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Sylviane Agacinski, la PMA pour toutes, sur france Inter.

https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-24-juin-2019

"J'ai constaté, avec l'évolution des discours, que nous adoptons le vocabulaire, la logique des instituts technologiques de reproduction humaine américains, qui font de l'enfant un être fabriqué" estime la philosophe, qui ajoute aussi sur la question de la PMA : "Le débat est impossible, on ne peut pas parler."

 Pour le vocabulaire, le fait de le noter, doit effectivement, interpeller.

 Mais encore faut il appeler les choses par des mots, et quand ils ne conviennent pas, en trouver d'autres.

 La langue évolue, c'est un fait, et quand certains mots apparaissent, ça signifie que le besoin se fait sentir, et c'est bien là, le charme de la langue, pour parler des choses, il faut bien les nommer.

 Ensuite, si effectivement, la conversation est difficile sur ce sujet, ça vient du fait que cette necessité de faire évoluer la loi, est instrumentalisée, par les extrêmes droites, partout, dans le monde, à grand renfort  de religieux, qui cherchent à influencer ainsi, les décisions politiques.

 Que le debat soit houleux, ne fait que traduire, cette instrumentalisation outrancière.

 Quel dommage, qu'on ne les entende pas aussi vertement, et ouvertement, quand il s'agit de denoncer les raisons profondes, qui font qu'on soit arrivé à ce point, de legiferer sur ce sujet,  et que c'est la pollution, sous toutes ses formes, qui est responsable de la sterilité,  qui augmente regulièement, et conte lesquels, bizarrement, on n'entend aucun d'entre eux, avoir le courage, de s'en prendre aux multinationales, qui en sont coupables !

Sylviane Agacinski, philosophe, sur la : "La famille, c'est comme la sexualité, c'est une totale liberté, mais ce n'est pas (avoir) un droit à un enfant".

 Pour commencer, rien que de lire, "la famille, c'est une totale liberté, je dois avouer que je suis vraiment sidérée, de lire une chose pareille. Voilà, ce que moi, j'appelle, "une posture", qui se veut consensuelle, là où justement, le shémas traditionnel, au contraire dicte toujours sa loi, de façon concsciente, mais aussi inconsciente, quoi qu'on en dise...

 Alors, non, franchement désolée, mais la famille, c'est tout, sauf, "une totale liberté".

 Demandez donc, aux couples stériles, qui souhaitent adopter, et qui, une fois passés sur le grill de l'évaluation, se voient interdits d'adopter, parce qu'ils sont "trop ceci", ou "trop celà", ou "pire", HOMOSEXUELS...

 Alors, non, désolée, mais faut arrêter, là, non ?

Sylviane Agacinski, philosophe, sur la différence / : "Les femmes doivent s'interroger sur le fait de provoquer de manière artificielle la naissance d'un enfant a priori privé de géniteur".

 Mais d'où tient elle cette idée ?

 Si ce n'est du fait, de taire à l'enfant,  quelles sont ses origines ?

 Pourquoi, mentir à l'enfant, sur la façon avec laquelle il ait été conçu ?

 Je ne comprends pas...

 J'ai entendu dire à la radio, ces jours derniers, qu'on ne devait plus dire, "père géniteur",  des lors que le donneur de sperme le donnait sous anonymat, et revendiquerait, de ne jamais voir son identité révélée à l'enfant, y compris si l'enfant, en ferait la demande... (ou bien alors, j'aurai mal compris)....

 Je ne suis pas certaine, que ce soit un bon choix.

 Je ne pense pas, que pour un homme, l'idée de donner son sperme, y compris s'il refuse de divulguer son identité, que ce soit jusqu'à la majorité de l'enfant, ou qu'il en soit d'accord, à partir de la majorité, que d'oter, le mot "pére", de cet acte soit psychologiquement, si bien vu que celà.

 Je ne suis pas certaine de ça, je pense que l'idéal, serait de poser la question aux donneurs eux même.

 Je pense, que de donner son sperme, c'est quand même, quelque part, l'idée d'aider un couple à donner la vie, je veux dire, qu'on ne donne pas son sperme, comme on donne son sang, ou comme  on donnerait, n'importe quoi d'autre, qui émane de son corps.

 Enfin, moi, je pense aux hommes, désolée...

 Je comprends malgré tout, que cette intention, enfin je le suppose, trouve son origine dans la volonté d'appuyer sur le fait de démontrer, par contre, que le père d'un enfant, serait celui, qui l'aime, et qui l'élève, en ce sens, je reconnais que c'est assez bien vu, et je l'admets volontier.

 Mais malgré celà, je pense malgré tout, qu'il ne serait pas superflu, de leur poser la question.

 Une des raisons pour laquelle je fais cette remarque, serait aussi que selon une enquête,  il apparait justement qu'un fort pourcentage des donneurs, souhaitent de pas être contactés, par les enfants, qui ont pour origine, leur sperme.

 Ors, si j'ai bien compris, la loi prévoit, et je peux le comprendre, que les enfants auraient acces, aux coordonnées du donneur, à leur majorité.

 Ce qui est donc à craindre, serait que le nombre de donneurs, diminuent à cause de celà,   sachant que d'une part, la stérilité masculine, à cause des pertubateurs endocriniens et des pollutions, va en augmentant,  et que donc, la demande va en s'acroissant, et que d'autre part,  pour des ethnies autres que eurpéennes ou causasiennes,  le nombre de donneurs est trop rare...

  Parce que la réalité réside dans le fait que personne, jamais, ne se pose la question de savoir, pourquoi un homme, un jour, a envie de donner son sperme...Et j'ai simplement des doutes, sur le fait que de retirer, le mot "père", soit de nature à maintenir la quantité de dons, au pire, ou à l'encourager, pour répondre à la demande, d'autre part...

 Je n'affirme pas, que c'est une erreur, je prétends juste que j'ai des doutes sur ce sujet.

Sur la GPA, la philosophe explique ses positions : "Si j'ai eu envie de m'engager c'est pour deux raisons : d'abord par rapport à certains discours que je considère comme fantasques, et parce que le débat est impossible, parce qu'on ne peut pas parler". 

"Dès que j'ai commencé à dire que, attention, l'usage d'une mère porteuse, c'est quand même l'achat de la vie d'une femme, jour et nuit, le contrôle de sa vie, etc, c'est l'achat de l'enfant, indirectement, de la filiation maternelle de l'enfant, toutes choses qui sont incompatibles avec les droits de l'enfant : on me dit 'attention'; 

"C'est pas tous les gays bien entendu, mais il y a un certain militantisme LGBT qui dit 'nous avons droit à la GPA, nous avons le droit d'acheter des femmes'". 

 Je crois, en vérité, qu'il existe dès le depart, un terrible malentendu, que tout le monde, quasiment, enfin, oui, absolument tout le monde, refuse d'observer.

 Il réside, dans le fait, que biologiquement, l'homme et la femme souffrent, d'une inégalité fondamentale, par le fait, que si physiologiquement, l'homme participe à la conception d'un enfant,  c'est, excepté en cas de viol, ça va sans dire,  la femme qui au fond de son coeur, est la seule décideuse,  de qui, sera le père géniteur, mais aussi, le père affectif,  de l'enfant à naitre...

 Cette réalité, qui est aussi cinglante, qu'elle envoie valser tous les principes, que les traditionalistes revendiquent, est la simple réalité...

  C'est un psy, un homme bien sûr, qui, il y a tres longtemps, m'avait fait cette remarque, qui etait parfaitement juste.

 Elle me fût confirmée d'ailleurs, par une info, tout à fait parlante, qui expliquait, tenez vous bien, que  sur huit  enfants, qui naissaient, il y en avait un, qui n'était pas le fruit,  du père, qui etait là, qui recnnaissait l'enfant, et qui s'en croyait le père géniteur...

 J'ai été assez estomaquée par cette donnée,  et je n'en ai jamais eu confirmation....

 Mais je dois avouer que recoupant ces deux infos, j'étais un peu perplexe.

  La seconde réalité, que tout le monde refuse d'observer réside dans le fait, que si l'on n'a pas à être aussi laxistes, que peuvent l'être certains pays, dont certains de nos voisins,  ce que je peux comprendre, il n'en demeure pas moins vrai, que ce que la loi française ne permet pas en France, les couples français vont le chercher  à l'étranger, ce qui pose alors de gros problèmes, aux couples qui sont concernés....

  Car si ces problèmes sont d'ordre purement juridiques,  ils ne touchent donc pas l'enfant, mais n'en demeurent pas moins, des challenges à relever, à chaque fois.

"Là il y a eu un clash entre les féministes et les gays, mais moi je dis, si vraiment vous prétendez qu'il y a un droit à acheter le corps des femmes - ce qui est une régression incroyable dans notre culture - vous exprimez une misogynie, une forme de violence misogyne inédite dans l'histoire. C'est extrêmement violent, pour moi, il n'y a pas de compromis".

 Bon, là, deja, elle brûle les étapes, puisque pour l'instant, il n'est pas question, de la GPA, c'est à dire de gestation pour autrui, mais uniquement, de PMA procréation médicalement assistée.

 Mais puisqu'elle met l'ouvrage sur le métier, allons y...

 Moi, je suis lue, c'est vrai, par des personnes tres importantes, politiquement, et decisionnaires, comme au sein du comité d'éthique, j'ai cette chance, et tout le monde ne l'a pas.

 Depuis des années, j'ai écrit, et beaucoup travaillé, sur le sujet de la famille, parmi bien d'autres sujets.

 J'ai heureusement, et malheureusement, je dirai, d'excellentes raisons, d'être infiniment plus compétante, que beaucoup de personnes, qui jacassent, oui, j'ai bien dit, jacassent, sur ce sujet.

 Ce travail, comporte environ une cinquantaines d'articles, sur le sujet.

 C'est vous dire, que je n'ai pas fait les choses à moitié.

 Tous les périls, qui ont été énoncés, ici et là, comme l'hypothèse du couple gay, qui serait "anti l'autre genre" (barrer la mention uinutile), j'ai proposé des parades, à chaque fois.

  La GPA, j'étais contre, moi aussi, au départ.

 Puis travaillant sur ce sujet, j'ai réalisé qu'en fait, tous ces éccueils, pouvaient parfaitement être contournés. J'ai donc mis sur pieds, toutes les parades, qui étaient envisageables.

 Ce livre conséquent, devait s'appeler, "une famille, qui fait ce qu'elle peut"....

 Puis apprenant ces jours derniers, que juridiquement, la juge des tutelle a décidé de mettre sur pied mon autonomisation, sur le plan artistique, et donc, aussi, relatif aux éditeurs, pour que je puisse faire éditer mon travail, ENFIN, je retrouve l'espoir de faire sortir mes livres.

 Et "tout compte fait", ce livre là, va s'appeller, "sacrées familles".... Au pluriel, bien sûr.

 Que mon travail ait été consulté par le comité d'éthique, est une tres forte probabilité.

 Pour le reste, je n'en sais pas d'aventage, demandez donc, à qui vous savez, lui seul le sait.

 Je crois, en fin de compte, que cette philosophe, souffre d'un mal somme toute assez courant, qui refuse d'observer, que la société dans laquelle nous vivons, est en pleine mutation, et cette mutation, s'opère aussi, au niveau de la famille...

  Jadis, il y avait moins de divorces, il n'y en avait pas du tout ou si peu, les femmes, reléguées à la maison, souffraient le martyre, et demeuraient cloitrées chez elle.

 Pour autant,  chaque enfant qui naissait,  et ça n'était que rarement, avec une cuillere en argent dans la bouche, ne voyait pas ses parents, inquiets qu'il ne soit frappé, de telle pathologie, ou de telle autre, à cause de telle substance, ou telle autre... Mais il mourrait souvent en bas age...

  Pour une philosophe, ne pas parvenir à regarder ces mutations, auxquels correspondent de nouveaux défits, et donc, la necessité de nouvelles lois, revèle  un anachronisme accablant.  

https://www.francetvinfo.fr/societe/pma/pma-pour-toutes-on-a-des-droits-a-quelque-chose-pas-a-quelqu-un-s-indigne-la-philosophe-sylviane-agacinski_3505095.html

5 octobre 2019.

 Alors, que la promulgation de la loi, sur le sujet, fait son chemin, certains, encore, tenent, de s'y opposer.

 C'est nier, l'evolution de la famille, telle, qu'elle est.

 Pour y voir plus clair, certains liens, sont à votre disposition.

https://www.franceinter.fr/emissions/pas-son-genre/pas-son-genre-04-octobre-2019

 Pour information, la nature est bien faite, et quand un enfant, est élevé par un couple, Y COMPRIS HETERO, et que pour une raison quelconque, l'un des parents, est affectivement, reltivement defiscient,  instinctivement, et de façon inconscinte, l'enfant, capte, les identifications, et les discours, qui lui sont suggérés, pour s'y identifier, afin  de se construire...

 Je le sais mieux que personne, puisque je me suis construite, moi aussi, de cette façon...

 D'autre part, la notion de filiation, que curieusement ces personnes, n'osent plus instrumentaliser (tiens tiens, comme quoi, je ne prêche pas dans le désert),  éthymologiquement, n'a rien de génétique.... C'est l'homme qui prend soin d'un enfant, qui peut être observé, objecivement, comme son père, et pas nécéssairement, celui par qui biologiquement, il ait vu le jour.

 Alors, et s'il n'y a pas l'autre sexe, à la maison, où est le drame,  des lors, qu'on ne lui ment pas,  sous aucun pretexte, l'enfant, lui, n'est ni perdu, ni en danger... TANT QU'ON NE LUI MENT PAS.

6 octobre 2019.

 Aujourd'hui, manif', contre, à paris.

 Entendu à l'instant, la presidente, d'une des associations catholique, qui va defiler contre, aujourd'hui, ce cite:

 "On  sait que l'identité du père, serait systematiquement gommée".

 ha, mais désolée, actuellement, telle, que la nature, le prevoir, justement, Y COMPRIS DANS LES COUPLES HETEROS, QUECE SOIT ENSEMBLES, SEPARES, OU DIVORCES, une maman, qui ne parvient pas à s'entendre, avec le père, de l'enfant, qui tient à l'enfant, un discours, negatidf, du pere, cette identité, peut être malmenée, une femme, souvent, aussi, choisit de se separer du père,  (doit être, "se forcer", à prendre des coups, pour satisfaire, les desidératas,  de cette vielle chouette ?).....

 A chaque fois, qu'un homme n'assure pas, son rôle de père, affectivement, aupres d'un enfant, qu'il a pourtant conçu, de la façon, la plus naturelle, et conventionnelle su  qui soit,  son identité, par la fiorce des choses, se trouve "gommée,  comme elle le dit.

 Et ça n'a rien à voir, avec une quelconque loi, sur la PMA....

Par contre deux femmes, qui choisissent d'avoir un enfant, ensembles,  savent fort bien, ce qu'elle font, elles, ne sont pas stupides, et savent, qu'elles, devront veiller, à ce que l'enfant à naitre, soit entouré, de figures masculines, qui seront rassurantes,  et bienveillantes, pour compenser, et je ne vois pas en quoi, ça poserait problème....

 Comme pour la mariage pour tous, on sait, à present, que les enfants, qui ont été élevés, par des personnes du même sexe, ne posent pas, d'aventage de probleme,  que ceux, qui ont été élevés, par un couple hétéro.

 

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