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le conflit israelo palestinien, éclairé par le livre des Nombres.

   On m'avait déjà avertie de cette découverte. Ou plutôt de cette "redécouverte".

   Oui, j'ai bien dit, "Avertie", comme Jean Christophe,  il y a plusieurs mois de cela.

https://www.franceculture.fr/emissions/les-cours-du-college-de-france/israel-dans-le-desert-le-livre-des-nombres-et-lachevement-6

  Je suis actuellement privée d'internet, à domicile, ainsi, je dois chaque jour, si je le souhaite, aller dans un lieu public, pour jouir d'un wifi gratuit.

   A la maison, donc, je n'ai qu'un poste à transistor, et plus de télé ni téléphone fixe, puisqu'elle fonctionne avec le fournisseur internet.

   Quoi qu'il en soit, et malgré le fait que je capte fort mal aussi, la radio dans ma demeure, je tombais tôt ce matin(nous sommes dimanche),  sur les émissions religieuses de France Culture, et précisément, sur ce texte sacré…

  Mais je précise ma pensée.

  Il m'est déjà arrivé de conseiller de ne jamais considérer le moindre livre, quelqu'un soit, comme sacré, et sur ce point, je pense qu'on peut vraiment considérer ça, comme une certitude.

  Ca ne signifie pas qu'aucun livre, ne peut être considéré comme précieux ou riche d'enseignements, mais uniquement, que ce qu'on retire comme enrichissement, ne doit en aucun cas, être instrumentalisé, par une quelconque idéologie, généralement spirituelle ou religieuse, au sens intégriste.

  Et que tout à chacun, qu'il soit président, chômeur, migrant, notable, chef religieux, ou qui que ce soit, quelque soit son rang, a parfaitement le droit de porter un jugement, sur n'importe quel ouvrage, d'en rire, aussi, quelque soit l'époque où il ait été écrit,  et si je revendique une telle posture, c'est simplement, que les livres que l'on dit sacrés, ont été écrits il y a des siècles et des siècles,  et que par le simple fait  du temps qui passe, leur côté parfaitement anachronique, les rend obsolètes, face aux defits que représentent la Vie, aujourd'hui, et qu'à ce titre, les observer comme simples règles à observer, me semble parfaitement inapproprié, et surtout, tres amplement, insuffisant.

  Chaque être humain, devant n'importe quel livre, est en droit, d'une part, de le juger, mais aussi, d'en tirer, l'enseignement, que sa simple et honnête conscience lui dictera, le maximum que l'on puisse en tirer, ne sera jamais autre chose, que de potentiels chemins, qui invitent à la reflexion, et à l'introspection, ce qui est deja enorme.

  Pour qu'il en soit ainsi, nul est besoin qu'un livre ait été revendiqué, comme référence, par un chef spirituel, religieux, ou ideologique, et encore moins, s'il est distribué "sous le manteau", dans un pays democratique, ce qui lui confere alors, un parfum sulfiureux, plus digne, de vous ériger des oeillères, qu'à vous inciter à la réflexion. 

  Ce sont les parents, qui élèvent les enfants, et pas les livres sacrés.

  Ce sont les parents, qui transmettent des valeurs, et pas les livres sacrés.

 L'école , ha oui, l'école, qu'on aime tant remettre en cause, et qu'on aimerait voir panser (penser ?), tutes les plaies de nos sociétés, alors qu'elle ne conditionne l'education de nos enfants, qu'en second rang.

   Mais si je parle de ce livre aujourd'hui, au sujet du conflit israélo palestinien, je précise qu'il n'a pas écrit récemment, c'est un des livres sacrés, qui donc, serait sensé avoir conditionné, la conduite de certains croyants, les siècles passés, mais aussi, dans l'histoire récente de la zone géographique concernée, c’est-à-dire, le Moyen Orient.

  Vous pouvez réécouter cette émission, en suivant ce lien:

http://www.monde-diplomatique.fr/mav/98/

  Je rappelle que l'état d'Israël, a été consenti, par l'ONU, le 14 mai 1948.

 Ce consentement, a été décidé, en réparation de la shoa,  qui vit périr tant de juifs, pendant la seconde guerre mondiale.

  Si je n'ai absolument rien à reprocher au peuple israélien, aujourd'hui, qui n'est pas responsable des postures de leurs dirigeants, depuis la création de leur état, je rappelle simplement que l'argument des pro colonisation, consiste à revendiquer leurs terres, au seul prétexte qu'ils sont, d'après les livres sacrés, "le peuple élu"…

 Ne riez pas, je vous prie, même si effectivement, ça devrait être risible.

 Même moi, je n'arrive plus à en rire, c'est vous dire dans quelle merde on est.

  Ce qui est interpellant donc, dans le livre sacré, c'est que précisément, la version qui y est donnée, est infiniment moins limpide, que ces religieux, l'ont toujours prétendu, et le prétendent encore.

  Il y a quelques années, je parlais des livres sacrés, en expliquant que depuis des siècles, les religieux dès le départ, n'écrivaient dans ces livres, que ce qui les arrangeait, de telle sorte que ces derniers puissent servir à manipuler les croyants, au profit d'un ordre hiérarchique, où les riches demeureraient ainsi plus riches encore, le clergé ne venant de toute façon que des familles les plus aisées, et eux, préservant ainsi leurs privilèges, l'Art religieux ayant eu pour mission, vu l'absence d'alphabétisation,que de transcrire par l'image, l'histoire aussi sainte qu'arrangée…

  Je ne suis pas en train de prétendre que le Christ n'ait jamais existé, "grand Dieu", je prétends juste qu'il existe une énorme différence, entre la réalité des faits, et ce que ces livres sacrés ont retranscrit, ce qui est différent.

  Mais puisque depuis toujours, depuis des siècles,  on laissait entendre que l'argent était sale, ceux qui prétendaient cela parlaient de celui des autres, bien sûr, mais pas du leur, avec lequel ils étaient assez mercantiles, pou payer des vitraux, ou travaux, dans les Eglise, pour avoir leur plaque, et s'acheter ainsi, leur place au Paradis.

    Ainsi les métiers d'argent, comme les banques, étaient ils réservés au juifs uniquement.

  Alors, je suis assez interloquée, je dois admettre, d'observer que ce soit par le cinquième livre de la Bible, appelé, "livre des Nombres", que justement, se trouve remises en question, ces théories, de terre soit disant promise.

 Pour ce qui est des génocides, et bien parlons en.

http://eduscol.education.fr/cid45608/memoire-des-genocides-et-prevention-des-crimes-contre-l-humanite.html

http://www.monde-diplomatique.fr/mav/76/

  Sans vouloir ouvrir une comptabilité sordide, le genocide des juifs, n'est pas et de loin, celui qui ait provoqué le plus de victimes.

  Il n'est emblematique, dans l'histoire de l'Humainité, que dans le fait, et c'est bien là, precisement, qu'il fût particulièrement terrifiant, que dans le fait, qu'il fût avant les actes, théorisé, et organisé f  de façon parfaitement officielle, et revendiqué, comme tel.

   Le fait d'avoir été génocidé, dans son histoire, attendra toujours, une réponse diplomatique, tant qu'elle n'est pas satisfaite (je pense  au génocide armenien, de la part, de Recep Tayyip Erdoğan, ou bien au gouvernement français, au sujet du génocide Rouandais), mais surtout, officielle de la part des coupables, mais en aucun cas, je dis bien, en aucun cas, il n'aurai dû servir de prétexte, à la spoliation des terres d'un peuple, celui de la Palestine, qui au demeurant, n'avait absolument rien à voir, avec l'Allemagne de l'époque, qui en etait seule responsable.

  Ce repentir et ces reconnaissances de culpabilité, est d'autant plus "entendable", dans les deux sens du mot, que les dirigeants actuels, ne sont pas responsales, en temps que personnes des génocide, dont il est question.