"Comment sortir de la croissance".
Faire barrage au front national, pour le second tour.
Le 25/04/2017
Lettre ouverte à Ma France Agricole.
Oui, je sais, "france Agricole", c'est le nom d'un journal, il me semble, et que j'ai jamais pris la peine d'ouvrir.
Ho, ne m'en veuillez pas, c'est plus un probleme de temps qu'autre chose, qui en serait la cause.
S'il est un secteur, où, sous le gouvernement, j'ai tenté de peser, plus que sur n'importe quel autre ministère, c'est bien celui de l'agriculture.
Alors, certains doivent, se dire, je suppose, "et bien chapeau, on voit ce que ça ait donné".
"Ne me remerciez pas, vraiment, non, fallait pas".
Désolée, mais si jamais j'arrive à en rire, franchement, j'aurai du mal, si je regarde mon histoire aussi familiale qu'agricole, à ne pas flurter avec l'autosatisfaction.
Mais surtout, à prendre conscience, alors, que MON HISTOIRE FAMILIALE sur le sujet, n'est plus si douloureuse que celà.
Je ne m'étendrai pas sur le sujet d'aventage, ceux de mon terroir, de mon canton, et enfin, de mon village, ainsi que ceux de ma famille, se reconnaitront, et auront alors à coeur, au minimum, de me comprendre, et je l'espère, de me lire, à defaut d'eventuellement "nous suivre".
Pour ceux qui seraient tentés de me reprocher, dene pas en a voir fait suffisemment, sur le sujet, je repondrai, que comme pour la pedophilie (oui, je suis désolée, j'ai cumulé les deux, hein, tant qu'à faire......
Comme pour la pédophilie, avec le temps qui passe, et le travail, therapeutique, que j'ai pu faire, avec mon psy, pendant des années, en ecrivant à Thomas, aussi, beaucoup, "surtout", je dois avouer, l'histoire familiale agricole, ne me fait plus mal, et c'est précisement le fait que je n'en fase plus une obsession, qui est bien la preuve réelle, du fait que j'en sois guerrie.
Guerrie, ne signifie pas pour autant, que je m'en desinterresse.
Le problème est en fait, le suivant.
J'ai depuis des années, un projet, dont je n'ai pas à discuter en ce lieu, et ce projet pour des raisons, liées à la tutelle, que je subis, ne peut encore, avancer.
c'est un fait, non negligeable, mais ça n'est pas l'essentiel.
Là, où les politiques, vont au salon, pour taper sur le cul, des vache, ou la faire à la marion, en posant, avec une jolie "petit mogneau", comme disait jamel, pour la photo....
moi, je suis une besogneuse? désolée, mais c'est comme ça qu'on m'a élevée, et je ne vois pas trop, en quoi, on pourrait le le reprocher.
Là, où certains ne parlent agriculture, que par opportunisme politique, je parle du front national, et de fillon, les autres, eux, ont il me semble, enfin, non c'est une certitude, une consicence infiniment, plus juste, et surtout, honnête, de la problemmatique, qu'ils prennet de plein fouet.
Certains rechignent à la politique, alors, que TOUT EST POLITIQUE....
De la même façon, je dirai que TOUT EST AGRICOLE, quasiment.
Je veux dire, par là, qu'il ne se trouve pas un secteur de la politique, qui ne croise de façon proche ou plus éloignée l'agriculture.
amenagement du territoire, santé, desertification, infrastructures, transports, administration.
Et pendant ce temps là, l'agriculteur, lui est sur sa ferme, et subit de plein fouet, depuis 80 ans, un modèle agricole, qu'on lui a imposé, c'est à dire, le fait, de faire subir à l'agriculture, un modèle industriel, qui est aussi toxique, pour l'être humain, qu'il est toxique, pour notre terre, et je parle là, autant que la matière, quand on se baisse, sur celle de notre jardin, pour ceux, qui ont cette chance, que de la Terre, celle qui nous porte, et nous nourrit.
Que je sois l'ennemie jurée de ce type d'agriculture, n'est un secret pour personne.
Pour autant, je suis assez lucide pour admettre que la transition, d'un modèle industriel, à un modèle plus adapté, est un challenge, particulièrement deliquat à négocier, et si je mets l'accent particulièrement, sur ce point, c'est ptrecisement, pour denoncer, l'incompetance, que certains candidats ont demontré, quand ils parlent agriculture.
Parce que le simple fait, que ce problème que je qualifierai, de hautement philosophique, n'ait jamais été évoqué, et bien au delà, du bouc émissaire, EUROPE, sur le sujet, en soit, est un vrai symptôme d'incompétance, et pour tout dire, de terrible hypocrisie.
Hier, j'entendais, un couple d'agriculteur, sur france inter un père et sa fille, qui a repris l'exploitation de vaches laitières.
Moi, je suis à l'origine, du lait equittable.
J'ai eu cette idée, au debut du mandat de françois Hollande, et je l'ai soumis.
J'avais estimé que le commerce equittable garantissait aux artisans, dans des pays à l'autre bout du monde, un salaire minimum, et je ne comprenais pas pourquoi, on ne l'appliquerait pas à nos agriculteurs, ici, en France.
L'idée fut retenue.
Je ne sais, qui en plus de Thomas fersen, il faut remercier, c'est lui, qui s'est chargé des contacts, comme on a coutume de faire, lui, et moi.
mais les faits sont là, et plusieurs magasins le proposent désormais, y compris certains supermarchés.
Je ne parle que de lait, là, c'est vrai.
Enfant, je trayais le vaches, avec ma mère, en exterieur, et à la main, mais surtout, "je surveillais, les vaches", pour ne pas qu'elle s'ecartent, et j'allais les chercher", comme on disait.
Non non, j'arrête là le côté nostalgique, je laisse ça aux politiques, non pas Benoit Hamon, qui est le seul, digne de poursuivre, ce qu'a eu le courage de commencer Stephane le Foll, même si c'est imparfait, mais le fait, de manquer de courage, au point de refuser, d'exposer, les problemes de l'Agriculture, tels qu'ils devraient l'être, en fait, me met, dans une colère noire...
C'est là, et pas ailleurs, que réside le problème.
Certes, ce que propose, benoit hamon, au sujet du RUE, le revenu minimum, ne satisfait pas certains, qui ont le desir, que je peux comprendre, de vivre d'aventage de leur travail, que de l'aide de l'etat.
Je comprends parfaitement cette posture.
Mais entre ne survivre, que par subventions européennes, donc, perfusé, avec cette bouée de sauvetage, que serait le RUE, et décider de suivre le front national, qui elle, propose de sortir de l'europe, donc, en se privant des exportations, et sans le RUE, je pense que les comptes sont vite faits.
Mais pour celà, encore faut il a voir l'humilité, de reconnaitre, qu'il faille se remettre en cause, dans sa façon d'envisager, son metier d'agriculteur...
Oui, je m'en prends à marine le pen, encore une fois, et je reconnais, que c'est chez moi, un combat, un de ceux qui me sont le plus cher, je dois avouer, parce que j'aime trop mon milieu, le milieu agricole, celui d'où, je viens et qui m'a vu naitre, pour voir que certains soient assez cons, pour accepter de le voir bercé d'illusions, par une pseudo rurale, qui truande le milieu agricole, tout autant, qu'elle intoxique, l'ensemble de la classe politique française, et les français.
Quoi qu'il en soit, il me faut être honnête.
Quand j'ai merde à dire, je n'envoie personne le dire à ma place, le milieu agricole compte le même pourcentage d'imbéciles que de niais, et je ne vois aucune raison, pour qu'il en soit autrement.
Oui, je sais, je suis dure, mais tellement objective, quelquefois, que je men étonne.
Benoit Hamon, a dit une chose très importante sur le sujet, voyez plutôt.
"On n'oblige pas à boire un âne, qui n'a pas soif".
Je reconnais que jusqu'à ce matin, je ne m'etais pas encore demandé, s'il s'agissait de l'âne normand, "petit gabarit", avec la s croix de saint André, sur le col, ou bien de l'âne du Berry, ou bien le baudet du Poitou.
J'aurai pu me satisfaire, d'une monture plus prestigieuse peut être, et faire référence au cheval de trait, ou aux purs sang, qu'on élève en basse Normandie, sur la route de la Bretagne.
Mais mon côté besogneuse, trouve plus son compte, sur la metaphore de l'âne, peut être aussi, parce qu'elle me ramène, sur le plan litteraire, à la mule du pape, d'Alphonse Daudet.....
N'est pas digne de parler, et disserter sur l'Agriculture, qui veut. Et plus que dans n'importe quel autre secteur, de l'agriculture française, se rep approprier, la notion du temps, dans l'hypothèse d'une reconversion, sur son exploitation, agricole, alors, il est indispensable, d'avoir cette sagesse là...
il y a une quinzaine d'années, j'avais dans la toupie, comme on dit, de broder des tabliers de cuisine.
J'avais un bon metrage de toile blanche, et j'avais conffesctionné, mes tabliers, bien couvrant, version, "grand chef, aux fourneaux", y'a avait pas la toque, pour aller avec, mais une grande poche, sur le devant, bavette, etc, enfin, un tablier, qui en imposait par son côté fonctionnel, plus prompt, à cuisiner un pot au feu (mon plat de prédilection, avec la salade de boyaux de cochon), qu'à une cuisine de grand chef, et le contenu, d'un dé à coudre, pour decorer une jolie assiette....
BREF....
Tous ceux que j'aime, autour de moi, avaient eu droit à la question.
"Alors, le proverbe, dis moi ?... quel proverbe, je brode, sur ton tablier".
Ma mère, ne me donnant aucune proposition, je artais à la recherche, du proverbe, et je trouvais ceci:
"Ce ne sont pas les vaches qui beuglent le plus, qui donnent le plus de lait".
Parfaite métaphore, pour "décorer", marine le pen, et je dois dire, que nous étions, ma mère et moi, super contente de la trouvaille.
Les tabliers fûrent brodés, et offerts. Et celui ci, tout autant.
L'idée de Benoit Hamon, d'appliquer au monde agricole, cette idée de RUE, là, est, je pense sincerement, une excellente idée, justement, pour cette raison, elle va permettre à tout à chacun, d'avoir un vrai ballon d'oxygène, pour prendre le temps, d'opérer une reconversion, dans son mode d'exploitation, et pour moi, c'est tres précieux.
Ensuite, pour ceux qui ne choisissent uniquement, que de se plaindre, et uniquement, de ceci, je ne force personne, et surtout, je n'oblige personne à nous suivre.
Pour ceux, qui sont tentés de voir en l'Europe, le bouc emissaire parfait, je rappelle juste que ma vision des choses, en ce qui concerne l'europe, consiste au contraire, à m'appuyer dessus, pour obtenir des autres pays d'Europe, justement, de s'aligner, sur certaines normes, sociales, et sanitaires, notamment, pour ne plus subir, ou subir de façon moindre la concurrence deloyale, que subissent les producteurs français et je pense que sur ce point, notre posture, est infiniment plus sérieuse, et raisonnable que les théories de marine.
Pour les législatives 2017, si on allait voir du côté de NOUVELLE DONNE ?
Le 24/04/2017
https://www.nouvelledonne.fr/communique-resultats-premier-tour/
Mardi 9 mai 2017.
Du côté de NOUVELLE DONNE, la campagne se prepare, mais il leur manque un peu de sous.
Pour les soutenir, c'est ici:
pour ceux, qui ne les connaissent pas encore, c'est ici:
https://www.nouvelledonne.fr/notre-programme/
Nous pouvons dès maintenant reprendre la main !
Chaque citoyen-ne doit participer activement à une renaissance démocratique et au fonctionnement de nos institutions pour “reprendre la main” et impulser une première démocratie durable.
Il n’y a pas de paix sans justice sociale : lutter contre les inégalités, contre une mondialisation aveugle et contre le libéralisme économique sans foi ni loi, ici et ailleurs, implique une transformation ambitieuse de l’économie et de la société.
La croissance matérielle infinie n’est ni possible ni souhaitable : le respect des écosystèmes et de la biodiversité, ainsi que la lutte contre le dérèglement climatique, s’imposent à tous.
Pour convertir cette vision en un projet à la fois ambitieux et concret, visionnaire et pragmatique, Nouvelle Donne propose une alternative équilibrée et soutenable, avec des objectifs de court, moyen et long terme. Pour dépasser les clivages simplistes et stériles, pour nous mettre en mouvement collectivement vers de grands objectifs communs de rénovation radicale du système politique et vers une perspective de progrès juste et fraternel, à la hauteur des enjeux, il nous faut élaborer une méthode de travail progressive, créatrice et volontariste, fondée sur le “faire ensemble” et sur un engagement de résultat.
C’est ainsi que les citoyen(ne)s reprendront la main dans un optimisme fondé sur des perspectives concrètes, engageantes et réalistes, pour raviver une confiance dans un avenir devenu désirable et accueillant.
C’est à nous, citoyen(ne)s, de reprendre la main.
C’est à nous de dire dans quelle société nous voulons vivre.
Ensemble, nous pouvons faire entendre cette voix-là.
DIRE L’URGENCE RECONSTRUIRE L’ESPOIR « La prochaine crise risque d’être plus grave que celle de 1930 » Mervyn KING Gouverneur de la Banque d’Angleterre « L’économie mondiale risque de bientôt dérailler » Christine LAGARDE Fonds Monétaire International « Nous vivons une profonde crise de civilisation.
L’humanité risque une sortie de route.» Edgar MORIN Philosophe « La métamorphose ou la mort ? Maintenant il faut choisir.» Stéphane HESSEL et Edgar MORIN Février 2017. HSBC annonce 10 milliards de perte sur son activité subprimes.
C’est le début de la plus grave crise financière depuis 1929. Dix ans plus tard, rien n’a changé. Comme le dit Joseph STIGLITZ, Prix Nobel d’économie, « on s’est contenté de déplacer les fauteuils sur le pont du Titanic. »
Rien n’a changé… ou en pire : dans tous nos pays, le chômage et la précarité ont flambé. Dans tous nos pays, le peuple exprime de plus en plus fortement sa colère contre des politiques incapables de protéger l’emploi et les revenus du plus grand nombre. Des politiques incapables de mettre en place des solutions efficaces. Incapables de rompre avec la pensée unique. Incapables de tenir tête au lobby bancaire.
En 10 ans, le nombre de chômeurs a augmenté de 2.500.000 (catégories A,B,C). Le total des inscrits à Pole Emploi dépasse les 6.500.000 ! Si l’on tient compte de tous les chômeurs qui sont en formation et de tous ceux qui tombent chaque mois en fin de droit, il n’y a, hélas, aucune « inversion de la courbe du chômage ».
Rien n’a changé, ou en pire : la spéculation atteint des sommets. A la Bourse de New-York, le Dow Jones avait culminé à 14.000 points en 2007 avant de s’effondrer. En janvier 2017, il explose le plafond des 20.000 points ! L’essentiel des 4.000 milliards de dollar créés par la Banque centrale amé- ricaine « pour relancer l’économie » est allé sur les marchés financiers et dans la poche des 1% les plus riches, sans que le peuple en ait vraiment profité. En Chine aussi, la crise menace : en un an, la dette privée a augmenté de 44 % PIB.
Jamais, dans aucun pays, on n’avait vu se créer une telle bulle ! 2007-2017. Dix années de perdues alors que l’UMP-LR et le PS ont eu tous les pouvoirs.
En 2007-2008, une crise née aux Etats Unis a provoqué en Europe des millions de chômeurs. Pourquoi, en 2017, notre débat est-il si francofrançais ?
Comment expliquer que la crise qui s’annonce et les questions de régulation financière aient été complètement absentes des primaires, au PS comme à droite ? NOTRE DIAGNOSTIC Comment justifier que la question du chômage soit si peu présente, elle aussi, dans les débats ? Quand on voit, ci-contre, l’évolution de la croissance en France depuis 60 ans, comment peut-on encore miser sur le retour de la croissance pour lutter contre le chômage et la précarité ?
Ce n’est pas sérieux ! Liberté, Egalité, Fraternité… Quand ils atteignent un tel niveau le chômage et la précarité déstabilisent tout l’édifice républicain : quelle est la Liberté d’un homme ou d’une femme qui survit grâce au RSA, avec 520 euros par mois ? Quelle Liberté authentique ? Comment parler d’Egalité quand des millions d’hommes et de femmes gagnent moins de 1.000 euros par mois mais que tous les médias parlent des patrons du CAC 40 qui reçoivent
La prochaine crise risque d’être pire que celle de 2008, affirme le FMI. « Pire que la crise de 1930 » insiste le Président de la Banque d’Angleterre… Mais qui en parle dans le débat des présidentielles ? entre 10 et 15 millions par an ?
Et comment croire encore à la Fraternité quand nos dirigeants semblent se résigner à une précarité croissante ? On aimerait leur poser la question : si c’était ton frère qui vivait avec 520 euros par mois, si c’était ta Comme le note Patrick Artus, directeur des études à la Caisse des dépôts : « Dans la zone euro, chaque année, les entreprises prennent l’équivalent de 1 % du PIB dans la poche de leurs salariés, en plus de ce qu’elles ont fait les années précédentes. Dû à la perte de pouvoir de négociation des salariés, le transfert en faveur des profits est considérable ».
En 30 ans, la part des salaires dans le PIB a baissé de 10 % en moyenne dans tous les pays occidentaux. Ce sont des sommes colossales qui auraient dû aller aux salariés, aux caisses de Sécurité sociale et à l’Etat Jamais notre pays n’avait été confronté à une telle crise sociale. Jamais non plus notre planète n’avait été confrontée à un réchauffement climatique aussi rapide : 2014 fut l’année la plus chaude depuis qu’existent des relevés de tempé- rature. 2015 fut pire encore…
Et 2016 vient de battre le record de 2015 ! qui sont partis dans la poche des actionnaires... En 2016, les entreprises du CAC 40 ont distribué 56 milliards de dividendes. Comme en 2007, juste avant le krach. -30% A cause des inondations la récolte de blé a chuté d’un tiers en 2016 Grandes sècheresses et grandes inondations se multiplient car le cycle de l’eau est de plus en plus perturbé par le réchauffement en cours. En 2016, à cause des inondations du début de l’année, la récolte de blé a chuté de 30 % en France. Heureusement pour notre sécurité alimentaire que les récoltes furent meilleures en Ukraine.
Que ce seraitil passé si de telles inondations avaient frappé la même année tous les grands bassins céréaliers ? Attention ! Risque d’effondrement Crise sociale, crise environnementale, crise financière, crise de l’Europe, crise du sens…
Dans de nombreux domaines nos sociétés approchent d’un point de non-retour. Au-delà de tout ce qui est mesurable (le chômage, les précaires, la crise agricole, les inégalités entre territoires, l’échec La présence du Front national en tête des élections régionales et des dernières européennes, comme la victoire de Donald Trump aux Etats-Unis montrent comment la somme des souffrances sociales, des frustrations, le sentiment d’abandon-trahison peuvent conduire à un effondrement politique.
« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent». disait Albert EINSTEIN.
Si nous avons créé Nouvelle Donne en 2013 et si, aujourd’hui, Nouvelle Donne veut se faire entendre dans le débat présidentiel, c’est que nous constatons qu’aucun parti, aucun candidat, ne répond aux questions fondamentales de notre temps.(bon, ça, c'est pas gentil, gentil, hein, parce que benoit hamon, quand meme, BENOIT HAMON... Non ? Oui, vous detenez la preuve irrefuttable là, que je ne me contente pas necessairement de copier coller, JE LIS AUSSI CE QUE JE POSE...)
Aucun candidat même ne présente un diagnostic juste et complet de la situation, alors que c’est la première chose à faire pour rassembler le pays et le mettre en mouvement sans se tromper de direction.
Ne nous laissons pas voler 2017.
Ne nous laissons pas voler notre avenir. Malgré les déceptions, malgré les échecs, à nous de décider dans quelle société nous voulons vivre.
Nous devons être présents dans le débat présidentiel.
Il n’y a aucune chance que le vainqueur résolve les problèmes du pays si les vraies questions ne sont pas posées.
Nous devons poser ces questions, tordre le cou aux idées fausses et présenter des alternatives crédibles. scolaire …)
La médiocrité de nos dirigeants provoque une crise anthropologique, « une crise du sens », une crise de l’identité sur laquelle peuvent proliférer tous les extrémismes : qui donc est l’homme pour être traité ainsi ?
Balloté d’une crise à l’autre, incapable de décider de son avenir…
Homo sapiens sapiens ou Homo nullens nullens ?(jolie formule, assez décorative, avec un côté fresque rupestre, du plus bel effet, en ces temps tourmentés, si je puis me permettre).
Sœur qui tombait en fin de droit, continuerais-tu à dire que « ça va mieux ! La croissance revient » ? Non.
Evidemment !
Si l’on croit vraiment au principe Fraternité, il est urgent d’inventer un nouveau modèle de développement permettant à tous de vivre dignement.
Chômage, précarité : une épée de Damoclès sur toutes nos têtes À un tel niveau, le chômage et la précarité ne concernent pas seulement les chômeurs, les précaires et leurs familles : quand il y a 6 millions de chômeurs, quel salarié peut exiger une augmentation ?
Dans beaucoup d’entreprises, la négociation sur les salaires se réduit à « Si t’es pas content, va voir ailleurs ! ».
NOTRE PROJET, NOS PROPOSITIONS UN PLAN D’URGENCE POUR LA FRANCE Vers une démocratie durable Nouvelle Donne (ND) opte pour une vision de l’avenir en rupture avec le système actuel, en échec.
C’est un vrai projet alternatif de profonde transformation politique et sociale, élaboré en rompant avec les dogmes néo-libéraux, mais avec un sens concret des réalités.
Nous dénonçons le mythe de la croissance infinie -
Soit elle ne reviendra pas, soit elle sera trop faible pour sortir du chômage de masse - et nous voulons réhabiliter le sens du collectif, les valeurs de solidarité, de partage et d’écologie.
Face à l’impasse démocratique, environnementale, économique et sociale que les politiques menées depuis 30 ans n’ont su ni prévenir ni juguler, Nouvelle Donne propose un nouveau partage du pouvoir, des ressources, du travail, des richesses créées et du savoir.
Il s’agit de permettre aux citoyens de reprendre la main sur la conduite de la France et sur notre contribution à l’Europe et au monde.
Diminuer les licenciements en mettant en place le système canadien : l’entreprise en difficulté garde ses salariés, baisse le temps de travail et les salaires de 20%, et l’UNEDIC et l’État compensent pour maintenir 95% du salaire. en évitant aux chômeurs de tomber sous le seuil de pauvreté : prolongation de l’indemnité chômage, amélioration de l’accompagnement par Pôle Emploi et accès automatique au RSA et à l’ASS.
Aider la trésorerie des PME pour éviter la faillite : la Caisse des Dépôts avance le règlement des factures non réglées et se charge du recouvrement des créances.
Faciliter les délais de paiement des cotisations (URSSAF).
Réserver une partie des marchés publics français puis européens aux PME qui produisent (cf. lois amé- ricaines «Buy AmericanAct» et «Small Business Act»).
Investir dans une vraie politique du logement en utilisant les 36 milliards du Fonds de Réserve des Retraites, comme au Pays-Bas.
Obliger les sociétés d’assurance à investir 20 % de leur collecte annuelle dans la construction de logements, comme dans d’autres pays.
Séparer les banques de dépôt et les banques d’affaire pour les empêcher de spéculer avec notre argent et les obliger à être au service des PME.
Recruter 5000 contrôleurs pour lutter contre la fraude fiscale.
Supprimer le verrou de Bercy (monopole du ministre du Budget en matière d’ouverture de poursuites pénales).
Faire adopter une loi de transparence des banques (cf. loi FATCA aux États-Unis) : loi de conformité fiscale des comptes étrangers permettant de connaître l’ensemble des clients et des filiales des banques situés sur le territoire français.
Interdire les marchés publics aux entreprises qui ne paient pas leurs impôts en France.
Utiliser les 1000 milliards créés par la Banque centrale européenne non pour sauver les banques mais pour financer un plan européen ÉnergieClimat-Pouvoir d’achat en développant les énergies renouvelables.
Soit, pour la France, 20 milliards par an à taux 0 pendant 10 ans et 600 000 emplois utiles et non-délocalisables.
Bouclier social :
Protéger les salariés et les chômeurs :
Protéger et renforcer les PME :
Investir massivement dans le logement :
Lutter contre la spéculation et l’évasion fiscale :
Sauver le climat grâce à un Plan Marshall :
Aucune autre force politique ne met réellement cette urgence sociale et économique, cette lutte contre le chômage de masse et contre la spéculation financière en tête de ses priorités, sujets finalement très peu évoqués dans les primaires de la droite comme du PS...
Ce grand plan d’urgence est destiné à changer très vite la vie quotidienne d’une majorité de concitoyens et à rétablir la confiance.
Il sera complété par un changement global de notre modèle de développement, un changement de société choisi collectivement et mis en place par tous sur un plus long terme.
Nouvelle Donne est le seul parti qui dresse un diagnostic lucide sur la gravité et la globalité de la situation.
Dès le début du quinquennat, nous mettrons en œuvre un ensemble de mesures pour protéger notre pays, relancer les créations d’emplois, renforcer la cohésion sociale et montrer que l’espoir est possible.
Depuis 40 ans, la multiplication des ordinateurs, des robots et l’accès du plus grand nombre à l’enseignement supérieur ont conduit à des gains de productivité colossaux et à une diminution progressive du besoin total de travail.
LA SEMAINE DE 4 JOURS pour concilier efficacité économique et bien-être social d’un côté des millions de chômeurs qui font 0 heure par semaine, de l’autre, des salariés à plein-temps dont la durée réelle est de 39,5 heures (INSEE) et, au milieu, des emplois à temps partiels, souvent subis.
Le mouvement est le même dans tous les pays occidentaux.
Aux Etats Unis, moins de 63 % des adultes sont actifs et il y a tellement de petits boulots que la durée moyenne de ceux qui ont un emploi est tombée à moins de 34 heures (Source Maison Blanche).
En Allemagne, des millions d’hommes et de femmes n’ont que des mini-jobs…
La question n’est donc pas Pour ou contre le partage du travail ? Mais plutôt Quel partage ?
Partage sauvage, imposé par le marché, qui conduit à un partage de plus en plus injuste des revenus (quand il y a 6 millions de chômeurs, la négociation sur les salaires est totalement déséquilibrée) ou partage plus juste, plus équilibré, négocié branche par branche et entreprise par entreprise ?
En 1995, le Rapport Boissonnat affirmait qu’il fallait réduire de plus de 20 % le temps de travail avant 2015.
Pourquoi ce sujet est-il devenu tabou ?
Nouvelle Donne veut relancer le débat et la négociation sur la semaine de 4 jours.
Plus de 400 entreprises, de toutes tailles et tous métiers, sont déjà passées à 4 jours.
L’entreprise continue à fonctionner comme avant (sur 5 jours ou 6) mais tous les salariés passent, en moyenne, à 4 jours.
C’est possible sans baisser les salaires mais avec une suppression des cotisations chômage, si l’entreprise crée 10 % d’emplois nouveaux en CDI.
A partir des 400 entreprises déjà passés à 4 jours, on estime qu’un mouvement général pourrait créer entre 1,6 et 2 millions d’emplois et donner à des millions de salariés une autre qualité de vie.
Hélas, comme cette réduction du besoin global de travail n’a jamais été pensée collectivement, elle conduit à un partage du travail sauvage : 1 UNE REFONTE DE NOTRE MODÈLE SOCIAL, ÉCONOMIQUE ET FISCAL
Avec une productivité toujours plus élevée, une main d’oeuvre disponible toujours plus nombreuse et qualifiée, il nous faut proposer un nouveau contrat social qui assure à tout citoyen un revenu décent et protège sa dignité au sein de notre société.
Une nouvelle donne sociale et économique négocier un nouveau partage du temps de travail (la semaine de 4 jours).
Lutter contre les délocalisations en refusant le dumping social intra-européen.
Etendre le régime obligatoire tel qu’il est pratiqué en Alsace-Moselle, mettre en place le Régime Général étendu (prise en charge à 100%).
Mettre en place une caisse publique unique de traite complémentaire par répartition pour les salariés et non salariés.
En plus des mesures d’urgence, autres propositions pour lutter contre le chômage de masse : Une réforme ambitieuse de la protection sociale et de la prise en charge des soins (cf. santé) :
C’est un changement de modèle de société dont l’importance justifie un débat national avant son adoption et son inscription dans la constitution.
Sa mise en place, étape après étape, nécessite une réforme globale de la fiscalité et des cotisations sociales.
Le montant du SMIC horaire brut sera maintenu à son niveau actuel.
Le financement passe par une série de réformes fiscales concernant les particuliers et les entreprises, mais aussi par la lutte ferme et résolue contre la fraude et l’évasion fiscale, ainsi que par l’encadrement des activités bancaires et financières.
Montants proposés à titre indicatif : 200 € jusqu’à l’âge de 14 ans, 400 € de 14 à 18 ans, 600 € à partir de 18 ans jusqu’à 64 ans et 1 200 € au-delà de 64 ans.
L’ensemble du projet de Nouvelle Donne permettra de créer 2 millions d’emplois et faire de la France un territoire Zéro Chômeur de longue durée.
L’instauration d’un revenu citoyen inconditionnel, associé à une réforme fiscale :
Une régulation plus exigeante des marchés financiers et des banques La réglementation mise en place à la suite de la crise financière de 2008 dans les différents pays n’a pas été suffisante.
Les grandes banques ont vidé de leur substance la plupart des textes de réglementation bancaire mis en place dans les différents pays, notamment en France en 2013.
Ce système financier non régulé échappe aux contrôles, alimente la spéculation et ne bénéficie pas à l’économie réelle.
Favoriser le développement de banques coopératives. socialiser une partie du secteur bancaire en ouvrant le Conseil d’administration de certaines banques aux représentants des PME, des salariés, des associations, des élus…
Mettre en place une taxation progressive sur les Transactions Haute fréquence interdire aux banques ayant des comptes de dépôt en France d’entretenir des filiales dans les paradis fiscaux.
Empêcher les entreprises ayant des filiales dans les paradis fiscaux d’accéder aux marchés publics.
Réprimer la fraude fiscale en sanctionnant les banques et les cabinets d’audit qui la favorisent.
Réguler les marchés financiers (en plus des mesures du plan d’urgence) :
Lutter contre la fraude, l’optimisation fiscale et les paradis fiscaux :
Développer les circuits courts et renforcer les dynamiques territoriales : favoriser la création de monnaies complémentaires locales et/ou nationales, en vue de faciliter le financement des PME, et, éventuellement, de verser une partie du revenu citoyen.
Une nouvelle donne fiscale Notre système fiscal est profondément injuste : les foyers les plus aisés bénéficient des taux d’imposition les plus faibles.
Ce dispositif complexe et inefficace, miné par d’innombrables niches facilitant la fraude et l’évasion fiscale, s’appuie trop sur la fiscalité du travail et des revenus, alors que le patrimoine, principale source d’inégalités, est très peu fiscalisé.
En début de mandat, nous organiserons des états généraux de la fiscalité pour tout mettre sur la table et décider d’une réforme globale répondant à des objectifs prioritaires : la restauration de l’équité fiscale, le rééquilibre des fiscalités, la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale.
Aujourd’hui la souffrance au travail s’accentue pour beaucoup de salariés.
Cela tient, en partie, à la peur de se retrouver au chômage.
L’organisation de l’Entreprise engendre une bonne part de ces pressions et incertitudes.
L’exigence d’une rentabilité à court terme, a entraîné une pression accrue de la hiérarchie comme des clients.
Rapprocher progressivement l’impôt sur le revenu et la CSG, afin de donner de la progressivité à la CSG et d’appliquer à l’impôt sur le revenu l’assiette large de la CSG..
Aller graduellement vers la transformation de l’ISF en un impôt progressif sur le patrimoine (IGP) qui remplacera l’ISF et les taxes foncières en incluant l’ensemble du patrimoine des individus. supprimer le plafonnement de l’ISF (ex bouclier fiscal).
Faire un audit sur les niches fiscales. créer un ‘’délit de fraude fiscale’’ (entreprises et particuliers), un “délit de fraude fiscale aggravée’’ (élus ou hauts-fonctionnaires), et un ‘’délit de fraude fiscale en bande organisée’’ (responsabilité des sociétés de conseil).
Rendre publiques toutes les informations relatives aux filiales des grandes entreprises.
Rendre tous les investissements productifs déductibles de la base de l’impôt sur les sociétés l’année où les dépenses sont réalisées pour avantager les entreprises qui utilisent leurs bénéfices pour investir plutôt que de les distribuer en dividendes.
Compléter le taux d’imposition national des sociétés par un impôt européen sur les bénéfices de 10 à 15% (la somme des impôts sur les bénéfices fera 40%, comme aux Etats-Unis fin 2016). plafonner le versement de dividendes.
Maintenir l’exonération d’impôt sur les bénéfices pendant 5 ans pour les PME s’installant dans des zones prioritaires au-delà de l’année 2020.
Créer une vraie taxe Tobin sur les transactions financières.
Mettre en place une législation efficace au niveau européen contre la fraude fiscale.
Harmoniser les règles de fiscalité des entreprises et créer un impôt européen sur les bénéfices des entreprises (nationales ou multinationales).
Organiser un sommet international sur la lutte contre l’évasion fiscale associant les pays du Sud.
Impôt sur le revenu des particuliers et impôt sur le patrimoine :
Lutte contre la fraude et l’évasion fiscale : Fiscalité des entreprises :
Au niveau de l’Union européenne :
Une régulation de l’Entreprise permettre aux salariés d’entrer au Conseil d’administration des entreprises de plus de 25 salariés et d’être représentés au Conseil de surveillance, selon le modèle allemand.
Créer un label EPC (entreprise à progrès collectif) pour valoriser les entreprises qui respectent des critères sociaux et environnementaux.
hooo, comment kel est bonne, cette idée, j'imagine deja la tronche gattaz !
Favoriser l’innovation démocratique en appliquant d’abord ces mesures dans les administrations et les entreprises publiques.
Harmoniser l’impôt sur les sociétés au plan européen et national en faveur des PME-TPE en supprimant les niches favorables aux grandes entreprises. favoriser les SCOP, les entreprises de l’ESS et les futures EPC.
Pour améliorer la gouvernance des entreprises et les conditions de travail : Pour protéger les PME/TPE, en plus des mesures du plan d’urgence : Une réforme des institutions Banque Publique d’Investissement (BPI) : Orienter l’aide publique de la BPI vers les entreprises vertueuses grâce à des critères de responsabilité sociale, financière, fiscale et environnementale (harmonisés au niveau européen).
Lutter contre le rachat à crédit (LBO) des «fonds vautours», pour éviter la destructuration des entreprises existantes. renforcer les sanctions vis-à-vis des cartels (ententes sur les prix entre les grosses entreprises).
Favoriser la reprise d’une entreprise par les salariés et/ou la mise en place de SCOP ou d’EPC.
Réformer les tribunaux de commerce (tribunal présidé par un juge professionnel, assisté de deux juges, dirigeants d’entreprise ; interdiction au représentant des créanciers de devenir le liquidateur judiciaire).
Ouvrir une grande négociation sociale pour réformer et rendre plus protecteur le code du travail (acquisition de nouveaux droits adaptés à l’état de notre société, droit réel à la formation tout au long de la vie ). Remettre le secteur financier au service de l’économie réelle :
Nos institutions et notre démocratie ne fonctionnent pas correctement. Elles connaissent une crise de représentativité démocratique, une rupture de confiance envers les élus. Il convient d’opérer un rééquilibrage au bénéfice de l’Assemblée nationale et de la justice.
2 UNE NOUVELLE DONNE DÉMOCRATIQUE mettre en place un non-cumul strict des mandats électifs (deux mandats exécutifs et législatifs consécutifs maximum).
Subordonner l’éligibilité des élus à la présentation d’un casier judiciaire vierge. supprimer les réserves parlementaires. réduire le nombre de députés et de sénateurs plafonner les pensions de retraite des élus exiger la transparence du lobbying auprès des élus. convoquer, au début de quinquennat, une Assemblée constituante ayant mandat d’élaborer le texte fondamental d’une nouvelle constitution. propositions pour l’Assemblée constituante : permettre la loi d’Initiative Citoyenne ; réformer le sénat ; proposer que le vote blanc invalide une élection à partir d’un seuil à déterminer ; abolir l’article 49-3 de la Constitution actuelle ; créer un statut de l’élu permettant à tout citoyen d’exercer des fonctions électives. Pour surmonter la crise de représentativité démocratique :
Pour instaurer une démocratie réelle : Une réforme de la justice procéder à une réforme de la Justice pour assurer son indépendance (former les magistrats nécessaires, résorber le retard dans les procédures judiciaires, faire face aux nouveaux défis en matière d’anti-terrorisme notamment). procéder à une réforme du Conseil Constitutionnel (CC) : modifier le mode de désignation et introduire la possibilité d’exprimer des opinions dissidentes dans les décisions prises. procéder à une réforme du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) :
Faire nommer l’ensemble des magistrats des juridictions par le CSM et faire avaliser la nomination des « personnalités extérieures » par une majorité qualifiée des 3/5ème du parlement. renforcer la protection des lanceurs d’alerte notamment en garantissant leur anonymat grâce à une structure dédiée. Sécurité :
Prévention et coopération européenne Notre politique sera axée sur la lutte pour réduire les inégalités et la pauvreté, améliorer l’éducation et la formation afin de remédier aux causes premières de la délinquance, notamment chez les jeunes.
Elle entretiendra aussi le souci de préserver la dignité de chaque citoyen, notamment en réformant l’action de la justice, de la police et de l’administration pénitentiaire.
Nous irons vers une société apaisée où chacun pourra vivre en sécurité. créer une véritable police de proximité, la réinstauration de la politique des «îlotiers» généraliser, au niveau local, les groupes de veille (police, élus, représentants du Ministère de la Justice et du Défenseur des Droits, citoyens et associations).
Organiser une meilleure complémentarité entre police et gendarmerie et mieux répartir les effectifs sur le territoire.
Orienter la politique pénitentiaire vers la réinsertion tout au long de la peine et rechercher des alternatives à l’enfermement. définir une stratégie nationale et européenne contre le terrorisme qui intégrera la prévention, la détection et la réaction rapide.
Demander à nos partenaires européens le renforcement d’Europol et d’Eurojust et la création d’un corps des garde-frontières et des garde-côtes européens.
Réinvestir dans la police de proximité Humaniser la politique pénitentiaire : 3 UNE NOUVELLE DONNE ENVIRONNEMENTALE Le temps de l’abondance fait place à celui des responsabilités tant au plan des sources d’énergie que des matières premières :
L’objectif est la réduction massive de CO2. Il est impératif de réorienter nos modes de vie, de production et de consommation. Il est vital de repenser à notre rapport au vivant, à l’économie de ressources et à l’efficacité environnementale.
Passer progressivement à des modes de production locaux, durables, régénérateurs des sols et créateurs d’emplois (polycultures en agroécologie, agroforesterie, permaculture).
Accompagner les producteurs par le soutien à la transition et à la formation, les aider à restructurer leurs dettes et protéger l’accès au foncier agricole pour les petits exploitants.
Recréer des outils de régulation qui garantissent aux paysans des revenus décents. interdire le dumping sur les matières premières agricoles en provenance d’autres pays, par exemple par des labels régionaux qui favorisent la production locale.
Oeuvrer à la préservation de la biodiversité végétale et animale, de l’eau et des semences, qui appartiennent au patrimoine mondial de l’humanité. investir massivement dans les économies d’énergie et le développement des énergies renouvelables :
Négocier au niveau européen un Plan Marshall “1.000 milliards pour le climat” proposer pour les particuliers une tarification progressive des ressources de base (eau, électricité, gaz).
Soutenir financièrement les filières renouvelables (air, eau, soleil, mer, sol) dans le respect de l’environnement pour sortir rapidement d’abord des énergies fossiles, puis de l’énergie nucléaire.
Favoriser la mutation vers des modes de consommation plus sobres en énergie et en matières premières ; lutter contre l’obsolescence programmée ; favoriser les circuits courts.
Agriculture Transition énergétique lancer d’urgence un grand plan de rénovation thermique des bâtiments privés et publics, ainsi qu’une campagne de formation aux nouveaux métiers du bâtiment. recréer des «îlots d’interpénétration verte» (terrains enclavés dans le tissu urbain classés en zone agricole protégée), des zones agro-écologiques et de véritables espaces de continuité écologique (ECE) au sein et autour des agglomérations. lutter contre l’étalement urbain.
Obliger les sociétés d’assurance à investir 20 % de leur collecte annuelle dans la construction de logements, comme dans d’autres pays. modifier les normes et la fiscalité pour promouvoir de nouveaux modes de mobilité individuels et collectifs ;
Continuer de développer des transports doux et subventionner le développement du tramtrain. soutenir le fret ferroviaire et fluvial entre grandes villes et à l’international ; redonner de l’attractivité au transport ferroviaire. mettre en place une écotaxe sur le transport routier tenant compte du nombre de régions traversées.
Supprimer l’exonération de TICPE (taxe sur les produits énergétiques) pour les vols intérieurs. Logement Transports optimiser l’utilisation des ressources depuis l’extraction minière jusqu’au recyclage, en privilégiant de nouveaux modes de conception des objets et en favorisant l’économie circulaire ;
Favoriser l’usage d’énergies renouvelables dans les procédés industriels. créer un Crédit d’Impôt Soutenabilité (CIS) ayant pour but de responsabiliser et de faire participer les entreprises, aux enjeux environnementaux et énergétiques. arrêter les subventions aux énergies fossiles.
Développer des modèles économiques alternatifs (économie du partage, économie de fonctionnalité, économie circulaire…) en intégrant dans les cahiers des charges des critères de réemploi, réparabilité, recyclabilité...
Simplifier les procédures de candidature et d’adjudication des marchés publics pour ne plus pénaliser les structures de taille modeste. inclure des prescriptions supplémentaires en matière de respect de l’environnement.
Production industrielle Marchés et commandes publics supprimer les exemptions de taxes accordées aux compagnies ;
Supprimer les quotas d’émissions gratuits du secteur aérien.
Instaurer une écotaxe progressive sur les transporteurs routiers.
Mettre en oeuvre une taxe carbone aux frontières afin de protéger l’Europe de la concurrence déloyale en provenance de pays aux normes moins exigeantes.
Obtenir un prix plancher et un prix plafond à la tonne de CO2 émise, qui augmentent avec le temps. penser les transports à l’échelle nationale et européenne (autoroutes maritimes, fluviales...).
Repenser l’exploitation des animaux aviaires, terrestres et aquatiques dans le secteur agroalimentaire, pour réduire au maximum le mal-être infligé. encadrer strictement le commerce des animaux domestiques, ainsi que l’utilisation des animaux dans des cadres professionnels et/ou de spectacles.
Préserver mieux la biodiversité et les animaux sauvages.
Reconsidérer l’approche générale de l’utilisation des animaux par la science, l’industrie et le monde universitaire. approfondir la législation en matière de droits des animaux (question de leur statut juridique).
À l’échelle de l’Union européenne Condition animale 4 UNE NOUVELLE DONNE POUR L’ÉDUCATION, LA FORMATION, LA CULTURE ET LE VIVRE ENSEMBLE lutter contre l’échec scolaire en favorisant l’éveil dès les premières années de la vie (création d’un service public de la petite enfance.
Développer une pédagogie collaborative ; repenser la formation initiale et continue des enseignants.
Conduire une politique ambitieuse de réduction des inégalités scolaires, en relançant l’éducation prioritaire là où les difficultés sont les plus grandes (effectifs réduits, encadrement rehaussé).
Revaloriser les rémunérations des enseignants. développer l’enseignement professionnel : améliorer son image et augmenter les stages d’observation. développer la Recherche et libérer les chercheurs des tâches administratives.
Valoriser les échanges intra-européens dès le collège pour une meilleure connaissance linguistique et culturelle des pays voisins.
Améliorer le statut de l’étudiant en créant, dès le début du mandat, une allocation d’autonomie, première étape du Revenu Citoyen.
Garantir un droit à la formation tout au long de la vie.
Outil d’émancipation personnelle, l’éducation est un vecteur d’intégration sociale.
Elle participe à la transmission culturelle, forme au débat citoyen et à la pratique de la démocratie tout en préparant nos enfants à s’adapter aux évolutions du monde.
Une refondation de l’éducation nationale et de la recherche La réappropriation citoyenne de la culture Les citoyens doivent se réapproprier la culture à tous les niveaux.
La culture est un bien commun, un droit fondamental inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, en son article 27.
Nous voulons, pour la France, un modèle de société, un projet commun, dans lequel chacun puisse se sentir concerné, responsable et acteur, quels que soient son genre, son âge, son origine géographique, ses handicaps ou ses préférences sociales, culturelles, confessionnelles, sexuelles, etc.
Nous favoriserons l’adhésion active de tous aux valeurs républicaines et au respect des droits et devoirs citoyens par une politique de cohésion sociale, incluant un travail mémoriel, pour faire connaître aux Français l’histoire de leur diversité, leur permettre de mieux se comprendre, de changer de regard pour se reconnaître mutuellement, de se respecter et d’établir entre eux une relation de confiance.
Développer les pratiques artistiques et culturelles à l’école et inciter les écoles à accueillir des artistes en résidence de création.
Créer un réseau de scènes partagées de proximité gérées de façon participative, associant des équipes artistiques professionnelles et ouvertes aux pratiques amateurs, aux débats et aux actions d’éducation populaire.
Développer les nouveaux territoires de l’art, d’initiative privée ou publique : lieux atypiques, tiers lieux, friches, lieux citoyens... créer un label culturel à l’échelle territoriale.
Imposer un volet artistique aux constructions et opérations bénéficiant de subventions publiques.
Revenir à la mission initiale du ministère de la Culture : viser l’épanouissement et l’émancipation de la personne humaine, pour réduire le poids des déterminismes socio-économiques, veiller à la promotion de toutes les cultures (pas seulement la culture artistique) et également à celle de l’éducation populaire.
Préserver le régime des intermittents, qui devra inspirer la création d’un régime d’indemnisation pour tous les emplois discontinus choisis ou contraints (CDD, pigistes, saisonniers, précaires...).
La recherche d’une société fraternelle et du «bien vivre ensemble» faire de l’école la colonne vertébrale de l’identité citoyenne en favorisant l’acquisition et la pratique de la langue française et l’implication de tous les adultes (salariés passés à 4 jours, artisans et patrons de PME, chômeurs, jeunes retraités…) dans l’éducation des enfants et dans les pratiques culturelles, artistiques, sportives, développées dans les établissements scolaires. créer un nouveau service civique .
Favoriser le développement de communautés citoyennes par la promotion d’activités créant du lien social (activités associatives, sportives, culturelles…).
affirmer la laïcité et lutter contre les discriminations :
Garantir la liberté de culte conformément à la loi de 1905 (mise à disposition de bâtiments existants restreindre le financement des lieux de culte par des États étrangers).
La Charte de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), signée par la France, prévoit que « bénéficier du plus haut standard possible de santé constitue l’un des droits fondamentaux de tout être humain ». 5 UNE NOUVELLE DONNE POUR LA SANTÉ améliorer la prévention ; en réduisant la pauvreté par une meilleure répartition de l’emploi et la mise en place du revenu citoyen ; en améliorant les conditions de vie et de travail ; en permettant à tous d’accéder à une nourriture saine et à la protection contre lesmenaces sanitaires. augmenter la capacités de formation des personnels de santé.
Favoriser l’égalité dans l’accès aux soins par la disparition des déserts médicaux, para-médicaux et pharmaceutiques (mise en place de maisons de santé regroupant des professionnels médicaux et paramédicaux, en milieu rural et urbain) ;
Etendre le régime obligatoire pour couvrir au minimum 90 % des frais de santé, sur le modèle de ce qui existe en AlsaceMoselle ; mettre en place un Régime Général Étendu qui permettra une prise en charge à 100% de la plupart des médicaments et des soins ; mettre en place une caisse publique unique de retraite complémentaire par répartition. accompagner les situations de longue durée en développant les liens entre médecine hospitalière et médecine de ville ; améliorer la prise en charge de la fin de vie en permettant à tous l’accès aux soins palliatifs ; organiser un débat sur la nécessité ou non de modifier les lois concernant la fin de vie. promouvoir une politique rationnelle du médicament (tant au niveau des prix que de la qualité).
6 UNE NOUVELLE DONNE POUR L’EUROPE Nous nous donnons deux ans pour changer l’Europe en profondeur et négocier de nouveaux traités qui seront soumis à un référendum pan-européen dans deux ans organisé le même jour dans tous les pays intéressés par ce sursaut.
Les autres pays resteront dans l’Europe-telle-qu’elle-est, pourront nous rejoindre s’ils le souhaitent, mais sans pouvoir revoir à la baisse notre ambition sociale et démocratique.
À 10 ou 11 il est possible de reconstruire une Europe plus conforme à nos valeurs, à nos besoins et au monde actuel. Pour reconstruire l’Europe, 5 projets fondamentaux seront mis sur la table de négociation 1 2 3 4 5 créer un organisme d’investigation européen, équivalent au FBI américain, en renforçant les moyens financiers et les outils de coordination existants déjà ( Europol).
Créer un véritable Service européen de Police et de Douane aux frontières afin de protéger efficacement les frontières extérieures et de sécuriser la circulation interne. proposer une vraie politique d’accueil des réfugiés, conforme au droit international, solidaire et coordonnée, au niveau européen et avec le Haut Commissariat des Nations Unies aux Réfugiés.
Mettre en oeuvre un Pacte européen de l’immigration et de l’asile. demander au Conseil et au Parlement d’abroger le dispositif de Dublin III, l’accord avec la Turquie du 18 mars 2016, et de montrer plus d’humanité dans la façon dont sont traités les déboutés de l’asile.
Promouvoir le codéveloppement Nord-Sud :
Rester à la pointe de l’aide publique au développement et changer les règles de la mondialisation pour permettre la souveraineté alimentaire et le développement humain des pays du Sud.
Les relations internationales ont besoin d’une régulation collective, démocratique, servant l’humanité dans son ensemble et non pas des intérêts particuliers. L’arrivée au pouvoir de Trump aux USA, l’attitude de Poutine, la montée en puissance militaire de la Chine et la montée des populismes en Europe font craindre un accroissement de l’instabilité mondiale, le non-respect du droit international, la paralysie des instances internationales et la multiplication des conflits armés.
Nouvelle Donne réaffirme sa volonté de s’appuyer en priorité sur le droit international et les institutions multilatérales, en particulier pour assurer la primauté des droits fondamentaux. en France, redéfinir la gouvernance et les objectifs de notre politique étrangère, objet d’une discussion annuelle au Parlement (objectifs et moyens), au besoin par une loicadre ; prendre les sanctions qui s’imposent contre les États voyous. au Moyen-Orient, continuer à soutenir l’obligation faite à Israël de cesser sa politique de colonisation ; faire en sorte que la France reconnaisse l’État palestinien dans ses frontières de 1967 ; convaincre les deux peuples d’aboutir à un accord négociant la Terre contre la Paix. soutenir le développement de l’Afrique :
Créer un fonds permettant un investissement solidaire et moral ; soutenir la protection des écosystèmes. combattre le terrorisme international : stratégie globale ;
Réforme des prisons, lieux de recrutement pour les extrémistes ; lutte contre les inégalités et l’exclusion poussant aux attitudes extrêmes.
désarmement et contrôle des armements : sauvegarder le Traité de Non-Prolifération (TNP) ;
Promouvoir un protocole additionnel sur l’emploi des ‘’robots-tueurs’’.
Et pour faire peser NOS IDEES DANS LE CADRE PARLEMENTAIRE,
Il nous manque des sous !
https://www.nouvelledonne.fr/notre-programme/
https://secure.nouvelledonne.fr/don
Benoit Hamon, absent au second tour des présidentielles, en 2017.
Le 24/04/2017
Mon sentiment, cette nuit, là, est une grande deception, de ne pas avoir Benoit hamon, au second tour.
Sur ce point, precisement, voilà, ma position:
Moi, j'en veux vachement, à Valls, et à Hollande, de ne pas a voir soutenu, vraiment, hamon...
Pour ce qui consiste la posture de mannuel valls, et de françois Hollande, autant je pouvais parfaitement comprendre, qu'ils aient eu les plus grandes difficutés, à "faire avec", le milieu, de la finance, quand ils étaient au pouvoir, autant, une fois dégagés, l'un et l'autre de toute responsabilité au pouvoir, il leur était alors particulièrement aisé, de revenir à la source même de leurs convictions politiques, le socialisme, alors, pourquoi, ne l'ont ils pas fait ?
Mais c'est bien pire que ça, pour être franche, c'est de voir, que beaucoup de français, aient privilégié, le court terme, au détriment, du moyen terme et du long terme, et c'est bien là, qu'aujourd'hui, réside, le véritable problème....
En gros, si je shématise... C'est " mes enfants, et mes petits enfants, je m'en fous, pourvu que moi, j'aille jusqu'au bout, les orteils en évantail".
Et moi, ça me terrifie.
Quand on a un alzhemer qui guète, on ne devrait pas avoir le droit de voter !
La toxicité de marine le pen, pour la société française, j'y travaille depuis des années, mais helas, mon travail, n'est reconnu que par les courageux, et les besogneux, et pas les fourbes, et les truands, dont fait partie l'extrême droite, aujourd'hui, alors, que je le rappelle, ils sont les premiers à venir me lire, depuis des années, s'inspirant de moi, sans le moindre scrupule.
Pour le second tour, non pas confirmisme, vis à vis de Benoit Hamon, mais parce que comme lui, je suis bienveillante, y compris, vis à vis de ceux, qui ont été assez lâches, pour faire entrer d'aventage encore, le loup dans la bergerie, j'appelle à voter sans aucune retenue, pour Emmanuel Macron, PARCE QUE NOUS DEVONS FAIRE BARRAGE AU FN....
Pour ce qui est de mon travail, purement politique, jusqu'au second tour, je ne poserai quasiment rien sur internet, puisque je sais tres exactement, ce que marine le pen va emprunter comme chemin, pour tenter de rallier, les indécis à sa cause.... je ne passerai que par Thomas, qui comme il sait si bien le faire, "fera le facteur".
Le premier tour à permis d'éradiquer la "trumpisation fillonniste", le second tour consistera à éviter la "trumpisation lepenniste".
Le front national majoritaire dans mon village, sainte Austreberthe.
Le 23/04/2017
On dit que nul n'est prophète en son pays, en voilà une belle illustration.
https://www.facebook.com/groups/1078154548963394/
Et oui, c'est ainsi, le village qui m'a vue naître, aux dernières présidentielles, déjà, avait voté, FN majoritairement.
Je dois reconnaître que j'espérais que cette donne bougerait ne serait ce qu'un peu, et il m'en est rien.
Certes, je ne me suis jamais penchée sur la politique, pour en récolter la moindre gloire, c'est comme ça, c'est que je me soucie de mes semblables, et visiblement, bien plus que mes semblables au sein de mon village, ne le sont.
C'est d'autant plus interpellant, que je sais fort bien, que bon nombre de concepts que je défends depuis bien des années, sont considérées avec respect, et appliquées, autant que faire se peut, au sein de mon village, et de mon canton.
Il est juste interpellant de constater que n'attendant rien de personne, ici, je suis consternée, de voir à quel point, j'obtiens satisfaction.
Je précise, par contre, que j'ai appris, lors de la dernière apparition de marine le pen, à la télévision, elle a parlé des campagne, en précisant, les villes de 2000 habitants, ce qui signifie que sa vision, de la ruralité, elle s'en fout, complètement, et qu'elle en a une vision, entièrement déformée.
28 avril 2017.
La "dynastie" le pen, comparée à la mafia.(Benoit Hamon).
Le 23/04/2017
Oui, je mets m photo, et pas la sienne, parce que sauf erreur de ma part, je crois a voir été la première, ou une des première, à a voir osé, faire un tel parallèle.
40mn, dans meeting, consacré à la blonde d'extrême droite, c'est pas mal Benoit, moi, j'ai fait plus fort, encore, mais par morceaux.
Je ne suis jamais allée comptabiliser le temps que j'ai pu passer, par vidéos interposées, à y bosser, sans compter le temps passé à decrypter certaines, des passages radio ou télévision, aussi, ou par le choix de certains mots de vocabulaire, certaines hésitations, ou mimiques, je dicernais des choses, que les autres, oralement, ne percevaient pas.
Mais allons, ne soyons pas vaches, j'imagine la tête, ce soir, de ceux qui la soutiennent, quelque soit le score, qu'elle va faire, et qui vont lire ça.
Non, ça n'est pas du mépris, certainement pas, "bien au contraire".
J'avais murement réfléchi ma posture, le jour où je m'étais permise cette comparaison, car le mépris, n'est pas dans mes habitudes.
Non, à chaque fois que j'en suis à ce stade, pour qualifier quelqu'un, dont je ne peux que constater la truandise, ou la malhonneteté, au contraire, j'ai toujours à coeur, ne serait que par respect, pour ces pauvres vicitimes, qui y croient, "pour de mauvaises raisons", c'est à dire des gens honnêtes, qui sont dans un contexte d'adulation, et qui gobent son discours, comme si c'était du bon pain, alors, qu'ils vont droit dans le mur.
La seule et unique motivation, du clan le pen, n'a jamais été que l'enrichissement personnel et rien de plus, vous en doutez ?
Et bien allez donc, revoir, la tête du patriarche, quand il était arrivé au second tour des présidentielles, et que nous gens de gauches, nous nous étions, retrouvés à devoir voter Chirac, pour éviter, la catastrophe, et ensuite, on en reparle.
Il n'existe pas un seul projet d'affaire, chez les le pen, quelque soit la génération, où un regard bienveillant, puisse véritablement disséquer, le montage financier, et qui soit VERITABLEMENT CLAIR ET HONNETE... PAS UN SEUL....
Le financement du front national, le financement des différentes campagnes électorales, le financement du parti de Jeanne, TOUT EST PRETEXTE A MA GOUILLES.
Vous en voulez encore ?
Le fonctionnement, parfaitement pyramidal, que marine le pen, a cherché à éviter, pendant quelques temps, en éviçant son paternel, ce fonctionnement, strictement pyramidal, que je dénonce, depuis des années.
Elle y est revenue, la queue entre les jambes, pour financer la campagne présidentielle, là, celle dont nous vivons le premier scrutin, aujourd'hui.
L'histoire du patriarche, qui "achète", chacun des membres de sa famille, soit, ils ou elles suivent, l'ideologie du patriarche, et ils sont "arrosés", pour les remercier, soit, ils refusent de suivre, et le père, les casse politiquement, avec des méthodes.... de mafieux !
Ou alors, ils les achète, pour qu'au minimum, ceux, qui sont en disgrâce, la ferment, et ne fassent aucune vague, afin de ne pas nuire, à ceux, qui ont choisi de baisser l'échine.
Je rappelle pour ceux, qui mettraient en doute les propos que je tiens, que le patriarche, y compris, fâché avec marine, n'en demeurait pas moins, également fâché, avec ls autres de ses filles.
Ce qui confirme bien l'analyse que j'en fais.
Oui, certes, effectivement, si l'on compare à la mafia, il n'y a pas "encore", de cadavres dans les armoires, contrairement, à la réputation de la mafia...
Mais enfin, avoir vu sa maison brûler, enfin, son domicile, par un attentat, dans les années, 60 ou 70, à mon avis, avait dû, pour le moins, secouer un peu le cocotier, et j'imagine, que pour en arriver à un tel crime, celui qui s'en était rendu coupable, devait, helas, avoir eu, une bonne raison.
Loin de moi, le désir de lui donner raison, ou de cautionner, ça ne risque pas, mais dans une telle situation, je sais moi, quelle question je me poserai, et je soupçonne que ça ne soit pas la même qu'eux, s'étaient posée, à l'epoque, et pas d'aventage, dernièrement, quand c'est arrivé, à leur QG.
D'ailleurs, c'est assez curieux, que dans aucun reportage, ou venant du patriarche, absolument jamais personne, n'avait parlé, ni d'enquête, ni de procès, et encore moins, de responsables....
Alors, la question, est la suivante ?
A quel titre, dites moi, cette enquête n'avait elle jamais abouti ?
Est ce que c'est la patriarche, qui avait etouffé l'affaire, et dans quel but ?
Macron, douteux, AUSSI à l'international.
Le 23/04/2017
Jean-Luc Dellacherie a partagé un lien.
Socialiste ?
Ce matin sur France Inter, une place importante était réservée aux événements tragiques de Caracas.
Le chroniqueur a répété à l'envi que Nicolas Maduro était un "président socialiste".
Dans cette campagne où la malhonnêteté intellectuelle est devenue la règle, où on fait tout pour "nous faire prendre les loups pour des chiens", on ne nous fera pas croire que ce choix est innocent.
Sans faire d'amalgame entre les deux personnages, rappelons que Hitler fut lui aussi un chancelier "socialiste", "national-socialiste" pour être plus précis.
L'héritier de Chavez dont la politique, quelles que soient les intentions de départ, a conduit le Venezuela à la faillite, n'a rien à voir avec Jaurès ou Blum. Ni plus ni moins d'ailleurs que son prédécesseur.
En France seul Jean-Luc Mélenchon s'en est, jusqu'à ces derniers jours tout au moins, réclamé allant jusqu'à recommander l'adhésion de la France à "L'Alliance Bolivarienne". Le bras droit de Emmanuel Macron, Ismael Emelien, a, avec l'agence Havas de Bolloré, mené sa campagne électorale.(1)
Aujourd'hui le fiasco du chavisme ouvre, dans un climat de violence et de corruption généralisée, grand les portes du pouvoir à une opposition largement dominée par la droite et les puissances d'argent liées aux Etats-Unis.
La France n'est pas le Venezuela mais il y a quand même dans tout ça matière à réflexion.
Mon commentaire ? TOUJOURS SE MEFIER DES ETIQUETTES, ce sont par leurs actes qu'on doit se faire une opinions, et pas par les etiquettes, les apparetenances supposées, ou les discours.
"Dis moi, qui tu frequentes, je te dirai qui tu es". Et je ne parle pas là, de frequentation, affichées, necessairement, mais plutot de celles, qui sont plus cachées, et dont il sne sont quelquefois, pas si fières. Enfin, dans l'hypothèse où ils sont assez intelligents, pour comprendre, ce qui ne va pas de soi.
En cours de commentaire.
SOPRANO roule pour Benoit Hamon, mais surtout, pour sa ville.
Le 23/04/2017
Oui, je sais, on pourrait me reprocher, le fait, que je ne lui ai pas demandé son avis.
Mais d'une part, j'aime ce qu'il fait, non pas par opportunisme politique, mais plutôt, parce que j'avais longuement, dialogué, plusieurs soirées, il y a bien des années, avec certains rapeurs, sur FB, notamment, pour leur expliquer pourquoi j'avais autant de mal, à aimer le rap, et j'avais argumenté, très longuement, pour leur expliquer, à quel point le fait de le faire, moins "rape à fromage", et argumenté, pour peu que leurs texte seraient vraiment de bonne qualité, je ne demandais pas mieux alors, pour respecter et apprecier, et que tout le monde y gagnerait...
Et qu'à ce titre, oui, j'ai foutu mon grain de sel, avec "ces gens là, aussi", n'en deplaise à certains, moi, qui suis une fille de cul terreux du pays de Caux, et femme de 56 ans, qui plus est.
BREF, "c'est comme ça".
Et si thomas, ce matin, me colle son clip sous le nez, ça n'est certes pas un hasard, et jamais, il ne se serait permis une telle chose, si ça n'était pas le cas.
Voilà qui est dit.
#benoithamon.
C'est aujourd'hui, que l'on vote !
Le 23/04/2017
Pour ceux qui ven ulent en savoir, plus sur le deroulement.
http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Comment-voter/Fonctionnement-d-un-bureau-de-vote
je cite.
L'agencement des bureaux de vote et le déroulement des scrutins.
Le fonctionnement d’un bureau de vote est régi par le code électoral. De l’organisation matérielle du vote à la publication des résultats, en passant par les acteurs concernés, ce fonctionnement particulier garantit la liberté du vote.
Chaque commune est divisée, par arrêté préfectoral, en autant de bureaux de vote que l'exigent les circonstances locales et le nombre d'électeurs. Afin de faciliter le bon déroulement des opérations électorales, il est préconisé de ne pas excéder le nombre de 800 à 1 000 électeurs inscrits par bureau.
L'agencement des bureaux de vote
Le bureau de vote dispose obligatoirement de plusieurs éléments : un espace d’affichage, une table de décharge, un ou plusieurs isoloirs ainsi que des tables de vote et de dépouillement. L'agencement des bureaux de vote est le suivant :
Un espace d’affichage
Doivent être affichés dans chaque bureau de vote :
un avis rappelant les pièces d'identité que doit présenter l'électeur
une affiche reproduisant les dispositions du code électoral relative à la liberté et au secret du vote
éventuellement l'arrêté préfectoral avançant l'heure d'ouverture ou retardant l'heure de clôture du bureau de vote
La table de décharge
Elle est généralement placée à l’entrée du bureau de vote. C’est là que l’électeur fait constater son identité et que sont disposés les enveloppes et les bulletins de vote.
Les isoloirs
Il y en a au moins un pour 300 électeurs inscrits. Il doit également y en avoir au moins un accessible aux personnes en fauteuil roulant.
La table de vote
C'est à cette table que siègent les membres du bureau de vote. Sur cette table sont disposés :
- une urne dont 4 faces au moins sont transparentes et munies de deux serrures différentes
- la liste d'émargement
- le code électoral
- l'arrêté ou le décret de convocation des électeurs
- la circulaire ministérielle relative au déroulement des opérations électorales lors des élections au suffrage universel direct
- la circulaire ministérielle relative à l'organisation du scrutin du jour
- la liste des candidats
- une liste comprenant les noms du président du bureau de vote et de son suppléant, ainsi que ceux des assesseurs désignés par les candidats ou les têtes de liste, et éventuellement de leurs suppléants
- la liste des délégués titulaires et suppléants désignés par les candidats ou les têtes de liste pour contrôler les opérations électorales
- les cartes électorales qui n'ont pas été remises au domicile des électeurs
- les enveloppes de centaines
Les tables de dépouillement
Elles seront utilisées à la clôture du scrutin. Leur nombre ne doit pas être supérieur à celui des isoloirs. Elle sont disposées de telle sorte que les électeurs puissent circuler autour.
Le déroulement du scrutin
La composition du bureau de vote
Les bureaux de vote sont institués par arrêté préfectoral et sont composés de différents intervenants :
- un président
- au moins 2 assesseurs
- un secrétaire
Il n'est pas indispensable que tous les membres du bureau siègent. Il faut qu'il y ait en permanence :
- le président du bureau de vote ou, à défaut, le plus âgé des assesseurs
- au moins un assesseur.
L'électeur dans le bureau de vote
Dès l’ouverture du scrutin, l'électeur peut se présenter au bureau de vote qui est indiqué sur sa carte électorale. Le scrutin se déroule de 8 heures à 19 heures mais il peut être avancé ou retardé par arrêté préfectoral. Ainsi, dans les grandes villes il est souvent ouvert jusqu'à 20 heures.
Pour voter, l'électeur doit être inscrit sur la liste électorale du bureau de vote dans lequel il se présente. Il doit nécessairement présenter une pièce d'identité, quelle que soit la commune. L'absence de carte électorale n'empêche pas de voter, mais elle nécessite des vérifications portant sur le lieu de vote de l'intéressé.
Les étapes de l’opération de vote
- L'électeur se présente à la table où sont déposés les bulletins et les enveloppes. Son inscription sur les listes électorales est vérifiée. Il prend une enveloppe, un bulletin de vote de chaque liste ou candidat. Il est important qu'il prenne plusieurs bulletins de vote afin de préserver la confidentialité de son choix. L'électeur peut également se rendre au bureau de vote avec les documents électoraux qui lui ont été envoyés à son domicile.
- L'électeur se rend à l'isoloir. Le passage par l'isoloir est obligatoire dans tous les cas afin de garantir le caractère secret et personnel du vote.
- Il se présente devant l'urne où le président du bureau ou son suppléant vérifie son identité en lisant à voix haute la pièce d'identité ou la carte électorale qu'il lui présente.
- Le président ou son suppléant constate que l'électeur n'a qu'une enveloppe, mais il ne doit en aucun cas la toucher. L'électeur introduit lui-même l'enveloppe dans l'urne.
- Il signe alors la liste d'émargement en face de son nom. La personne chargée de contrôler les émargements se trouve généralement à côté de l'urne afin de faciliter les opérations de vote. Si un électeur n'est pas en mesure de signer lui-même, un électeur de son choix peut signer pour lui avec la mention manuscrite : " l'électeur ne peut signer lui-même ". Si un électeur qui a votérefuse de signer, c'est la personne chargée du contrôle des émargements qui signera à sa place. Il en sera porté mention sur le procès-verbal des opérations de vote et il sera indiqué les noms des électeurs concernés.
- La carte de l'électeur ou son attestation sont rendues à leur détenteur après que l'assesseur a apposé un timbre à la date du scrutin sur l'emplacement prévu à cet effet. Ce timbre n'est pas apposé si l'électeur n'a pas présenté sa carte électorale.
La clôture du scrutin
Le scrutin est clos à 18, 19 ou 20 heures selon l'arrêté préfectoral. Le président constate publiquement l'heure de clôture du scrutin. Aucun vote ne peut plus alors être reçu. Toutefois, si un électeur est entré dans le bureau de vote avant l'heure de clôture, il peut introduire son enveloppe dans l'urne après cette heure.
Qui peut pénétrer dans le bureau de vote ?
Le bureau de vote n'est pas un endroit ouvert à tous et seuls peuvent y pénétrer :
- les électeurs inscrits sur les listes électorales du bureau ;
- les délégués des candidats ou des listes ;
- les membres et délégués des commissions de contrôle des opérations de vote ;
- les délégués du Conseil constitutionnel pour les scrutins relevant de son contrôle (référendum, élection du Président de la République).
Toute discussion ou délibération des électeurs est interdite à l'intérieur des bureaux de vote.
L'entrée de la salle de vote est également interdite à tout électeur porteur d'une arme.
Le président du bureau de vote a seul la police de l'assemblée. Nulle force armée ne peut sans son autorisation être présente dans la salle ou aux alentours.
Il peut faire expulser tout électeur qui troublerait ou ralentirait les opérations de vote ou de dépouillement.
Le dépouillement des votes
Le dépouillement commence dès la clôture du scrutin. Il est effectué par les scrutateurs aux tables de dépouillement, en présence des délégués des candidats et des électeurs, et sous la surveillance des membres du bureau.
Il se décompose en plusieurs étapes :
- Les membres du bureau dénombrent les émargements. L'urne est ouverte, le nombre d'enveloppes, ainsi que de bulletins sans enveloppe, est vérifié : il doit être conforme aux émargements. Dans le cas contraire, il en est fait mention au procès-verbal.
- Les enveloppes contenant les bulletins sont regroupées par paquet de 100. Elles sont introduites dans des enveloppes prévues à cet effet (enveloppes de centaine). Ces enveloppes sont cachetées. Le président du bureau et au moins deux assesseurs représentant les listes ou les candidats, les signent. Le dernier paquet d'enveloppes, qui compte moins de 100 bulletins, est également introduit dans une enveloppe de centaine sur laquelle est indiqué le nombre d'enveloppes contenues. Cette mise sous enveloppe ne s'effectue pas lorsque moins de 100 électeurs ont voté dans le bureau de vote.
- Les enveloppes de centaine sont réparties entre les tables de dépouillement et ouvertes par les scrutateurs.
- Un scrutateur ouvre les enveloppes de vote une à une, déplie le bulletin et le passe à un autre scrutateur qui le lit à voix haute et intelligible. Les noms portés sur les bulletins sont relevés sur des feuilles préparées à cet effet et par au moins deux scrutateurs. Toute autre procédure peut entraîner l'annulation de l'élection.
- Puis les scrutateurs signent les feuilles de pointage et les remettent au bureau, ainsi que les bulletins et enveloppes dont la validité leur a paru douteuse ou a été contestée par des électeurs ou des délégués des candidats. C'est le bureau qui décidera alors de la validité d'un bulletin ou d'une enveloppe.
- Le bureau arrête alors le nombre de suffrages exprimés , le nombre des suffrages blancs et nuls et le nombre de suffrages obtenus par chaque candidat ou chaque liste.
Le procès-verbal
Il retrace le déroulement des opérations, est rédigé par le secrétaire du bureau dans la salle de vote, et ce, immédiatement après le dépouillement et en présence des électeurs.
Il comporte :
- le nombre des électeurs inscrits ;
- le nombre des votants ;
- le nombre de suffrages exprimés ;
- le nombre de suffrages recueillis par chaque candidat ou par chaque liste ;
- le nombre d'électeurs qui n'ont pas retiré leur carte électorale alors qu'elle était tenue à leur disposition au bureau de vote ;
- toute réclamation des électeurs ou des délégués des candidats ou des listes, ainsi que les décisions motivées prises par le bureau sur les incidents qui ont pu se produire.
Le procès-verbal est établi en 2 exemplaires sur des imprimés fournis par la préfecture. Il est signé par tous les membres du bureau et contresigné par les délégués des candidats ou des listes en présence. S'ils refusent, mention en est faite au procès-verbal.
La proclamation des résultats
Une fois, le procès-verbal établi, le résultat est proclamé en public par le président du bureau et affiché par ses soins en toutes lettres dans la salle de vote, avec les indications suivantes :
- le nombre d'électeurs inscrits ;
- le nombre de votants ;
- le nombre de suffrages exprimés ;
- le nombre de suffrages recueillis par chacun des candidats ou listes ;
- les noms des candidats éventuellement élus.


