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Carte deurope de lest avec pays

Emmanuel Macron en campagne pour le droit du travail européen.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/08/23/travail-detache-macron-obtient-un-geste-de-l-europe-centrale_5175773_3214.html

  Pour parvenir à accepter le fait même que des travailleurs d'autres pays européens  ne viennent travailler chez nous,  sans que ce fait, ne porte ombrage par une concurrence deloyale, vis à vis de nos entreprises, ici, en France, mais c'est vrai aussi pour d'autres pays d'Europe, il faut pour celà s'entendre et parvenir à dialoguer.

  Certains sont dubitatifs sur le sujet, peut être ?

  Allez donc poser la question, aux ouvriers concernés, et demadez leur, s'ils ne seraient pas interressés, par un travail simillaire, dans leurs pays d'origine, à proximité de leurs famille, avec un salaire decent ?

  Tous vous repondront que si, bien sûr... Et pour celà, chacun, chaque pays d'Europe a le devoir, de faire le meilleurs accueil, à toute notion, qui tend à accorder le même prix à la valeur d'un travail, quelque soit la nationalité du travailleur concerné...

  Certains aimeraient tellement que la détestation soit de mise, n'est ce pas ?  C'est tellement plus "commode", pour ne pas dire, pratique, de diviser pour mieux régner...

   Ils parlent patriotisme, parait il....

   Quoi de plus patriote, en effet quand on a la chance, d'habiter un pays quel qu'il soit, d'avoir le plaisir de travailler dans son pays, sa region, et pouvoir en vivre dignement, et être proche de sa famille.

   L'hamonisation du droit du travail sur le plan européen est une necessité absolue, qui est l'ossature contemporaine de l'Europe, aujourd'hui.... Cette prise de conscience, se fait depuis plusieurs années, et d'autant plus sérieusement, que le phénomène migrant, vient frapper aux portes de l'Europe...

   Le monde dans lequel nous vivons est en pleine mutation, et si les nouvelles technologies, je pense à internet, donne effectivement, du fil à retordre,  sur le plan sécurité, notamment, ou offre helas, aussi l'occasion à certains mentors toxiques de nuire à leurs semblables,  (d'où l necesité d'EUROPOL), il offre aussi, l'incroyables opportunité à toute personne de bonne volonté d'oeuvrer, pour le meilleurs...

   L'envie de voyager, par exemple, avec le développement du tourisme,  permet des opportunités absolument incroyables, partout, dans le monde, ce qui n'est pas sans poser d'autres problèmes, ce qui est vrai, mais j'y reviendrai dans un autre article.

   Mais que les pays de l'Est offrent de nouvelles occasions de voyages et de découvertes, pour moi, ne fait aucun doute... Car pour accueillir les touristes, il faut les heberger, les nourrir, etc...

  C'est là, une locomotive absolument fondamentale, à laquelle il importe de s'accrocher, et pour celà, il faut aussi, politiquement, faire preuve qu'on en est digne...

Crise diplomatique entre la France et la Pologne.

http://www.lefigaro.fr/international/2017/08/25/01003-20170825ARTFIG00295-crise-diplomatique-entre-la-france-et-la-pologne.php

   J'ai volontaiement pris un article du Figaro, au moins, on ne m'accusera pas d'être une gauchiste (mdr).

 Je cite :

- Emmanuel Macron a critiqué vendredi le pouvoir polonais, qui refuse de durcir la directive européenne sur les travailleurs détachés. Varsovie dénonce «l'arrogance» du président français.

 Bon, franchement, si on en reste là, y'a pas de quoi, fouetter un chat, d'autant que Geluck, en Belgique n'est pas bien loin, et je doute qu'il soit d'accord !

   Il fallait crever l'abcès.

 Je vous recommande "le bouton", de Thomas Fersen, en chanson, ça peut faire l'affaire...

   Bon, alors, je sais, en haut lieu, on va se dire, entre l'arrogance prétendue de Macron, et l'autre zozo, là, avec son bouton, on est mal barrés, mais enfin, moi, ma vraie nature, c'est de raconter des conneries, donc, va falloir boire le calice jusqu'à la lie, et croyez moi, ça va être autre chose que du vin de messe.

C'est désormais chose faite. Le refroidissement des relations franco-polonaises s'est transformé vendredi en crise diplomatique.

   Bon, sur le refroidissement, je dirai que ça depend de la temperature exterieure, et si l'on prend en consideration, l'augmenttion de la température sur le plan du rechauffement climatique, par exemple, à sa voir, q  est ce que la ologne à bien ratifié les bons traités.

 Ou bien sinon, je peux aussi aborder le sujet, reltivement, à l'augmentation, de la temperature corporelle, quand un enfant, ou un adolescent polonais, regarde en cachette, des films pornos, que les services de securités, ne songent peut être pas à contrôler, et pour cause, avec le FBI européen, qu'il faut mettre sur pied, l'Europe est une necessité, et cette lutte ne saurait être efficace, que sur le plan européen, justement.

, Emmanuel Macron a tenté de passer en force sur le dossier des travailleurs détachés.

 C'est à dire, que notre president, s'il n'est pas si stupide, n'est pas non plus tres barraqué, physiquement, alors, s'il veut defoncer une porte, comme il a avait hurlé, "c'est notre projet", c'est sûr, c'est clair, "ça va pas l'afaire"...

 Ho, putain, je rime, dites donc...

   Il a essayé de rallier à lui deux des quatre pays du groupe de Visegrad, la République tchèque et la Slovaquie, pensant ainsi pouvoir affaiblir l'opposition de la Pologne et de la Hongrie à son projet de durcissement de la directive européenne sur le sujet. Varsovie a contre-attaqué l'avant-dernier jour de la tournée européenne du président français en prévenant qu'il refuserait «jusqu'au bout» une réforme du texte européen. Le refus polonais a visiblement eu raison de la patience du chef de l'État français.

   Le président a vivement critiqué la décision de Varsovie, qui avec cette «nouvelle erreur» «se met en marge de l'histoire, du présent et du futur de l'Europe».

 Et oui rien que dans la formulation, le moins que l'on puisse dire, c'est que c'est maladroit.

 Moi, j'aurai plutôt dit la chose suivante :

 "Il est regrettable d'observer que la Pologne, persite encore, plus pour longtemps, nous esperons, de suivre les directives européennes, qui consiste à accorder, le même prix au travail produit, par un de leurs compatriotes, vis à vis de celui d'un autre pays, dont la France"....

  Jugeant que les Polonais méritent mieux que leurs dirigeants, (là, encore, dans la formulation, le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est fort maladroit)qui trahissent les valeurs européennes, Emmanuel Macron a regretté que le pays ait «décidé de s'isoler».

   Là, aussi, c'est une condamnation, qui plus est, n'est pas exacte parce que le fait de souhaiter que le droit du travail, aille vers une forme d'harmonisation, est un concept, dont je ne suis pas l'inventeur, mais que j'ai toujours défendu, mais dont trop peu de politiques, que ce soit sur le plan européen, ou dans chaque pays membre, bien peu, se font écho...

 En cours de commentaire.

 Au point, que peu de gens, qui par ailleurs, sont adepte, du concept européen, n'y songe nt pas, ou peu.

Les déclarations d'Emmanuel Macron sont «arrogantes» a répondu la première ministre polonaise, Beata Szydlo, affirmant qu'elles sont sans doute dues «à son manque d'expérience et de pratique politique». «La Pologne, a-t-elle ajouté, est membre de l'Union européenne au même titre que la France.»

  La relation franco-polonaise avait déjà subi un très fort refroidissement à l'automne 2016, quand le nouveau pouvoir issu du parti nationaliste Droit et Justice (PiS) avait rompu le contrat de vente de 50 hélicoptères militaires français signé par le précédent gouvernement, pour acheter des appareils américains. Une dénonciation qui s'était faite au mépris des conventions commerciales et des usages diplomatiques et que Paris avait considérée comme un «camouflet» et une «trahison».

    Mais, plus généralement, c'est à l'Europe entière que la Pologne pose problème depuis le retour du PiS au pouvoir. Les sujets de divergence avec Bruxelles s'accumulent: crise des migrants, défense européenne, avenir de l'UE, État de droit et valeurs. Le 26 juillet, la Commission européenne a lancé un ultimatum à la Pologne, à qui elle a donné un mois pour se conformer à l'État de droit européen, malmené selon elle par plusieurs lois visant à réduire l'indépendance du pouvoir judiciaire. Comme la Hongrie de Viktor Orban, la Pologne refuse catégoriquement d'appliquer les plans de répartition des migrants au sein de l'Union européenne.

   Vingt-huit ans après la chute du communisme et l'effondrement de l'URSS, de fortes divergences opposent toujours les parties orientale et occidentale de l'Europe. «La Pologne est toujours un État tampon entre l'Est et l'Ouest. La sortie du totalitarisme n'est pas si simple à faire. La conception qu'ont les Polonais de la démocratie n'est pas la même que la nôtre. Pour eux, la dictature de la majorité, c'est la loi de la majorité, et pour nous, la dictature de la majorité, ça reste la dictature», affirme Jean-Dominique Giuliani, le président de la Fondation Schuman. Cette formule synthétise selon lui «l'incompréhension» qui persiste entre les pays de Visegrad et ceux d'Europe occidentale. L'Union européenne, il est vrai, ne s'y est pas toujours bien prise avec les membres turbulents de l'Est, sous-estimant le danger que représente toujours pour eux la Russie, méprisant leur refus d'une immigration musulmane qu'ils considèrent comme une atteinte à leur identité et menaçant de faire une Europe à plusieurs vitesses. «Il faut mieux penser européen. Il faut du recul, du calme et de la patience», poursuit le spécialiste des questions européennes.

    Au lendemain de la chute du mur de Berlin, la Pologne, sixième pays de l'Union par sa population, pionnière dans les réformes économiques, aurait pu être l'un des moteurs de l'Union. Mais le parti Droit et Justice a préféré l'isoler partiellement du camp occidental, inversant la dynamique. Pour combien de temps? «Les traditions européennes et démocratiques de la Pologne ont toujours été très fortes. Aujourd'hui les nationalistes ont pris le pouvoir. Mais la société civile réagit. Depuis qu'il est au pouvoir, le PiS a connu trois vagues de manifestations», expliquait récemment Jean-Yves Potel, spécialiste de la Pologne. Mais Emmanuel Macron, lui, n'a que jusqu'à la fin du mois d'octobre pour convaincre ses partenaires européens de durcir la réglementation sur le travail détaché.

 

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