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Prières pour l'Humanité.

   Je précise que cette prière vient de m'être transmise par ma maman, venant du Pelerin Magasine. Oui, je suis baptisée, et si je ne vais plus à la messe, ces temps ci, c'est juste que j'ai encore plus urgent à faire, mais je pense à vous.

 Cette prière a été redigée par  P Christian Delorme, qui est un prêtre engagé dans la dialogue interreligieux.

   Je précise surtout le plus important, qu'il peut arriver que certains aient envie de me transmettre aussi, d'autres prières, émanant d'autres religions, et que je pourrai les poser aussi. Mais ça risque juste de se bousculer au portillon, comme on dit vulgairement.

 

 Seigneur, ne nous abandonne pas !

 

  Dieu de Miséricorde, père de toute bonté,

 Nous prions vers toi, en ces jours sombres, que nous vivons.

Les larmes la colère et l'angoisse, nous engloutissent.

Pourquoi, tous ces morts innocents ?

 Pourquoi tous ce malheur, qui frappe tant de familles ?

Qu'avons nous fait, pour mériter tant de haine ?

 

 Ceux qui sont morts étaient souvent jeunes.

 Ils étaient de diverses origines, et appartenaient

à tous les milieux sociaux,

Filles et garçons, femmes et hommes, ils représentaient une part de l'avenir du Monde.

Ils ne demandaient qu'à vivre en bonne intelligence, avec tous.

Ors voilà qu'un famnatisme hideux les a décimés.

 Et a recouvet d'un voile de deuil, notre Nation.

 

Seigneur, ne nous laisse pas sombrer dans le désespoir !

Ne nous abandonne pas à la peur.

Toujours mauvaise conseillère.

Protège nous de tout esprit de revanche.

Et de tout désir de vengeance.

Epargne nous la tentation de nous livrer à des amalgames, et à la généralisation.

Donne nous la force de vivre l'épreuve avec sang froid.

Accorde nous de demeurer, des ouvriers de Justice et de Paix.

 

 

 Nous le savons, père du Crucifié, et de tous les crucifiés de l'histoire,

Notre humanité est en permannece violentée, par les forces du mal.

  Mais tu nous dis que le péché et la mort, n'auront pas

le dernier mot !

 Le Christ victorieux est sorti victorieux du tombeau, et avec lui,

 La Lumière surgit au coeur de toutes nos obscurités,

 Ainsi, nos larmes deviendront fleuve, de Paix, et océans d'Amour.

 Amen.

   Je précise, pour ceux qui sont surpris de voir que je puisse moi poser une prière, que ma démarche, ne tend qu' à déposer quelque chose, qui soit susceptible d'aider tout à chacun.

 Chacun est libre en effet, de la dire, ou pas, de la lire, ou pas, de croire, ou pas.

 C'est précisement ça, la veritable liberté de culte.

    Même l'histoire sainte, telle qu'elle soutient l'Eglise Catholique aujourd'hui, on peut parfaitement croire en un Dieu, quelque soit le nom qu'on lui donne, et prétendre que cette histoire est fausse, manipulée, ou  autre.

  Qu'elle ait été manipulée dans l'histoire, à des fins peu recommandables, hélas, n'est que la stricte vérité, et il nous faut l'assumer ce qui importe, c'est de voir, en quoi, aujourd'hui, elle serait susceptible, d'alimenter la réflexion, toutes religions confondues, pour aider chacun, dans son cheminement personnel, et je mets au défit, quiconque, de trouver dans cette histoire sainte,  même si elle est pour beaucoup inventée, ou arrangée, quoi que ce soit qui puisse être "toxique", pour n'importe quelle âme humaine.

 Chacun est libre en effet, ecroire en un Dieu, ou de n apas y croire.

   Mais ce qui est fortement interpellant, c'est de voir certains jurer corps et âme, que de croire en une puissance suppérieure,  (voyez comme je vous ouvre large "les mirettes"), alors, qu'ils vont vénérer n'importe quel imbecile, en perdant ainsi, tout e capacité à raisonner, à s'informer, comme si, le fait, de venerer, les lobotomisait, veritablement.

  Je vous recommande la lecture d'un ors série, du canard enchainé (comme quoi la grippe aviaire n'a pas encore frappé partout ! mdr),  qui s'appelle

  "GARE AUX GOUROUS !"

   Ils décortiquent de façon particulièrement juste et amusante, et bien sûr, grinçante, la relation que nous avons tous, à vénérer certaines personnes tous secteurs confondus, c'est à dire économie, politique, net, showbiz, santé, sexe, mode, etc..... Comme conclusion, ils disent "ils s'imposent partout".

   Et pour finir, quand même,  puisque je vois que par l'inspiration, la perche m'a été tendue, une chanson de Thomas fersen, qui comme parfaitement, avec la fin de la prière.

 
Bon, je vous donne le texte parce que j'ai des commentaires à faire.
 

La Seine est en crue,
La Seine est dans la rue
Les berges sont noyées
Et les arbres ont rouillé.
La Seine est dans la rue,
L'océan ne boit plus,
Les oiseaux se sont tu.

On t'a jeté du sable,
Un voyou t'a voulu
Une peine inconsolable
Dont tes yeux sont l'issue.
Et ta première larme,
Le caniveau l'a bue.
Ça n'était qu'une larme,
Ça n'était qu'un début
Car la Seine est en crue
La Seine est dans la rue,
L'océan ne boit plus
Et le Zouave éternue.

 Il avait qu'à mettre son cache nez, cet imbécile,

on lui avait pourtant bien dit, que douze mois sur douze, les pieds dans l'eau,

il choperait une congestion ! Mais quel andouille, je vous jure.

 

Pont Alexandre III,
Les lions sont aux abois,
Les chats sont sur les toits
Et les poissons chez moi.
Des pigeons confondus
Croient que l'heure a sonné,
Sur une branche de salut
Ils attendent Noé.
Ne pleure plus, ne pleure plus
La Seine est dans la rue,
On n'avait jamais vu
Autant d'eau épandue.

Un blanc sec sur le zinc
Vaut mille wassingues

 Bon sur ce point, on va éviter je crois que tout le monde voit, le rapprochement, avec les évenements récents.


Pour, toute peine bue,
En essuyer la crue.
Mais toi tu n'as pas soif,
Tu remplis les carafes
Et les carafes pleines
Tu remplis les fontaines.
Les miroirs ont ce charme,
Ils multiplient les choses
Se reflétant, tes larmes
Redoublent et arrosent

Ne pleure plus !

Un saule au bord de l'eau
Pleure de tristes rameaux.

 Bon, alors, là, vous voyez, cette chanson n'a pas été inspirée par moi,

et bien on le voit tout de suite, même pas foutu de faire la moindre allusion pour placer l'arbre à mouchoirs,

appelé plus communement, Davidia involucrata

 arrête ton baratin, Baratton.


Les rameaux c'est discret,
Toi tu pleures des forêts

 Ha, enfin une allusion à la forêt amazonienne, et bien il était temps, je me demandais si ça allait finir par arriver enfin.


Où revivent ces brocarts
Qui t'invitent à tuer
Et qui reviennent boire
À tes yeux embués.

 Oui, c'est ça, "ma biche".


Dis que tu pleures pour rire,
Ou pour mieux engloutir
Les violons du souvenir
Sous le pont des soupirs.

Tes éclats en sanglots
Bouleversent les marées,
Un cheval au galop
Est rejoint dans la baie.

 Et là, "tout le monde déménage", surtout ceux qui sont menacés par la montée des eaux.


Le marin ne sait plus
À quel saint se vouer
Voyant flux et reflux
Emporter ses bouées,
Emporter son chalut
Et sa coque trouée,
Lançant ses bras tendus
Et d'une voie enrouée :

"Ne pleure plus !"

 Et à la fin de la phrase, le point d'exclamation se termine en "gloops, gloops, gloops".

Ne pleure plus, ne pleure plus,
Les digues sont rompues
Et des paquets de mer
Pèsent sur tes paupières,
Et les vagues déferlent
À la moindre risée
En cascade de perles
Comme un collier brisé
Par un joli voleur
Que la rue a instruit,
Qui maraude ton coeur
Comme un vulgaire fruit.

Oui, mais la question, est la suivante, est ce que le fruit, est bien BIO, d'une part,

et locavore, voilà la terrible question, digne de la colorer la COP21 !

 

Est-ce le fleuve Amour
Qui roule ses eaux noires
De fleuve sans espoir
Dans le lit du trottoir ?
Ou ce sont les chimères
Plus douces que l'étreinte ?
Et ces larmes amères
Un caprice ? Une feinte ?
La fumée ou l'oignon,
La venue de l'automne,
La fin d'une chanson,
Pas grand-chose en somme :

Ne pleure plus !

Car la Seine est en crue,
La Seine est dans la rue
L'océan ne boit plus,
Les oiseaux se sont tus,

Ne pleure plus !