, le moustique tigre.

    https://www.tips-and-tricks.co/home-and-garden/mosquitos-stay-away/?utm_campaign=mosquitos280626pin&utm_source=Pinterest&utm_medium=Pin

    #FNielAubin, bon, personnellement, je n'y crois absolument pas, je le précise. néanmoins, je vous recommande de cultiver ces plantes, parce qu'elles sont fort précieuses, dans votre jardin.

    Je recommande plutôt de chercher un moyen, en amont, de trouver des astuces, pour éviter que ces insectes ne vous dérangent, avec des pièges, par exemple.

    Pour les moustiques, il faut ne surtout pas laisser d'eau stagnantes, où que ce soit.
    pour ceux, et celles, qui ont un bassin, il faut adopter des Gambusias, qu'on appelle aussi des Guppy sauvages de bassin.

    Ce truc m'a été donné, par un vendeur, en animalerie, à Yvetôt.

    Pourquoi, ce petit poisson, qui n'est pas particulièrement décoratif (on ne peut pas a voir tous les avantages), parce que ce dernier, mange 10 fois de larves de moustiques, que n'importe quel poisson rouge, chubukin, ou carpes, dans votre bassin, et donc, contribue largement, à lutter en prévention, contre les invasions de moustiques.

    A quoi, il ressemble ? A RIEN.. il est beige, c'est vous dire, s'il n'est pas décoratif... Faudrait lui mettre un pantalon bleu canard, mais il va pas être d'accord.

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