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Thomas Fersen, serait mon cancer du bras droit !

  Je tiens tout de suite à rassurer les fans  du papa de la « nouvelle chanson française », ceci n’est qu’une hypothèse,  mais quand même, qui mérite d’être développée…

  Soyez sans crainte, tel qu’il est là, psychologiquement, comme tout pervers manipulateur qui se respecte, (rôlqu'il joue au delà, du necessaire, helas, c'est bien là, qu'est l'os), quelle qu’en soit la raison, que je comprends parfaitement mais que je n’accepte pas, par ce qu’il aurait pu faire autrement, et tout aussi efficace, et moins traumatisant, il veille toujours à ce que sa « proie », reste à proximité, sur internet, sur laquelle il frappe, sans le moindre scrupule,  au moindre soubresaut qui témoignerait, que « non tout compte fait, elle n’est pas encore morte » .

 En gros, "on peut continuer à taper".

   Pour mieux comprendre, il faut pour cela,  se remémorer, un sketch de notre regretté Coluche,  qui avait écrit, «  mon cancer du bras droit ».

   Il doit y avoir, une douzaine, peut être ? je ne sais plus, d’années, j’avais commenté  ce sketch, que j’adore, et pour être précise, je l’avais même prolongé, ou si vous préférez, je m’étais inspirée du sketch de Coluche, pour écrire le mien.

  Mon idée, consistait à aller plus loin que lui, d’une certaine façon, puisque j‘avais exploité, l’idée du bras droit, comme membre, avec lequel on fait bien plus que d’avoir un cancer, si je puis dire, c'est-à-dire, prendre par le bras, ou prendre par la taille, par exemple.

  Cette métaphore vallait d’autant plus que Coluche, quelques années après, par le biais des restos du cœur, dont il fût le créateur, faisait référence au devoir de solidarité, qu’il fallait qu’on témoigne, vis-à-vis des plus défavorisés, ce qui, en soit, me semblait suffisant, pour justifier que j’écrivis ce sketch.

 Ce qu’est devenu ce sketch, je n’en sais strictement rien.

  Je suppose, que lui, l’a toujours en sa possession, pour ce qui me concerne,  je ne l’ai plus sur mes ordinateurs, depuis bien longtemps.

 Mais j’ai en mémoire, le fait, d’avoir ressenti un plaisir extrême, comme n’importe quel auteur, qui trouve, s’inspirant de quelqu’un, qu’il ou elle admire, le moyen de ficeler, quelque chose, qui tenait bigrement bien la route, et qui témoignait, « mine de rien », en quoi, s’inspirer de quelqu’un de talentueux,  pouvait booster tout à chacun, pour peu qu’on ait la sagesse, au bout d’un moment, de savoir lâcher prise, pour prendre son indépendance, intellectuellement.

 C’est d’autant plus interpellant, qu’ayant écrit, il y a trois semaines environ, mon autoportrait artistique,  je faisais référence à Thomas Fersen, non pas comme source d’inspiration, (ce qu’il fût, quelquefois, je le reconnais), mais comme « bras droit », quand il s’agit, encore aujourd’hui, occasionnellement, de correspondre avec certaines personnes, qui me sont impossible à joindre, par le biais d’internet, par exemple…

 C'est-à-dire ? « je ne sais , dans quelle proportions », pour être franche.

 Parce que quand j’ai besoin de communiquer avec quelqu’un, jamais, quasiment, je ne passe par lui…Enfin, disons, rarement.

 Ainsi, écrivant mon autoportrait artistique, il y a quelques semaines, j’avais complètement oublié le sketch de Coluche, dont je m’étais inspirée, à l’époque.

   Ce matin, sur Europe 1a station, qui voyait se produire  Coluche, à l’époque, et à l’occasion de la nouvelle saison des restos du cœur, une émission lui était consacrée, pour raconter la genèse, des restos du cœur, et c’est seulement là, que j’ai fait le rapprochement.

   Que je me considère, en quelque sorte, comme une enfant spirituelle de Coluche, oui, je le revendique, comme beaucoup, qu’on soit artiste, ou pas…  Qu’on s’en soit inspiré, ou pas, artistiquement, humainement, politiquement.

  Le jour où j’ai appris sa mort, j’ai pleuré une semaine entière, comme pour Desproges, parce que j’avais le sentiment, d’avoir perdu quelqu’un de ma famille.

 Ben oui, je sais, vous trouverez toujours, des personnes, qui se croient plus malines que les autres, pour vous dire, qu’enfin, tout ceci n’est pas tres "raisonnable"…

 Mais qu’a donc, à voir la  raison, quand c’est de cœur, dont il serait question…

 N’importe quel être humain, sur cete terre, doit tracer sa route.

 Et si pour tracer sa route, il doit d’appuyer sur des personnes, célèbres, ou particulièrement charismatiques ou médiatiques, il arrive que l’explication se trouve notamment, dans une forme de carence affective, qu’on peut observer, dans son entourage….

 Je n’ai jamais trouvé à redire, sur ce phenomène, moi, et pour cause…

 Je ne vois pas en quoi, ça poserait effectivement problème, des lors, qu’on garde son esprit  critique, et qu’on ait quitté, tout phénomène d’adulation, non raisonnée.

 Jamais, de ma vie, je n’ai eu cette posture, ni à cette epoque, ni plus tard,  quand j’avais commenc à écrire, à Thomas Fersen.

 Bien au contraire, je dois dire…

 Parce que des lors, que j’ai eu confirmation, de sa part, qu’il m’avait lu, (il m'avais envoyé un bristol, à l'epoque)j’en savais assez, au cntraire, pour exiger de lui, peut être même bien plus, que c qu’il aurait soupçonné, que j’aurai attendu de lui, alors, c’est vous dire…

 Quand à lui, il est arrivé souvent, par exemple, qu’il sorte des conneries, en interview, dans le seul et unique but, que je fasse une mise au point, ou qu’il se prenne, un savon de première….

 Quand à Coluche, ou Balavoine, à l’époque, bien que n’ayant à l’époque, qu’une vingtaine d’années, j’ai l’absolue certitude, à l’époque, que les ayant entendu tenir des propos, que je n’aurai pas approuvé, au grand jamais, je n’aurai moi, mis la sourdine sur mes idées, en mon fort intérieur, au prétexte, que je les admirais…

 Bien au contraire, d’ailleurs.

 Je crois que plus on admire quelqu’un, plus on doit être exigent….

 Raison pour laquelle, je n’ai aucune raison, d’avoir des scrupules, quand je vous parle de Thomas Fersen.

 Ce que je prétends là, je l’ai expliqué, déjà, maintes et maintes fois, sur internet, ou en vidéo.

  Pour cette raison, je suis d’autant plus dure, quand je vois des ados, devant certaines célébrités, et que je vois que ces dernières, outrepassant les limites.

 Bon, là, maintenant, je dois vous parler, de Mickaël  Jakson….. Et là, on est en plein sujet, je crois, non ?

 

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