"Comment sortir de la croissance".
Exemplarité ? Farida Belghoul a été pacsée à une femme octogénaire.
Le 11/07/2017
https://www.tuxboard.com/farida-belghoul-a-ete-pacsee-a-une-femme-octogenaire/
Je pose le lien de la video, pour avvoir acces aux commentaires, dessous.
https://www.youtube.com/watch?v=hXym9x_QEJE&lc=z12xup0z2zyzerpt323pfxqqyrazyx4gl04
En cours de rédaction.
Pour ou contre le service militaire ?
Le 10/07/2017
Je vais participer au débat en suivant ce lien.http://www.lille.maville.com/actu/actudet.php?idCla=53182&idDoc=3241950&abo=3395915&serv=167&utm_source=alerte&utm_medium=email_interne&utm_campaign=derniere_minute&utm_content=actualite&xtor=EPR-200-[derniere_minute]-20170710-[actualite]-3395915@2
Pour ma part, j'ai deja traité de ce sujet dans différents articles, dont voici les liens.
En cours d'écriture.
En dix ans, la messe en latin a trouvé sa place.
Le 09/07/2017
En cours de commentaire.
Il y a dix ans, Benoît XVI tendait la main aux traditionalistes en libéralisant, par la publication de son motu proprio Summorum Pontificum, la forme extraordinaire du rite romain.
Autrefois houleuses, les relations entre l’Église de France et les fidèles attachés à la tradition semblent plus apaisées aujourd’hui.
Dans les diocèses, les évêques restent cependant prudents quant à l’application de ce texte.

Messe à Notre-Dame-des-Airs, à Saint-Cloud (Hauts-de Seine). Le motu proprio est aujourd’hui appliqué dans tous les diocèses. / P. Razzo/Ciric
Chaque jour ou presque, en fin d’après-midi, Laurence, une quadragénaire aux habits excentriques, enfourche son vélo et sillonne, pendant près d’une heure et demie, tout le Sud-Est parisien pour franchir, à 19 heures tapantes, la lourde porte de l’église Saint-Eugène-Sainte-Cécile, dans le 9e arrondissement.
Certes, cette résidente du Val-de-Marne pourrait « trouver des messes de semaine bien plus proches », concède-t-elle à voix basse. Mais elle peut participer là à la messe selon le rite tridentin : une célébration suivant la liturgie qui était en vigueur avant la réforme voulue par le concile Vatican II, qu’elle privilégie « dès qu’elle le peut et depuis qu’elle est petite ».
Ce soir de début juillet, ils sont, comme Laurence, une vingtaine à se recueillir dans l’immense travée de l’édifice qui propose, depuis 1985, des messes de ce type.
Car la « messe en latin », « dos au peuple », est toujours proposée dans l’Église et pas seulement par les intégristes de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX), héritiers de Mgr Marcel Lefebvre (lire ci-dessus).
forme « extraordinaire » du rite romain
Longtemps problématique et strictement encadrée, cette pratique s’est libéralisée au lendemain de la publication, le 7 juillet 2007, par Benoît XVI, du motu proprio Summorum Pontificum (« La sollicitude des souverains pontifes »), qui a redonné droit de cité dans l’Église à la liturgie telle qu’elle était célébrée avant les années 1960. Cette dernière est devenue ainsi la forme « extraordinaire » du rite romain.
Pourtant longuement discutée et mûrie, la décision du pape de tendre la main aux fidèles de sensibilité traditionnelle – dans le giron de Rome mais se disant troublés par certaines « dérives », souvent issues d’une mauvaise compréhension du renouveau liturgique – avait alors fait l’effet d’un coup de tonnerre. D’autant qu’elle s’inscrivait dans le cadre des discussions avec la FSSPX, vingt ans après le schisme de Mgr Marcel Lefebvre.
Une décennie après Summorum Pontificum, le nombre de lieux de culte proposant la forme extraordinaire a presque doublé en France, passant de 124 à 230, selon la Commission épiscopale pour la liturgie et la pastorale sacramentelle. Le motu proprio est aujourd’hui appliqué dans tous les diocèses. Et s’il reconnaît qu’il a pu y avoir des « tensions et des frustrations par endroits »,Mgr Guy de Kerimel, évêque de Grenoble-Vienne et président de cette commission depuis le 1er juillet, estime que, globalement, cette application « se passe bien », grâce à une démarche « de dialogue et d’écoute mutuelle ».
LIRE : En France, la FSSPX relève de leurs fonctions les prêtres résistants au rapprochement avec Rome
« une question moins clivante aujourd’hui »
Après une intense « bataille liturgique », particulièrement féroce à partir des années 1970, la situation semble en effet aujourd’hui relativement apaisée. « Même si beaucoup continuent de regretter amèrement cette décision de Benoît XVI, la question est moins clivante aujourd’hui », affirme un théologien, fin connaisseur du dossier – non sans qualifier la décision de « très perturbante d’un point de vue pastoral ».
Côté traditionaliste, beaucoup confirment ce sentiment d’une pacification. « La question est moins polémique qu’à l’époque », souligne l’abbé Claude Barthe, aumônier du pèlerinage « Summorum Pontificum », qui, chaque année depuis cinq ans, se rend à Rome afin de remercier le pape pour son geste. « Au sein de certaines paroisses où les deux formes de rites sont présentes, des liens se tissent entre les communautés », renchérit même l’abbé de Fongombault (Indre), Dom Jean Pateau, qui donnera, à l’occasion de ce pèlerinage organisé cette année du 14 au 16 septembre, une conférence sur les fruits du motu proprio dans la vie monastique et sacerdotale.
Le Père Marc Guelfucci, curé de la paroisse Saint-Eugène-Sainte-Cécile, évoque « certains fidèles, qui n’ont pas été marqués par les querelles historiques et idéologiques, et qui dialoguent avec les autres ou participent parfois indifféremment aux deux rites. »
La richesse de la diversité
Le temps, lui aussi, a contribué à calmer les esprits, ou à reléguer la question derrière d’autres priorités pastorales. Au moment de sa publication, le texte pontifical avait suscité les craintes d’une grande partie de l’épiscopat français, soucieux de maintenir l’unité des communautés et qui y voyait le risque de l’installation d’un bi-ritualisme.
Toutefois, l’application du texte a aussi cristallisé des tensions entre différentes conceptions du monde et de l’Église. Les évêques reconnaissent dans leur ensemble la richesse de la diversité, y compris rituelle, mais ils sont nombreux à craindre d’être dépassés par les revendications, parfois intransigeantes, des fidèles traditionalistes. Ce qui a poussé certains à limiter au maximum le nombre de lieux de culte proposant la forme extraordinaire.
« En laissant aux prêtres, en premier lieu, la faculté de proposer des messes en forme extraordinaire, et en invitant les fidèles à se référer au Saint-Siège si leur évêque émet des réticences, le motu proprio a considérablement relativisé l’autorité de ce dernier dans son diocèse », estime en ce sens le Père Luc Forestier, prêtre oratorien et théologien, maître de conférences à l’Institut catholique de Paris.
LIRE AUSSI : Les rites dans l'Eglise
« La question de l’obéissance à l’Église »
Plus largement, l’inquiétude est celle d’une remise en cause de l’autorité du concile Vatican II, dans le contexte d’une cristallisation des enjeux, par les traditionalistes, autour de la question liturgique. « Ce n’est pas qu’un problème liturgique, mais ecclésiologique », analyse un liturgiste, spécialiste de la question, qui préfère rester anonyme, comme beaucoup sur ce sujet manifestement encore sensible. « La réforme liturgique voulue par le Concile a été votée à une majorité écrasante, rappelle-t-il. Vouloir revenir à la forme préconciliaire pose véritablement la question de l’obéissance à l’Église. »
En dépit de ces difficultés, la tradition continue d’attirer. Les jeunes, prêtres comme laïcs, sont nombreux à se tourner depuis quelques années vers le rite tridentin. Les vocations issues des communautés traditionnelles continuent par ailleurs de se multiplier. Comment expliquer ce retour vers une liturgie qu’ils n’ont jamais connue, parfois totalement étrangère à leur univers familial ? « Peut être est-ce un moyen avant tout politique de lutter contre un sentiment de déstabilisation, de dépassement, face à une mondialisation très violente et contre laquelle ils veulent résister », avance le Père Luc Forestier.
Dans le Sud-Ouest de la France, un jeune vicaire de 32 ans – qui lui aussi ne veut pas voir son nom cité – se réjouit d’avoir « découvert, pendant ses études, la forme extraordinaire grâce à un ami séminariste. Comme ce n’était pas très bien vu, nous nous rendions à la messe sous cette forme une fois par semaine en cachette, ainsi qu’à des conférences sur la liturgie : la publication du motu proprio a soulevé le couvercle ». Même si, dix ans après, la messe en latin est encore loin d’être banalisée.
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REPÈRES
L’Église et le monde traditionaliste
1970. Mgr Marcel Lefebvre, chef de file des traditionalistes, fonde la Fraternité
sacerdotale Saint-Pie-X, qui conserve la liturgie
antérieure au concile Vatican II.
1976. Mgr Lefebvre est suspendu par le Vatican.
1984. Publication de la lettre circulaire Quattuor abhinc annos, qui autorise prêtres et fidèles à célébrer le rite tridentin sous certaines conditions.
1988. Mgr Lefebvre ordonne quatre évêques sans mandat pontifical, ce qui lui vaut d’être excommunié par Jean-Paul II. Ses fidèles seront désormais qualifiés d’intégristes. Création de la Commission pontificale «Ecclesia Dei» pour faciliter l’accueil dans le giron romain des communautés et fidèles traditionalistes refusant le schisme.
2006. Des dissidents de la FSSPX se rallient à Rome
et fondent à Bordeaux l’Institut du Bon Pasteur.
2007. Publication par Benoît XVI du motu proprio Summorum pontificum cura.
2011. Rome publie des précisions sur le motu proprio, pour encadrer la pratique et redonner du pouvoir à l’évêque.
Marie Malzac et Malo Tresca
Affaire Grégory : les avocats de Murielle Bolle en appellent à l’Église.
Le 09/07/2017
En cours de commentaire.
Incarcérée à Dijon (Côte d’Or) depuis le 29 juin, Murielle Bolle, personnage au cœur de l’affaire Grégory, a entamé jeudi 6 juillet une grève de la faim pour clamer son innocence.
Afin de pouvoir demander sa remise en liberté, ses avocats se tournent vers le diocèse de Dijon pour lui trouver un hébergement en dehors des Vosges, théâtre de cette affaire dramatique, où elle n’est pas autorisée à retourner.
"S"opposer à la banalisation de l'avortement, est un devoir moral".
Le 09/07/2017
Recueilli par Gauthier Vaillant, le 07/07/2017 à 14h40.
ENTRETIEN Le Père Dominique Foyer, théologien, enseignant à l’Université catholique de Lille, revient sur les controverses sur l’avortement, réactivées au moment du décès de Simone Veil, qui fit adopter la dépénalisation de l’avortement en 1975.

Le Père Dominique Foyer le jeudi 3 mars lors d’une conférence à Cambrai, Hauts-de-France , le 3 mars 2016. / Diocèse de Cambrai
La Croix : Le décès de Simone Veil a été l’occasion pour certains catholiques de redire leur opposition à l’avortement. Beaucoup ont estimé que ces prises de position étaient malvenues à ce moment-là. Partagez-vous cette critique ?
Père Dominique Foyer : Il n’y a pas de « bon » ou de « mauvais » moment pour exprimer son opposition à quelque chose de négatif.
Visiblement, il y a des le depart, parti pris, moi, je pense le contraire, puisque le pense que le droit à l'avortement, est un droit fondamental, et je dirai même, parfaitement assimilable, au drtoits de l'hommes.
Je rappelle qu'il importe de ne pas confondre, cautionner le droit à l'avortement, avec cautionner l'avortement, en lui même.
La vraie raison d'être du droit à l'avortement, c'est de sortir certaines femmes, de la détresse, dans laquelle ellesse trouvent, et cette detresse là, visiblement, ce prêtre, dont le nom, est pour le moins sujet à sourire, vu ses propos, y est complètement imperméable, ce qui me semble fort inquietant, quand on fait partie de l'Eglise Catholique.
Ce qu’il faut prendre en considération avant tout, c’est la gravité d’une situation. Or, aujourd’hui comme en 1975, la situation est grave : il s’agit toujours du respect de la vie humaine.
Et bien precisement, visiblement, vous n'avez de considération, que pour le foetus, et absolument pas, pour la femme, dont il est question, que vous rduisez purement, et simplement, à un ventre.
Cette posture, rappelle exactement, l'attitude de daesh, qui eux aussi, ne voient dans la femme, que le ventre qui sert à la reproduction, au détriment, de tout le reste, que pourtant, elle est parfaitement susceptible d'apporter, dans n'importe quelle société, quelque soit la religion.
Jusqu'à deux mois de grossesse, ce qui se trouve dans le ventre d'une femme enceinte, n'est pas encore un être humain, le corps de la femme qui le porte, SI.
Quand Madame Veil est montée à la tribune de l’Assemblée nationale pour présenter le projet de loi portant sur l’interruption de grossesse, elle n’a pas hésité à parler du drame des femmes confrontées à l’avortement, ni à dire qu’elle considérait l’interruption de grossesse comme une solution de dernier recours. Elle voulait protéger les femmes qui mettaient leur vie en danger en recourant à l’avortement dans des conditions de clandestinité.
Contrairement à ce qu’on répète volontiers, elle n’a jamais parlé d’un quelconque « droit » à l’avortement. Il me semble que ce n’est pas manquer de respect à sa mémoire que d’exprimer les mêmes réticences qu’elle vis-à-vis d’une pratique qui, même si elle protège la santé et la vie des femmes, consiste à mettre fin à une existence humaine innocente et sans défense.
C'est bien de droit à l'avortement, dont il est question, puisqu'il s'agit de l'autorisation de pratiquer un avortement, pour une raison de choix personnel, qui généralement, vaut situation de détresse, même si ça n'est pas systèmatique, et que d'avoir l'autorisation de faire pratiquer un acte medical, sachant que la Loi vous y autorise, et qu'on ne risque d'être poursuivie, pour celà, c'est bien de droit, dont il est question.
Utiliser un tel argument, trahit une malhonneteté intellectuelle, qui prête véritablement à rire, et qui traduit surtout, à quel point la detresse de la femme, vous est étrangère.
Je n'ose imaginer, ce qu'il doit se dire, dans le secret de la confession, en pareil cas, si celà vous arrive, "chez monsieur".
Et jusqu'à preuve du contraire, quand une loi, est votée, c'est bien de droit, dont il est question.
C'est vraiment, ce qu'on appelle prendre les gens, pour des cons.
Et là, en l'occurence, les croyantes pour des connes.
Comme souvent, les mots de certains opposants à l’avortement ont été critiqués pour leur brutalité, notamment le tweet de Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne (1). Le pape François lui-même a eu des mots très forts sur l’avortement par le passé, parlant de « mal absolu » et de « crime ». Vous semble-t-il possible de s’opposer à l’IVG, ou du moins de porter un discours alternatif, sans risquer de blesser des personnes ?
P. D. F. : La vérité est souvent brutale. Les mots peuvent être ressentis comme « durs » ou « intransigeants ». Ceux qu’a employés le pape François ne doivent pas nous surprendre. Ils sont dans la droite ligne de ce qu’écrivait le Concile Vatican II en 1965 : « La vie doit être sauvegardée avec un soin extrême dès la conception : l’avortement et l’infanticide sont des crimes abominables » (constitution Gaudium et spes sur l’Église dans le monde de ce temps, n° 51).
Oui, ha, ça, parlons en... C'est précisément, en ayant recours à l'avortement, dans certaines circonstances, qu'on permet d'éviter certains infanticides, dans le cas d'absence absolue d'instinct maternel, il faut lire un peu de temps en temps, autre chose de vos breviaires, et que votre bible visiblement, et prendre quelques cours de psychologie, sur la notion d'instinct maternel, "qui ne va pas de soi".
Parce que une femme, comme n'importe quel mamaifère, n'a pas toujours, l'instinct meaternel, chevillé au corps.
Et puisqu'on parle ENFANTS, j'ai trouvé dans le journal "la croix", un article, parfaitement interpellant, sur l'hopital pediatrique du vatican, c'est ici:
Notons que ces mots très fermes ne visent pas les personnes qui ont recours à l’avortement. Il s’agit ici de porter un jugement moral et spirituel sur des pratiques, sur des actes, restant sauve la nécessité d’apprécier au plus juste la responsabilité personnelle et collective de ceux qui les font, les organisent ou les encouragent.
Encourager l'avortement ? Elle est bien bonne, celle là, sortir de telles âneries, ça devrait être interdit.
Les planning familiaux, sont là justement, pour fournir des informations, avant tout pour prévenir, afin d'éviter, que le recours à l'avortement, n'arrive. Et cet abvortement, n'est proposé que pour repondre à une situation de detresse, et rien de plus.
Là, encore, je vois qu'il existe une veritable meconnaissance, du probleme. C'est le rôle premier, des planning familiaux que de s'en charger.
Mais ce que je trouve interpellant, c'est que ce rôle de prévention des planning familiaux, n'est abslument pas pris en considération, alors, à moins que le clergé n'ait l'intention, de fournir des cours d'éducation sexuelle, alors qu'on voit avec quelle difficultés, par contre, il est capable de collaborer, pour dénoncer les prêtres pédophiles, je ne saurai trop recommander, à ces "messieurs", de se mêler de leurs soutanes.
Non seulement il est possible de s’opposer à la banalisation de la pratique de l’avortement, mais c’est un devoir moral que de s’y opposer. Car, en définitive, ou bien l’avortement est une « bonne pratique » et dans ce cas il faut le favoriser et même l’encourager, ou bien c’est une « mauvaise pratique » et dans ce cas, il faut en limiter l’usage le plus possible en proposant des solutions alternatives.
Le droit à l'avortement, n'a pas à être considéré comme une bonne pratique, ou une mauvaise pratique, pas plus, soit dit en passant, que la volonté délibérée d'imposer l'abstinance, à un postulant prêtre au seul prétexte, qu'il croit en Dieu, et souhaiterait devenir prêtre !
Ha, oui, tiens, si on parlait, des raisons d'être, du voeu de chasteté, dans la religion catholique ?
Le droit à l'avortement, pour moi, est un droit fondamental, qui n'a pour seule raison d'être, que de repondre à une situation d'urgence, et de detresse.
Deux situations peuvent justifier, le fait, de souhaiter interrompre sa grossesse.
d'une part, la detresse sociale, et d'autre part, la detresse psychologique.
Dans l'hypothèse, où la detresse n'est que materielle, et financière, j'ai toujours, défendu alors, le fait, de lui sugger s de le garder, et de la soutenir, materiellement, et psychologiquement, par le biais d'une association.
C'est là, et uniquement, dans le cas decette seule detresse là, que je qualifierai de sociale, qu'un avoetement, serait effectivement traumatisant.
Mais dans l'hypothèse, ou une jeune femme, ou une femme, souhaite avorter, pour des raions, qui n'ont rien à voir, avec la situation siciale, materielle ou financière, et qu'elle persiste elle doit pouvoir avoter, et surtout, être accompagnée, et soutenue, parce que ces raisons, ne peuvent être autres, que douloureuses.
C'est là, et uniquement, là que se trouve le vrai défaut, des anti avortement, c'est qu'il sont incompétants, pour dicerner, en quoi, pourquoi, et comment, une femme peut ne pas être en mesure, d'assumer, un bébé qui arrive.
Ils sont en fait, parfaitement imperméables à leur souffrance, et ne voient que le ventre.... Je trouve ça vraiment terrifiant.
En cours de commentaire.
C’est ici qu’un « discours alternatif » peut trouver sa place : à côté de la condamnation franche d’une pratique inhumaine, l’Église doit aussi parler avec compassion et miséricorde aux personnes concernées, les femmes enceintes en premier lieu.
Quarante ans après la loi Veil, et alors qu’elle est parfaitement acceptée par l’immense majorité des Français, cela a-t-il encore du sens de s’y opposer ?
P. D. F. : Il ne faut jamais baisser les bras quand on a conscience de lutter pour la vérité et pour la justice. On ne doit pas s’opposer aux lois de la République, sauf quand elles sont manifestement en rupture avec les lois fondamentales de l’humanité, notamment dans le domaine du respect des droits humains. Rappelons seulement que le droit à voir sa vie protégée dès son commencement est un de ces droits fondamentaux. La vie humaine est là dès la conception de l’embryon. Lui porter atteinte est un meurtre.
Dire qu’on s’oppose à la loi Veil n’a plus grand sens aujourd’hui, car elle a fait l’objet de multiples modifications qui l’ont complètement dénaturée : les lois Aubry et Roudy, par exemple, ont modifié substantiellement les conditions d’accès à l’IVG initialement prévues par Mme Veil. Le volet « prévention des grossesses non désirées » et « éducation à la fécondité responsable » ont été largement négligés. On s’est gargarisé d’un prétendu « droit des femmes à disposer de leur corps » en omettant les aspects préventifs et éducatifs. On peut dire, avec le recul, que certains choix politiques ou idéologiques ont contribué à la dérive actuelle.
Une réflexion sérieuse sur les situations de détresse qui conduisent à recourir à l’avortement nous pousserait à rechercher d’autres solutions et sans doute à en trouver. Beaucoup d’avortements pourraient être évités aujourd’hui si les femmes qui y recourent se sentaient moins seules, moins abandonnées à leur sort.
Recueilli par Gauthier Vaillant
(1) « Je prie pour Simone Veil, car « l’avortement n’est pas un moindre mal, c’est le mal absolu, le meurtre d’une vie innocente » (pape François) »
Le 09/07/2017
Ou si vous préférez, "là où y'a une couille dans le paté.
Hier à l'Assemblée nationale, le premier ministre Edouard Philippe à fait son discours, pour présenter la feuille de route de son gouvernement, elle même inspirée par le discours prononcé la veille, par le président de la République, dont il est sensée, être "la main opérante".
Pour ce qui concerne le fait qu'Emmanuel Macron, ait fait son intervention à Versailles, je serait tentée de préciser, que ça m'a fait autant d'effet, qu'un énarque, qui franchit le seuil d'une boutique d'LVMH, c'est vous dire comme je m'en tape !
Je ne m'étendrai pas sur l'impression générale, qui me donne un réel sentiment de déjà vu, et déjà entendu, notamment, par le discours Jean Marc Hayraud, mais probablement, de bien d'autres.
Je veux dire que le fait d'annoncer des trous dans la caisse, laissés par son prédécesseur, chaque nouveau gouvernement nous fait le coup, à chaque nouvelle gouvernance, et je soupçonne que chacun ait, d'une certaine façon, une lecture des chiffres qui l'arrange, pour justifier les coups de bambous, que nous français, nous allons devoir prendre sur le coin de la tronche.
Oui, je sais, mieux vaut taper sur les bambous, plutôt que frapper sa femme ou bien ses gosses, et ça n'est pas Philippe Laville, qui me dira le contraire, et je ne parle pas des testicules, si chers à nos amis canadiens….
Oui, "les gosses", au Canada, ça veut dire testicules.
Pour Versailles, oui, moi aussi, comme beaucoup, j'ai trouvé ça, "too much".
Certes, on me dira que François Hollande, y avait eu recours aussi.
Et bien justement, le contexte politique, était bien différent.
Je l'avais trouvé alors, au contraire, stratégiquement parfaitement justifié, par le contexte post attentat, qui trouvait, dans une forme de protocole royal, une volonté de provoquer, un soubresaut, que seul le contexte post attentat, pouvait justifier, ce qui n'est absolument pas le cas, présentement.
Je veux dire par là, qu'à situation exceptionnelle, il était cohérent, d'appliquer, une méthode qui l'était tout autant.
A ce titre, la démarche, là, s'en est trouve ampoulée d'un faste, aussi déplacé, qu'une augmentation de salaire, d'un PDG d'une boite du CAC 40.
Mais enfin, ne soyons pas trop vache, après tout, ça n'est que de l'enfumage, et un enfumage, qui comme chaque fumée, n'est précisément, que de la fumée, et qui a ce titre, ne risque pas de cacher grand chose, ou d'impressionner grand monde.
Si je veux parler d'un paradoxe, c'est que j'ai remarqué, à quel point notre premier ministre, avait mis l'accent, sur la situation de la Sécurité Sociale, qui par ses mots, MOTS, s'est vue évoquée, ni plus ni moins, comme une héroïne, de notre République.
Posture, que je trouve moi aussi, parfaitement justifiée, enfin, qui s'en trouverait elle aussi, incarnée telle qu'elle le fût, hier, et je l'imaginais, le torse et la poitrine bombée, rien de moins que cela, quand d'un seul coup, elle tournât, le dos, et vit, avec quelle subtilité, la suite du discours, pour le moins sévère, s'en allait lui faire, comme on dit vulgairement, des petits dans le dos….
Et oui, décidément, dans ce couple, de gouvernance, d'Emmanuel Macron, et Edouard Philippe, quand on parle de réduction des services publics, et de réduction des déficits, dans tous les ministères, mais surtout, par le biais de la loi travail, qu'on s'en va allègrement, découper en confettis, au profit de ce qu'on appelle "le plein emploi", les catégories de français, les plus précaires (dont beaucoup travaillent, je le rappelle), verront augmenter, les maladies professionnelles, les "burn out", le harcèlement au travail, et sa cohorte de mauvais traitements, qui redeviendront d'autant plus tolérés au sein de l'entreprise, que les prudhommes, ont déjà commencé à se voir désertés, pour la raison, que le patronat, souhaite lui casser la gueule, le plus efficacement possible.
Pour ce qui concerne le montant des indemnités prudhommales, je rappelle que j'avais fait une proposition, qui réside, dans le fait que la loi travail, sur ce sujet en particulier, ne devrait absolument pas être la même, entre d'un côté les PME, et de l'autre, les groupes, ou les entreprises, à partir, d'une certaine taille…
La nuance, entre les deux catégories, ça n'est pas à moi, de la déterminer, parce que je ne suis économiste, et je n'en ai donc, aucune compétence.
Mais si le prétexte qui met en évidence, le risque de voir périr, certaines PME, à cause du montant de certaines de ces indemnités, tient parfaitement la route, ce prétexte ne vaut aucunement, pour des entreprises beaucoup plus importantes.
Pour déterminer le montant, d'une indemnité prudhommale, et être "juste", il suffit simplement, d'indexer ces dernières, sur le chiffre d'affaire, de l'entreprise, comme sait, d'ailleurs, soit dit en passant, fort bien le faire, un PDG, quand il s'agit de s'allouer des primes, des salaires exorbitants, ou des parachutes dorés.
Plus les entreprises sont énormes, en chiffre d'affaire, et plus les salaires des patrons, sont énormes aussi, alors, pourquoi, ne pas y indexer, les indemnités prud'homales ?
Si je dis que la Sécurité Sociale, a le sentiment, qu'on est en train de lui faire des petits dans le dos, je pèse mes mots.MOTS.
Protéger les entreprises ne peut consister uniquement qu'à baisser leurs charges.
Chacun sait, que le problème rencontré par la Sécurité Sociale, et qu'elle rencontrera de plus en plus, ne consiste en fait, qu'à prendre conscience, que comme l'école aujourd'hui, et l'Education Nationale, on lui demande d'assumer, d'une part, le vieillissement de la population, mais par voie de conséquence, aussi, toutes les maladies chroniques, qui sont comme chacun sait, de plus en plus courantes, et trouvent leurs origines, dans la pollution, les addictions, la mal bouffe, ou les perturbateurs endocriniens, pour ne citer que ceux là.
Oui, j'ai bien dit que la Sécurité Sociale, est aussi mal considérée que l'Education Nationale, et l'Ecole, face aux familles, par exemple, sur laquelle on compte pour résoudre tous les MAUX de notre société.
Certes, j'ai fort bien capté, qu'Edouard Philippe a pour ambition, de soutenir la Sécurité Sociale, par le biais d'une politique de prévention de la Santé, ce que j'ai effectivement pris, pour une décision, aussi sage que bienveillante.
Mais on ne peut prétendre, d'un côté trouver légitime de piétiner l'individu, dans son droit au travail, avec les conséquences inévitables, liées à la précarisation, et par l'effet papillon, le"burn out", la dépression, les addictions, et oser prétendre qu'on va pratiquer, une politique de Santé préventive…
Ces deux, notions, là, sont entièrement antinomiques, l'une en face de l'autre.
Pour conclure, je rappelle une idée qui m'était venue, sous la présidence de François Hollande, en ce qui concerne le lien, qui existe entre la santé et le monde du travail.
Elle consiste à inventorier les maladies, ou les causes d'arrêts maladie au sein de la Sécurité Sociale.
Plus un travailleur, est respecté par son employeur, et moins il tombe malade.
Oui, je sais, c'est d'une logique implacable.
On est alors, parfaitement en droit d'en déduire, que moins il est en arrêt maladie, moins il coûte cher, à la Sécurité Sociale.
Je propose donc, que les entreprises, les plus respectueuses de leurs salariés, se voient accordé des abaissements de charges, sachant, bien sûr, que ça ne serait que l'URSSAF et la Sécurité Sociale, qui se chargerait de cette comptabilité à l'exception, de qui que ce soit d'autre.
Si le compte pénibilité était une usine à gaz,
alors,
avoir la prétention d'y toucher,
c'est une centrale à charbon.
Les désirs non avouables, du patronât français.
Le 09/07/2017
mardi 6 juin 2017
08:36
Bon, je suis en vacances d'internet, mais de penser que ça suffirait à me la faire fermer, décidément, "c'est bien mal me connaître".
Non, pour la pub, vous ne me devez rien, MERCI.
Et pour le coup où internet, serait non disponible, soyez sans crainte, sous la pluie ce matin, j'ai fait mes cent mètres à pied, parce que je n'ai plus qu'une petite radio, plus de télé, et plus de téléphone fixe, et juste le portable, qui ne capte pas ici, où je vis…
CENT METRES JE VOUS DIS, sous la pluie !
Ca vous dit ? Alors, j'ai donné mes conseils, bien vite, des que j'ai entendu les infos, sur France Bleu.
Ha, mais "on ne me la fait pas à moi, c'est moi qui vous le dis, gataz, je le ferai chier, jusqu'au BAC !
Ca lui apprendra à ricaner comme un couillon, moi non plus, je ne trouve pas ça drôle, comme beaucoup de français, peut on rire de tout ? OUI, mais pas avec n'importe qui, et surtout pas avec GATTAZ !
Je l'aime pas celui là, y'a rien à faire, JE L'AIME PAS !
J'ai donné la consigne de surtout ne rien lâcher, sur l'accord par entreprise….
C'est hyper important, de ne jamais céder sur ce point, mais je vous explique, pour quelle raison.
Pour moi, déjà, le principe même, va complètement, à l'encontre les lois de rachat des sociétés, puisque la masse salariale, est alors, considérée, non pas comme une plus value, dans le sens potentiel, créateur de travail, puisque jusqu'à preuve du contraire, c'est quand même le travailleur, qui fait la valeur de la boite…. (ça, va, gataz, là, il ne s'est pas encore étouffé ??? Ne vous inquiétez, pas, avec ce qui arrive, je vous garantit ce qu'on appelle "la fausse route"…
Il toussera un bon coup, pissera dans son froc, et tout rentrera dans l'ordre.
Non, ce qu'ils recherchent, les grand patrons, c'est que dans l'hypothèse où une grosse société, parviendrait, à négocier un droit du travail, qui soit propre à sa boite, cette loi du travail, serait codifiée, de telle sorte, que ça serait ce droit à broyer le travailleur, ou à le licencier, si vous préférez, qui deviendrait une part de la plus value, de la boite en question, dans l'hypothèse, d'une revente, comme ces gros patrons, aiment si bien le faire.
Et moi, qui depuis des années, avait proposé de créer, un indice de respectabilité du travailleur, ce connard de gataz, est en train de tenter de nous introduire, et je rajouterai "sans vaseline", ce que j'appellerai "l'I BMS", plus communément, appelé INDICE DE BROYAGE DE LA MASSE SALARIALE".
Je signale d'autre part, à cet imbécile (ha, ça non, je l'aime pas !), que de telles pratiques, sont de toute façon, pour moi, moralement complètement irrecevables, parce qu'elle induit, dans le milieu des affaire, un contexte de concurrence absolument déloyale, d'un pays à l'autre, et tronquerait de façon particulièrement vicieuse, la notion de monopole, "ou non", branche par branche.


