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Ferrant s'est fait lui même "caillou dans la chaussure de Macron", mais comment voulez vous qu'il marche ?

l'avocat à l'origine de l'opération immobilière dénonce un "enfumage" de la part du ministre.

Cet ancien bâtonnier est à l'origine de l'opération immobilière qui empoisonne le début d'exercice du ministre de la Cohésion des territoires.

Il dit avoir été "choqué" et dénonce un "enfumage" de Richard Ferrand, désormais ministre de la Cohésion des territoires.

 Interprétation. Moi, je n'aurai pas été choquée, je me serai dit "attention, ça peut evoluer, de façon à ce que ça le soit", ce qui est différent.

  Dans une interview accordée au Parisien, lundi 29 mai, l'avocat Alain Castel explique comment a été monté et signé l'opération immobilière révélée par Le Canard enchaîné.

  Spécialisé dans le recouvrement de créance, cet ancien bâtonnier de Brest est intervenu au nom d'un de ses clients qui avait gagné aux prud'hommes contre un expert-comptable. Celui-ci est donc obligé de vendre ses bureaux. C'est à ce moment-là que Richard Ferrand, alors directeur des Mutuelles de Bretagne, propose une vente à l'amiable, plus avantageuse qu'une vente aux enchères.

  Le 23 décembre 2010, un compromis de vente est donc signé "entre l'expert-comptable et Richard Ferrand en son nom propre, avec une condition suspensive : la conclusion d'un bail commercial avec une SCI devant substituer Richard Ferrand et les Mutuelles de Bretagne". Une proposition que l'avocat accepte car "elle arrange tout le monde", mais qui le "choque".

   J'ai tout de suite compris la manœuvre. Richard Ferrand allait louer l'immeuble à la mutuelle et il allait s'enrichir avec tous les travaux à la charge de celle-ci. Il faut appeler un chat un chat.

 

   Moi,je trouve assez interpellant, en effet, qu'il ait programmé de l'acheter, dans l'objectif, de le louer ensuite, et à la seule condition, que le local soit loué à la SCI, alors qu'il en etait le gestionnaire.

Alain Castel

dans une interview au "Parisien"

  Concernant l'explication du ministre de la Cohésion des territoires, qui justifie ce choix par le fait que le bail proposé par la SCI de sa compagne, la Saca, était le moins cher parmi les autres propositions, il répond : "Ça, c'est de l'enfumage !

  La vraie question c'est pourquoi Richard Ferrand n'a pas fait acheté l'immeuble par la mutuelle.

  Bon, alors, là, ces propos n'engagent que lui. Est ce que c'est normal, que les banques, les mutuelles, les assurances, investissent "à tire larrigo", partout, et s'accaparent de façon systèmatique, le moindre local, ils se transforment en agent immobilier, c'est avec de tels raisonnements, que des quartiers entiers, de Paris, se trouvent bloqués, par des superficies incroyables de burreaux, que personne ne peut louer, ensuite, parce que le prix de location, du mettre carré, les rend inabordable, et pendant ce temps, la ville de Paris, a le plus grand mal à les requisitionner, pour les retransformer en logements, pour les restituer dans le parc de location.

 Alors, pour moi aussi, ça, "c'est de l'enfimage".

  Elle faisait un prêt, engageait des travaux et se retrouvait quinze ans plus tard propriétaire d'un bien largement fructifié. Là, c'est la compagne de Richard Ferrand qui se retrouve dans cette position. C'est un schéma moins éthique."

Pas de conflit d'intérêts selon Ferrand

Y a-t-il eu conflit d'intérêts ? Dans son article du 23 mai, Le Canard enchaîné rapporte que l'opération est "totalement légale", mais précise que sur le procès-verbal du conseil d'administration de la mutuelle, le 25 janvier 2011, il n'est fait aucune mention que la gérante de la SCI était la compagne de Richard Ferrand. "Est-ce-que cela veut dire que Richard Ferrand a cherché à masquer que sa compagne allait piloter la SCI ?", s'interroge Alain Castel auprès du Parisien. Selon l'avocat, c'était au commissaire aux comptes de rédiger un rapport spécial pour écarter tout risque de conflit d'intérets. "S'il y en a eu un, il n'y a plus d'affaire Ferrand", estime Alain Castel.

Problème : Richard Ferrand révèle, toujours dans Le Parisien, que le commissaire aux comptes n'a pas été "interrogé". Pour quelle raison ? Le ministre est droit dans ses bottes : "Je considère qu'il n'y avait pas de conflit-d'intérêts. Je ne suis ni marié, ni pacsé avec Sandrine Doucen [sa compagne]. Nous n'avons pas de patrimoine en commun. On peut se séparer demain, chacun gardera ses biens. Je ne suis pas partie à l'affaire." Et il invite les journalistes à interroger directement le commissaire aux comptes pour qu'il confirme ses dires.

 Pour moi, ça soulève plusieurs problèmes.

  Même si effectivement,  le fait qu'ils ne soient pas mariès, rend la notion de conflit d'intérêt, caduque, je pense que le parquet devrait ouvrir une enquête, précisement, non pas pour tirer au clair, cette histoire, mais plutôt que ça fasse jurisprudence.

  Je sais fort bien que dans le milieu politique, et le milieu des affaires, souvent, on choisisse de ne pas se marier, "pour le cas où l'un serait inquieté, que l'autre soit protégé", mais enfin, dans le cas de conflit d'intérêt, ça peut poser quoi qu'on en dise, un sérieux problème.

  Ensuite, je pense qu'on peut se demander, (je vais me faire l'avocat du diable), pourquoi, il n'a pas profité bien plus que celà de la situation au moment des faits, une fois acheté le local, en le louant plus cher, justement, et s'enrichir véritablement, de façon éhontée.

 CAR N'ETANT PAS MARIES, IL N'AURAIT PU ALORS ÊTRE ACCUSE DE QUOI QUE CE SOIT.

  Ors , il ne l'a pas fait ! Justement, raison pour laquelle la cour, considère, qu'il n'y a pas lieu d'entamer une procédure.

  La question à se poser, en fait, plutôt que "a t til abusé de son statut, pour se composer un patrimoine immobilier", serait plutôt, "a t il organisé de façon stratégique et intentionnelle son enrichissement personnel, en abusant de son double statut, à la fois decisionnaire, et bénéficiaire".

 Et là, la reponse est NON, enfin, je n'en ai pas le sentiment.

 Le problème que ça soulève est le suivant.

  Aujourd'hui, n'importe quelle personne adulte, est libre  de travailler, et d'investir son argent, dans n'importe quel secteur.

 Le fait d'avoir le désir de s'engager en politique, est une chose.

 Les peuples aujourd'hui, partout, dans le monde, demandent aux politiques,  de venir de plus en plus de la société civile, position que je cautionne.

  Mais quand une équipe gouvernementale,  fait appel à quelqu'un, pour ses competences, dans un secteur donné, il arrive souvent, que le fait qu'il soit reconnu, comme competant, soit lié au fait, qu'il y ait, des intérêts financiers, justement, simplement, il ne s'y trouve sollicité, que parce qu'il fait référence, par ses compétences.

  Le souci reside dans le fait que cette notion de conflit d'intérêt, qui n'existe absolument pas aux USA, par exemple, prête à interprétation.

  Pour y remédier, ce qui existe deja, me semble satisfaisant, mais peut être amelioré, encore, je crois.

http://www.francetvinfo.fr/politique/gouvernement-d-edouard-philippe/six-questions-pas-si-betes-pour-tout-comprendre-a-l-affaire-richard-ferrand_2212026.html

Je cite l'article:

"A l'époque, Richard Ferrand est directeur général des Mutuelles de Bretagne, un organisme à but non lucratif".

 C'est bien ce que je disais, la reflexion de l'avcat, qui explique, qu'il eut été plus judicieux, ou plus aproprié, de faire acheter le local, par la mutuelle de bretagne, est donc, stupide et déplacée.

  "L'ensemble du bureau du conseil d'administration des Mutuelles, raconte Le Canard enchaîné, choisit  alors "à l'unanimité" de louer un nouveau local, destiné à un centre de soins à Brest, à une société civile immobilière (SCI), nommée Saca, pour un loyer annuel de 42 000 euros.

  Petite curiosité, cette SCI n'existe pas encore légalement. Elle "n'est même pas encore propriétaire des surfaces qu'elle propose à la location" et sa future gérante, l'avocate Sandrine Doucen, qui a fait une très bonne affaire, est la compagne de Richard Ferrand. "Fort de [cet] accord financier, Sandrine Doucen peut passer la vitesse supérieure", explique l'hebdomadaire satirique.

  L'avocate enregistre sa SCI au capital de 100 euros avec un ami de Richard Ferrand (une SCI doit compter au moins deux associés) qui investit "un euro pour acheter une action, pendant que Sandrine Doucen s'offre les 99 autres". Quelques mois plus tard, elle achète les locaux brestois et obtient un prêt "d'un peu plus de 402 000 euros", soit 100% du prix d'achat ainsi que les frais de notaire : un "traitement réservé aux acquéreurs qui disposent d'un locataire dont les revenus sont garantis, précise Le Canard. Cette location lui finance la totalité de l'achat, détaille l'hebdomadaire.

  En outre, "les lieux seront entièrement rénovés – et sans contrepartie – aux frais des Mutuelles, pour un montant de 184 000 euros", poursuit Le Canard.

  Donc, ça me conforte bien ce que je disais ce matin, dans le premier article, qui réside, que l'avantage s'est fait, non pas par le fait que mr Ferrand, ait loué ce local, et qu'il ait appartenu à sa compagne, dans le but de s'enrichir, LUI...

  Mais bien, LE FAIT QU'ILS NE SOIENT PAS MARIES, contournant ainsi, le conflit d'intérêt potentiel, ou risquant d'être considéré comme tel, mais que la banque prêteuse, ait pris l'engagement moral, de la location, comme caution, j'entends, pour accorder le prêt !

  Alors, à la question, y a  t il eu enrichissement personnel, la réponse est ???, disons que c'est ce que n'on nomme "un investissement à long terme" mais pas pour Ferrand, mais exclusivement, au bénéfice de sa compagne, et ça n'est absolument pas par le montant de la location, que ça s'est fait, mais uniquement, et strictement, par les frais de rénovation du local, pris en charge, par la mutuelle de Bretagne.("les lieux seront entièrement rénovés – et sans contrepartie – aux frais des Mutuelles, pour un montant de 184 000 euros"​)

   En gros, lui a veillé, à procéder de telle sorte qu'il ne puisse être poursuivi, pour aucune accusation, ce que je trouve légitime, et elle, mine de rien, à parfaitement mené sa barque, de telle sorte qu'elle ait fait le bon investissement, au bon moment, en se faisant ravaler la façade (enfin, celle de son placement immobilier, au frais de la princesse Anne de Bretagne ! mdr...

 Et bien dites donc, ils ont drôlement le sens des affaire, les bigoudins, non ?

Ce contrat immobilier est-il illégal ? 

  Pour l'instant, la justice considère que non. A la suite des révélations du Canard, le parquet national financier (PNF) a fait savoir qu'il ne comptait pas ouvrir d'enquête préliminaire. "A la lecture du Canard enchaîné et au vu de l'article 705 du Code de procédure pénale" qui énumère les infractions qu'il couvre, "les faits évoqués à ce stade n'entrent pas dans le champ de compétence du PNF", précise une source proche du dossier à l'AFP. De son côté, le procureur de Brest a annoncé avoir "procédé à une analyse juridique pour déterminer s'il devait se saisir et diligenter une éventuelle enquête". Et il a conclu, dans un communiqué publié le 26 mai, qu'il n'y avait pas matière à poursuivre.

Aucun des faits relatés n’est susceptible de relever d’une ou plusieurs qualifications pénales permettant d’ouvrir une enquête préliminaire.

Le parquet de Brest

par communiqué

  Mais de nouvelles informations viennent jeter le trouble. Un avocat mêlé à cette affaire, Alain Castel, dénonce dans Le Parisien, lundi 29 mai, un "enfumage" de la part de l'actuel ministre de la Cohésion des territoires. Cet ancien bâtonnier désormais à la retraite déclare que, le 23 décembre 2010, "la promesse de vente du bien incriminé a été signée par Richard Ferrand et comportait une condition suspensive, liée à un bail à venir des Mutuelles de Bretagne et à la composition d'une SCI". Il s'étonne aussi que Richard Ferrand n'ait pas fait acheter l'immeuble par la mutuelle puisque le bien a "largement fructifié" avec les travaux. Et enfin, il se demande si le contrat liant les Mutuelles de Bretagne à la SCI de la compagne de Richard Ferrand "a été soumis" à un commissaire aux comptes, comme prévu par le Code de la mutualité en cas de conflit d'intérêts. 

  Autant d'accusations rejetées dans Le Télégramme par l'actuelle directrice générale des Mutuelles de Bretagne, Joëlle Salaün. Les commissaires aux comptes n'ont pas été avisés, explique-t-elle au quotidien, parce que "nous n'y étions pas tenus juridiquement. Les deux conditions qui l'imposaient [un prix supérieur à celui constaté sur le marché et un lien juridique entre Richard Ferrand et sa compagne] n'étaient pas remplies. Toute la procédure a été respectée à la lettre. Tout était parfaitement légal." Le commissaire au compte, joint par le quotidien régional, affirme, lui aussi, qu'"il n'y a pas de problème de légalité".

  "Le président d'une entreprise peut tout à fait décider de louer des locaux à sa petite amie ou à son fils ou sa fille, si c'est au prix du marché", précise à franceinfo l'avocat Thibault du Manoir de Juaye, spécialiste du droit des sociétés. Sur le principe, la convention est juridiquement valable. Elle a été soumise à autorisation du conseil d'administration. Je ne pense pas du tout qu'on soit sur la base d'une annulation de convention, d'un abus de bien social ou de choses de ce genre. Si c'était le mieux-disant et que c'était donc dans l'intérêt des Mutuelles de Bretagne de louer à la compagne de Richard Ferrand, c'est normal qu'elles l'aient fait."

 Y a-t-il eu "enrichissement personnel" ?

  Au-delà de la stricte légalité, y a-t-il eu, pour parler clair, "conflit d'intérêts", voire "enrichissement personnel" ? Dans Le Parisien, l'avocat Alain Castel accuse frontalement : "J'ai tout de suite compris la manœuvre (...). Richard Ferrand allait louer l'immeuble à la mutuelle et il allait s'enrichir avec tous les travaux à la charge de celle-ci. Il faut appeler un chat un chat."

 Et oui,  c'est par le biais des travaux, exclusivement, que ça s'est fait, voilà, l'astuce !

  Richard Ferrand se défend de tout conflit d'intérêts, a fortiori d'enrichissement personnel. "Je ne suis ni marié ni pacsé avec Sandrine Doucen, affirme-t-il au Parisien.

 Et oui, bien sûr, marine le pen non plus, n'est pas tres portée sur le mariage.

Avec ma compagne, nous ne vivons pas sous le régime matrimonial. Nous n'avons pas de patrimoine commun. On peut se séparer demain, chacun gardera ses biens. Je ne suis pas parti de l'affaire." Raison pour laquelle, selon lui, le commissaire aux comptes n'a pas été "interrogé"

Y a-t-il un rapport avec l'emploi de son fils ?

  Aucun. Il n'y a pas de lien entre les deux histoires, sinon la page commune qui leur a été consacrée dans Le Canard enchaîné. Le député du Finistère a employé son fils comme collaborateur parlementaire en 2014, comme la loi l'y autorise. Selon les informations de franceinfo, Emile Ferrand, 23 ans à l'époque, s'est occupé de rédiger la lettre d'information bimestrielle du député, de mettre à jour son blog et son compte Facebook, et de réserver des trains.  

  Pour ces tâches, le fils de Richard Ferrand a perçu 776,03 euros net en janvier pour 27 heures par semaine, 1 266,16 euros net en février, mars, avril pour 35 heures par semaine et 2 222 euros en mai. Ce dernier montant, plus élevé, s'explique par le solde de tout compte : congés, prime de précarité, 13e mois.

  Rien d'illégal, puisqu'il n'est pas interdit à un parlementaire d'embaucher un membre de sa famille. Mais, comme l'a montré l'affaire Fillon, ce népotisme autorisé est de plus en plus mal supporté par l'opinion. Premier chantier du nouveau gouvernement Philippe, auquel appartient Richard Ferrand, la loi de moralisation de la vie publique devrait interdire les emplois familiaux pour les parlementaires.

 Alors cette accusation, pour moi, ne tient pas la route.

 Qu'il ait embauché son fils, n'était pas interdit, ila fait son job, pour lequel il avait été embauché, rien à redire.

Comment réagit la classe politique ? 

  Sur l'air du "deux poids, deux mesures", la droite dresse un parallèle avec les accusations d'emplois fictifs qui ont empoisonné la campagne présidentielle de François Fillon. Jeudi 25 mai, l'une des porte-parole des Républicains, Valérie Debord, jugeait sur franceinfo qu' "on ne peut pas avoir été pendant des mois vilipendeur, acteur extrêmement désagréable et pugnace contre François Fillon et aujourd’hui jouer la poutre et la paille". La veille, le coordinateur de la campagne LR pour les législatives, Christian Jacob demandait à Emmanuel Macron de "faire le ménage dans son gouvernement".

  La formule, est aussi expéditive que déplacée, parce que les deux cas, n'ont rien en commun.

  Jamais, il n'a été reproché à François Fillon, d'avoir embauché son épouse,  il ne lui a été reproché, de de l'avoir fait, alors, que la realité, à montré qu'ele n'avait jamais pu fournir la moindre preuve de son travail, ce qui est completement different, là, visiblement, ça n'est absolument pas le cas.

  A gauche, les critiques ne sont pas moins acerbes. Du côté des écologistes, l'eurodéputé EELV Yannick Jadot a jugé, lundi 29 mai, "injustifiable", sur Public Sénat, le maintien de Richard Ferrand au gouvernement. "Les faits sont avérés, donc la question n'est pas la présomption d'innocence (...). Est-ce que, du point de vue éthique, du point de vue moral, ce qu'a fait M. Ferrand est acceptable dans le champ politique aujourd'hui ? Je considère que non."

 Moi, j'ai le sentiment, que la loi ait été contournée, pour que précisement, ils ne puissent en être accusés, mais les faits sont là, que sa compagne, s'est enrichie, en faisant apporter une réelle plus vallue à son bien immobilier, sous couvert de cette transaction immobilière, quoi, qu'on en dise.

Candidat à un sixième mandat de député à Paris, Jean-Christophe Cambadélis s'est montré tout aussi virulent sur franceinfo. Il réclame, lui aussi, la démission de Richard Ferrand, en dénonçant un "aspect d'enrichissement personnel" dans ce qui est "en train de devenir l'affaire principale de cette élection".  En fin connaisseur, le premier secrétaire du PS a prédit sur BFMTV l'aboutissement probable de cette "situation intenable". "Acte 1. Un journal satirique ou autre révèle une affaire. Acte 2. L'homme politique dit : 'Il n'y a rien à voir, circulez.' Acte 3. Il y a l'explication la semaine suivante de cette affaire. Acte 4. Il démissionne".

Mais pourquoi l'exécutif attend pour trancher ?

  "Quand je suis à l'étranger, je ne ferai aucun commentaire sur la politique française", a martelé Emmanuel Macron, samedi 27 mai, à l'issue du G7 en Italie alors qu'un journaliste l'interrogeait sur la situation du ministre de la Cohésion des territoires.

  Je comprends que cette déclaration, et position, puissent poser probleme en Democratie, mais si l'on prend en considération, l'effet particulièrement toxique, d'internet, et des reseaux sociaux, qui permettent à certains medias, de l'etranger, par exemple, d'intergferer sur la politique, avec une grande quantité de fausse nouvelle, je pense que ça n'est pas si stupide, il ne res  fuse pas de façon systetique, d'y repondre, il cloisonne, d'une certaine façon, pour se proteger, je pense qu'il a raison.

Je pense que c'est un bon moyen, justement,  de remettre les reseaux sociaux, devnt leurs responsabilité.

  Si le président de la République refuse de s'exprimer, son Premier ministre, Edouard Philippe, lui, a invoqué vendredi 26 mai les électeurs comme juges de paix. Il estime que les citoyens de la circonscription de Carhaix-Plouguer "pourront dans deux semaines dire si, comme moi, ils ont confiance en Richard Ferrand. Ce sera le juge de paix, celui que personne ne peut dépasser en démocratie".

  Moi, je ne suis pas 'accord, avec cette methode, c'est d'ailleurs, la defense qu'avait prise, aussi françois Fillon, je trouve ça pitoyable.

  A son époque, Michel Noir, corrompu, à Lyon, faisait plutôt l'unanymité, aussi, hein...Ca ne tient pas la route ce raisonnement, c'est indigne d'un premier ministre.

  De son côté, Jean-Paul Delevoye, président de la commission d'En marche ! chargée de désigner les candidats, a expliqué sur France Inter : "nous sommes intransigeants (mais) s'il n'y a pas de condamnation, nous n'agissons pas", au stade de l'investiture. "Il n'y a aucune complaisance à l'égard de quiconque. En même temps, ajoute-t-il, nous ne cédons pas aux rumeurs. Nous analysons les faits et la condamnation des faits, s'il n'y a pas de condamnation, ça ne nous concerne pas en tant que commission d'investiture".

  Oui, je comprends cette posture est respectable et cohérente. Plus cohérente que celle qui précède.

  Aux citoyens, donc, de décider si le député sortant du Finistère doit être réélu aux législatives en juin, et ainsi confirmé comme ministre. En effet, a affirmé l'Elysée à l'AFP, tous les membres du gouvernement qui seront battus devront démissionner de leur poste. Encore faut-il que de nouvelles révélations n'obligent pas le gouvernement à agir plus vite que prévu, d'autant que la solidarité gouvernementale semble s'effriter. Lundi 29 mai, à la question "Richard Ferrand doit-il démissionner", la ministre des Affaires européennes, Marielle de Sarnez (MoDem ), a répondu, lapidaire, sur BFMTV : "C'est son affaire."

Mercredi 31 Mai 2017.

  Oui, je sais, il es 11h, et je n'ai pas encore, donné mon son de cloche, sur le sujet, et bien merde, alors, j'étais au jardin, figurez vous, un vieux compte à régler après avoir écouté les infos, ça va sans dire, et donc, sur le sujet.

   Miss Marple, c'est avec sa "petite aiguille", qu'elle réfléchit, et bien moi, souvent, c'est le transplantoir à la main, ou la fourche bêche ! Chacun sa méthode.

  Autre chose, impossible, pour des raisons indéterminées, techniquement, de poser le moindre lien, alors, ce matin, c'était Europe 1, où je vous recommande d'aller écouter ce qui s'est dit, sur le sujet, qui ne manquait pas de piquant.

  Le billet de Daniel Cohn Bendit, éclaire sur le sujet, de façon parfaitement juste.

  Je signale que la député européenne front national, qui s'est rendue coupable (MDR), de dénonciation, de ses petits camarades au sein des institutions européennes,  ne l'a pas fait dans l'intention de se montrer loyale envers sa comparse marine le pen uniquement, mais aussi, dans le but de se protéger elle, parce qu'elle est visée par la même accusation.

  La ministre ce matin, sur Europe 1, est venue s'expliquer.

 Qu'il y ait double casquettes, pour ces personnes, cmme elle l'explique, en soit, n'est pas un problème...

  Et je suis moi aussi, de cet avis.

  Non, le vrai problème réside uniquement comme toujours, dans la notion d'emplois fictifs, et toujours, d'emplois fictifs.

  Je pense que c'est effectivement ainsi, qu'il faut percevoir le problème.

  Un emploi fictif, c'est le fait qu'une personne, bénéficie d'un emploi,  et du salaire, qui s'y rapporte, alors, que dans le faits, il ne remplit pas son emploi.

  Pour Ferrant, c'est exactement pareil, visiblement, son fils à l'époque,  avait fait véritablement ce travail, à l'époque c'était toléré à présent ça ne l'est plus.

  Pour les députés européens, c'est pareil,  et là, on peut observer le problème sous un angle particulièrement amusant, puisque ceux qui ont utilisé, ce processus vont devoir fournir des preuves,  et ceux qui vont se retrouver le nez dans leur "kaka", et bien ce sont ceux, qui ne sont au parlement européen, que "pour de mauvaises raisons",celles de s'enrichir, précisément,  c'est à dire, saper l'Europe, du mieux qu'ils le peuvent, alors, évidemment, la charge du travail, sur ce point, c'est plutôt un travail de sous main, sur les réseaux sociaux, mais surtout, pas un travail efficace construit, organisé, digne, et surtout, surtout, VERIFIABLE.

  Et là, je pense que quand les juges, vont demander à observer le fait, que ces postes rémunérés, et désignés par l'accusation comme emplois fictifs, pour "peser", vraiment l'accusation potentielle, je pense que les amis de marine le pen, vont avoir un gros problème.

  Un autre aspect, doit être observé aussi, et croisé, c'est précisement, le temps de présence, au parlement européen, et je vous fiche mon billet, que ceux, qui sont le plus présents, vont par voie de conséquence, avoir le plus de facilité, à démontrer leur bonne Foi, et le travail, de leut attachés parfaitement palpables.

  Je propose, bien sûr que les accusateurs, dans l'hypothèse où ils perdent leur proces, se voient ensuite "majorés", des charges juridiques,  frais d'avocats, etc, parce qu'il n'y a pas de raisons, que des innocents, se retrouvent à devoir payer, pour se défendre de faits, dont ils ne seraient pas coupables, si tel est le verdict, dans l'hypthèse où la plainte serait maintenue.

   Je signale d'autre part, que selon Daniel Cohn Bendit, et il connait le fonctionnement des institutions européennes mieux que personne, il est impossible, qu'elle ait eu accès à ce travail, "ou non travail" alors, pour de l'enfumage, visiblement, c'est bien de l'enfumage.

  Ensuite, en ce qui concerne la position observée hier soir, de notre premier ministre, qui persiste à protéger son ministre.

  J'ai écouté avec beaucoup d'attention, et je comprends, que ça commence à poser problème, pour diverses raisons.

  Mais je pense qu'il y a un éclairage, qu'on oublie d'observer, et qui consiste  à rappeler, que depuis le mandat de François Hollande, la Justice, en France est independante, du pouvoir.

  Ainsi, en persistant, sur cette position, le couple Macron Philippe, ne fait qu'appuyer sur ce fait, en s'appuyant sur le fait, que l'autorité de Justice, sur ce sujet, pour l'instant, n'a pas cru bon, pour l'instant, d'enquêter, ce qui est une posture cohérente du pouvoir aujourd'hui.

  Les lois, sont faite pour être respectées, et c'est parce qu'on les respecte, qu'on est en droit, de se mêler de politique, afin de prétendre les changer.

  Ainsi, si l'on observe, l'affaire Ferrant, de toute évidence, ce dernier au sens strict de la loi, n'a effectivement, commis aucune faute...

  Et je ne plaisante pas, en disant celà.

 Il est juste particulièrement habile, avec sa compagne, pour avoir, exploité la Loi, et ses carences, pour un enrichissement immobilier,  sur le long terme, voilà, mon sentiment. 

  Pour ce qui concerne le fait, qu'il ait légiféré sur les mutuelles, alors, qu'il travaillait pour eux, il n'y a pas faute, à mes yeux, puique le fait, qu'il ait fait voter cette loi, qui a été bénéfique, pour beaucoup de français, mais lui percevait un salaire, de la part de la mutuelle.

 Y a il, là, conflit d'intérêt ?

 Je pense que non, puisque lui sa rémunération est restée exactement égale, et n'a pas changé.

  Si une partie de son salaire, parce que par exemple, ce dernier aurait été conditionné en partie, par le chiffre d'affaire, comme ça arrive souvent, alors, oui, là, il y aurait eu conflit d'intérêt, mais là, ça n'est pas le cas, puisque son salaire était fixe...

  Plus filou que Ferrant, je dois dire, que le bonhomme a "quelques longueurs d'avance".

 Ensuite, on a beau dire, et beau faire, je crois que ça commence à bien faire, ferrant.

  Je rejoins, pour ma part, la position de daniel Cohen bendit, ce matin, je pense que c'est lui, qui devrait avoir la sagesse de demissionner,  parce que la seule raison, pour laquelle ils aient agi ainsi, avec sa compagne, à l'epoque, fût bien de s'enrichir, quoi, qu'on en dise....

  Et s'il l'a fait, dans le respect de la Loi, ce qui est le cas, visiblement, il semble que ça n'ait été qu'en exploitant, les carences de celle ci, qu'ils aient pu, lui, et sa compagne, le faire. 

  Et ça, pour moi, c'est "moralement", parfaitement regrettable, vis à vis de l'image que le gouvernement veut donner de lui même.

 

Bernard Brochand, épinglé pour son compte en Suisse, critiquait la loi sur la transparence politique après l'affaire Cahuzac.

http://www.huffingtonpost.fr/2014/11/13/bernard-brochand-depute-transparence-cahuzac_n_6152334.html

 Je ne vois qu'un commentaire à faire, "et ça continue".

Sinon, on a ausi Balladur.

http://www.francetvinfo.fr/politique/affaire/affaire-karachi/l-ancien-premier-ministre-edouard-balladur-a-ete-mis-en-examen-dans-l-affaire-karachi_2214270.html

 Quand je pense que ça formule, un jour, fût de prononcer la formule suivante:

 "Je vous demande de vous arrêter".

 Je dois dire que de chercher  s'enrichir, par le biais d'une fonction politicienne, c'est deja assez crasseux, enfin, pour moi, mais quand on en arrive à combiner ça, avec le traffic d'armes, je suis vraiment sur le cul.

 Et au profit de quel pays le Pakistan...

 Et oui, le Pakistan, vous avez bien lu, pays qui aujourd'hui, comme certains pays musulmans, sont sous le coup de dérives sectaires, et de guerres qui sont causées par l'intégrisme islamique.

 ON CROIT RÊVER.

Retirer à présent, le caillou de la chaussure.

"Richard Ferrand, une démission, seulement s'il y a mise en examen".

Je trouve cette posture parfaitement cohérente.

 Mais enfin, une fois fait passé le message, que le pouvoir exécutif était bien indépendant de la Justice, ce qui tenait la route,  je pense qu'il faut à présent observer les choses, sous un angle nouveau.

 Certes, le parquet de Brest, commence à investiguer, mais tant que ces investigations, n'ont pas pour conséquence, une mise en examen,  cette posture demeure.

MORALISATION DE LA VIE POLITIQUE.

  Une émission sur le sujet, jeudi 1 février, sur France Inter, avait lieu, aujourd'hui, sur son historique."La marche de l'histoire".

https://www.franceinter.fr/emissions/la-marche-de-l-histoire/la-marche-de-l-histoire-01-juin-2017

 De façon générale, très souvent, dans l'histoire de la Démocratie,  certains politiques l'ont choisie comme cheval de bataille, ou en tout cas, prétendu comme telle.

 Difficile de savoir alors, pour chacun des présidents qui s'en soit saisi, de déterminer en quoi ce désir nimbé d'un altruisme sensé redonner une forme de virginité aux politiques concernés, ait été de l'esbrouffe, plus qu'un désir réel…

  Pour ce qui concerne Valery Giscard d'Estaing, je me demande quelle place avait bien pu prendre ces belles résolutions, quand il recevait comme cadeaux, les diamants de Bokassa…

  Quoi, qu'il en soit, cette volonté à elle seule interpelle,  par ce qu'elle revêt  de variantes.

 En effet, ne tournons pas autour du pot, on va finir par avoir le tournis.

  Il s'agit alors, de la notion du bien et du mal, sachant que d'un individu à un autre, ces données sont relativement variables, puisqu'elles font entrer en scène, les valeurs qui nous portent, d'une part, mais aussi,  en quoi, pourquoi, et comment, un homme ou une femme politique, devrait, ou pas, respecter ces règles, énoncées pour rendre plus moral, le milieu politique.

  Puisque c'est bien de Morale, dont il est question, et si j'observe que dans le milieu artistique, notamment, on se charge bien d'en fuir la notion même, et bien moi, j'assume mon rôle de moralisatrice.

  Pour les artistes auxquels je pense, je précise ma pensée, c'est plus par facilité, qu'ils se positionnent ainsi,  et notamment celle de botter en touche, l'air de ne pas y toucher.

  Mais après tout, peu importe, ça n'est pas si grave,  après tout. Chacun est libre de lire, dans les paroles d'une chanson, ce qu'il voit, au même titre que l'auteur lui même, d'y percevoir quoi que ce soit, et de le renier, l'essentiel demeurant que le message soit bien passé.

 Libre à lui de penser rouge, et de dire le contraire…

 Je ne parle que du milieu artistique, je le rappelle et pas du milieu politique.

  Oui, j'ai toujours détesté le mensonge, c'est vrai, et malgré tout ce que j'ai du endurer depuis toutes ces années sur le sujet, à savoir, accepter qu'on m'ait menti, mais toujours pour de très bonnes raisons, celles de servir mon pays, pour tout dire,  si j'ai appris, et ça n'est pas fini, à m'accommoder du mensonge de ceux que j'aime, quelquefois, en ce qui me concerne, y compris, pour de bonnes raisons, c'est un truc, avec lequel je demeure mal à l'aise…

 Mais allons, je vais vous avouer une chose.

 Je dois toujours, passer d'un dossier, à un autre, à vitesse  grand V, le plus souvent,  et le fait, de bannir le plus possible le mensonge, est plutôt, un symptôme de fainéantise, me concernant.

 Tiens, une fois n'est pas coutume, je vous autorise à me traiter d'intégriste, pour le coup, ce qui présente au moins, le merveilleux mérite, d'en sourire, très largement.

 Mentir, a souvent pour conséquence, de devoir inventer par la suite, de nouveaux mensonges, qui devront être couverts par de nouveaux mensonges, et pour tout dire, j'ai pas que ça à foutre, et je préfère mettre mon inventivité, au service de causes plus nobles que de couvrir le mensonge précèdent.

 Et oui, faire de la politique, ça implique quelquefois de mentir, non pas nécessairement, par roublardise, mais pour des causes purement stratégiques, ou bien se protéger.

 Je préfère dire, "je ne sais pas", ou bien,  "je vais étudier le problème", plutôt que d'aller raconter des salades.

  Ainsi, me voilà affublée de cette frusque, parodie de costume, je dirai, dont il me semble pourtant bien que chaque individu serait bien "inspiré", de se soucier un peu plus.

Et bien parlons en.

 Je me permets de donner ma version des faits.

 J'écrivais il y a quelques jours, dans un article, qu'il était nécessaire de respecter la loi, et que ça n'était qu'à ce prix que l'on pouvait prétendre entrer en politique,  afin de la changer, éventuellement.

  Il peut arriver hélas, sous certains régimes, que l'on soit tentés ou contraints, de passer outre.

 Mais chez nous, je considère que tout à chacun, compte tenu de nos libertés, et de nos institutions, est libre de revendiquer le droit de militer, mais surtout, de s'investir dans la vie associative ou politique, à son humble niveau, ce qui justifie alors pleinement, s'il le désire, qu'il puisse viser plus haut.

 Pour ce qui me semble souhaitable, en politique,  c'est de parvenir à démontrer par les faits, que l'intérêt collectif, prévaut, sur l'intérêt personnel, et notamment, mercantile, du politique en question.

  Au sujet de l'affaire Richard Ferrand, il n'est pas anodin d'entendre,  que certains commentent, l'affaire de la façon suivante.

"Puisqu'il ne s'agit pas des deniers de l'état, on ne voit rien de choquant, après tout c'est sa vie privée".

 En l'occurrence, il s'agit d'un enrichissement personnel, ou plus précisément, de la constitution d'un patrimoine immobilier, que sa compagne s'est constitué en usant, avec son compagnon, Richard Ferrand, d'une stratégie juridique, qui elle, est parfaitement légale.

 Si l'on considère, que de faire payer à une mutuelle, c’est-à-dire,  un organisme qui a pour vocation d'absorber les carences de la Sécurité Sociale, au bénéfice du patient, ça n'est pas les deniers de l'état, directement, c'est vrai, mais c'est quoi, qu'on en dise, un organisme dont la fonction est sociale, et touche, donc, à la communauté.

 En gros, "grâce à cette transaction", il est tout à fait envisageable, que les cootisations de la mutuelle, aient augmenté, par exemple, pour rééquilibrer les comptes.

  Pour moi, symboliquement, il s'agit effectivement, d'une forme d'équivalence à l'expression "deniers de l'état".

 Quand à la vie privée, et bien parlons en.

 Je considère que toute personne, qui revendique le droit d'occuper un rôle d'ordre politique, donc, qu'il souhaite se mettre au service de ses semblables, se doit, de ne jamais perdre conscience, du fait, qu'il soit observé, comme homme public, donc, médiatisé,  et qu'à ce titre, potentiellement considéré comme un exemple, voir, un mentor.

 Cet aspect des choses, n'est que trop rarement abordé, je crois,  alors que pourtant, il est plus important, qu'on ne le soupçonne.

 Comment exiger, d'un citoyen, par exemple, qu'il respecte la Loi, si l'élu, qui est sensé le représenter, donne de lui-même, une image négative ou malhonnête.

 Pour ce qui concerne le cas Richard Ferrand, qui doit être parfaitement dissocié du cas de Marielle de Sarnez.

Certains commentent, le cas Ferrand, comme étant similaires, à celui de François Fillon.

 Il ne l'est que par le dénis qu'ils ont inspiré, pour l'un, et qu'il inspire, pour l'autre, le premier, de la part du principal intéressé, et le second à l'équipe gouvernementale, plutôt, et plus pour très longtemps, je l'espère, mais aucunement dans les faits, qui sont même assez éloignés.

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