"Comment sortir de la croissance".
Le 27/11/2015
Je viens d'assister à la cérémonie, rendue par la Nation, aux victimes, des attentats.
J'ai été bouleversée d'entendre chanter "l'hymne à l'Amour", d'Edith Piaf, à cette occasion.
Je l'ai été, parce que le soir, de l'ar ttenat, Camelia Jordana, venait chanter à Barentin, et que j'étais au premier rang, en train de jouir du plaisir d'assiter à un concert, en live, ce qui pour moi est particulièrement revigorant, comme ça l'est pour beaucoup, et de plus en plus.
Jamais la conscience de la valeur réelle du mot Culture, et de la Vie vraie, au sens juissif suite à ce traumatisme, n'a été aussi prégnante et consciente.
Mais avant de développer, je dois commenter des propos que la psychologue sur le plateau, qui a parlé de certains poinnts, sur lesuqels je ne suis pas tout à fait d'accord.
Ca n'est pas le cas de l'ensemble de ses propos, je le précise...
C'est au sujet du statut de victime, dont elle prétend qu'il serait un peu trop systèmatique.
Compte tenu de mon parcours, et quand une personne a subi un traumatisme, je suis mieux placée que quiconque pour connaitre, l'absolue necessité, soit de passer outre ce statut de victime, quasiment, soit de prendre conscience, que ça n'est qu'une étape, pour passer au stade suivant, et devenir l'acteur veritable, de sa reconstruction.
J'entends fort bien celà.
Il est probable, que la douleur terrifiante resentie par les proches, soit chez certaines personnes, teinte de nuances, qui chez d'autres, peuvent sembler étranges, ou saugrenues.
ça aussi, j'entends bien.
Pour l'une des victime, les parents, sont en colère, et ont choisi de ne pas venir assister à ce recueillement, je peux le comprendre, mais c'est juste oublier que la sécurité, totale et absolue, n'existe pas, et n'existera jamais.
Je rappelle, qu'en un endroit, l'explosif, était dans une cannette de soda !
Que notre gouvernement fasse le maximum de ce qui est possible, pour moi est véritablement ce que je ressens, mais je comprends malgré tout, qu'on puisse ne pas être d'accord.
Ceux qui aujourd'hui, prétendent qu'on ait été négligeants, sur le plan de la sécurité, affirment celà, alors même que la loi qui a été votée ne l'a été qu'en ayant eu recours, au 49 3, si je ne me trompe.
Là, nous sommes encore sous le coup, de l'émotion, et du chagrin, pour ceux, qui ont été touchés deplus près, mais si la veille de l'attentat, les consignes eurent été de faire des palpations au corps, pour simplement entrer, dans un musée, ou une salle de spectacle, je doute que le traitement eut été apprecié, et il serait bon, de ne pas l'oublier.
Alors, que faire, pour que les systèmes de sécurité mis en place, soient les moins contraignantes possible ?
Moi, je préconise, de marcher d'aventage, quand on le peut, pour les moindres de ses deplacments, ça permet de faire du sport.
Pour certains, commencer à se mettre à la trotinette, vélos, vélos electrqiues, minivélos électriques, pour combiner avec le métro, quand c'est possible.
Continuer à vivre, comme avant, et pour que ce soit moins contraignant au moment de passer aux inspections, prévoir de voyager léger, côté bagages.
Vos papiers, carte bancaires, le strict necessaire sur vous, uniquement, pour éviter de ballader avec soi, des sacs à dos, besaces et valises, qui demandent à être fouillés, quand on se rend à un concert, me semble plus logique, desormais.
Pour en revenir, à la victimisation.
Il ne faut pas oublier que dans le processus de radicalisation d'un jeune, qui va commettre un attentat, le phénomène "sortir de l'anonymat", joue un rôle très important. je ne dis pas "heros", parce que pour heroïque, il faut avoir commis des cates, ou acte de bravoure, ce qui est aux antipodes, de le leurs, precisement.
Mais que leurs nom, "sortent", est juste fondamental.
Sur ce point, d'ailleurs, je deande toujours aux medias, de faire de leurs mieux, pour ne pas faire leur jeu.
Mais le dilemme est le suivant, c'est que des hommes aussi dangereux, ne peuvent être retrouvés, en grande partie, que s'ils sont reconnus, par des passant, et leur recherches, implique donc, que leurs noms, et leurs visages, soient mediatisés.
Ce qui lui importe n'a jamais consisté à servir une cause, ou si peu, quelle qu'elle soit, parce que helas, souvent, ils ne sont pas capables de hausser le débat à ce niveau, version, "qu'est ce que je vais faire de la ma vie"?
Non, ce qui leur importe, ne réside, que dans le fait d'avoir la certitude, qu'une fois, commis leurs crimes, ils auront leur portrait qui sortira dans les médias, et qu'il auront ainsi, joui, d'une médiatisation de leur image, à nulle autre pareille.
C'est bien pour ça, d'ailleurs, qu'il arrive, que dans cesens, certaines familles, ne rechignent pas à abonder, dans leur sens.
Ce processus psychologique, qu'on appelle, plus couramment, "sortir du bottin", est la base même de toute délinquence, y compris pour des vols, des crimes, qu'il veulent souvent, les plus spectaculaires possible, pour passer pour des kaïds.....
D'autre part, si l'on considère le "prétexte religieux", puisque la mafia déguisée en intégristes religieux, c'est bien à ça qu'on a affaire, aujourd'hui, consiste justement à nier la personnalité individuelle, des être humains qui dans ce contexte intégriste, doit être absolument nié, et je dirai lobotomisé, au profit, du seul concept mafieux, qu'est daesh.
Oui, je sais, certains diraient "idéologie", de deaesh, mais enfin, soyons raisonnables, on ne peut pas parler d'idéologie, puisque eux même, n'en ont pas !
Oui, je sais, il parait qu'il existe un livre qui reprend, leur concept, mais dans "idée", il y a idée, et qui dit idée, dit "pensée", argumentation, et débat, et certaines valeurs qui sont défendues....
Ors, le phénomène de lobotomisation, qu'ils préconisent en interdisant, les Arts, la Culture, etc, par principe même interdit le processus de la pensée, ce qui interdit donc la simple notion d'idéologie.
Leur livre n'est qu'une compilation de règles, imposées, ou interdites, que le soit disant musulman, est sensé suivre, mais à aucun endroit, ces règles, ne sont justifiées, ou expliquées.
Si l'on prend en compte, ces considérations, on regarde alors, ce que cette psychologue alppelle, "victimisation", sous un angle parfaitement autre.
Puisqu'il est question bien au contraire, et conformément à ma demande personnelle, non pas de donner une image de ces victimes, tronquée, par une volonté narcissique de vouloir paraitre, quelqu'en soit le prix, version, "téléréalité", mais bien, au contraire, de faire des portraits de victimes lambda, qui chacune avait un cheminement personnel, une personnalité, un sourire, des gouts particuliers, des amis, une famille, un travail, des ambitions.
Je considère, moi, justement au contraire que tous ces portraits, qui ont été beaucoup aigrainés, sur France Inter, et sur France 2, notamment, sont la plus resplendissante insulte qu'on puisse faire à ces barbares, qui sont trops stupides, pour avoir peinement conscience du véritable prix de la Vie....
Voilà, quel est mon sentiment.
Pour ce qui concerne la chanson, qui a été chantée en premier, avec trois chanteuses.
Il s'agissait de l'hyhmne à l'Amour, de Jacques Brel.
Ces trois chanteuses ont été choisies, par ce qu'elles représentent.
Yaelle Naïm, Chanteuse israelienne d'origine. Avec un parcours, géographiquement assez vaste, est l'artiste représentative, de que l'on appelle, "la world music".
Nolwen Leroy, représente les regions, en France, qui comme chacun sait, n'ont pas d'importance, que quand les élections approchent.
Et Camelia Jordana, qui était en concert, à Barentin, le soir de l'attentat, et devant qui, j'étais, à queles mettres, au premier rang. j'ai appris la tuerie, en arrivant chez moi, au retour du concert.
Le choix de Camelia Jordana a été fait aussi, parce que elle est fille de harki. je rappelle pour ceux, qui aurait oublié, que les harkis, sont des algeriens, qu au moment, de la decolonisation, de l'algérie, avaient fait le choix, eux, de suivre les français.
On peut revoir ce passage, qui moi, m'a bouleversée, ici:
Prêtez bien attention aux paroles.
http://www.franceinter.fr/depeche-hommage-national-aux-invalides
La totalité des oeuvres sont sous ce lien.
j'ai beaucoup aimé, aussi, la chanson "perlinpinpin, de Barbara chantée par Nathalie Dessay.
Je précise simplement, que j'ai moi, toujours eu une relation privilègiée, avec tous les instruments à corde, parce que ce sont là, les sons, qui ressemblent le plus à la voix humaine.
J'ai trouvé très bien aussi, la version piano de la Marseillaise.
Pour ce qui concerne le discours, de François Hollande, on peut le revoir en intégralité, en suivant ce lien.
J'ai pour ma part, été marquée par certaines expressions de notre président, quand il a dit, que "Paris donne un mateau de Lumière aux idées".
Ou "la Liberté ne demande pas à être vengée, mais à être servie".
Pour ce qui concerne ces attentats.
Relativement au fait, que ce soit notre culture qui ait été non pas mise en cause, mais plutôt, visée, je tiens à expliquer quelques notions, qui, dans certaines familles, je le sais mieux que personne, ne semblent pas si evidantes, qu'on pourrait le penser. quand un de vos enfants, vous dit, qu'il aime le cinema, qu'il aime la musique, qu'il aime, les musées, ou bien les Arts plastique la grande majorité des parents, souvent, ne conçoivent, que ces formes artitiques, qui vont bien au delà, je le précise, ne sont tolérables, que dans la mesure où en aucune façon, "le chérubin", n'en soit "piqué", qu'en temps que spectateur, écouteur, fan de musique, ou disons en temps que "consommateur", m^me si ce mot, est choquant, et inadapté, oui, je sais, je dois en trouver le mot, mais ça n'est pas encore fait, c'est un defit, que je vous lance.
Certains concedent, quelquefois, que d'apprendre la musique, ou n'importe quelle forme artitique, peut aiderconsiderablement, un enfant, à s'epanouir.
Alors, si ce dernier est passionné et bosseur, peut être envisagera t il, le fait de devenir professionnel.....
De grâce, ENTENDEZ LE.... Je dis bien ENTENDEZ LE, dans le sens non pas de l'audition, mais dans le sens de la compréhenssion, et de la tolérance.
Oui, c'est vrai, que c'est difficile, de vivred'un metier artitique, je sais de quoi, je parle, mais un enfant, qui a une telle pasion, au point qu'elle lui devore le coeur, sera malheureux, de ne pas s'être epanoui, si tel est son desir, alors, que si vous avez vous, la sagesse, de ne pas vous y opposer, et de l'encourager, il bossera, pour y parvenir, avec fougue, et une passion, parfaitement décuplée, par votre posture, qu'il prendra pour une véritable preuve d'Amour, venant de vous.
Ce que beaucoup d'adultes, refusent d'admettre, c'est de voir à quel point, les arts, au sens large, font veritablement partie, de nos vie, et nous accompagnent, absolument partout.
Beaucoup, de puis des sièvcles et dessiecles,ont pansé leurs plaies, avec des poèmes, des chansons, la littérature, aux antipodes du hannanement, que font les religieux, qui répètent inlassablement, sans rien comprendre, ce qu'il lisent.
"Cultiver la Culture", c'est précisément, l'extrême opposé, de l'appris par coeur, sans comprendre.
C'est entretenir sa perméabilité aux autres, ce qui explique d'ailleurs, pour quelle raison les militants du Front National, sont par définition, antinomiques, avec la notion de culture.
La culture implique necessairement par voie de conséquence, l'intérêt, vers celui qui est différent, alors, bien sûr, c'est un cheminement, qu'ils n'aiment pas voir pris par leurs militants.
Autre chose, je suis vraiment désolée de devoir en remettre une couche relativement aux élections qui approchent.
Ce matin, j'écoutais, un morceau, du dicours, quia été prononcé, par Nicolas sarkozy, à Nîmes, je crois.
Je dois dire que j'étais absolument consternée.
Voyez plutôt.
Ha, je ne rettouve pas, visiblement, le journal, que je ne citerai pas, à curieusement oublié, le plus croustillant.
Nicolas Sarkozy, hier, soir a estimé que la pluralité des cultures, sur le sol français, présentait un danger, vis à vis de notre propre culture.
Bon, alors, il faut preciser, si carla bruni, elle, est chanteuse, j'aimerai bien que l'on m'explique, avec detelles, théorie, à la con, si vous me permettez l'expression, comment, lui, ait pu aimer une fille, italienne, d'origine, avoir été president de la republqiue, alors, qu'il est lui, même, d'origine hongroise.....
Autre possiblité, Nicolas sarkozy, est un mormon, non assumé.
Peut être, qui sait, avec la retraite qui approche, va t il se mettre à vivre, façon intégriste, allergique à la notion de progrès, quelqu'en soit soit le secteur concerné.
Et oui, il est vrai, que notre fameuse identité nationale, je le reconnais humblement, est le fruit, d'une incroyable mixité, mixité, dont nous sommes extrêmement fiers, il est vrai.
En fait, il villipende mm le pen, mais si tel est son intention, ilfaudrait qu'il evite de lui voler ses discours, il n'y a donc personne, chez les Républicains, qui seraient susceptibles de lui souffler, quelques idées, sans qu'il aille faire son marché, au FN.... Je suis absolument consternée, par un tel niveau d'imbécilité.
Le 26/11/2015
Pr. Patricia Mercader : « Si elle fait la belle, il faut la frapper »
Le 26/11/2015
Le fait de préciser que malgré soit, les personnes, sensée bosser sur le sujet, entretiennent malgré elles, ce système de pensée est parfaitement exact.
Est-ce qu’on y peut quelque chose ?
Oui, petit à petit, on apprend je crois, à regarder ses erreurs, on apprend, le fait d’en avoir conscience, et de le formuler est essentiel.
Elaboration des outils de prévention et d’intervention. Oui, je vois, j’aimerai savoir, je vais y réfléchir.
Mais le fait, d’avoir entamé le travail, comme dit, via une troupe de théâtre, et le dessin, qui ait précédé, je trouve que l’idée est bonne.
Ces quatre modèles, du système le mieux admis, c’est le couple hétéro.
Ces quatre modèles, sont :
*Le modèle médical, ou hygiéniste.
*Le modèle conjugal.
*Le modèle flouté, qui est le pornographique. C’est le modèle le plus actif, hélas.
*Modèle monothéiste. 8mn, accusation, de la droite intégriste catholique.
Il y aurait moins de harcèlement et de violence, dans le privé que dans le public. BON ?
Elle décrit ensuite différents établissements, où sont menées certaines expérimentations.
Observation.
Lors, des différentes expérimentations, il a été observé que systématiquement les jeunes filles de trente ans, stagiaires, se faisaient draguer par tout le monde.
Je ne suis pas étonnée.
« ça donne un peu l’ambiance », oui, « effectivement ».
Les médias, prétendument, ne parlent de violences scolaires, que sans aborder les genres.
Je reconnais que moi même, ayant connu le harcèlement, je n’avais pas pensé à cet angle là. Moi, ça n'a jamais été mon cas, j'étais au contraire, pour les garçons, "la bonnne copine", et respectée, mais "moins bandante", c'est sûr.
Les violences sexistes au sein des établissements, sont d’abords raciales, ou prétendues comme telles par les auteurs, ou les observateurs, eux même.
L’explication, qui est citée, « ils sont humiliés, eux, etc », est selon elle irrecevable, elle dit, « c’est faux ».
Ça n’est faux, que pour les enfants, ou ados, concernés. Mais sous l’angle trans générationnel, j’ai le regret d’affirmer, que c’est vrai.
Puisqu’on sait pertinemment qu’une femme qui a subi des violences et qui n’a pas pu se séparer de son bourreau, a toutes chances de voir se reproduire, ce schémas là, chez saes filles, ou ses garçons, même si ça n’est pas systématique, Dieu soit loué, et qu’un père violent, lui aussi risque de voir se reproduire la même chose, sur ses fils.
Ces imitations éventuelles, qui je le répète, ne sont pas systématiques, peuvent perdurer sur plusieurs générations.
Ensuite sexisme, en politique.
Les violences arrivent avec comme pretexte, le genre.
(J’ai 10 ans, les filles c’est des cloches), Ok, c’est une attitude assez immature, pour moi.
LA PORTEE IDENTITAIRE DES VIOLENCES DE GENRE A L’ECOLE.
Toute violence, a pour objectif de maintenir la hiérarchie entre les sexes.
On rappelle les déviant et les déviantes, à l’ordre.
Langagière, corporelle, et physique, puis enfin, le viol.
L’ordre n’est pas respecté, dans l’énoncé.
Il faut veiller, à ce qu’il le soit, puisque justement, une femme qui se fait agresser, se fait toujours insulter avant, enfin, dans la grande majorité des cas.
La violence physique arrivant, quand justement, le langage n’a pas pu jouer son rôle de communication.
L’humour est considéré comme une forme de violence, verbale.
Mais oui, je dois bien le reconnaitre, ça peut être une défense, aussi, d’ailleurs, dans la communication.
Ces violences sont donc justifiées, au nom, d’un positionnement habituellement admis.
Ces violences sont considérées comme étant des signes d’intolérance à la mixité.
J’ai souri, parce que cette femme, a dit, « on va donc remettre à sa place tout deviant, et surtout déviante, à l’ordre ». MDR, prise la main dans la sac, madame. Mdr.
J’ai fait une capture de l’affiche.
Je trouve ça passionnant, effectivement.
Si une fois pris sa tête, sous son bras, « comme pour jouer », et traitée de pute, elle ne rit pas, elle est considérée comme ayant, ELLE gâché la fête, et est alors considérée comme instigatrice du conflit.
C’est exactement comme cela que fonctionnent les groupes de garçons, entre eux, aussi, dominants, et dominés, le bouc émissaire, qui en prend plein la figure et qui est l’objet de harcèlement, pour ne pas perdre sa place, fut elle de bourreau, rit aussi, jaune, mais il rit.
Il s’épuisent dans les interprétations.
Et oui, parfaitement d’accord, vous combinez ça, avec les réseaux sociaux, et je vous dis pas, enfin, si justement, JE VOUS DIS.
La féminité est stigmatisée, sont ainsi visés les filles, et certains garçons.
Là, l’insulte c’est PD.
Il faut aussi veiller, je sais que c’est difficile, au fait, de tenir compte, qu’une certaines hiérarchie se forme spontanément, dans les collèges, et écoles.
Je veux dire par là, qu’il suffit, d’un, pour que d’autres suivent, « pour ne pas perdre la face », ce qui ne signifie pas quelquefois, qu’ils l’auraient dit.
Je ne dis pas ça, pour amoindrir l’insulte, mais juste pour pointer le fait, que d’insulter, tend aussi, à vouloir maintenir une forme de statut, au sein d’un clan.
Les observatrices pendant les expériences, dans les établissements ont eu, pour consigne, de noter des commentaires.
Ce sont ces commentaires, qui sont repris, ensuite.
Les garçons au centre de la scène.
Les défis virils.
« Pfff, tu vas faire un BTS, toi ».
Une scène.
Un garçon, arrive, traverse la cour, avec une fille de chaque côté, « tu as vu, elles sont pas belles, mes filles »…
Et la pionne "sourit ", et rajoute « oui, tu en as de la chance ».
Cette dernière n’a pas vu que les filles se débattaient.
« C’est une bonne blague ».
Elle est allée demander à ses neveux et nièce, que regardent ils ?
Elle est allée voir deux vidéos, dans les deux, il y avait cet extrait.
Comment réagissent les filles.
Certaines en se masculinisant.
Entre Amina et Farida, elles adoptent une parade virile.
« Féminité mascarade ».
Garçon et fille, « à l’extrême ».
Jouent sur le corde, entre sexy(popularité, avec les filles), et pute(pour les garçons).
Travail de courtisanes, statut hiérarchique.
Ce sont les garçons, qui disent que, etc.
Les filles, elles, commentent, et se contrôlent. Pour voir, si elles, sont « conformes ».
Les filles sont décrites, comme étant impossible, à montrer la solidarité.
3 citations.
« Madame vous avez vu il y a trois filles, qui se font remarquer ».
« Tu dois la gifler, j’ai pas pitié d’elle, ni rien ».
Elle parle à son copain, d’une autre.
« Quand même la fille n’aurait pas du les suivre ».
C’est grave, puisque cette phrase a été dite par la petite amie, d’un jeune homme, qui a été accusé de viol, en réunion.
Ils lui avaient volé son portable, elle a voulu le récupérer, ils l’ont violée.
Cette jeune fille est choquée, il y de quoi, se retrouvant à l’infirmerie, aussi mal elle finit par dire ça, « quand même la fille elle, aurait pas du y aller ».
Les filles, vivent sous la menace du clivage, « la maman et la putain ».
Toujours d’actualité.
Pour les garçons, système de préséance, pour déterminer, la hiérarchie.
Pour les filles, pareil.
Promotion de fille populaire, et la dégradation, passer pour une pute.
Entre les deux, notion de services, et sollicitude.
« J’arrive en retard en cours, et accuse un élève de l’avoir semé, dans un couloir, soit dit en passant, comme s’il ne connaissait pas le collège, il se place devant l’élève et la regarde droit dans les yeux, en la menaçant d’un coup de poing, le geste mimé est violent, la fille proteste, et dit que cela n’est pas de sa faute, il donne un grand coup de pied, dans son sac, qui se trouve à terre, de la fille.
La scène se déroule sous les yeux de la prof, qui ne dira rien.
"J" va s’assoir, la prof, lui demande son carnet.
Carla Bruni, quand elle était l’épouse du président de la république, Nicolas Sarkozy, « je fais une croix, sur ma liberté souveraine ».
Quand les filles vont trop loin, elles sont sanctionnées.
Une « crane ».
Elle est provocante, pendant qu’elle est au tableau, la sanction tombe.
Un garçon, se fait huer, et les garons lui font honte, elle, au tableau, en fait de même.
Un garçon, lui dit, « pourquoi, tu fais ta belle, là » ?
Son attitude était acceptable si elle humiliait le prof, mais un garçon de la bande, là, non, c’est pas possible.
"Faire sa belle", donc, ça consiste à :
Se faire remarquer.
Manquer de respect aux garçons.
Refuser d’être l’objet d’une transaction sexuelle.
Au risque de ne pas devenir « un âne », mais « une vache ».
Pire que la pute, c’est la super pute.
Et puis ensuite, être VV, c'est-à-dire, super vache.
La super vache est en danger, parce que c’est le prototype, qui est susceptible de se faire violer.
Pour terminer, le deuxième sexe, est forcement à la marge.
Les adultes tendent à consolider le modèle.
La parole des filles, est systématiquement minimisée.
La résistance des filles est déconsidérée, ou est interprétée comme étant elles, les fauteuses de troubles.
Elles sont empêchées de montrer la solidarité, entre elles.
Les filles sont soit "bien gentilles", et vont apaiser les garçons, en étant discrètes féminines, mais pas trop.
Soit elles sont les excitatrices, et les fauteuses de trouble, ou celle, qui apportent la sexualité partout.
Et surtout au final, elles sont empêchées, d’avoir des solidarités, et de faire groupe, vraiment, en raison de ces dynamiques de clivage, et de menace perpétuelles, de stigmatisation.
Conclusions, de Simone de Beauvoir, qui disait, que les femmes représentent la figure de l’autre, c'est-à-dire, ne représentent pas l’universel de l’humain, et surtout que les femmes, vivent dispersées, parmi les hommes.
Conclusion personnelle, plutôt défaitiste, et déprimante, de la part de la conferencière.
Ca n'est pas mon cas, parce que moi, j'ai des choses à proposer.
En cours de rédaction.
Gérard Depardieu, après le 13 novembre 2015.
Le 26/11/2015
Bon, et bien en voilà, une bonne nouvelle.
je trouve tres sain, ce qu'il dit, dans cet article, ça me fait plaisir, à moi.
Bon, alors, Gerard.
Excuse moi, là, j'ai une urgence.
Vous avez dit "pension de famille".
Le 26/11/2015
Bon, que je vous explique.
Il y a d'une part, ce projet de maisons trangénérationnelle.
Vous pouvez retrouver cette idée, en suivant ce lien.https://plus.google.com/104822654194545442326/posts/VeqSnmbGawR
Tiens je vois que l'idée a fait des petits aux USA.
Et puis il y a, enfin, il devrait y avoir les pensions de famille.
J'ai trouvé ça, sur intenet.http://www.unafo.org/les-pensions-de-famille.html
OK, bon, quelqu'un est à la rue, ou en situation de précarité, il peut être accueilli dans ce type d'etablissement.
Ensuite, de façon générale, dans le langage courant, l'expression "pension de famille", revêt un caractère d'hebergement moins cher que l'hôtel, et qui présente cette connotation familiale.
Enfin, moi, c'est comme ça que je le conçois et je soupçonne de ne pas être la seule.
Aujourd'hui, si vous prenez Paris, par exemple, on se retrouve avec un problème de logement, dont certains sont loués au noir, sous le statut de chambre ou meublés, qui posent problème aux hôtels, qui souffrent ainsi d'une concurrence déloyale.....
Ca, c'est autant de logements, qui ne sont plus disponibles, en location,qui plus est.
L'an dernier, comme encore aujourd'hui, je cherchais deja à déménager à Paris.
Puisque mes moyens sont faibles, je tapais donc, sur google, le mot "pension de famille", à Paris.
Quelle ne fût pas ma surprise, de tomber sur des hôtels, qui se faisaient allegrement passer pou tel !
Je les appelais pour leur demander les tarifs, et ils m'annonçaient bien sûr, le prix de la chambre d'hôtel....
Je leur ai expliqué qu'ils pratiquaient une publicité mensongère.
Il réside, aujourd'hui, en france, un véritable vide juridique, sur la dénomination réelle, du type de logement.
Pour moi, c'est quelque chose de grave.
Pour le mot, "auberge de jeunesse", soyez sas crainte, "même topo", je vérifie.
Bon, visiblement, l'expression est mieux protégée.
http://www.adveniat-paris.org/index.php?id=16
Une communauté religieuse, pourquoi pas ?
Je pense moi, qu'il faut d'une part, protéger l'apellation "pension de famille", de telle sorte qu'il soit interdit, de se revendiquer comme tel, si ça n'est pas le cas.
Et ensuite, reinventer ce statut.
Je sais que certaines ONG comme la fondation Abbé Pierre, en ont ouvert.
Mais je pense que des particuliers, pourraient parfaitement en ouvrir, aussi.
En quoi devraient elles être différentes, des pensions de famille à caractere social, comme celles ci ?
http://www.unafo.org/les-pensions-de-famille.html
Et bien pour moi, il faut que des personnes seules, et à revenus modérés, qui ont beaucoup de mal à joindre les deux bouts, aient la possibilité de vivre, en collectivité, ou en tout cas, que ce soit, proposé.
Une chambre individuelle, salle à manger, lingerie, salle télé, communes, WIFI, dans chaque chambre, de telle sorte que les étudiants puissent bosser.
Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que le systême de colocation, je connais bien, parce que ma fille à Londres, est logée de cette façon.
Et bien pour info, quand un grand logement, est loué à pluieurs, cette colocation juridiquement est assumée par un seul et si d'aventure l'un d'eux ne paie pas son loyer, et bien c'est celui qui est locataire officiellement qui est redevable et responsable.
J'avais deja soulevé le problème, il y a plusieurs années, mais je n'ai jamais entendu encore, que ce problème ait été soulevé.
Ce que je trouve grave, moi, c'est qu'il doit exister des personnes à faible revenus, qui souhaiteraient éventuellement tester la colocation, pour réduire les frais, et donc, mieux s'en sortir financièrement, et comme la législation leur fait courir ce risque, et bien ils préfèrent renoncer.
J'ai entendu, sur France Inter, ce matin, que statitiquement, les personnes qui vivent seules, tombent plus malades que celles, qui vivent accompagnées.
Et pour ceux, qui seraient tentés d'argumenter sur le fait que de vivre seul, soit le sommum de l'egoïsme, ou de l'individualisme, je tiens juste à préciser, que si tel n'était pas le cas, jadis, ça ne signifiait pas pour autant, que les gens étaient plus heureux.
L'espérance de vie, était plus courte, le travail, bien plus dur.
Je veux dire que pour avoir la prétention de vivre avec quelqu'un, encore faut il se sentir digne de mériter sa compagnie.
Et que souvent, pour ne pas dire toujours, les personnes, qui font le choix de vivre seule, sont des personnes, qui ont vécu des choses, qui les ont vaccinées à vie, de vivre avec quelqu'un.
D'ailleurs, il est bon de réfléchir, avant de porter un jugement, car bon nombre de couples, choisissent de ne pas se séparer, par pure lâcheté, et ne vivent que comme deux personnes seules.
Certains diront "oui, mais enfin, ils ne sont pas seuls".
Je suis moi adepte, du vieux diction "mieux vaut vivre seul que mal accompagné", parce que vivre avec quelqu'un qu'on n'aime pas, est un moyen d'entraver son cheminement personnel, ou de s'interdire d'être heureux, auprès de quelqu'un d'autre.
La mort d'un Amour donne la vie à un autre", telle est ma devise.
" C'est le bon" !.... Révéler ses blessures profondes.
Le 25/11/2015
Oui, ça peut sembler etrange, pour ceux qui n'ont pas souffert, autant dire, bien peu de monde? enfin, je n sais pas.
J'ai connu des personnes, dont j'ai appris, qu'elles avaient été violées, abusées enfant, enfin, qui avaient subi des choses abominables, et qui ne se sont jamais confiées, à leur moitié....
Une fois qu'on tombe amoureux, de quelqu'un, au point d'avoir envie de se projeter avec lui, ou avec elle, chacun sait à quel point, la vie se chargera bien, de nous envoyer les obstacles à franchir.
Ces souffrances, qu'on a subies enfants, ou plus tard, sont autant d'entraves, ou je dirai, pour la metaphore, de boulets, qu'on traine avec soi, dans son conscient, bien sûr, mais aussi, dans notre inconscient, si l'on considère que ce dernier, qui plus est, est un sacré filou, qui va se charger, de vous en faire voir,reltivement à votre histoire, ou disons à vos bagages, "des vertes et des pas mûres".
Certes la conffection des confitures, ça me connait ( j'étais plongée dans la geléede pommes, hier, encore), et je peux vous dire, que l'idela, c'est quand les fruits, sont murs, "à point".
Si j'utilise, la metaphore du boulet, c'est parce que avant, j'ai parlé d'obstacles à franchir, et si vous avez l'intention de franchir une haie, ou un quelconque obstacle, avec un boulet, au pied, inutile de vous preciser, que ça va être plus difficile.
Certes vous confier à lui, ou à elle, ne va pas suffire à vous en debarrasser, ça, c'est clair.
Mais au moins, serez vous deux, à devoir le porter? et ça, croyez moi, c'est juste absolument fondamental, dans une vie de couple.
Le premier aventange reside, dans le fait, que ce soit, en soi, une preuve d'Amour indibittable, et incontestable.
Si vous hesitez, et que vous n'êtes pas certaine, qu'il ou elle, en soit digne, c'est assez simple, c'est qu'il vaut mieux, ne rien projetter avec lui, ou avec elle....
Je ne dirai pas pour autant, que ce soit impossible, dans l'avenir, on ne sait jamais ce que l'avenir nous réserve.
Mais la confiance, est un ingrédient rigoureusement indispensable, pour construire quelquechose. Et ça, quelque soit votre histoire, traumatique ou pas, vous n'y couperez pas !
Une histoire de "grosnavion", qui s'est pété la gueule, et suikil'dit qui y est.
Le 25/11/2015
Bon, alors, vous je ne sais pas, mais moi, je suis une chatte quia un peu de mal à y retrouver ses petits.
Oui, je sais, c'est un peu regrettable, mais pour être franche, je n'ai absolument aucun doute, qu'en ecoutant france inter, ce matin, environ 90 % des auditeurs, ont du medaler dans la semoule, tout autnat que moi...
OUF, que ça fait du bien, de faire partie de cette humanité, qui n'est pas aux commandes, mais qui n'en reste pas moins assez sage, CONTRAIREMENT A CERTAINS, pour reconnaitre, que je n'y comprends rien.
Et oui, je sais, "j'ai pas inventé l'eau chaude", ni le fil à couper à couper le beurre (et je ne cherche pas là, à evoquer le moidre sujet de décapitation, dont sont coupables certains barabres). Non, le fil à couper le beurre, c'est juste un clin d'oeil à ma Normandie natale, et rien de plus.
Mais je vous donne le lien, et s'il s'en trouvent certains, pour pouvoir m'expliquer, putain de bordel de merde, je vous paie des cacahuettes !
J'ai apprecié, la remarque quia été faite, par un auditeur, quia expliqué, à monsieur,fillon, d que de proceder à un mea culpa, les concernant, eux, à droite, serait plutt bienvenu.
Un des problémes qui se posent aujourd'hui, dans le mlieu de l'info, de façon générale, c'est que les plus grandes puisseance,s elles, les premières, joue la carte de l'intox, et de la manipulation, vis à vis de leurs populations, respectives.
Partant de celà, comment y voir clair ?
Que cet avion ait survolé, une zone qui lui était interdite, à quel titre, serait ce si grave, que celà ?
Je veux dire que compte tenu de la situation, et m^me si les faits, sont vrais, il me semble pour le moins étrange, que monsieur Erdogan, nous la fasse, de façon aussi épidermique, qu'il l'a fait.
Il ea fourni, aux autres pays de la cohalitions, les éléments, parait il, qui demontrent que con espace aerien, à bel et bien été violé, ainsi que les avertissements, qui ont été envoyé aux pilotes, dans l'avion....
Moi, je veux bien, mais rien ne nous prouve que ces preuves existent, qu'elles aient effectivement été transmises, et pire, que ces sommations, aient bien eu lieu.
La comportment plus qu'epidermique, de monsieur Redogan, moi, m'incite à penser, que c'est son ingrité, territoriale, qu'il craind, de voir entamée, comme ila été precisé, reltivment, aux diverses volonté, de voir regroupées, en un seul etat, ENFIN, le Kusdestan....
C'est peut être ce qu'a cherché à provoquer, vladimir Poutine, enventuellement, "appuyer là où ça fait mal", pour que le renard sorte du bois, et que monseur Erdogan, voient, réellement, où se trouvent les priorités, au jourd'hui.
Il me semble moi, infiniment plus structurant, pour un etat, d'être en accord avec son histoire, et reconnaitre le génocide arménien, pour justement, cotériser les plaies pour assoir sa valeur véritable, à l'international, tenter d'avoir, avec ses voisins, des relations, coherentes? ntamment, aussi.
Il est pour le moins interpellant, il faut bien le reconnaitre, que le pétrole qui vient de daesh, se trouve raffiné etn Turquie, de la façon la plus officielle.
Je veux dire que ce qui forge la véritable identité d'une nation, ce sont des valeurs, et une culture, puisque chaque pays, ou chaque ethnie, en a toujours une, mais pas uniquement, comme monsieur Erdogan semble, le revendiquer, une simple histoire, de susceptibilité mal placée, et surtout, malvenue, compte tenu, de la situation, dans la region, aujourd'hui.
Pour y voir plus clair, je vous recommande l'émission qui aura lieu, avec Bertrand Delahousse, qui retrace l'histoire de ces régions, sur France 2.


