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"Comment sortir de la croissance".

Fréderic Lordon, icône non assumée des "nuits debout".

Le 11/04/2016

http://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/carriere/vie-professionnelle/droit-du-travail/qui-est-frederic-lordon-l-economiste-qui-seduit-le-mouvement-nuit-debout_1391149.html

Surtout, ne lui dites pas que c'est une rock-star. De son propre aveu, Frédéric Lordon "chante très très mal", et "joue encore moins bien de la musique". Pourtant, jeudi 31 mars à la tombée de la nuit, le chercheur a délivré le discours rassembleur que les centaines de manifestants place de la République attendaient. Sous la brume parisienne, il réussit à mettre des mots sur ce que personne ne définit encore bien. Une occupation de la place sans limites, à moitié préparée, à moitié spontanée.

"Il est possible qu'on soit en train de faire quelque chose, déclare-t-il d'une voix éraillée, une feuille de notes à la main. Nous sommes rassemblés ce soir pour imaginer la catastrophe, apportons-leur la catastrophe !" clame-t-il, sous les approbations de la foule. 

La veille déjà, dans un amphithéâtre bondé de la fac de Tolbiac, le membre des "Économistes Atterrés" s'était fait remarquer face aux manifestants contre la loi Travail, rapporte Arrêt sur images. Comme une amorce à son discours place de la République, l'audience avait repris après lui :"Tous ensemble, tous ensemble, grève générale !"


Frédéric Lordon à Tolbiac le 30 Mars 2016 par LucasCitoyen

  En quelques jours, l'économiste philosophe est devenu la voix remarquée des Nuits debout. Mais impossible d'en discuter avec lui. Réfractaire aux "médias dominants", le chercheur a "une sainte détestation" du genre portrait, qu'il trouve affligé de "tares intrinsèques définitives". Francetv info a tenté à plusieurs reprises de le rencontrer, en vain.

 Je trouve moi, cette posture un peu étrange. Je comprends d'une certaine façon, que son succès auprès de ceux d'en bas, comme on dit, le mette  un peu dans l'embarras car en fait, c'est de ça, dont il est question.c'est un peu commes'il f  souffrait d'un manque delegitimité, et ça, je peux comprendre.

Cristalliser, un mecontantement, en lui donnant une forme depaisseur, c'est souhaitable en , effet. Et après ?

 Ponts et chaussées, MBA et HEC

En 1962, rien ne prédestine Frédéric Lordon à la lutte des classes. Né dans une famille bourgeoise de l'Ouest parisien, son père est dirigeant d'entreprise et sa mère femme au foyer. En 1985, il sort ingénieur de la prestigieuse Ecole nationale des Ponts et chaussées avant de poursuivre à l'Institut supérieur des affaires, devenu depuis un MBA (Master of business administration) à HEC.

C'était au milieu des années 1980. J'avais fort intention de devenir un 'winner' et de gagner plein d'argent.

Frédéric Lordon

France Culture

A la fin de ses études, il rompt brutalement avec son ambition d'être patron. "Ça me semblait un peu vain. Il m'a semblé plus intéressant de prendre la voie des livres", confie-t-il en 2013 sur France Culture. L'éternelle compétition entre "futurs winners" d'HEC le pousse à changer de trajectoire. Electeur de droite, il passe chez les communistes et se tourne vers la recherche. Désireux de prendre un point de vue critique sur le monde social, il choisit l'économie.

"Un étudiant extrêmement brillant"

Le jeune thésard se lance dans la lecture approfondie de Karl Marx, Pierre Bourdieu, Louis Althusser, Baruch Spinoza, sa grande révélation. Robert Boyer, principal acteur de l'Ecole de la régulation et directeur de sa thèse à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) s'en souvient très bien : "C'était un élève extrêmement brillant, très perfectionniste." Le jour de sa soutenance, au sujet obscur pour les non-initiés - "Irrégularités des trajectoires de croissance : évolutions et dynamique non-linéaire. Vers une schématisation de l'endométabolisme"- il exige que la séance se tienne à huis clos afin d'éviter toute gêne.

 Bon, excusez moi, mais decidement, je ne peux pas continuer, comme ça, en muselant, mon nez de clown, non, decidement pas !

Je cite :"Irrégularités des trajectoires de croissance".

 Pour moi, c'est assez simple,  chez nous on appelle ça "tirer à hue puis à dia... D'autre diraient descendre son pantalon, et enfin, les derniers diraient retourner sa veste. moi, je dirai plutot, "travail d'instrospection, pour sa voir ce queon vut faire de sa putain de vie", version, "après quoi courge".

 Ensuite:évolutions et dynamique non-linéaire.

 Bon, c'est une métaphore pour exprimer la meilleure strategie, pour parvenir à lire un vugaire graphique, sans attraper de crampe, ni de torticoli, afin d'en discerner les circonvultions aussi poétiques qu'aleatoires autant qu'illusoires, dans le seul et unique but de veiller à ce que point trop ne se barre en couille.

 Enfin, perso, pour moi, c'est juste absolument clair, comme de l'eau de roche.

 Enfin, pour ne conclure que sur le titre......je cite encore:

Vers une schématisation de l'endométabolisme".

  Alors, là, je suis vraiment stupéfaite, parce que je soupçonne qu'il ne s'agisse d'un acte manqué, qui traduirait une volonté farouche de tâter du crayon (non, je n'ai pas dit qu'il se masturbait !) qui ne ferait que traduire une volonté refoulée de changer de sexe, bel hommage rendu à la cause représentée contre l'andométriose, soit dit en passant, comme quoi, derrière le plus fermé des écomistes, peut se cacher un féministe averti !

 En cours de redaction.

"C'est de loin la meilleure soutenance que j'aie jamais entendue", atteste son ancien professeur. Exigeant, ultra-motivé, Frédéric Lordon tranche tout de suite avec ses camarades :

Frédéric n'avait rien à voir avec tous ceux qui arrivaient là avec la seule ambition d'avoir un prix Nobel et de gagner plein d'argent.

Robert Boyer

francetv info

Au sein du milieu universitaire, le jeune homme fait parler. "On le décrivait comme un étudiant absolument remarquable", raconte Jacque Sapir, économiste, ancien proche de Frédéric Lordon. "Des étudiants capables de faire correctement leur travail, il y en a des tas. Mais capables de déminer un sujet et d'y amener quelque chose de nouveau, c'est un sur vingt. Il était de ceux-là." 

L'auteur de La démondialisation l'invite à des séminaires en Russie, en compagnie de Michel Aglietta, Robert Boyer ou encore Hervé Lorenzi. Bon vivant, amateur de bonne bouffe, Frédéric Lordon régale le groupe de "blagues très potaches comme très intellos". Signe du respect qu'il inspire, "même ceux qui étaient en désaccord avec lui écoutaient attentivement son raisonnement." 

 

 Frederic Lordon, auteur de la piece de theatre "D'un retournement a l'autre" et Gerard Mordillat realisateur du film "Le grand retournement", lors de l'avant premiere au Cinema des Cineastes a Paris le 1er août 2013.
Frederic Lordon, auteur de la piece de theatre "D'un retournement a l'autre" et Gerard Mordillat realisateur du film "Le grand retournement", lors de l'avant premiere au Cinema des Cineastes a Paris le 1er août 2013. (REVELLI BEAUMONT/SIPA)

Sectaire, et alors ?

Clivant, se qualifiant lui-même de "sectaire", Frédéric Lordon se positionne pour une sortie de l'euro, contre le capital actionnarial, pour la suppression de la Bourse et le retour à une souveraineté populaire. Face à ceux qui l'accusent de faire le jeu du FN, il balaye le rapprochement. "Dans un monde bien ordonné, cette question ne devrait pas être posée", pondère-t-il sur France Inter, en avril 2014. "La sortie de l'euro emporte des enjeux suffisamment élevés pour qu'on ne les soumette pas aux pollutions du FN (…) J'exècre ce parti."

Le chercheur au CNRS n'aime pas le débat contradictoire. "C'est une conception si déformée qu'on ne s'en aperçoit même plus, déclare-t-il en octobre 2015 devant un parterre d'étudiants de l'Essec. Le débat contradictoire court à la foire d'empoigne, où toute rationalité s'évanouit en cinq minutes."

"Le débat, c'est dans les têtes que ça se passe" 

A choisir, il préfère débattre avec des intellectuels de son bord. "Le lieu du débat n'est pas sur l'estrade, c'est dans les têtes à la base de monologues unilatéraux." En juillet 2012, lors des "Rencontres déconomiques" d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), il est tenté par un affrontement avec le Cercle des économistes, ses ennemis jurés qu'il qualifie de "pitres", avant de se reprendre. "Se castagner en direct est un plaisir d'esthètes (...) mais ces messieurs nous ont ignorés pendant des décennies alors on n'allait pas arriver avec claquement de doigts. Chacun a sa fierté mal placée", dit-il en souriant. 

Hors de question aussi de pardonner à ceux qui auraient viré de bord avec la crise. "Les retournements de veste en loucedé, ça me fout les baloches, j'ai mauvais caractère mais je ne pratique pas le pardon des péchés", assène-t-il.

Les retournements de faux culs, c'est une solution aux problèmes climatiques. Vous branchez une dynamo dessus et vous avez de quoi éclairer des pâtés de maison entiers. Ça vole au vent, c'est agréable.

Frédéric Lordon

Lors des Rencontres déconomiques

Lors de ses interventions et sur son blog La pompe à phynance, hébergé par Le Monde Diplomatique, il accuse tour à tour Jacques Sapir de ne pas assez tenir compte de l'Histoire, l'économiste Thomas Piketty de préserver le capital et l'ancien journaliste du Monde Laurent Mauduit, cofondateur de Mediapart, d'avoir soutenu les idées du libéralisme.

"C'est normal, les fils doivent tuer les pères", s'amuse Jacques Sapir. "ll a quelque chose de mélenchonien, c'est la beauté du cassage de gueule, il vitupère, il s'emporte, décrit Laurent Mauduit. Mais quelqu'un qui contribue au débat public sans arrière-pensée, il faut toujours le saluer."

Une réponse à l'humeur de la foule

Sans attache, Frédéric Lordon attire comme il divise. Approché par les frondeurs du PS, le Front de gauche et le cabinet d'Arnaud Montebourg, alors ministre de l'Economie, il refuse toute implication. Pour lui, chacun sa place. Au chercheur d'écrire des livres, à ceux qui veulent, de s'emparer de ses idées. "C'est inenvisageable pour lui d'être lié à un parti", confie-t-on dans son entourage. "Il réfléchit énormément à tout. Puisque sa parole est minoritaire, elle doit être parfaite." Lorsqu'il est invité à une matinale de radio, il la prépare pendant une semaine. S'il répond à une interview à la télévision c'est pas moins de vingt minutes. A l'écrit, il relit tout.

Dans les milieux altermondialistes et radicaux de gauche, cette indépendance fédère. "Il présente un mélange de radicalité et de réalisme politique qui plaît", décrit le créateur du compte Twitter Fan2Lordon.

Il est cohérent, rigoureux et politiquement clair, alors que nous sommes dans une période de grande confusion politique.

Fan2Lordon

francetv info

"Il a une lecture intransigeante et implacable de l'économie qui rencontre l'humeur des foules", rajoute la comédienne Judith Bernard, qui a adapté son livre D'un retournement à l'autre au théâtre en 2010. C'est un excellent orateur à l'humour ravageur. Son style jongle entre archaïsme et argot."

Aux Nuits debout, seul sur l'estrade, sans contradicteur, il rassemble. En voyant ses interventions, le fondateur d'Arrêt sur images Daniel Schneiderman a eu ce sentiment."Je connaissais le Lordon économiste et philosophe, mais pas le tribun avec le souci de s'adresser au grand public."

Le miracle de la loi El Khomri

Mais jusqu'où Frédéric Lordon ira-t-il ? Lui qui ne jure que par l'horizontalité du pouvoir. "C'est un vrai dilemme", atteste Judith Bernard, "il ne veut pas être leader mais a toujours refusé d'être un intellectuel enfermé dans sa tour d'ivoire". Si les manifestations contre la loi El Khomri lui ont ouvert une "brèche miraculeuse" pour pouvoir s'exprimer dans un mouvement qu'il apprécie, "il se rendra invisible si on veut faire de lui un porte-parole".

"ll veut vivre son mai-68, qu'il le vive", observe Jacques Sapir. "Il a raison. Il vaut mieux avoir des remords que des regrets." En attendant, l'économiste reçoit de nombreux soutiens. Certains lui écrivent qu'ils sont passés de la droite à la gauche grâce à lui. "Ça le touche mais il est dans l'impasse", confie son entourage. Préserver sa virginité intellectuelle lui dicterait de ne rien faire. Mais c'est là tout l'opposé de ce qu'il préconise.

Panama papers, Eva Joly lance une pétition contre les banques.

Le 11/04/2016

http://www.lille.maville.com/actu/actudet_-panama-papers.-eva-joly-lance-une-petition-contre-les-banques_54135-2955618_actu.Htm

   Je me considère comme une enfant spirituelle d'Eva k joly,  il y a 20 ans, quand elle était juge, et qu'elle avait défrayé la chronique, en osant s'attaquer "ho sacrilège", au pouvoir de l'argent, au sujet de l'affaire ELF, elle avait vraiment provoqué chez moi, une véritable prise de conscience.
 
  Je peux dire qu'elle est l'origine même, non pas de mon engagement politique, mais plutôt de mon courage politique, oui, ça, ça ne fait aucun doute.

   En dehors de ce problème soulevé par les euros députés, où je reconnais que je n'ai aucune réelle compétence juridique, tout en étant consciente que j'en ai bien assez pour comprendre où est le problème, je tiens à rappeler une fois de plus (car enseigner, c'est répéter), que les banques ont aussi un terrible pouvoir de nuisance, oui, je dis bien de NUISANCE vis à vis des plus démunis, puisque un interdit bancaire, ou quelqu'un qui est sous tutelle, et qui ne dispose pas de carte bancaire, même s'il gère bien son budget, se voit considéré comme un paria....

   D'autre part, je rappelle qu'il devient plus qu'urgent, que la bonne gestion d'un budget, parfaitement démontrable par les relevés bancaires, je le rappelle doit donner lieu  lui, à l'etablissement d'un certificat de solvabilité, qui s'il s'avèrait éventuellement, peut être insuffisant, pour pouvoir accéder à des crédits, pourrait par contre aider considérablement, à parvenir à maintenir, des personnes, notamment, à un niveau de dignité, dont l'accès à un vehicule, ou l'accès un logement décent, devrait remplacer alors, un contrat en CDI....

    Car aujourd'hui, on se retrouve dans une situation ubuesque, qui va permettre à une pesonne, qui vient de signer un CDI, d'avoir tous les droits, alors, que dans la gestion de son budget, il serait en fait, peut être moins responsable, alors qu'un autre, que ne parvient pas à décrocher un CDI, mais qui sait parfaitement gérer son argent, même son budget est moindre, se voit pénalisé... On marche la tête à envers, véritablement.

   Pour en revenir à ce projet des eurodeputés, il y est question de peines de prison.

 Il est absolument fondamental, qu'on arrive là, effectivement, et j'en explique les raisons.

  Un jour, il y a quelques années, j'avais utilisé, l'expression "pieuvre opportunistes", pour parler des entreprises du CAC40....

 certains pretendront que je melange tout, que je n'y cmprends rien, que ça n'a rien à voir.

 Ho que si, justement, bien au contraire.

   En effet, que font donc, ceux que l'on nomme des "conseillers fiscaux", aujourd'hui, pour tenter de sauver l'honneur de leur profession, ils vont vous parler d'optimisation fiscale. Et Collard, vous dit froidement, lui, que la morale, n'a pas à venir intergerer avec la polititique; je pense que sa veritable pensée, aurait bien été que la morale, ne devait pas TERNIR la politique, venant d'un avocat soutenant le front national, il ne faut plus s'etonner de rien; Et non, ça n'est pas une simple petite erreur de lagage, car ce coup là, il nl'a deja fait.

 Et oui, mi aussi, j'ai ce que l'on nomme "les oreilles en chaise longue"..... on ne le m fait pas pas !

 Et si mon intention, n'a jamais consisté à ternir le metier d'avocat, ou de avocat fiscalistes, certains honnêtes, reconnaissent que c'est une profession, e une specilisation, qui elle, prête singulièrement à interpretation, ce qui n'est là, que la stricte verité.....

   Aussi, si certains ne voient pas trop encore, où je veux en venir, je rappelle juste que les conseillers fiscaux, ou avocats fiscalistes,  remplissent eux, exactement le même rôle, que remplissent les conseillers fiscaux, au sein des entreprises du CAC40, c'est à dire, "contourner les lois", nationales, euroepéennes, et internationales, pour gagner le plus d'argent possible, que ce soit, en arnaquant les etats, pour payer moins d'impots, ou que ce soit, pour délocaliser, pour déserter un pays qui serait considéré comme un peu trop exigant, sur la législation du travail, au niveau du cout du travail, ou des normes ecologiques,  en ce qui concerne les retombées sur l'environnement.

 Et s'il est devenu incontournable, d'avoir à présent recours à la prison, c'est parce que dans l'hypothèse, où ça ne serait que d'amendes sévères, que serait la sanction, ces entreprises alors, choisiraient d'inclure le risque juridique, à leurs prix de revient, faisant ainsi payer ce risque au consommateurs, en bout de chaine, mais l'effet dissuasif, serait alors, lui, parfaitement nul !

 Voilà, pourquoi, il importe que ce soit de prison, u'il soit menacé, il en est de même pour le risque d'ecocide, d'ailleurs; le problème est exactement le même.

https://www.endecocide.org/fr/

Comment la désinformation déforme la perception, et donc, l'approbation ou pas des choix politiques internationaux.

Le 10/04/2016

http://reseauinternational.net/qui-occupe-qui-en-israel-palestine-ne-le-demandez-pas-a-un-americain/

 Et oui, "rien à rajouter", il faut bien reconnaitre qu'un simple micro tendu,  aux USA permet derealiser à quel point, ils sont si peu curieux de ce que se passe en dehors de leurs frontières. Eloquent.

"Pour la beauté du geste", Gérard de Palmas, souffrance et création.

Le 10/04/2016

http://www.francetvinfo.fr/culture/musique/gerald-de-palmas-se-livre-dans-la-beaute-du-geste_1396317.html#xtor=EPR-502-[newslettervideo]-20160410-[video6]

EL… Dans ce disque il se dévoile comme il n’avait jamais osé le faire.

Il avait la carte de la sincérité.

 EL…Vous parlez de ce disque comme un disque du rebond.

 « Je ne sais pas si c’est moi, qui ai dit ça.

Je crois que c’est par rapport aux textes,  j’ai fait un album précédent…

 « Pas seulement je pense moi, que c’est parce que vous vous livre avec une sincérité totale ».

 « Je ne sais pas, c’est peut être un mélange de l’âge,  peut être, et l’envie que le texte soit le plus possible présent, c'est-à-dire devant, que ce soit le plus important des morceaux, d’ailleurs j’ai commencé à écrire les textes avant la musique, ce qui n’était pas le cas avant, voilà..

EL… « Il y a eu un déclic, justement, pour ça,  une envie de se livrer, une envie de se révéler au grand public, et pas nécessairement de se cacher, derrière une image ?

  Je l’ai toujours fait, je pense avant, mais peut être y avait il plus d’inhibition, à l’époque, les inhibitions s’en vont, je ne sais pas trop pourquoi ….

EL…« il n’ya pas eu un déclic particulier ?

   Je vous dis, j’ai fait quelques morceaux en anglais, sur mon disque précédent, et je ne l’ai pas super bien vécu.

Donc, c’est peut être pour ça, il y a eu un rebond, par rapport à ça.

EL… « Alors, c’est intéressant, parce que vous parliez des textes que vous aviez écrits en premier, ces textes ils parlent du couple, des déceptions amoureuses, des addictions, de sujets graves, on va y revenir, notamment sur la violence, et en même temps vous les interprétez avec une certaine légèreté, vous parlez de vous et on vous sent libérés  d’une certaine souffrance »…

  Peut être qu’il y a un peu moins de souffrance qu’avant, mais il y en a toujours, mais pour moi, la souffrance, enfin, la souffrance psychologique, ça n’a jamais été un mal ou un problème, pour moi, parce que c’est quelque chose dont j’apprends énormément.

 Je suis moi, vraiment atterrée, d’entendre de telles conneries sur la souffrance.

    Le coup de l’artiste qui revendique de souffrir, pour pouvoir créer, Entendons nous bien, je ne dis pas, que cette souffrance, n’ait rien à voir, dans le processus de création, nous savons tous, que c’est précisément son recyclage, qui a pour conséquence, le processus de création, mais là, où moi, ça me révolte, c’est dans le fait, d’en parler, non seulement, comme un mal « nécessaire », version maso,  et ensuite, d’affirmer que ça ne soit vraiment pas si grave.

EL… « Vous considérez que ça fait partie de la vie ».

    Et bien quand on considère que ça fait partie de la vie, et que c’est parfaitement normal, ça signifie simplement, que d’une part, ils n’ont jamais connu, ce qu’elle était véritablement, mais que surtout, ils sous estiment complètement ce qu’est celle des autres, aux antipodes de la compassion.

 « Oui, et puis elle m’apprend beaucoup ».

    Mais oui, bien sûr, que la souffrance nous apprend, elle apprend à tout le monde, est pour autant nécessaire, de la trouver légitime, ce qui semble être le cas, visiblement.

   Quand on voit les migrants, aujourd’hui à calais, moi, je dis qu’on est bien cons, après tout, hein, on ‘an qu’à aller les voir, et puis leur dire « mais vous ne connaissez pas votre bonheur, imaginez donc,  ce que ça va vous enrichir, une foi que vous l’aurez dépassé », pour un peu on va filer, une médaille à Hitler, parce qu’il aura fait, ce qu’il faut, pour le peuple juif,  se relève, au bout de plusieurs générations, aussi, et puis filer, une médaille, à u criminel, ou un pédophile.

  La peur, par contre, c’est quelque chose d’horrible, et qui n’apporte rien, mais la souffrance, ça n’est pas si grave que ça.

 Grossière erreur.

   La peur au contraire, quand on la ressent, on doit d’une part, se protéger, si le danger est réel ou imminent, et ensuite, tenter de comprendre, et si l’on parvient à la comprendre, on arrive à la diminuer, voir, à la supprimer.

   C’est très exactement sur ce principe que travaillent les thérapeutes, qui travaillent sur les phobies , confronter le patient à sa peur, accompagné, pour qu’il analyse, et parvienne à mettre au point, une stratégie.

   Ce que m l’on nomme depuis les attentats « islamophobie », en fait, n’en est absolument pas, c’est du racisme antimusulman, mais ça n’est pas de l’islamophobie, je ne pense pas qu’il y ait là, la moindre peur  véritable, enfin, en tout cas, pas dans les proportions, qu’on voudrait nous faire croire.

 Il y a là, de toute évidence,  une déviance du langage.

EL... Ensuite vous parlez de la violence, et vous dites que quelquefois, elle vous fascine. C’est assez honnête, de dire ça.

   Il s’agit de la violence, qu’on a tous en soi, on a tous une part de violence, j’essai de comprendre déjà, dans la société, d’où vient cette violence.

   Et bien un bon exercice déjà, consiste à simplement, ne pas considérer sa propre souffrance comme acceptable, ou légitime, pour ne pas blesser, ceux qui souffrent, ça me semblerait, un bon début.

   Parce que justement, la souffrance, elle, tres souvent, pour ne pas dire toujours, quasiment, est la mère de la violence.

  D’où vient cette façon qu’ont les gens, de se foutre sur la gueule, au bout d’un moment, et je ressens moi, aussi, au bout d’un moment, une certaine frustration, et une certaine violence, pour pouvoir comprendre, et ensuite, agir, pour ne pas me laisser dépasser.

 EL…« Il y a un phénomène de rejet, fascination ».

   Surtout, tenter de comprendre, d’où vient tout ça, parce que quand on essaie de comprendre, on a moins peur.

 Dommage qu’en si peu de temps, autant de contradiction, fassent surface, non ?

 On sait que vous adorez la scène, donc, là, je pense que le RV avec le public, va être encore plus important, non ?

(……..).

 La chanson qu’il interprète, ensuite, parle d’un couple, qui se fout sur la gueule, et quia dore ça.

 OK, merci, pour la mise en scène, uniquement pour que je pousse mon coup de gueule.

NUITS DEBOUT ? Et bien "En Marche" !

Le 10/04/2016

http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/04/10/nuit-debout-si-tout-commence-avec-des-places-rien-n-y-finit_4899405_3224.html

 Bon, comme on dit vulgairement, "ça c'est fait".

 Ensuite, le fameux, je dirai même "trop fameux", Frédéric Lordon, qui à une lettre près aurait pu paraitre comme une anagramme de la capitale londonienne, ce qui aurai été pour le moins, un mauvais présage.

 Mai ce matin, nous sommes dimanche, tout ce joli monde, a la têted ans le fion? et je ne doute pas qu'ils doivent avoir un beau soleil, comme celui que j'ai ici en Normandie.

  Pour vous amusez les gencives, afin d'occuper les plus motivés,  je vous donne le lien, d'un article, reltif à cette icône non assumée de l'économie, qui force parait il, l'admiration de ses pères, et dont france TV info, a reussi à extirper, quelques infos. Nule ne sait à quelle bassesses France TV info, ait du se soumettre, pour parvenir à lui tirer les vers du nez, nul ne sait si la rencontre s'est faite au Sofitel, "ou pas"... S'ils sont tetenteurs d'un "smartophoneoutilsdeclavagemoderne", "ou pas".....

  Ha, zut, j'ai lu le papaier, ce matin, mais curieusement, il a disparu, comme c'est dommage, ncapable d'en rire, au lever, pour tant, j'étais plus en jamabes, à l'instant.

  Sinon, pour la virée chez Valls, franchement, "mauvais plan".... Enfin, je veux dire que physiquement, il n'a pas ni la tête d'un Roi, ni celle d'une Reine....

 10h27.

 Oui, je viens de completer le titre." En marche"? le nouveau parti de Macron.

 Oui, je sais, c'est vraiment pas gentil, venant de moi, de me moquer ainsi, c'est vrai, "ho, que je suis vilaine".....

 Alors, certains diront, "mais enfin, derrière ces mots, ormis ses initiales, il n'ya rien !

 Et bien je suis parfaitement d'accord., mais derrière les forums debats, etc, qui animent les nuits debouts, qu'est ce qu'il y a ?

 Et bien moi, ça fait des jours, que j'attends,qu'on me le dise, mais je ne vois rien venir, je suis comme la soeur Anne.

 Et pour info, monsieur, Frédéric Lordon, qui parait il, ferait l'hunanymité, une fois lu l'article ce matin, pour être franche, moi, une fois decrit le gugus, je dois avouer que je suis plutot inquiete, pour être franche.

 En effet, s'il fait l'admiration de ses pères, je rappelle juste, qu selon cet article, ce qui n'est pas un ragit de journaliste, mal intentionné, je precise, il est precisé que ce monsieur, n'aime pas le debat contradictoire !

 ha, ça, c'est clair, "bonjour la concertation"....

 Alors,que les choses oient bien claires, moi, chacun sait, qu'une de mes expressions vaforites, c'est "ne jetons pas l bébé avec l'eau du bain"...

 Et lui, ça sera pareil.Mais comment putain de bodel de merde, un mec, qui deteste le debat contradictoire, peut il faire l'unanymité chez des jeunes, qui sont debout depuis des nuits et des nuits ?


  EST CE QUELQU'UN PEUT M'EXPLIQUER ?

Le 18 avril 2016.

 Une vision de la nuit debout, ces jours ci, différent, et ça fait du bien à entendre. merci, Vincent, pour le rire, enfin, remis à sa juste place, OUF, "on l'a echappée belle".

http://www.franceinter.fr/emission-si-tu-ecoutes-jannule-tout-vincent-cespedes

 En cours de rédaction.

Inéligibilité pour fraudes relatives aux déclarations de patrimoine.

Le 10/04/2016

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20151221.OBS1744/declaration-de-patrimoine-marine-le-pen-risque-10-ans-d-ineligibilite.html?xtref=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com#https://www.facebook.com

 C'est moi, il y a bien des années, qui avait suggéré une telle sentence....

  Je trouvais qu'il était necessaire d'en arriver là, on n'avait pas le choix, si quelqu'un qui roule l'état,  qu'il prétendait servir, continuait à avoir le droit de se présenter, je ne vois pas comment on pouvait s'en sortir.

  Et puis sans vouloir prétendre, qu'il faille absolument être parfaitement irreprochable, version "oie blanche", je considère que de travailler pour son pays, et d'être célèbre, c'est avoir une certaines responsabilité, et donc, de donner aussi l'exemple.

  Pour être franche, ça n'était pas particulièrement à la famille le pen, que je pensais, même si j'y pensais aussi, mais plutôt à Cahuzac, qui nous avait bien roulé dans la farine.

    Ces derniers temps, avec  l'affaire  PANAMA PAPERS,  qui semble t il, éclaboussent aussi les le pen, on a eu l'occasion d'entendre maitre Collard, sur la notion de moralité, ce qui n'a pas manqué de piquant.

   La video, n'est pas disponible, c'est dommage, elle remonte à il y a quelques jours, seulement, où il explique, que la politiique n'a absolument pas à se soucier, de morale....

   En gros, pour lui, tout ce qui importe, ce sont les lois, non pas pour qu'elles servent éventuellement, à déterminer des lignes de conduites, pour aider à la gestion d'un pays, mais uniquement pour que lui, ou n'importe qui, qui ait fait du droit, jouent à les contourner, pour faire le plus de pognon possible...

 Difficile ainsi, de faire plus belle démonstration, de ce que représente la politique, au front national....

   Ainsi, quand je démontrais, il y a quelques années, que les politiques les plus verreux, éprouvaient toujours le besoin de faire du droit, et que la raison, consistait à apprendre à nager en eaux troubles,  la démonstration en est ainsi faite.

Quand l'industrie du smartphone récupère le phénomène migrant.

Le 10/04/2016

http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/calais-un-enfant-migrant-afghan-sauve-la-vie-de-14-personnes-grace-un-sms-971678.html

   Loin de moi, le désir de sous estimer, l'importance  de ce fait divers"... Mais curieusement, alors, que j'explique ces jours ci, à quel point le smartphone est et demeure jusqu'à preuve du contraire, l'outils numéro un, de l'esclvage moderne, ça fait plusieurs articles, qui démontrent à quel point il peut aussi sauver des vies.

 Hier, je regardais un reportage, relatif à la loi "penalisant les clients de prostitution".

 Une sorte de bilan, était fait, au sujet de la la Suède, qui a été la première en Europe, à la voter.

   Je n'ai pas à me prononcer sur ce fait, dans cet article, précisement, parce que ça n'est pas le lieu.

   Mais une chose est certaine, la prostitution est devenue parfaitement invisible, d'une part, et le smartphone, lui, est devenu le proxénète universel, puisqu'il est utilisé aussi, dans le cadre de la prostitution virtuelle, par webcam interposée....

    Alors, oui, vous pourrez me coller sous le nez, 50 articles qui démontrent, qu'un peut avoir la vie sauve, avec un portable, il n'en reste pas moins que le m smartphone est vraiment l'outil numéro un , sur l'esclavage moderne.

   Et pour ceux qui pensent qu'ils sont plus en sécurité, avec leur postable, quand ils partent dans la nature, je signale simplement, que le simple fait, d'installer dessus, une petite manivelle, pour faire face en cas de danger imminent, et la batterie à plat, cette simple précaution, que j'ai demandée il u y a un certain temps, ils n'ont pas encore été foutus, de le faire.

   Et oui, ça rime à quoi, d'avoir un portable, pour appeler au secours, si la batterie est HS, et que vous êtes en rando ?

   Ce que je trouve assez étrange, pour être franche, c'est d'avoir commencé à regarder la vidéo, et de constater qu'elle ne soient pas plus enjouées que ça.... Ca ne vous semble pas incroyable, vous, que cet enfant, ait reussi à sauver 14 personnes ? Et bien comme on dit vulgairement, "cachez votre joie"...

 Un coup monté ? J'en sais rien, je n'en sais rien, je sais, juste que quand moi, je dis quelque chose, c'est écouté, alors, je le redis...

 LE SMARTPHONE EST L'OUTIL DE L'ESCLAVAGE MODERNE.