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Je suis un drôle de zèbre.

 Je suis un zèbre. "Toute une histoire".

C'est un concept, qui a été inventé par une psychologue qui a l'habitude de travailler sur ces cas là.

 Elle est présente sur le plateau.

 http://www.france2.fr/emissions/toute-une-histoire

 Je suis moi, le prototype du zèbre.

 Je suis plus exactement, "un drôle de zèbre".

 J'ai regardée cette émission avec beaucoup d'intérêt et d'attention, parce que je me suis parfaitement reconnue dans la majorité des situations, qui ont été décrites.

 Je vais d’abord, parler de moi, relativement, à ses similitudes, et puis ensuite, je donnerai mon point de vue,  sur le phénomène, de façon plus générale.

 Moi, desmon plus jeune age, quelques années, ce que je resentais, au plus profond de moi, vis à vis de mon environnement, la nature, les insectes, une taupinière, etc, me rendait, infiniment heureuse, mais j'avais paradoxalement le sentiment qu'il n'y avait que moi, qui ressentais celà, "avec cette intensité là". J'en ai fait une chanson, d'ailleurs.

   L’idéal eut été que rentrant à la maison, ensuite, j'ai pu le partager. C'est peut être à cause de cela, que j'avais le sentiment, que ces sensations, étaient uniques....

   Je ne le partageais pas, parce qu'il n'y avait que ma mère, sur laquelle j'aurai pu compter pour cela, et qu'elle n'était jamais disponible....

 Ensuite, ce sentiment de solitude ne m'a jamais laissée, d'autres faits, étant venus, me conforter, encore plus, à cause d’événements survenus, dans la cellule familiale.

 Pour ce qui concerne ces similitudes, dont je viens de parler, elles sont diverses.mais je dois avouer que l'iterpretation, que moi, j'en faisais, étaient autres.

    Chaque personne est unique, n'est ce pas, aussi selon l'histoire de chacun, il est quelquefois difficile de connaitre, les véritables raisons, de tel comportement, ou de tel autre. Aussi, il est tout à fait probable, que les raisons que croyais être les miennes, durent être aussi véritables que ma véritable nature de zèbre.

  Ainsi, j'ai toujours cru, moi, que le fait, de chercher toujours à nouer, des relations d’amitié, avec d'autres adultes, que es parents, n'était du, qu'à une carence affective, bien réelle, ce que je crois toujours, pour information.

  Je précise ma pensée, j'ai été aimée, par mes parents, autant que le frère set sœurs, mais juste, "bien mal", qualitativement, comme c'est courant, ma "différence", avec mes frères et sœur, ayant survenu, avec le fait, que je fus victime d'un pédophile, qui plus est, mangeait à notre table, et que j'avais choisi, de ne le relever à personne.....

    Il est courant que des enfants qui subissent de plein fouet des problèmes psychologique, qui ont pour origine les discordes, au sein du couple parental, tentent de trouver ailleurs, le soutien et l'affection qu'ils n'ont plus....Et parfaitement logique, que cette attitude, soit encore plus marquée, en cas d'un tel traumatisme.

   J'ai en mémoire, notamment, que je cherchais toujours, à tisser avec les pions, une relation, qui soit "plus", que celle qu'ils avaient avec d'autres élèves, et j'y parvenais sans aucune difficulté, et sans faire le pitre, à l'époque.

 Probable que certains se souviennent de moi, d'ailleurs.

 Mais quand j'entends, par contre, que certains ont poussé le bouchon, jusqu'à jouer un rôle, pour être mieux integrés, je le comprends aisément.

 J'ai toujours eu, moi, ce "décalage" constant, le sentiment, de ne pas être "légitime", dans une norme qu'étaient  "les autres".

 Je me souviens d'un jour, nous étions avec plusieurs copines, assises en tailleurs, dans l'herbe, je crois.

  Je sentais, comme une impression, de vouloir, de leur part, se sentir ainsi, "rebelles"..... Enfin, j'avais le sentiment, qu'elles voulaient donner une image, un peu baba coll, quoi.

 Et je me suis lancée, dans une explication, pour développer le fait, que ça n'était qu'une posture, une mode, et que probablement, quelques années, ou décennies, avant ou après, le fait de voir des ados, assises en tailleurs, sembleraient ridicule, ou carrément stupide......

 Je me souviens de la réaction, qui fût justement, de trouver mon raisonnement, non pas stupide, ce qui aurait été un bon signal, puisque provoquant la discussion, mais au contraire, "indigne d’intérêt", comme si le fait, que je raisonne, que je pense, et que je communique, sur la façon, dont nos attitudes d'adolescents, pouvaient être perçus d'une façon objective, et autrement que du bavardage de teen-agers, sans fondement, et sans profondeur.

  Constatant alors, le regard "plein de vide", de mes interlocutrices, je choisissais, moi aussi, non pas de jouer un rôle, comme je l'ai entendu dans l’émission, mais plutôt, de ne plus chercher, chez ceux là, ce qu'ils ne risquaient pas de me fournir, c'est à dire, une amitié qui serve à quelque chose !

  De façon générale, m^me si j'avais de gros soucis, sur le plan scolaire, relativement aux résultats, notamment, à cause de la dyslexie, j'étais toujours très bonne "à l'oral".

 Une des raison, étaient liée à ce manque affectif, ça ne fait aucun doute. mais mon envie d'appendre, à cause de la dyslexie, ne pouvait être satisfaite aussi, que par l'oral.

  J'ai gardé des liens, d'ailleurs, avec certains d'entren eux, qui pour certains ont eu mes filles, ensuite.

  Pour ce qui concerne le phénomène "zèbre",  il faut veiller, à cause de leur empathie, au fait, que ce soit des proies potentielles, plus, que n'importe quel autre enfant.  

  Un enfant qui est dans la séduction vis à vis des adultes, est un enfant, qui va très bien.

  Mais il sera d'autant plus à même, de se voir conforté dans ce comportement de seduction, qui peut même sembler exagéré, malsain, ou déplacé, qu'il ne trouvera pas si ce n'est l'affection, au moins, la conversation, avec les adultes, qui sont les premiers, à devoir répondre à leurs attentes.

  En dehors de ce côté relationnel, il faut veiller, à ce que l'environnement artistique, pas uniquement via la perception que cet enfant, en a, mais bel et bien qu'il en devienne lui, "auteur".

  Il est vrai, qu'avec internet, comme l'a expliqué l'une d'elle, les choses, sont plus faciles, et je pense, enfin, il est probable, que certains enfants, aujourd'hui, par ce biais, peuvent satisfaire plus facilement, leur désirs d'apprendre, plus que les autres.

  Enfin, je termine par le côté psychiatrique, où je dois dire que j'ai été s  consternée, e voir, que ce que je craignais, ait perduré encore, depuis 10 ans, visiblement, alors, que "je sévis", dans ce milieu, sur ce point, depuis 15 ans, ce qui me consterne.

 

 Jeudi 10 mars 2016.

http://sainteaustrebertheavaitellevuleloup.e-monsite.com/blog/politique-interieure/bleublanczebre-fr.html

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