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C'est Benoit Hamon, le cheval sur lequel il faut miser, et j'ai des arguments.

 Je vais reprendre ici, des commentaires sur le debat politique actuel, alors, que nous sommes à quelques semaines, seulement, des elections présidentielles.

  Je vais donner la priorité aux commentaires posés sur les réseaux sociaux, et auxquels, il n'est pas inutile de prêter attention.  ne voyez là, aucun mépris pour les journalistes, au contraire, mais disons qu'entre bébévoles, quelquefois, se disent des choses, qui ne se disent pas devant un micro.

 je cite :

"Macron beaucoup plus accrocheur que je ne le pensais et plutôt clair. Enfin, je trouve parfaitement scandaleux que la cible principale de B. Hamon avec ses insinuations sur "le parti de l'argent" soit Macron . Cher Benoit, c'est qui ton principal adversaire dans cette campagne ?".

 MOI :

  A ma connaissance, Benoît Hamon, est le seul qui ait le courage de pointer le vrai ennemi, non pas la finance, comme en son temps, François Hollande, ce qui d'ailleurs, avait prêté et prête encore à interprétations, mais plutôt le lobbying.

  Cette histoire de financement, des campgnes électorales, est un véritable problème,  dans chaque pays européen, et pointe du doigt, un phenomène crucial, qui réside dans le fait que c'est carrement, une zone de non droit, puisqu'aucune loi, n'intervient vraiment, pour la moraliser.

  Il devient alors, PARTICULIEREMENT FIN AU CONTRAIRE de la part de notre candidat, Benoit Hamon, de bondir sur ce fait où règne en seigneur et maitre le vide juridique le plus total, puisque par phénomène d'anticipation, n'importe quel groupe financier, pharmaceutique, ou autre, groupe d'agro alimentaire, par exemple, et anticipant le principe de loyauté, un candidat qui recevrait des sommes d'argent, de ces groupes, subirait ensuite des pressions, pour ralentir, ou faire obstacle à une loi, qu'il aurait pourtant, à la base, cautionnée, au point de l'avoir rédigée, et mise en avant.

 En gros, pour ceux qui ne comprendraient pas, celui qui a fait le cheque, pourrait se permettre de lui dire:

"Dis donc, mon bonhomme, je terappelle que si tu es arrivé au pouvoir,  c'est pas mal grace à moi, et donc, tu m'es redevable, alors, tu fais pencher la balance, dans le sens où moi, je veux la voir pencher".

 Désolée, si certains ont le sentiment, que j'infantilise ceux qui me lisent. mais benoit hamon, lors de son meeting à Bercy, avant hier, à dit, que le tort de la gauche, sous le mndat de françois Hollande, n'avait  pas expliqué siffisemment, ce qu'ils faisaient, sentiment, que moi, je ne partage pas,  je dirai plutot, qu'il n'ya pas plus sourd que quelqu'un qui ne veut pas entendre, et je pense que certains medias, que j'inspire depuis plusieurs années, comme France tékévision,  et Radio france, ont toujours fait un gros travail, de vulgarisation.

 Mais on peut toujours chercher à s'ameliorer. c'est sur ce point, que je cautionne le propos.

 Apres tout, enseigner, c'est répéter, souvent.

 Considérant que samedi matin, j'écoutais une interview que je vous recommande, sur l'extrême droite, au Pays Bas, cette militante, expliquait que son candidat qu'elle adule, présentait l'aventage de leur parler, avec des mot simples, un peu comme des enfants....

 Ce qui soit dit en passant, cautionne bien des propos, que je défends sur la question....

   Mais enfin, il n'est pas toujours aisé, de savoir, selon quel critère, on doit se positionner, entre des français, qui trouvent légitimes, d'être considérés comme des gosses irresponsables, à qui l'on sort un discours prémaché, et qui de façon inconsciente, induit la chose suivante "NE PENSEZ PAS TROP ON S'EN CHARGE POUR VOUS"... Et des personnes plus aguerries intellectuellement, il n'est pas toujours, facile de trouver le bon curseur, sachant que visiblement, le curseur idéal, n'exiterait pas !

   Je n'ai jamais pris les electeurs du FN, pour de débiles, moi, comme personne, je pense, parmi les candidats, mais encore faut il qu'eux même manifestent un minimum de bon sens, pour mériter qu'on ait envie de s'adresser à eux.

  Sur ce point, Benoit Hamon, suit ma voie, cette de la métaphore, qui présente l'aventage, d'être lisible par tous, et je pense qu'il a bien raison.

  Pour ce qui concerne le dénonciation du risque lobyiste, dans les elections, alors, oui, vraiment, s'il est un point fort, et je dirai même, "UN LOUP A DEBUSQUER" c'est bien, au contraire celui ci.

 Et puisque l'on parle financement des campagnes électorales, je tiens à apporter un éclairage, qui démontre l'absurdité du systême tel qu'il est, et qui au passage, à été parfaitement approuvé par marine le pen, hier soir.

  Car elle s'est dite entièrement satisfaite, de notre Vième République, ELLE, et pour cause, pour "ses petits affaires" vous pensez bien, qu'il vaudrait mieux, que pas grand chose ne change. oui, elle a prétendu, elle, qu'il fallait juste quelques petits aménagements,  j'ose aller, jusqu'à un leger toilettage, je suppose, une sorte de "relooking de printemps".... ON CROIT RÊVER.

   Cette gourdasse, est aussi incompétante, qu'elle a une grande gueule, c'est vous dire la grande gueule.

  Car enfin, attendez.....

  Cette histoire de financement des campagnes électorales, sujet qui est en fait, à la base même de la fragilité de nos Démocraties, faut il le préciser, par ce vide juridique sur le sujet, implique donc, d'une part, qu'il n'existe aucune limite, ni aucune restriction, sur l'origine de cet argent.

  Enfin, à ma connaissance (je ne suis pas spécialiste en droit constitutionnel, veuillez m'en excuser), cette situation, induit donc, que les partis en question, empreintent aux banques.

  Deja, sur ce point, c'est assez interpellant, puisqu'on est en droit de demander, selon quel critère,  un parti politique, ou un candidat, devrait se voi accepté ce credit, ou pas ???? non ?

  Quand on pense à quel point certains galèrent pour avoir un prêt, et avancer dans la vie, et qu'on observe ce questionnement, on est en droit de se gratter la tête, et pour un bon bout de temps.

   Ensuite,  le fait qu'une banque décide de prêter ou pas, de l'argent à un parti politique, induit, en théorie, que le parti, soi sensé le rendre....

   Enfin, c'est vrai, oui, je sais, je suis encore sous tutelle, et croyez moi, la raison ne risque pas d'être parce que j'ai été dépenssière, ou plus precisément, "pannier percé"....

 Mais si mes souvenirs sont bons, quand on empreinte de l'argent, il y a des interêts et surtout, ça implique, qu'on en gagne....

 Alors, ma question, est la suivante :

 DEPUIS QUAND UN PARTI POLITIQUE EST IL SENSE GAGNER DE L'ARGENT ???  Ou si vous préférez EST IL COHERENT QUE L'ON CONSIDERE QU'UN PARTI POLITIQUE GAGNE DE l'ARGENT, comme une ordinaire madame MARTIN QUI A ACHETE SON PAVILLON DE BANLIEU à Trifouilly les OIES ? Et fait un emprunt, pour le rembourser sur 20 ans, ou 30 ans ?

 Mais attendez, ça n'est pas tout !

 (J'ose espérer que vous ne comptiez pas vous en tirer à si bon compte).

    Hier soir, donc, dans cette émission, marine le pen, annonce qu'un simple petit toilettage de printemps, serait necessaire, sur notre République actuelle.

 Certes on peut considérer, que ça serait une interprétation.

    Vous  je ne sais pas, mais quand on doit modifier une constitution, au point, qu'on en abat les murs, que la toiture est à refaire que la plomberie est pourrie, et que l'électricité risque de mettre le feu à la barraque, ça n'est pas vraiment, ce qu'on appelle un toilettage de printemps...

  JE GROSSIS LES TRAITS bien sûr, un peu par provocation, je le reconnais....

   Mais elle a bien précisé que notre constitution, hier soir, tout compte fait, "n'était pas si mal"... Ce qui signifie donc, que d'être allée chercher son pognon, chez un homme qui est l'un des plus corrompus de la planète, c'est à dire vladimir POUTINE, elle, ne lui pose, mais alors, absolument aucun problème....

  Juste pour info, moi, j'ai un projet, particulièrement ambitieux, pour réduire considérablement, l'emballement des dépenses de campagne, qui est encore dans les cartons, je l'ai transmis, à François Hollande, des le début de son mandat, et je suppose, que Benoit Hamon, doit en être informé, et je ne souhaite qu'une chose, c'est que ça devienne une proposition de loi sur le sujet.

  Alors, s'il y a un point, au contraire, sur le quel Benoit Hamon, ait eu parfaitement raison d'appuyer hier soir, précisément, c'est bien celui là.

 Je rappelle d'autre part,  en dehors du fait que les banques françaises aient refusé à marine le pen, de lui prêter cet argent pour sa campagne, n'eclaire pas particulièrement, le reste des "affaires" pour lesquelles elle est pousuivie, actuellement. 

 

En direct, Benoit Hamon, en meeting à bruxelles.

https://www.facebook.com/hamonbenoit/videos/vb.10735142263/10155150271987264/?type=2&theater&notif_t=live_video&notif_id=1490122374564000

Lundi 27 mars 2017.

Bonjour à tous,
 

Nous vous confirmons la conférence téléphonique prévue aujourd'hui à 19h15. 

Pour ce faire, nous vous proposons d'appeler le numéro suivant : 01 56 78 84 94 et de composer le code : *4723#
 

Si vous n'êtes pas encore inscrit à la conférence téléphonique, vous pouvez encore le faire à l'aide du lien suivant : 

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSeSCvibNulxlUKQ1Kg3Cx0qyM0h5-c_oX08Va8dLssK7GgkkQ/viewform?usp=pp_url&entry.251814782&entry.2119409228&entry.1723464279&entry.1731519405

 

A ce soir.
 

Le pôle mobilisation #Hamon2017

 Aujourd'hui, à 19h, hommage à François Miterand.

https://twitter.com/PSPavilly/status/862048034116554752/photo/1

 Ce matin, sur france inter, face à Patrik Cohen.

13 janvier 2018.

 OEPC, sur France 2.

Générations-S.

BH, « Pour la première fois, il y a quatre générations, qui coexistent, elles, n’ont pas nécessairement, la même façon, d’appréhender, l’avenir, et en même temps, il est bon de les réunir, de les coaliser, là, où certains ont tendance à les opposer, les unes aux autres.

Il y avait un désir de réunir ces générations, plutôt que de les opposer.

Voilà, pourquoi nous nous sommes appelés, « génération S ».

 Oui, je touve ça tres judicieux, à bien y réflechir, d'ailleurs, on sous estime le pouvoir d'adaptation des jeunes générations, je crois, celles d'avant n'avaient pas à soucier du fait, que leurs arrières grands parents vivaient, puisque l'espérance de vie etait plus basse, et encore moins à cause des guerres, et des morts qu'elles aient généré, alors, que les jeunes d'aujourd'hui, oui, et il n'est pas dit, qu'à leurs yeux, ça soit si regretable  ou dommageable, contraitrement, à ce que certains aimeraient le laisser croire.

On est 50 000, ce qui en quelques moi est beaucoup. Bon, ça progresse, c'est bien.

On peut dire que ça n’est jamais assez, mais c’est déjà un mouvement politique qui a pris son essor, partout sur le territoire français, dans les outre mer, et en métropole.

  Je pense qu'il est préférable de croitre en nombre de façon plus "hamonieuse", (mouarfff !), et pour les bonnes raisons, plutôt que de s'être jetés, comme des moutons blancs, sur Macron, qui marche, certes, mais dont les diverses finalités, par certains aspects, n'en restent pas moins, quelque peu obscurs.

LR. Qui est avec vous, est ce qu’il y des noms que l’on connait ? Est-ce qu’il y a d’autres, des ex socialistes, on nous a annoncé de grands noms, pour janvier, est que qu’il s’agit de Manuel Walls (boutade…).

Yann Moix,  « avec Plaisir, mais pas sans Christine.

Ou Mélanchon, qui abandonne les insoumis. (re mouarfff !)

BH, Ca promettrait des débats assez saisissants.

BH, Pour l’instant, pour nous, il n’est pas question de construire un casting, il n’y a pas d’élections,

LR Il va y avoir les européennes, quand même.

BH, Oui, mais enfin, c’est dans deux ans.

LR, Oui, mais enfin, ça se prépare.

BH, On a besoin, aujourd’hui, de se redire des choses, à gauche, et de repartir de l’essentiel.

   Pour nous, en tout cas, l’essentiel, c’est de pointer du doigt, le fait, qu’il y ait de gros mensonges, là, qu’il faut dénoncer, persistant en France, aujourd’hui, le premier, c’est de penser, que la croissance matérielle, fait le bonheur, non seulement, ça ne fait pas le bonheur, mais en plus, on sait, que ça met en péril, notre écosystème, la biodiversité, et le climat, etc, le second mensonge, c’est qu'à nos yeux, c'est très fort, c’est l’idée que le libéralisme, réduirait le chômage, et la pauvreté, ça fait trente ans, qu’on nous dit ça, et qu’on n’y arrive pas.

 Parfaitement d'accord, avec cette analyse, et je precise, que les faits, teloignent, que cette analyse, aujoud'hui, demontre, et ce ne sont helas pas les sexemples, qui manquent, que voyant, un chiffre d'affaire augmenter, de façon, tres significative, un patron,  quelque soit la taille d'auilleurs, s'il a le possibilité de remplacer, ses v ouvliers, par des robats, il le fait, sans a voir le moindre scrupule.

 Ce fait, benoit hamon a été le seul, à le denoncer, dans des proportions, qui sont les siennes, et à s'eriger, contre ce fait, depuis des années.

 Comme il le dit si bien , on l'observe, depuis 30 ans.

  Aujourd'hui, avec les dernières technologies qui arrivent, la robotisation, met en peril quasiment, toute forme de travail, qui soit, puisqu'on envisage dans le cerveau de certains apprentis sorciers, d'aller jusqu'à mettre en branle, aussi, l'intelligence artitificielle, qui combinée à la robotique, remplacerait des travailleurs, sur des postes, qu'on n'aurait jamais soupçonné, comme le soin ou le service à la personne, ou la santé, ce qui est, à mon avis, bien plus qu'une hérésie, mais un véritable sacrilège,  qui ne fait rien de moins que d'assassiner, la notion même d'Humanité, et de Solidarité.

  Benoit Hamon, est le seul politique, aujourd'hui, il me semble, qui pose sur cette évolution, qui tend à la deshumanisation, un regard qui soit véritablement, lucide.

Trente ans que la pauvreté persiste et elle se développe partout en Europe, et c’est la raison pour laquelle aujourd’hui, nous proposerons des solutions, qui seront des solutions, alternatives, à ce qui se pratique depuis trente ans, et qui ne fonctionne pas.

Le troisième mensonge, et là, il est plus dur pour la gauche.

Et plus dur encore, pour un homme comme moi, et pour beaucoup d’hommes ou de femmes, qui croient en l’égalité, c’est que la République, ne fait plus d’égaux.

Le joli mot de Gambetta, c’était de fabriquer des égaux, notamment, notamment, par l’école.

Nous, ne fabriquons plus des égaux, nous trions, nous sélectionnons, tres bien nos élites, encore, parfois, de façon imparfaite,

LR, Précision sur le mot, EGAUX, et EGOS. (je reviendrai sur ce point precis).

BH, Je parle des égales, et des égaux.

Mais on pourrait aller plus loin, sur le service public, en général, sur la sureté et la sécurité, on est pas protégé de la même manière, aujourd’hui, c’est le troisième mensonge, et le quatrième, c’est que c’était pas mieux avant.

 Là aussi, je suis d'accord.

Et moi, je ne crois pas qu’il faille aller chercher des solutions, dans je ne sais quel oasis ou paradis d’hier, comme certains, le revendiquent, aujourd’hui.

Je ne rejette pas tout, il faut assumer ses racines, mais je ne crois pas que c’était mieux avant.

Je pense que même s’il y des périls, demain, il y a la révolution numérique, la transition écologique, sont autant de sujets, à partir desquels, on peut construire, au contraire, une société qui soit meilleure.

Et bien autour de ça, nous allons construire, une grande force politique de gauche.

LR, « et tt ça, ça n’était pas possible de le faire, au sein du parti socialiste » ?

BH, Moi, j’ai pensé que non.

D’autres pensent le contraire, mais c’est un cheminement personnel, il m’est apparu, que pour ce qui me concerne, ça n’était plus possible.

« Vous leur en voulez beaucoup, de vous avoir lâché, pendant la campagne présidentielle » ?

Parce qu’on a bien vu, malgré le fait, que vous ayez gagné, les primaires, malgré le fait, qu’ils avaient promis, qu’ils soutiendraient le gagnant, ensuite, ils vous ont abandonné.

BH, « pas tous, pas tous ».

LR, Y compris, certains, qui ont fini par aller voter pour Mélenchon, parce que au final, ‘ (ici on en avait parlé), vous avez été victime de la stratégie, et du calcul politicien.

Les gens, qui éventuellement, si vous aviez été au dessus de 40%, ont décidé, ensuite, de voter pour Mélenchon.

« je me souviens, ici, je vous avais dit, pourquoi, vous ne leur dites, pas « fuk, you », au PS ? etc.

( Bon, là, désolé, je ne suis pas ds le contexte, les vases communiquants, c’est pas mon truc, moi, ce sont les idées).

LR, « Avec Mélenchon, vous auriez gagné », lui, « non on aurait pas gagné ».

Mécaniquement, ceux qui auraient voté Mélenchon, n’auraient pas voté pour moi, ensuite, et l’inverse, tout autant.

C’est vrai que rétrospectivement, on peut se poser la question, de savoir, si je n’aurai pas du, mais, avec des si…

Des le soir de la primaire, prendre ma liberté, totalement, d’ailleurs, ce qui est assez amusant, c’est que la semaine qui suit ls primaires, je rencontre, F Hollande, qui me donne un seul conseil, « soit libre », et j’aurai peut être du, cette fois là, l’écouter,

Qu’est ce qu’on retire, d’une expérience comme celle là ?

Ça n’est pas une pirouette, et en même temps, ça en est un peu une.

Il y a une jolie phrase de Mandala, qui dit, « je ne perds jamais, sot je gagne, soit j’apprends.

Au moins, en 2017, j’ai beaucoup appris.

Au sujet d’une gauche, quia complètement vol en éclat, il faut le dire, Macron, a au moins réussi ça, il a pulvérisé les républicains, pulvérisé le PS,

BH, « il rend quelque part, un service ».

Il fait sauter une forme d’imposture, qui était là, depuis longtemps.

Elle réside dans le fait, qu’ e l’on pensait, que ce clivage, c’était d’un côté les républicains, et de l’autre, le parti socialiste.

La vérité, c’est que ce clivage, sur le plan philosophique, on l’a vu sur les différents dossiers, ou sur le loi du travail, il était au milieu du parti socialiste.

Donc, face à ça, il sert de révélateur.

Il permet que le débat politique, soit moins prisonnier des étiquettes.

La vertu du moment, c’est qu’on est moins prisonnier d’un enclos.

Dans lequel vous vos dites, quand j’écoute walls ou jupé, il n’ya pas de grandes différences sur le plan économique.

Pas grand différence, sur l’état dédorât, encore que juppé, serait peut être plus à gauche que Walls.

Ça désarçonne tout le monde, et je pense que ça fait du bien.

YM, « il n y a un parti, par personnalité, en fait ».

Avant il y avait une idéologie, et au sein de cette idéologie qui était consensuelle, le politique devait exister, alors…..

BH, « je pense qu’il y aura des regroupements.

On est obligés de passer par une phase de décomposition, ça se poursuit.

(comme en Allemagne),

BH, un exemple, on ne déclenche plus de mouvement, de contestation, massif, par le biais, de structures existantes .

Avant, c’était l’UNEF, ou el syndicat, par exemple.

Aujourd’hui comme avec ma « balancetonporc », ou autre, ce sont des réseaux sociaux, qui s’en chargent.

Par contre, ce que je lui reproche, c’est que là, où il a levé, une importune, sur le clivage traditionnel, il la substitue, par celle qui tendrait à laisser croire, que dans le cœur des français, ce clivage, lui, n’existerait plus, ce qui est faux.

Je ne crois, ni en la première, ni en la seconde, et pas d’avantage, en celle, qui prétendrait qu’il y ait d’un côté le peuple, et de l’autre, les élites.

On a donc, besoin, de reconstruire, ce clivage droite gauche, les événements, qui se déroulent, nous le montrent.

YM, « il a ressorti, ce que l’on appelait, « le parti radical ».

BH ? acquiesce.

YM, Clemenceau, etc.

cccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccc

CH, « le café de Sevran, et son café sans femmes.

Elle lui reproche, le fait que suite à ce reportage, sur France 2, il avait minimisé.

A ce moment là, on aurait pu comprendre, que ce qui était le plus important, c’était la question des femmes, et pas la question religieuse.

Elle lui reproche, de ne pas a voir été assez clair, à ce moment, sur ce point.

Elle parle du livre de Ariane chemin, et Raphaëlle Bacqué, qui s’appelle « la communauté ».

Le fait, qu’une femme qui mange une glace, dehors, on lui fait comprendre, qu’il ne faut pas.

Fumer, c’est pas possible.

Tenues vestimentaires, qui sont contrôlées, bars, denudés, etc.

Lui avait fait la comparaison, avec les cafés ouvriers, dans es années 50.

Cette question, à présent, elle s’est internationalisée.

BH, « à trappes, ou ailleurs, il y a beaucoup de féministes, il n’existe aucune banlieues, ou le féminisme, ne soit pas présent ».

« Moi, je vais dans celui de Trappe, mais il y a peu de femmes, parce que elle ne s’y sentent pas bien acceptées.

Il faut juste, considérant que ça soit aidé, par la municipalité, que Macron remette les emploi aidés, pour que justement, il y a ait aussi le personnel, et que ça fonctionne.

 En cours de commentaire.

Benoît Hamon cite Nelson Mandela « Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends". Au moins, en 2017, j’ai beaucoup appris.

26 avril 2018.

 Ce soir, 23h35, France 3, benoit Hamon.

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 En cours de redaction.

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