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Biographie officielle

Elle est née le 4 avril 1961, à sainte Austreberthe,  (76), dans la maison familiale, celle de la ferme, ses parents sont agriculteurs.

 La troisième d’une famille de quatre enfants, elle a un frère ainé, né en 1957, et une sœur ainée, née en 1959, ainsi qu’une petite sœur, née en 1965.

 Elle garde de cette période, un attachement viscéral à la terre et à ce qu’on nomme à présent, la biodiversité, par des souvenirs d’enfance où seule, elle  déambulait en toute liberté dans les champs, au point, qu’elle en a gardé des souvenir bouleversants.

 Scolarisée à l’âge de 6 ans, elle entre en  CP, et passe  toute sa primaire, à l’école de Goupillières, village plus proche du domicile familial, que l’école de son village.

 Elle garde de cette période, un attachement fort, avec son instituteur.

Baptisée, et catéchisée, elle n’hésite pas à assumer, une certaine différence, à l’époque, où Mais 68, provoque quelques soubresauts, au sein de l’église catholique.

 Elle entre ensuite, au collège Catherine Bernard, à Barentin, et découvre l’internat, où elle rejoint, son frère et sa sœur ainée.

 Plus douée pour les matières artistiques que pour le reste,  c’est en cinquième, qu’elle réalise que  c’est là sa voie, notamment, par sa passion pour le dessin.

 Souvent confrontée à l’échec scolaire, pour cause de dyslexie non diagnostiquée, à l’époque, plus sensible à l’oral, qu’à l’écrit, elle parvient à avoir le brevet des collèges, en troisième, le seul diplôme, qui sanctionnera sa scolarité.

 Elle entre ensuite, au lycée Jeanne d’Arc, à Rouen, pour suivre la seule voie scolaire existante à l’époque, section « A7 », qui ne permettait de disposer que d’une heure trente de d’Art plastic, et une heure trente d’histoire de l’Art.

 Elle est sur ce point, particulièrement remarquée, par  les couples Crépel, et Lacoste, qui encadrent, à eux quatre, l’ensemble des secondes premières e terminales  de cette section, à l’époque, ce qui la conforte dans son orientation, où elle déploie une force de travail, à l’époque, considérable.

C’est là, que réside, sa bouée de sauvetage, pense t elle.

 Malgré une attention assidue, et de bonnes appréciations des professeurs, ainsi que la meilleure note du département en art plastic, le jour de l’épreuve elle échoue au BAC, et laissera tomber ses études.  

 Mariée  l’âge de  19 ans, elle travaille comme peintre sur soie, pendant un an,  cette expérience fût un échec, du à un mauvais choix de statut.

Elle travaille ensuite, pendant deux ans dans l’aide à l’enfance, comme éducatrice stagiaire dans deux établissements différents, deux années de suite.

 Elle met au monde trois filles, nées respectivement en 1983, 1985, et 1988.

Sa vie, alors, est conventionnelle, en temps que femme au foyer, elle développe progressivement, un goût, pour l’art paysager, qui l’amène au bout de quelques années, à ouvrir son jardin à la visite, de façon régulière.

 Elle passe à cette époque, pour « le marronnier du paris Normandie » !

En 2000, environ, elle fait une grave dépression, et pour se soigner, elle commence à écrire, à un chanteur, qui s’appelle Thomas Fersen, dont elle serait, à partir de cette date, la muse.

 Ayant découvert à cette occasion, le plaisir d’écrire elle y prend vite gout, au point, de devenir, plus qu’un passe temps.

Pendant longtemps, à partir de cette date,  surfant sur l’avènement d’internet, et des diverses possibilités qu’il offre sur le plan technique, elle crée différents blogs, puis successivement, plusieurs sites internet, comportant des blogs, ainsi que des galeries de vidéos,  et son activité sur internet, se diversifie, de façon assez exponentielle.

 Elle commence ensuite, à se pique de politique, mettant à profit, ce qu’elle a travaillé, notamment, dans le cadre de sa psychothérapie, qui a duré, plusieurs années.

 Rapidement, on lui fait comprendre, sur internet, que même si elle n’est pas spécialiste, dans aucun des domaines qu’elle aborde, et qu'elle est autodidacte, il n’en demeure pas moins, que son éclairage, souvent, s’avère assez juste, et donc, précieux.

 Elle passe ensuite, aux vidéos live, sur internet, qu’elle tourne de la façon la plus sommaire qui soit, considérant que c’est le contenu, qui importe, plus que l’apparence.

 Très rapidement, avec internet, et encouragée, par les soutiens qu’elle y trouve, elle développe un sens de l’humour, et de l’autodérision, qu’elle tient aussi de son père.

 Elle serait l’inspiratrice de bien plus qu’uniquement, Thomas Fersen,  par son intermédiaire, à lui, de bien d’autres choses, et notamment, d’autres chanteurs, de cinéastes, ou de concepts d’émission de télévision, ou de radio.

Juin 2019, elle est aussi l’auteur de différents ouvrages, qui sont en attente d’édition,  comme « des cocottes et puis des coincoins », qui est un traité d’aviculture, où elle mêle souvenir d’enfances, et relate ses expériences d’avicultrice amateur,  ayant sélectionné la poule de Pavilly, au point d’être allée faire des concours avicoles en Normandie, mai aussi, jusqu’au salon de l’agriculture,  un autre, sur les addictions, qui s’appelle « addictions, prendre le mal à la racine »,  un autre sur l’autorité,  au sens large (en recherche d’un titre), ou encore, « dépressions, des pressions », en cours de travail, le plus conséquent, peut être, qui compile, des années de travail, sur l’évolution de la famille, qui va s’appeler, « une famille qui fait ce qu’elle peut », et qui comprend, notamment un travail considérable, sur la capacité d’un enfant à rechercher des liens affectifs, pour combler certaines carences, qu’il subit de plein fouet dans sa construction, quand il arrive qu’un des deux parents, soit déficient ou absent, et qui démontre ainsi à quel point un enfant en aucun cas, n’aurait symboliquement, jamais « une seule maman » pas plus qu’il n’a « un seul papa ».

 Pour ce qui concerne la jardin, passion qui coule dans ses veines, ayant beaucoup de jardiné, à cette époque, combiné à son expérience de jardinière,  elle écrit, un livre philosophique, sur le sujet, (non encore achevé, qui s’appellera « non mais t’as vu comment tu m’traite » ?

 Philosopher, est un sport, qu’elle pratique d’autant plus sérieusement,  qu’elle en a lu bien peu,  mais le peu qu’elle ait lu (pour cause de dyslexie), l’ont marquée, à tout jamais.

 L’ensemble de son travail, qu’il soit rédactionnel,  (mais pas nécessairement disponible sur internet) est inspiré, de ses observations, parce qu’elle est tournée vers l’être humain.

 Douée d’une grande empathie, et autodidacte en tout, elle sent les modes et  observe ses contemporains, avec une grande acuité.

 Fascinée par la nature humaine , à plus forte raisons, quand ils sont « ors normes », quelqu’en soit la raison, ayant repris la peinture, et plus précisément, les calligrammes contemporains, où elle ouvre une nouvelle voie depuis plusieurs années,  elle dispose d’un spectre assez large, artistiquement, pour pouvoir prétendre compter et se faire entendre, plus largement qu’on ne le soupçonne.

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