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C'est quoi, le bonheur ?

 

Samedi 12 mars 2016.

  J'ai appris, il y a quelques jours, que Michel Jonaz, avait créé sa propre maison d'édition. Alors, comme c'est quelqu'un que j'aime beaucoup, je vous donne le lien.

http://www.editionsmicheljonasz.fr/

   N'envoyez surtout pasde manuscrit par mail, ils ne seraient pas lus.

  Pour ce qui concerne le bonheur, je pose mon commentaire ici, parce que je vois qu'il édite un livre qui parle du bonheur, et d'epanouissement personnel.

  Je serai tente de dire, comme le disent certains, "encore un de plus", ce que je peux comprendre.

  Le problème est le suivant.

 Chaque être humain, sur cette terre, a un parcours qui lui est propre.

   Un jour, un copain, qui avait psyco, et diplômé, m'vait parl de depression, il me faisait remarquer, que dans les pays en voie de developpement, la depression n'existait pas. je precise que toutes etudes de psycho, qu'il avait faites, il n'avait pas encore fait lui, son analyse.

   Je ne sais plus si je lui avais repondu verbaklement, ou si c'était une reflexiion interieure, ensuite, mais j'avais reflechi au problème.

   La vérité, c'est que quand on en arrive à un degré de souffrance trop intense,  on met un point d'honneur à la cacher, d'une part,  pour ne pas ennuyer les autres, ensuite,  se posant, un sourire de façade, de façon reflexe, pour se convaincre soit même, qu'on ne va pas si mal.

   Un jour, l'ecoutais soeur Emmanuelle, femme, que j'admire énormement, qui parlait des souffrances des femmes, au Caire. Elle relatait, la vie au quotidien, des femmes,  les conversations, etc, et expliquait, que si une femme, s'était fait battre par son mari, au fond, l'ideal, c'était de se convaincre que peut être, le lendemain, il ne la battrait pas  !

 Inutile de vous preciser que j'avais mis ça dans ma poche, comme on dit.

   Mais attention, ne nous méprenons pas, elle parlait d'une conversations entre femmes, au quotidien, c'était une boutade,  une façon de dédramatiser, en quelque sorte, comme le ferait n'importe quel humoriste, qui parle des violences faites aux femmes, ce qui ne signifie pas (Dieu soit loué)qu'il les cautionne, je précise, pour le cas où certains en douteraient.

 ce que je veux dire, c'est que la methode, qui consiste à nier la souffrance, que ce soit la sienne, celle qui nous est propre, ou celle des autres, n'a jamais consisté en une solution durable, et efficace....

 c'est comme si vous mettiez un pansement, sur une jamabe de bois...

Que ce soit au Caire, ou bien ailleurs, jamais, une femme, ne devrait être méprisée, au point qu'on la tabasse, avec pour seule carapace, d'en rire, ou de dédramatiser,

CE SONT LES LOIS QU'IL FAUT CHANGER

DANS LES PAYS CONCERNES.....

   Une fois admis, que chaque être humain, a un parcours, qui lui est propre, et même si l'on admet, qu'il existe certaines constantes, ce qui est vrai,  commencer par envisager, de comprendre, pourquoi, on ne va pas bien, est la voie inspensable, pour parvenir, à defaut d'être heureux, à aller mieux.

   Oui, je sais, c'est nettement moins ambitieux dans le discours, que de prétendre "être heureux"... J'ai très envie d'écrire sur le sujet, parce que j'ai plein de choses à dire, sur cette notion, mais je ne peux pas j'ai piscine.

   Ce qui importe, il me semble, pour quelqu'un qui s'interresse à ce sujet, c'est de lire beaucoup, et de tout. Si vous parvenez à vous concentrer sur ce que vous lisez, vous en conviendrez, c'est que vous n'allez pas si mal que ça ! Raison de plus, pour que moi, je retourne à mon travail.....

 Mais les livres que Michel Edith..... Putain de merde, Michel, mais tu trouves pas que ça fait un peu androgyne, de porter un prénom féminin, à la suite de ton prénom  ? Il faudrait que tu fasses un vrai travail d'investigation, sur le sujet.... Ho, la la, je PIAF d'impatience, d'en connaitre les raisons. Bon, sinon, vous comment ça va ?

 Sinon, écoutez donc, un peu la subtilité de la sémiologie, quand elle vous parle.... "Editer". "Méditer".... OK ? Bon vent, à ta maison d'édition, Michel. Quand je pense qu'il est un temps fort fort fort lointain, tu étais venu chanter "les wagonnets", à Barentin.

07 nov 2019.

 

immigration féminisme émancipation Liberté d'expression

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