"Comment sortir de la croissance".
Le 03/11/2015
http://fr.kichka.com/2015/10/30/adieu-baha-boukhari/?blogsub=confirming#subscribe-blog
http://www.cartooningforpeace.org/disparition-du-dessinateur-palestinien-baha-boukhari/

Rien à redire, à chaque fois qu'un dessinateur meurt, c'est une bibliothèque, qui meurt.
Oui, je sais, la comparaison peut surrendre...
Mais je m'en explique.
Certains autres artiste, dans d'autres catégories, ont besoin techniquements, d'autres personnes, pour que leur Art puisse s'exprimer.
Un dessinateur, beaucoup moins, surtout aujourd'hui, à l'heure d'internet. ça n'est pas la seule forme artitique, qui puisse le revendiquer, un chanteur, avec sa simple voix, même s'il n'a pas d'instrument, peut lui aussi revendiquer une telle autonomie, mais c'est l'un des moyens les plus percutants, quoi qu'on en dise, pour faire progresser les idées, et faire bouger les curseurs c'est juste pour moi une évidence.
Charlie est partout, et bien vivant.
Le 03/11/2015
Mardi 3 novembre 2015.
Et oui, parceque l'humour, est un mode de communication rigoureusement indispensable, pour desamorcer, les moindres tentions, ou les souffrances, les plus terrifiantes, ce qui echappent, aux integristes, de tous poils, ce qui est bien dommage.
Mais jevais vous racnter un truc.
Mon ex belle mère, décédée depuis quelqes années, avait la maladie d' Alzheimer.
Pour moi, c'était juste terrifiant, de voir son mari, alors qu'ils étaient un couple uni, observer cette dernière, sombrer, ainsi.
Il faut préciser qu'elle ne savait ni lire ni écrire, ce qui rend cette maladie beaucoup plus grave, en pareil cas, parce que la diversité des méthodes, et des comportements, qui seraient souhaitables lui sont interdits, rendant alors la maladie encore plus invalidante, et génératrice des pires tourments, au sein d'un couple.
Lui, tres amoureux, dès le début, qu'il a su, bien sûr, s'adaptait, et quand elle perdait des trucs, ou oubliait certaines choses minimisait, dans le but de la protéger, ceux qui sont concernés par cette maladie, me comprennent.
Et puis vint le moment, où elle ne reconnut plus son mari. moi, si, son fils (mon ex), aussi.
Elle nous payait un café. Son mari, assis, en bout de table.....
Elle se penchait vers nous, et sur l'air de la confidence, nous expliquait, la situation, on ne peut plus delicate, dans la quelle elle se trouvait....
Je cite.....
"Dis donc, françoise.... Tu vois le monsieur, en bout de table, là... ET bien je serai bien curieuse, de sa voir ce qu'il fout là.
au debut, on luia expliqué.
Et puis non, elle refusait.
Insistant.
"Enfin, Françoise, Roland (son mari), il est parti, je ne sais pas où.
Mais ça fait plusieurs jours, deja, et je sais pas ce que ce mec là fout ici, en fait, on dirait qu'il me surveille, mais j'en veux pas, moi, de ce bonhomme là, tu comprends ?
Tu sais qu'hier soir, il s'est couché dans mon lit ! à la place de pépère" !
Mais attends, le pire, c'est qu'il me faire des gosses ! Non mais tu imagines un peu le travail ? (elle avait 70 ans, je le rapelle).
Mais j'en veux plus, moi, de ce mec, là, mais qu'est ce qu'il fout là !
Et que vouliez vous que l'on fasse, nous, devant une telle situation, d'une part, pour dédramatiser, mais surtout, pour noyer sa souffrance, à lui, dans les pires moments?
Impossible spontannement, de faire autre chose que d'en rire, tellement qu'on en pleurait, devant notre impuissance, à pouvoir le soutenir, lui, dans cette situation, qui finira par le plonger, lui, dans une dépression irréversible, qui le menera à la mort.
A plusieurs reprises, lui,aussi, aurait voulu mourir. Il avait le coeur malade, et commeil n'aurait jamais voulu, se donner la mort, il est arrivé au moins trois fois, qu'il parte, ainsi, dans la nature, tout seul, marchat le plus loins possible, convaincu, que de cette façon, son coeur, lâcherait, et qu'il serait enfin libéré.
Manque de bol, si son coeur se mettait à déconner, au bout de quelques centaines de mettre de simple marche, quans ça le prenait, ce dernier d faisait de le resistance, et à chaque fois, il se trouvait quelqu'un, pour l'appercevoir, et appeler les seocurs...
C'était décidement pas de chance.
Alors, j'allais le récuper aux urgences, il me crachait le morceau, et je lui sortait des conneries, qu'il avait pas étéé sage, et que c'était pour ça, que la faucheuse, ne voulait pas de lui; ilfaut dire qu'il avait été cantonnier, comme on disait "dans le temps", alors, l faucheuse, dans le milieu agricole, ou sur les routes, avec la houe, pour "faire les accottements", il connaissait bien.
Ces derniers temps, Eglantine Emeyé, nous a parlé aussi, ce soir là, du rôle de l'humour, notamment, comme rapart, contre l'impuissance à ne plus souffrir, devant une situation, contre laquelle on ne peut rien.
http://www.cartooningforpeace.org/
Pour en revenir à Charlie Hebdo, je sais que l'equipe evolue, et que de nouveau et jeunes talents, les ont rejoint.
Il est à présent traduit en anglais, ce qui pour moi, est très important. Moi, j'aimerai que dans chaque pays, il existe une forme d'équivalence, à notre Charlie Hebdo, journal satyrique, parce que c'est un bon symptôme de démocratie.
Cour Européenne et criminalité sexuelle.
Le 02/11/2015
Le 02/11/2015
Je suis un zèbre. "Toute une histoire".
C'est un concept, qui a été inventé par une psychologue qui a l'habitude de travailler sur ces cas là.
Elle est présente sur le plateau.
http://www.france2.fr/emissions/toute-une-histoire
Je suis moi, le prototype du zèbre.
Je suis plus exactement, "un drôle de zèbre".
J'ai regardée cette émission avec beaucoup d'intérêt et d'attention, parce que je me suis parfaitement reconnue dans la majorité des situations, qui ont été décrites.
Je vais d’abord, parler de moi, relativement, à ses similitudes, et puis ensuite, je donnerai mon point de vue, sur le phénomène, de façon plus générale.
Moi, desmon plus jeune age, quelques années, ce que je resentais, au plus profond de moi, vis à vis de mon environnement, la nature, les insectes, une taupinière, etc, me rendait, infiniment heureuse, mais j'avais paradoxalement le sentiment qu'il n'y avait que moi, qui ressentais celà, "avec cette intensité là". J'en ai fait une chanson, d'ailleurs.
L’idéal eut été que rentrant à la maison, ensuite, j'ai pu le partager. C'est peut être à cause de cela, que j'avais le sentiment, que ces sensations, étaient uniques....
Je ne le partageais pas, parce qu'il n'y avait que ma mère, sur laquelle j'aurai pu compter pour cela, et qu'elle n'était jamais disponible....
Ensuite, ce sentiment de solitude ne m'a jamais laissée, d'autres faits, étant venus, me conforter, encore plus, à cause d’événements survenus, dans la cellule familiale.
Pour ce qui concerne ces similitudes, dont je viens de parler, elles sont diverses.mais je dois avouer que l'iterpretation, que moi, j'en faisais, étaient autres.
Chaque personne est unique, n'est ce pas, aussi selon l'histoire de chacun, il est quelquefois difficile de connaitre, les véritables raisons, de tel comportement, ou de tel autre. Aussi, il est tout à fait probable, que les raisons que croyais être les miennes, durent être aussi véritables que ma véritable nature de zèbre.
Ainsi, j'ai toujours cru, moi, que le fait, de chercher toujours à nouer, des relations d’amitié, avec d'autres adultes, que es parents, n'était du, qu'à une carence affective, bien réelle, ce que je crois toujours, pour information.
Je précise ma pensée, j'ai été aimée, par mes parents, autant que le frère set sœurs, mais juste, "bien mal", qualitativement, comme c'est courant, ma "différence", avec mes frères et sœur, ayant survenu, avec le fait, que je fus victime d'un pédophile, qui plus est, mangeait à notre table, et que j'avais choisi, de ne le relever à personne.....
Il est courant que des enfants qui subissent de plein fouet des problèmes psychologique, qui ont pour origine les discordes, au sein du couple parental, tentent de trouver ailleurs, le soutien et l'affection qu'ils n'ont plus....Et parfaitement logique, que cette attitude, soit encore plus marquée, en cas d'un tel traumatisme.
J'ai en mémoire, notamment, que je cherchais toujours, à tisser avec les pions, une relation, qui soit "plus", que celle qu'ils avaient avec d'autres élèves, et j'y parvenais sans aucune difficulté, et sans faire le pitre, à l'époque.
Probable que certains se souviennent de moi, d'ailleurs.
Mais quand j'entends, par contre, que certains ont poussé le bouchon, jusqu'à jouer un rôle, pour être mieux integrés, je le comprends aisément.
J'ai toujours eu, moi, ce "décalage" constant, le sentiment, de ne pas être "légitime", dans une norme qu'étaient "les autres".
Je me souviens d'un jour, nous étions avec plusieurs copines, assises en tailleurs, dans l'herbe, je crois.
Je sentais, comme une impression, de vouloir, de leur part, se sentir ainsi, "rebelles"..... Enfin, j'avais le sentiment, qu'elles voulaient donner une image, un peu baba coll, quoi.
Et je me suis lancée, dans une explication, pour développer le fait, que ça n'était qu'une posture, une mode, et que probablement, quelques années, ou décennies, avant ou après, le fait de voir des ados, assises en tailleurs, sembleraient ridicule, ou carrément stupide......
Je me souviens de la réaction, qui fût justement, de trouver mon raisonnement, non pas stupide, ce qui aurait été un bon signal, puisque provoquant la discussion, mais au contraire, "indigne d’intérêt", comme si le fait, que je raisonne, que je pense, et que je communique, sur la façon, dont nos attitudes d'adolescents, pouvaient être perçus d'une façon objective, et autrement que du bavardage de teen-agers, sans fondement, et sans profondeur.
Constatant alors, le regard "plein de vide", de mes interlocutrices, je choisissais, moi aussi, non pas de jouer un rôle, comme je l'ai entendu dans l’émission, mais plutôt, de ne plus chercher, chez ceux là, ce qu'ils ne risquaient pas de me fournir, c'est à dire, une amitié qui serve à quelque chose !
De façon générale, m^me si j'avais de gros soucis, sur le plan scolaire, relativement aux résultats, notamment, à cause de la dyslexie, j'étais toujours très bonne "à l'oral".
Une des raison, étaient liée à ce manque affectif, ça ne fait aucun doute. mais mon envie d'appendre, à cause de la dyslexie, ne pouvait être satisfaite aussi, que par l'oral.
J'ai gardé des liens, d'ailleurs, avec certains d'entren eux, qui pour certains ont eu mes filles, ensuite.
Pour ce qui concerne le phénomène "zèbre", il faut veiller, à cause de leur empathie, au fait, que ce soit des proies potentielles, plus, que n'importe quel autre enfant.
Un enfant qui est dans la séduction vis à vis des adultes, est un enfant, qui va très bien.
Mais il sera d'autant plus à même, de se voir conforté dans ce comportement de seduction, qui peut même sembler exagéré, malsain, ou déplacé, qu'il ne trouvera pas si ce n'est l'affection, au moins, la conversation, avec les adultes, qui sont les premiers, à devoir répondre à leurs attentes.
En dehors de ce côté relationnel, il faut veiller, à ce que l'environnement artistique, pas uniquement via la perception que cet enfant, en a, mais bel et bien qu'il en devienne lui, "auteur".
Il est vrai, qu'avec internet, comme l'a expliqué l'une d'elle, les choses, sont plus faciles, et je pense, enfin, il est probable, que certains enfants, aujourd'hui, par ce biais, peuvent satisfaire plus facilement, leur désirs d'apprendre, plus que les autres.
Enfin, je termine par le côté psychiatrique, où je dois dire que j'ai été s consternée, e voir, que ce que je craignais, ait perduré encore, depuis 10 ans, visiblement, alors, que "je sévis", dans ce milieu, sur ce point, depuis 15 ans, ce qui me consterne.
Jeudi 10 mars 2016.
Nantis de cathos, juifs, musulmans (et oui, ça existe aussi), j'ai deux mots à vous dire.
Le 01/11/2015
Bon, aujourd'hui, je vous previens, c'est dimanche, jour de Toussaint, alors, il va pas falloir trop m'emmerder.
Je reflechis, figurez vous, souvent, à plein de provblemes, et tenter de trouver des solutions, d'où la presence de s certains coups de guele, qui à defaut, quelquefois d'être efficaces, n'en sont pas moins, pour moi, "diablement salutaires", sur le plan pstchologiue, sur la modeste personne.
A ce titre, je suis mieux placée que quiconque, pour sa voir, qu'il existe aujourd'hui, partout, dans les villes, importantes, les villes, moyennes, ainsi que les villes, plus petites, une categories, que l'on c nomme sociogiquement, "les notables", dont la fréquentation, des cercles dit "autorisés" version VIP du culte, qu'il ne faut pas confondre, avec les "VIP du cul" qui ne rassemblent, eux, que les afficionados de la pornographie, mais "avec préservatifs".
Je tiens juste à prévenir les cathos, juifs et musulmans, pauvres, que cette critique, ne leur est ansolument pas adressée, il n'ya aucun souci.
Je m'en prends là, à ceux qui sont pétés de thunes, au point de plus savoir quoi en faire, qui ont investis, depuis des générations dans l'immobiler, et qui préfèreraient crever la gueule ouverte, plutôt que de consentir, à louer leurs logements, à des conditions nettement moins aventageuses.....
Alors, entendons nous bien, ma famille d'origine, donc, moi, aussi possedons aussi quelques logements, dont la maison que j'habite, soit dit en passant, et je suis mieux placée que quiconque, pour sa voir à quel point, ce soit carrement chiant, de gerer les rlations, entre un propriétaire, et son locataire, y compris, quand les choses, sont véritablement rondement, et fort honnêtement menées, et ce fait, j'en suis parfaitement consciente.
Mais ce qui moi, je colle dans une colère noire, c'est de constater, que certains persistent à rester propriétaires, de ces logements, sans qu'ils soient loués, pour lse seul et unique pretexte, qu'ils ne souhaitent plus louer !
Et là,moi, je suis désolée, mais ça me fout en petard, comme vous n'avez pas idée.
"Vous ne voulez plus être proprio, et assumer", et bien, VENDEZ......
Moi, je connais quelqu'un qui loue différents biens, dont il est propriétaire, et qui m'a dit un jour, la chose suivante.
"Quand tu as un bien à louer, tu te fies à la côte.... Et puis une fois que tu l'as, tu loues ton bien un peu au dessous. Comme ça, tu as avec tes locataires des relations beaucoup plus saines, et chacun y met du sien, parce que chacun est conscient que la situation est aventageuse pour les deux".
Seulement, voilà.
Certains sont trop cons, pour avoir, ce que moi, j'appelle, "le bon sens paysan".
Vous me direz, "le bon sens paysan, en plein Paris, ou en pleine ville, c'est logique".
Mais attendez, ne seriez vous pas en train de me dire, que les paysans seraient plus intelligents que les citadins ?
Bon, là, ON FRISE LA CARICATURE, je le reconnais.
Saloperie de nez de clown, qui n'arrive jamais à persister au fond de ma poche.
Alors, pour commencer, cette histoire de loyers impayés, je tiens juste à rappeler, que la ville de Paris, en principe, se porte caution, pour ceux, qui ne seraient pas encore informés.
Pour ce qui concerne les logements, qui sont loués, via la méthode,"huberisation", en mode "logements de vacances", soyez sans crainte, non seulement, le dossier plus que brûlant, se trouve sur le bureau du ministère concerné, mais il est tellement brûlant, que le bureau en question a du être remplacé par un autre en feraille, parce que le précédent était en bois, et le risque d'incendie majeur, risquait de foutre le feu au ministère tout entier, et ça n'est pas les pauvres exctincteurs, qui auraient su y faire face.
Vous me direz,"les pompiers". Et bien les pompiers de Paris, ils n'ont pas que ça à faire, figurez vous, ils doivent deja bosser, sur les incendies criminels allumés, il y a quelques temps, par les marchands de sommeil, que je recommanderai, pour ma part, de mettre au placard, séance tenante, aussitôt leur procès passé, je veux dire PRISON FERME.
Ensuite, revenons en à nos notables, "toutes religions confondues", y compris, ceux qui sont devoués, corps et âme, au dieu argent, qui sous couvert de laïcité, auraient été naïfs, pour penser une seule seconde, que je les aurai oubliés !
Persister à rester propriétaire d'un bien immobilier, pendant des mois, sans locataire, uniquement, parce que leurs demandes, pour trouver un locataires, sont si restrictives, que personne, ne veut, ou ne peut habiter, dans un bien leur appartenant.
Tenez, j'ai vu un sketch, sur le sujet, à mourir de rire, c'est Ben, qui s'y colle.
Le sionisme est il une religion ?
Le 01/11/2015
Bon, pour moi, c'est evidence, la reponse est NON.
Mais je viens juste d'aller voir,enfin, lire la definition, sur internet, et je vois que je suis dans le vrai, mais je trouve que c'est une question qui merite amplement, d'être posée.https://fr.wikipedia.org/wiki/Sionisme
Je répondais en fait, à quelqu'un qui avait à l'époque, laissé un commentaire, sous une autre video, relative aux méthodes, plus que douteuses, du Front National, vis à vis de leur électorat.
Le docteur Bonnemaison, entre la vie et la mort, non, ça n'est pas une punition divine !
Le 31/10/2015
La nouvelle est tombée aux infos, ce midi.
Si c'est moi qui aborde les faits sous cet angle, ça n'est pas un hasard. C'est précisément, parce que je sais que ce type de propos sera tenu, relativement au fait, qu'il ait voulu se donner la mort.
Au moment où je vous parle, le pronostic vital est engagé.
La verité, c'est que toute personne, dont la profession, consiste à venir en aide, aux personnes, comme c'est le cas, dans l'education, notamment, ou aux personnes qui souffrent, est soumise, surtout, sous l'effet de l'accul mulation, à un stresse permanent, et que ce stress, est tres mal connu, du grand public, parce que ça porte atteinte à l'image stereotypée, de ce que l'on se fait, de la "reussite sociale".
Il y a deux jours, c'était un avocat, qui tirait, à balle réelle, sur son supperieur ierarchique, pour une raison, simillaire, probblement.
Beaucoup de personnes, s'imaginent que de "réussir", socialment, consiste à exercer un métier, "qui raque un max", si vous me permettez cette expression, sans se soucier le moins du monde, de ce que ça représente, psychologiquement, le fait de l'exercer......
Tous les corps de metiers, qui sont sollicités, pour venir en aide, aux personnes, qui sont dans la souffrance, (avocat, consiste, je le rappelle, à prendre la defense, de personnes, qui sont accusées, et croyez moi, je connais bien cette situation), comme le font beaucoup d'autres, dont, les medecins.
Il serait pertinant, d'ailleurs, de poser la question, à un simple généraliste,combien de patient, ne viennent que pour passer des examens de routine, et qui ne sont pas dans la souffrance, qu'elle soit psychologique, ou physique. 99 %, doit être à peu près le score.
Pour le cas, du docteur Bonnemaison, il est toutà fait probable, que la pression, qu'il ait subii, depuis toutes ces années, ait été un facteur aggravant.
Il peut sembler étrange, peut être, pour certains, de penser que je puisse ainsi, monter au creneau, sur ce point, enfin, je veux dire, son cas, en particulier. mais il n'ya que ceux, qui sont confrontés au quotidien, à la souffrance, qui sont en mesure de comprendre, effectivement, c'est indéniable.
Régionales ? Moi, je reponds "Culture et Front National".
Le 31/10/2015
http://www.slate.fr/story/93921/politique-culturelle-pellerin
Bon, j'entends bien que cet article, n'a pas été redigé, dans l'objectif, d'être perçu, au travers du prisme électoral, enfin, celui des régionales......
Mais il est difficile, pour moi, de concevoir ce probleme, sous angle qui soit autre, en tout cas, pour le moment.
En effet, au moment, où un certain humoriste, se vantait de remplir les salles, et où le gouvernemeent a dû montrer les dents à son encontre, dont je rapelle, que la seule raison en fût qu'il avait fait monter sur scène, un révisonniste, j'vais moi, proposé, la solutio suivante, qui consistait, à faire peser, plus, sur les minicipalités, les choix, qui étaient faits, sur les spectacles.
Cette position, je la soutiens, dur, et ferme, pour lasimple raison, qu'elle presente surtout, l'enorme aventage, de remettre, la Culture, justement, dans son rôle premier, qui consiste à proposer, des choses, qui ont des objectifs, plus altruites, que de simplement, être rentables.
Pour ce qui concerne la position de Fleur Pellerin, vous excuserez mon manque de modestie, mais je pense sincèrement que son but, n'a pour seul objectif, que de me faire la courte échelle, et je l'en remercie.
Le fait de voir que le budget, de la Culture soit en baisse, est regrettable, j'en conviens.
Mais si l'on considère les problèmes graves, que rencontre depuis quelques temps, la si ociété française, je pense qu'il est urgent, d'avoir la sagesse de faire avec....
J'espère, pour ma part, non, je souhaite vraiment, que cette situation évolue de façon plus significative... Je ne demande que ça !
Et pour ce qui concerne, donc, les politiques de region, ou des villes, vis à vis de la Culture, je pense moi, justement, que de pratiquer ainsi, presente l'ventage, de rappeler, qu'un film, un concert, etc, represente infiniment plus, que ce que cet article, et le discours de fleur pellerin, le laisserait à penser.
Si je parle des régionales, c'est notamment, vis à front national, sur le sujet.
J'ai deja développé, à plusieurs reprises, le fait que ce parti, par son essence même, était aux antipodes, de la notion même de Culture.
Mais je recommence.
Certains de leurs candidats, ont affirmé que sur le plan culturel, rien ne serait changé.
Ils oublient juste un détail, qui consiste dans le fait, que ce sont les artistes, eux même, qui peut être, refuseraient de se produire, dans ces régions, ou ces villes.
Moi, qui suis riche et célèbre, j'en ai vraiment marre, de voyager de Zénith en Zénith, et je vous préviens tout de suite, je refuse obstinement, de me produire, dans une ville du Front National, alors, ça, JAMAIS DE LA VIE.
Excusez moi, mon nez de clown, vient de surgir bêtement, au momnt où je m'y attendais le moins.
Mais en fait, quand je dis que le mot CULTURE est antiniomique, avec le parti du Front national, ça n'est que la stricte vérité, je vous explique.
La Culture, pour moi, si elle porte le mot, et la même éthymologie, que la Culture, au sens agricole, ça n'est pas un hasard.
C'est parce que le fait de "cultiver", signifie, "faire naitre", "faire croitre", "accompagner" le végétal, ou l'oeuvre, jusqu'à son épanouissement, c'est à dire, la sorti du film, dans les salles, la representation, d'une pièce de théatre, un concert? une expo, de peinture, que sais je? encore.
Voilà pour la similitude, entre le mot, "Culture", version agricole, et la version intellectuelle, et je dirai même philosophique.
Mais là, où le Front National, est pris en véritable flagrant délit, d'imcompétance, et je dirai même de profonde méconnaissance, sur le sujet, c'est qu'il n'a jamais été question, venant d'eux, d'évoquer, en quoi, que ce soit, le problème des intermottants du spectacle, par exemple, les risques de disparition, de certains réseaux intellectuels, associatifs, souvent bénévoles, et pour cause, le mariage entre associatif et culturel, est par esssence même, l'inverse du Front National...
Jamais, le Front National, n'a eu l'intelligence, de chercher à comprendre, pour quelle raison, j'étais moi à l'origine, des rythmes scolaires, par l'intermediaire de notre ministre, qu'ils détestent au plus haut point, alors que c'est précisement, par l'intermedaire de ces rythmes scolaires, que les échecs, seront prévenus, parce que c'est là, bien souvent, que se trouvent les talents de demain, artistiquement. car l'ecole est une pepinière de talents !
On dit que gérer c'est prevoir, je vous dis même pas dans quelle merde on serait.
Toutes ces données, n'ont non seulement, jamais été abordées, par le Front National, mais surtout, parfaitement évitées, puisque c'est par le biais, de la connaissance, et de l'ouverture d'esprit, que nait, toujours, ce que l'on nomme, la TOLERANCE, qui sont aux antipodes des valeurs du Front National...
Il y a quelques semaines, je discutais avec une jeune femme, qui se dit, militante du Front National....
Je lui demandais si elle avait vu le film, "les femmes du sixième étage", avec Luchinni....
Elle me regarde, "ha non non, ah non, nous on ne regarde pas ça"....
Elle ne m'a pas dit "je n'ai pas regardé, parce que je n'ai pas eu envie".
Ou bien "non, je ne connais pas". Non.
Ou bien "j'ai commencé à regarder, et ça ne m'a pas plu". j'aurai alors jugé son comportement, de façon plus subtile.
Donc, visiblement, on leur donne des conseils, pour éviter de voir des films, qui seraient donc, je suppose, "dangereux, puisqu'ils leur apporteraient, un risque de devenir, plus tolérants, et plus humains".
Je rigole parce que voir de la subversion, dans ce film, faut deja le faire ! mdr. Mais il est évident qu'on n'a décidement pas la même vision du mot "subversion", c'est logique, apres tout.
Je pourrai vous parler, aussi,du "nettoyage", que pratique, le Front National, dans les médiathèques.
C'est à dire que quand ils arrivent au pouvoir, ils ont une liste noire d'auteurs, que le personnel de la bibliothèque ou de la médiathèque doit retirer des rayons.
Cette nuit, j'ai regardé une video, au sujet de marine le pen, je dois la retranscrire à l'écrit, pour travailler dessus.
Vendredi 18 décembre 2015.
Le seconde tour des élection, est à présent passé.
S'il est vrai qu'on peut se réjouir du fait qu'ils n'aient obtenu aucune région, nous sommes parfaitement lucides relativement au fait que persiste un réel malaise, qui se traduit par le fait que le nombre des voies, ait été en augmentation.
Mais si je parle ce soir de Culture à leur sujet, c'est que je reviens d'un spectacle, à Barentin.
Il s'agit d'une troupe de théâtre de Rouen, qui a signé un partenariat avec la ville, pour faire un travail, relatif au théâtre, pour sensibiliser des gamins, mais pas seulement, quiconque qui voulait être integré au projet, au fait, de jouer la comédie.
Cette idée en haut lieu, vient de chez moi.
Elle fait suite à diverses explications, que j'ai données, relativement au fait que des enfants, qui sont de milieux défavorisés, dans les banlieues notamment, ne vont jamais au spectacle vivant, notamment, au concert, etc, d'une part, parce que c'est trop cher pour eux, s'ils sont trop pauvres, mais aussi, parce qu'ils viennent de milieux sociaux, où "ça ne va pas de soi".
Je précise que si je tiens ces propos, ça n'a pas pour vocation de blesser qui que ce soit en banlieue, ou ailleurs, moi je suis du milieu agricole ma mère n'a jamais mis les pieds au théâtre de sa vie, quasiment, ne m'y a jamais emmenée, et si d'avaneture, j'avais eu cette chance là, je ne sais même pas comment elle aurait pu faire, pour venir me voir, dans la très faible hypothèse, où elle en aurait eu envie....
Je ne suis pas en train de vous faire la "Causette Culturelle", mais enfin, imaginer mon père, (qui n'est plus de ce monde), ou ma mère, simplement, dans une exposition de peinture, dans mon petit village, à sainte Austreberthe, c'est à peu pres aussi réaliste, que de voir marine le pen, ou sa nièce au musée de m'immigration....
Je veux dire, que l'accès à la culture, c'est avant tout, une affaire d'éducation, et donc, quelquechose qui doit être allumé par le milieu familial, d'abbord... Je ne dis pas que l'école n'a pas son rôle à jouer, bien sûr, et j'y crois dur comme fer...
Mais pour que l'enfant ait le reflexe de s'y raccrocher, un jour que les nuages sur sa tête, menacent réellement, et que par le biais des rythmes scolaires, cette petite flamme existe bel et bien, elle se rallumera d'autant plus facilement, que cet enfant aura vu un jour, ses parents, ou quelqu'un de proche, rire, des facécies, qu'il a fait, un jour, sur une scène, si modeste soit elle.
ceque l je pretends là, c'est valable, pour n'importe quelle forme artitique.
La description du spectacle est ici :
Bon, ça n'est pas ce que j'ai vu ce soir, je vois.
http://actu.orange.fr/video/politique/photos-choc-bruel-dezingue-le-pen-magic_CNT000000gOWLE.html
Pour ce qui concerne la posture de Patrick Bruel , qui s'engage à ne pas aller chanter, dans une ville FN, je ne suis pas étonnée, je suis même convaincue que beaucoup d'artistes vont le faire c'est juste logique, on n'a rien à faire, dans de tels endroits.
Je précise que ça n'est même pas "une sanction", mais plutôt, une prise de conscience qui permet d'ouvrir les yeux, pour réaliser qu'on n'y serait pas à l'aise. Mais enfin, chacun fait ce qu'il veut, moi, je n'ai rien d'autre à dire.
Enfin, je veux dire que je ntiendrai jamais grief, à qui que ce soit, de procéder autrement. je comprends, que les imperatifs financiers, notamment pèsent lourd, et qu'il faut pouvoir se le permettre.


