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"Comment sortir de la croissance".

Quelle équité pour une campagne électorale télévisuelle honnête ?

Le 27/10/2015

   Je ne vais pas revenir, sur  la polémique la semaine dernière, qui avait vu marine le pen, refuser au dernier moment, les conditions de l'émission que france 2, "des paroles et des actes"lui avait consacrée, et qu'elle avait fini par refuser.

  Admettre, que decidement, France 2, comme d'autres chaine, sont plus friands, de mettre sur la polemique, et s'assurer un grand nombre de téléspectaeurs, avait, visiblement, predisposé, à faire ce choix.

   Quoi qu'il en soit, si c'est une position criticable, de façon générale, c'est quoi, qu'on dise, l'audimat qui conditionne le prix exact, de la minute de publicité, et donc, l'équilibre financier, de n'importe quelle chaine.....

  Aussi, ceux qui déplorent ce fonctionnement, sont ils invité, à se demander,  quelle télévision, ils souhaitent, et sont invités, à faire part de leurs remarques, à Delphine Ernotte, directement.

   J'ai entendu, ce matin, sur France Inter, ou plus prcisement, lu, que monsieur collard, refusait les médias... J'ai souri, pour être franche, puisqu'il était au micro de  France Inter, et jusqu'à preuve du contraire, je n'ai vu nulle part, qu'il se soit privé d'y venir, pour faire sa promo...

   En gros, c'est "faite ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais".

   C'est une posture assez marrante, je dois dire, quand on sait précisement à quel point au contraire, les medias, pèsent bien trop lourd, dans une campagne électorale.

   Quoi qu'il en soit, on entend parler du Front National, partout, à grand renfort de sondages...

   Et ce qui est grave, c'est d'entendre partout, que ces sondages, soient fiables...

   Moi, personnellement, ça me concterne véritablement.

   Mais je m'en explique.

 Un sondage, consiste à poser des questions. ors, ces sondages, sont orientés, à la base, pour prédiposer, à certaines questions, et coutent tres cher.

 Oui, j'accuse, les instituts de sondage de poser leurs questions, de façon tronquée, ou si vous préférez "orientée".

   Le fait de questionner une population donnée, sur un nombre de candidats, en les énumerant, n'est pas non plus, une méthode honnête, puisque par définition, je suis quasiment certaine, que la personne interrogée, d'une part, ne connait, pas certains candidats, et donc, donnent une réponse, je serai tentée de dire "le premier qu'ils connaissent".

   Je n'exagère pas, quand je prétends celà.

   Imaginez la scène.

 Le jeune fait son sondage.  (ils les choisissent plutôt beau gosse, pour éviter autant que possible, les rateaux).

 Deja, le poucentage, de rateaux, sur la totalité, des personnes interrogées, n'est jamais indiqué.

 Il faut savoir, que sur 10 personnes interrogées, environ sept l'envoient sur les roses. (ce fait n'est jamais ni révélé, ni comptabilisé).

 Ors, ces personnes, qui refusent le principe du sondage, iront voter, pour certaines, plus qu'on ne croit, peut être.

Ensuite, il enumere, je suppose, les noms, des candidats. quels candidats, se trouvent en haut de liste ?

 Est ce marine le pen, en haut de lite, ou pas ?

 Est ce un autre aussi mediatisé ? ou pas ?

 Quel place, dans l'enumeration, sont accordées, aux candidats, qui sont moins connus, et moins mediatisés ?

 On ne sait pas, on ne sait rien.

   Moi, j'ai des questions, que je propose, aux instituts, de sondages, s'il le veulent, et qu'ils relevent le defit, surtout, qu'ils ne se privent pas, juste un probleme, le sondage, je ne peux pas le faire, je n'ai pas les moyens de le payer,  voici, ce que moi, je demanderai.

  Pour commencer, je donnerai le poucentage de personnes, qui ont refusé de répondre sur l'ensemble pour n'induire personne en erreur.

  La raison pour laquelle aucun institut de sondage, n'a jamais accepté de réveler ces chiffres, est assez simple.

  C'est que la révélation de ces chiffres, ou plutôt deces poucentages, leur ferait couler boutique, parce que la vérité, c'est que  70%, des personnes interrogées, refusent de répondre.

 Ensuite, je leur demanderai, les choses suivantes.

 1   Est ce que vous considerez, que l'honnêteté, soit une valeur, qui soit indispensable, pour pouvoir prétendre se présenter, à des élections régionales ? OUI, NON.

 2   Est ce que vous considerez, qu'il est necessaire, de lire, les prospectus, qui sont distribués pendant les camapgnes electorales, dans les boites aux lettres. OUI, NON.

 3  Sans vous demander pour qui vous avez envie de voter, pensez vous, qu'il soit important d'expliquer véritablement, quelles solutions concrètes, les candidats qui se présentent, proposent pour y remédier  ? OUI, NON. 

 Etc, etc.....

   Ce qui est grave, aujourd'hui, ence qui concerne les instituts de sondage, c'est que je suis absolument persuadée, moi, que les reponses qui sont données, sont parfaitement conditionnées, par le fait, quel tel candidats, ou tel autre, soit mediatisé, ou pas.

   Alors que dans chaque region, se trouvent des tas de candicdats, tous partis confondus, qui eux, n'ont jamzis les micros, et qui travaillent de façon tres efficace, dan sl'ombre. Et ça, c'est extrêmement grave, parce que ça tronque complètement, le systême démocratique.

 Pour ce qui concerne, les regles, pour definir, les temps de paroles, des candidats, je pense que la seule façon honnête defaire, ne consiste à comptabiliser, le temps, relativement aux partis, mais plutot, uniquement, aux personnes.

   De telle sorte que les partis minautritaires, (oui, je pense à NOUVELLE DONNE, et j'assume), aient leur chances.

   Pour information,  je rappelle juste, que quand une personne, quelle qu'elle soit, prend la decision, de faire de la politique, le fait, de choisir, de militer dans un parti, qui est minauritaire, est une sacrée plu vallue, à mettre en face, des partis, institutionnels, precisement, parce que ils savent, que leur temps de parole, et leur mediatisation, sera moindre...

  Ors, c'est precisement, ce qui fait incte, certains français, à ne pas aller voter. ils detestent de plus en plus, à tort, je dois dire, le fait, de fairede la politique, un metier.

  Quelqu'un qui choisit un parti minauritaire, le fait plus par conviction, que pour faire carrière.

  Ceci est vrai pour n'importe quel parti minauritaire.

   C'est d'autant plus vrai, que, je dois le rappeler que comme les intermittants du spectacle sont les premiers inspirateurs, ou muses, du milieu artitique, les partis minauritaires, sont les mieux inspirés, parceque eux, ILS ARRIVENT AVEC DU CONCRET, ils viennent de la société civile, contrairement au Front National, je le précise, qui n'a jamais consisté  en d'autre chose, que de regarder dans le rétroviseur.

   Et puisque l'on parle de concret, je serai particulièrement interressée, de connaitre comment marion marechal le pen, envisage, ce qui se produit, à mareseille, dans les banlieues, avec les reglement s de compte.

   Je vais y revenir, dans un autre article.

 

 

Quand Jean Roucas reapprend, le véritable rôle de l'humour.

Le 27/10/2015

http://www.leparisien.fr/politique/front-national-cette-fois-jean-roucas-a-fini-de-rire-27-10-2015-5222483.php

    Bon, il s'en trouve peut être, qui aimeraient bien me voir l'étriller, comme il m'était arrivé de le faire, en l'imaginant monter un duo, avec Dieudo...

    Et non, "désolée".

   Je comprends fort bien la posture dans laquelle il se trouve. Je lui souhaite de retrouver l'inspiration, et refaire des spectacles, "pour de bonnes raisons", celles du coeur.

    Pour ce qui concerne son affaire, sur twitter, je trouve ça deguelasse, en effet, moi, aussi.  Un militant du Front National, n'a pas être comabttu, avec des methodes, qui leur sont propres, mais au contraire, de façon parfaitement honnêtes et loyales, aux antipodes, de ce que le Front National pratique, justement, vis à vis de son électorat.

    Car oui, ça n'est un secret pour personne, leFront national, avant d'être incompetant, sur la majorité de son acpect, est avant tout, profondement malhonnête.... c'est par exemple, particulièrement interpellant, que marine le epn, n'ait absolument jamais sasi, l'opportunité, dese rejouir, de la volonté de transparence, dans le milieu politique, que ce soit, dans le financement, despartis, ou sur la transparence, des patrimoine.

   Il est envasageable effectivement, que jean Roucas, en depit de son defaut de vision (désolée, j'ai pas pu resister), finisse par y voir plus calir, dans le ju eju du Front national, que bien des personnes, qui physiquement, ne presentent ni aucune "borgnitude", ni aucun stabisme.

   Aussi, je ne saurai trop lui recommander, de ne jamais prdre de vue, que lui, en temps qu'auteur, va devoir veiller, plus que qu'un autre, à être sur leplan des valeurs, beaucoup plus vigilent, que n'importe qui d'autre.

   Je donne cette precision, parce que le rire, c'est d'abord et avant tout, un comportement reflexe, et à ce titre, s'il ecrit, ou interete sess ketch, "faux", le public, lui, y verra clair, et ça, ça ne fait aucun doute.

  Quand à mon fantasme, de le voir en duo, avec Dieudo, c'était juste pour la boutade. ila une c sacré longueur d'avance, sur ce dernier, comme chacun sait. il ne fait pas sa promo, sur le site d'alain Soral, lui, ce qui lui donne une sacrée longueur d'avance.

  Et oui, oui, effectvement, je réalise en écrivant ces mots, que certains sont encore assez cons, pour imaginer, ne serait ce qu'une seule seconde, que de tremper sa plume dans le fiel de l'extrême droite, puisse valoir caution intellectuelle.....Grossière erreur, certains n'ont visiblement pas encore lu "la mule du pape", d'Alphonse Daudet.

 Ce qui est un bon moyen de revenir à la salle des deux ânes, à Paris, soit dit en passant.

Mon témoignage pédophilie et psychiatrique.

Le 26/10/2015

J’ai subi, ce « viol », je ne sais pas à quel âge, précisément.

    Comme j’avais décidé  de ne rien dire, j’ai gardé tout enfoui, jusqu’à l’âge de 17 ans, quand je l’ai révélé  à l’homme que j’aimais, à l’époque.

 C’est donc, plutôt au pif, que j’ai estimé que je devais avoir 9 ans, environ.

  Mes parents étaient agriculteurs.

 Un homme travaillait comme ouvrier agricole, chez nous.

   J’avais pour habitude, comme  mon frère ainé, ma sœur ainée, et ma petite sœur, de trainer mes guêtres, dans ce que l’on appelait, « la cour aux cochons ».

   La ferme était conçue de telle sorte, que la cour aux cochons, se trouvait, de telle sorte, qu’il fallait traverser une petite  rue, qui s’appelle (et ça n’est pas drôle), « la rue de la culotte sèche ».

   Pour « aller de l’autre côté », comme on avait l’habitude de dire, entre nous, les enfants, j’avais moi, l’habitude de grimper  sur le fossé, ou d’escalader la barrière, un peu comme une échelle, les enfants, il faut toujours que ça grimpe partout.

   Je me trouvais ce jour là, à proximité de « la loge », comme on disait.

 C’est le nom, qu’on donnait, à ce que l’on nomme en théorie, une charreterie.

   C’est un bâtiment, qui n’a pas de murs, mais uniquement, des piliers, sous lesquels, jadis on rangeait  du matériel agricole. Sur le dessus, c’était « le grenier à grain ».

  On y accédait  sur le côté, par un escalier fermé, avec une porte entière, en bas.

Je me trouvais à proximité de cette porte.

 Il m’ordonnât  d’entrer dans l’escalier.

 Jamais, il ne m’avait parlé  sur ce ton.

 Je pris peur.

 La peur de ma vie, je compris  tout de suite, que j’étais véritablement  en danger .

 J’ai ouvert la bouche, pour appeler au secours, il m’a coupé  aussi sec, me disant, d’un ton, plus qu’autoritaire, « inutile d’appeler au secours, elle ne t’entendra pas ».

 Ensuite, c’est allé très vite.

 Il m’obligeât à monter.

 Je n’entre pas dans les détails.

 Je n’ai rien fait pour empêcher, parce que j’étais sidérée, morte de peur. J’étais persuadée que j’allais mourir.

Je ne sais pas combien de minutes ça a pu durer.

 N’y trouvant pas son compte, alors, il me sortit un baratin, qu’un homme amoureux, sort à une femme qu’il désire, j’étais terrifiée.

 « On va faire comme si on était de vrais amoureux »  c’est tout ce dont je me souviens.

 Comme il voyait  que ça ne l’excitait pas, il me relâchât.

 Je redescendis l’escalier, il faisait très beau. Un soleil splendide.

   Je retraversais la petite rue, et passais devant la maison. Je me souviens avoir eu envie de le dire à maman.

   Puis comme le font souvent les enfants, je me suis dit « bon, elle a assez d’emmerdements comme ça, ce n’est pas la peine d’en rajouter ».

   Jamais, je n’aurai pensé que cet homme à côté duquel je mangeais, chaque jour, puisse présenter le moindre danger.

   Jamais, ma mère, ne l’aurait soupçonné non plus, pour être franche, pas plus que mon père.

 A partir de ce jour, je relisais, par contre, l’extrême gravité, de ce qui venait de m’arriver.

 Je devais assumer seule, puisque tel avait été mon choix.

   Mes parents, toujours, en discorde n’auraient de toute façon, absolument pas été capables, d’assumer, et de me soutenir,  je pense que je le sentais.

 Rétrospectivement, je réalise, maintenant, qu’à partir de ce jour, je ne comptais absolument plus, sur qui que ce soit, dans ma famille, pour veiller sur moi, de quelque façon que ce soit.

    Crise d’ado assez difficile, avec la rivalité, avec ma sœur ainée, qui n’était en rien  responsable.

   Depuis ce jour, j’avais toujours eu une maturité supérieure aux filles de mon âge, avec des amies, qui avaient allégrement, trois ans de plus que moi.

   Une psy, que j’avais consultée, occasionnellement, lors de ma  dépression, à 40 ans, m’a expliqué, que d ans un tel cas, j’étais devenue adulte, sexuellement, au moment du viol, ceci, explique cela.

   Je suis d’accord  avec son analyse.

   Le seul commentaire, que me fit, « mon promis », à cette occasion, quand je lui révélais, mon histoire, fût, « je t’aiderai à l’oublier ». On n’en parlât plus jamais.

    J’appréciais son intelligence, sur le sujet, mais hélas, la compassion, en pareil cas, est bien légère, face aux dégâts occasionnés, aussi fût il, sexuellement, assez intelligent, pour s’adapter à la situation, ce qui n’est pas une qualité négligeable, pour une trauma sexuelle.

   Les conséquences psychologiques  du viol, combinées, aux diverses périodes de dépression, pendant mon enfance et mon adolescence, avaient fait de moi, une battante, malgré tout, je parvenais, malgré ces blessures, par instinct de survie, avec mon instinct ors du commun, depuis ce jour, à mener une vie intéressante.

    Mes amies, ensuite, enfin, certaines, m’ont avoué quelles avaient soupçonné quelque chose, mais qu’elles n’en avaient rien dit, ce qui est bien logique, on ne peut forcer la confidence.

   A intervalles régulier,  certains signes, apparaissaient, des signes, d’une souffrance psychologique évidente, avec lesquels je faisais, persuadée que j’étais, que de toute façon, je porterai cette histoire mortifère, jusque dans la tombe.

   Cette terrible souffrance, faisait partie de moi, et je n’en étais pas encore, à la visualiser, ou à la regarder, « droit dans les yeux », pour lui casser la gueule, ou la transformer.

  A notre premier bébé, j’ai failli avaler mon bulletin de naissance, et mon bébé avec. TOXEMIE GRAVIDIQUE.

    Mon psy, m’expliquât, bien qu’on n’aurait pas pu le prouver, qu’il n’était pas impossible, que mon corps, m’ait interdit, d’avoir un garçon….. J’aurai du le corriger et lui dire « d’avoir un bébé ».

   Psychologiquement, ravie d’être enceinte, pourtant, mais malade comme un cheval, pendant toute la grossesse, et il en fût ainsi, les trois grossesses.

  Je sais mieux que personne, que la perfection, que ce soit en maternité, ou dans n’importe quel domaine, n’est pas de ce monde.

   Aussi, parfaitement consciente  que mon histoire, était une forme de handicap, vis-à-vis de la maternité, j’avais décidé des la première grossesse, que  si j’avais eu, un petit garçon, j’aurai été suivie par un psy, je ne n‘avais dit à personne, et pas d’avantage, à leur père.

 Je suis toujours partie du principe, que de décider d’être mère, implique, de rester modeste quelque soit son bagage à porter, parallèlement, aussi, j’ai toujours été « fidèle », à mon généraliste, et au moindre souci véritable, je n’aurai éprouvé aucun scrupule à demander de l’aide. Nous avons eu ensembles, trois filles.

  Aux alentours de 38 ans, environ, chaque automne, j’entrais, dans une forme de dépression, que je n’arrivais pas à surmonter.

   Je consultais alors, un magnétiseur, que j’étais allée voir, comme prétexte, pour soigner mes jambes, (œdème).

Je ne pleurais pas. Même si je n’allais pas bien. Il m’examinait,  puis me dit :

 « Vous pouvez m’expliquer, ce qui vous a  est arrivé ? Il vous est arrivé, quelque chose de très grave, quand vous aviez 9 ans, pouvez vous m’en dire plus ?

 J’éclatais en sanglots, devant lui, et lui racontais.

 La crise de larmes, était si violente, que j’étais absolument frigorifiée. Il me couvrait, d’une couverture, à chaque fois, pour me protéger.

   Chaque automne, enfin, quelques années de suite, je retournais le voir, pour qu’il me remette sur les rails. Trois automnes de suite, il me semble.

    Puis la quatrième année, ça devait être en 2000, je crois, mais je ne suis plus sûre de l’année, je devrais vérifier,  le malaise commençât plus tôt, c'est-à-dire à  la mi août.

   Je ressentais, alors la dépression, infiniment plus grave, qui se profilait, une dépression, que le magnétiseur, ne pourrait, cette fois juguler.

 Je me dis qu’avec les filles, depuis des années, j’avais fait preuve d’un réel courage, et que ce courage, serait suffisant, pour que je pousse le bouchon, jusqu’à clencher la porte d’un psy.

   Je téléphonais, alors, à l’hôpital de jour, de Pavilly, qui m’envoyât sur Duclair.

   Je rencontrais mon psy, qui partait en vacances, et m’avertit donc de son absence, à venir, mais le premier pas fût fait.

 Ça me soulageait.

   Je n’allais pas mieux, pour autant. Mais je n’étais plus seule, c’était « le bon », et c’était bien là, la seule chose qui importait.

   Une fois revenu de ma première consultation, j’entrais dans le séjour, et dit à mon mari, « je reviens du psy ». Lui, stupéfait, que j’ai fait, une chose pareille.

 Je voyais le psy, chaque jeudi, après midi.

   Quelques semaines ensuite, ce que j’avais prédit se produisit, et ce fût juste aussi terrifiant, que je l’avais imaginé.

   Ce fût au point, que mon psy, crut bon de me rassurer, c’est vous dire, le sentiment de véritable terreur, dans lequel je me trouvais.

 Oui, ça peut surprendre, que je précise cela.

   Mais la véritable travail, d’un psy, c’est non pas de vous rassurer, mais plutôt, de trouver des détails, dans votre discours, pour vous amener, à vous rassurer vous-même….

 Luxe, que je ne lui laissais pas…

   J’avais tellement peur, de ce que je ressentais, qu’il dût, à plusieurs reprises, me dire, d’un air, assez ferme, CA N’EST PAS GRAVE, puis finir par sourire, et me faire sourire, parmi les sanglots.

   Puis  un jour, que j’allais mal, une de mes filles, me conseillât, d’écouter un chanteur, qui s’appelle Thomas Fersen.

 J’eux un coup de foudre artistique.

   Ayant été artiste moi aussi, dans ma jeune  vie d’adulte, je me suis dit, que  si j’avais été à sa place, sachant que ce que j’aurai peint, aurait pu aider quelqu’un , qui souffrait à ce point, j’aurai aimé en être informée.

   Alors, j’ai fait  selon ce que mon instinct me dictait, je lui ai écrit, pour le lui dire.

 Dans ses chansons, j’étais « chez moi ». Comme si elles avaient été écrites  pour moi.

   Comme je me sentais mieux, quand je lui écrivais, je ne me posais  aucune question, et ne faisais, que suivre mon instinct, qui était le seul véritable guide, comme n’importe quel traumatisé, pour trouver le chemin de la guérison.

   Je précise, que des le début, mon psy, lui, a été au courant, du fait, que je lui écrivais, et nous en parlions très souvent.

  Généralement, je lui écrivais le vendredi, le lendemain de la séance, ce qui me faisait le plus grand bien.

  Parce que certaines choses « murissaient », pendant la nuit, et le psy, lui aussi, par certaines chose, que je lui confiais, comme les ayant racontées à Thomas, par écrit, lui étaient utiles, par recoupement.

   Il n’est absolument jamais arrivé que mon psy, pas plus celle qui l’a remplacé, au bout de quelques années, n’aient eu, un regard malveillant, sur cette relation, contrairement à ma psychiatre, à l’époque, qui avait préféré me considérer comme érotomane, parce qu’elle manquait d’ouverture d’esprit.

   Il faut dire, que le fonctionnement psychologique d’un artiste, moi, je connaissais fort bien, tout comme Thomas Fersen, subtilités, qui n’ont rien à voir avec la psychiatrie, à la base, psychiatrie, que je me suis bien chargée de carrément révolutionner, toute « malade mentale virtuelle », que je suis sensée être, pour information, au moment, où je vous parle….

  Quoi, qu’il en soit, à cause de cette imbécile de psychiatre, j’ai du, à plusieurs reprises, être hospitalisée, à l’HP.

   Je l’ai toujours été, de mon plein gré, strictement, notamment, surtout en fait, parce que les répercussions sur  mon couple, me mettaient moi, en danger, véritablement.

   Car pour information, il n’existait pas encore, comme aujourd’hui, je le crains, de structure, capable d’héberger une femme, qui doit être séparée  de son mari, et qui n’est pas suicidaire.

   Ce qui est assez terrifiant, en fait, c’est rétrospectivement, de devoir reconnaitre, que le but recherché, par cette psychiatre, n’était rien de moins, que de tuer, les sentiments, que j’avais moi, vis à vis de Thomas Fersen…..

   Donc, à chaque fois, elle me disait, « il faut deux mois, ». et donc, je me coltinais, les deux mois.

   A plusieurs reprises,  bien sûr, transformée en légume.

  J’ai voulu au bout d’un an, me sevrer  de son traitement, toute seule, et j’ai rechuté.

  J’entends par là, que j’ai réécrit, et donc, et bien oui, « j’ai rechuté ».

   Ça fait deux heures, que j’écris, là, et je réalise, en fait, que les différents internements, psychiatriques, ont été infiniment plus douloureux, et traumatisants, que l’acte de pédophilie, par lui même, ce qui en soit, est particulièrement interpellant.

 Je vais tâcher de faire plus court.

   Je précise qu’assez vite, cette psychiatre, ayant pris sa retraite, on m’a fait savoir, qu’elle ne sévissait plus.

   Lors des dernières phases d’internement, dont je ne sais plus les dates, il y a plusieurs années, on m’a clairement fait savoir, qu’ils étaient désolés, que ça se soit passé ainsi, et encouragée, à continuer à écrire à Thomas, dans l’hypothèse, où je serai tentée d’arrêter.

   Pour ce qui concerne  ma relation à la psychiatrie, aujourd’hui, je tiens à préciser, contrairement, l’impression, que j’ai pu donner, que je ne suis pas dans un sentiment,  de haine, ou de vengeance, vis-à-vis de cette psychiatre.

    Nous avons vu, dans l’émission, « les yeux d’Olivier », il y a quelques jours, des témoignages, sur lesquels je reviendrai,  de malades psychiques, et je suis mieux placée que quiconque, pou témoigner à quel point  la nature humaine, individuellement, est infiniment plus complexe  que certains ne le pensent.

  Et les psychiatres, sont comme sur un fil, tendu, par l’impulsion de leurs connaissances, apprises, par leurs pères….

   Le cerveau humain, est aujourd’hui, l’organe, le plus mal connu, par la médecine, et c’est dans cet organe, que se trouve, la solution, pour soigner, toute personne, qui peut éventuellement être perçue, comme un malade mental….

    Mais encore faut il s’entendre, sur le définition,  si l’on considère, notamment, que beaucoup de personnes, prétendues saines d’esprit, ne parviennent à éviter,  d’être perçues comme tel, simplement, parce que les addictions, auxquelles, ils s’adonnent, leur permettent de masquer les symptômes de leur mal être.

   Bon, enfin, pour conclure, je signale simplement, que mon bas ventre  se comporte, depuis environ, sept ou huit ans, comme le bas ventre de n’importe quelle autre, femme,  ce qui avait fait rire, monsieur Lemoine, à l’époque, que si j’ai été aussi longue  à déposer mon témoignage, c’est simplement le signe  que j’existe, depuis bien des années, au-delà  de ce morceau, de mon histoire…..

   Et ça, c’est probablement, ce dont je suis la plus fière, parce que c’est la preuve indubitable que je suis guérie.

Dans JUSTICE.

La colère des avocats.

Le 26/10/2015

http://www.francetvinfo.fr/societe/justice/greve-des-avocats/les-avocats-sont-ils-vraiment-tous-des-nantis_1140179.html

 Moi, je ne le crois pas. Ensuite, je trouve un peu etrange, que l'argent necessaire, pour assurer l'aide juridictionnelle, soit prelevée, sur leurs deniers, à eux ? Et pourquoi, eux ?

   Je trouve anormal, d'avoir recours à un avocat, quand on souhaite divorcer, alors que  le divorce, est "non conflictuel".... On ne demande pas la présence d'un avocat, pour se marier, que je sache.

  Un notaire pourrait fort bien s'en charger, d'autant qu'on recommande, considérant, le poucentage de divorces, de le consulter, pour parler des différents types de contrats...

Le 11 Décembre 2018.

 Petite correction, sur ce sujet.

  Je ne remets pas en cause, ce que je pretendais dans cet article.

  En vérité, je crois que l'idéal, y compris, quand le divorce désiré, ne s'annonce pas conflictuel, force est de noter, qu'il arrive fréquemment, que la souffrance ressentie, par l'un, ou pas l'autre, a pour conséquence, qu'il ou elle, choisisse de faire profil bas, simplement, parce qu'il ou elle, souffrant trop, ne se trouve pas en mesure, psychologiquement, sur le moment de mener bataille,  pour defendre ses intérêts.

  Ce travail, purement psychologique, actuellement, est assumé, par les les avocats, alors que ça n'est ni de leur ressort, ni de leur compétance, même si je ne mets pas en doute, leurs sincérité, sur ce sujet.

  Il n'est pas question, d'imposer un travail thérapeutique au couple, qui serait, de toute façon entièrement vain, si la démarche ne serait pas consentie, par les deux partis...

 Non, il serait question, simplement,  d'imposer une consultation, une fois ensemble, puis une fois, individuellement, chacun, de telle sorte, que puisse être detecté, si oui, ou non, le "non conflictuel", est une posture sensée bacler le divorce, ou si elle est la résultante, d'une situation réellement non conflictuelle, et donc, pouvant effectivement éviter, l'intervention d'un avcat, ce qui est différent.

11 Decembre 2018.

https://www.paris-normandie.fr/rouen/en-greve-totale-en-normandie-les-avocats-occupent-le-palais-de-justice-OB14262837

 J'en parle dans une vidéo.

https://www.facebook.com/francoise.nielaubin.921/videos/226375411594707/

 

Dans SOCIÉTÉ.

Dématérialisation du paiement pour mieux vous piquer votre pognon.

Le 26/10/2015

 "Tout est dans le titre".

 Avec la médaille d'honneur à monsieur Sapin, ce matin, sur France Inter.

http://www.franceinter.fr/emission-le-79-michel-sapin-12

 Je lui dedie d'ailleurs, une chanson, de Jeanne Cherhal, qui fait partie de la bande de slameurs, du "Petit Corps en Bonne Santé", avec Renaud, qui vient de sortir.

http://www.grandcorpsmalade.fr/

 La chanson que je lui dédie, c'est celle là.

 Je tiens juste à rappeller, que quoi qu'on en dise, "toucher d'la fraiche", comme on dit, reste le meilleurs moyen, pour avoir vraiment conscience, de se que représente l'argent....
    
   Oui, je sais, ce que ça sous entend pour certains, qui seraient tentés de prétendre, que mon attitude, pourrait laisser entendre que je cautionne le travail au noir, ou quelques petits arrangements qui existent, entre les êtres, que ce soit sur le trottoir, ou bien dans des enveloppes en papier, kraft, ou pas.
 
  Ou des valises, qui traversent certaines frontières.....
 
   Mais oui, c'est ça, et puis la vache violettes, c'est elle peut être aussi, qui emballe chaque "croquettes" de chocolat, dans le papier doré, aussi, peut être, non ?
 
  S'il y en a une, qui peut ouvrir sa gueule sur le sujet, c'est bien moi, justement. Et oui, car pour info, je suis encore sous tutelle, et sous tutelle, il est imposible de payer quoi que ce soit, avec sa carte bancaire.
 
    Et non, je ne suis absolument pas contradictoire, dans mon discours, je suis moi, au contraire, parfaitement consciente, que si la carte bancaire, est un moyen de paiement, parfaitement necessaire, et très fonctionnel, il n'en reste pas moins que...
 
   D'une part, le paiement implique des frais, qui sauf erreur de ma part, imcombe uniquement et strictement aux commerçants, quelque soit le montant de la transaction.
 
    Ce qui fait, que entre le fait de devoir régler, une somme de 50€, ou bien une sommes de 10€, les frains sont les mêmes, que ce système ne profite, pour information, qu'aux banques, et que par conséquent, l'attitude, dès l'instant où elle est clairement affichée, de la part, des commerçants, est parfaitement recevable.  
 
    Par contre, je pense que le fait de partir du principe qu'on ne dispose d'aucun ternminal, de la part du commerçant  est discriminatoire, vis à vis de sa clientèle.
 
   Mais je ne pense pas que de la rendre obligatoire, soit la bonne méthode. Je pense qu'il vaut mieux, qu'il finisse par prendre conscience, qu'il perd des client, avec cette stratégie, par lui même.
 
    En gros, si je synthétise ma pensée, la carte bancaire, est un moyen fort utile, pour payer n'importe où, ne serait ce que pour éviter de se promener, avec trop de liquidité sur soi.....

    Mais de là, l'imposer systèmatiquement,  en des lieux, où la seule justification, ne réside, quand dans le fait qu'on refuse de payer une personne, pour encaisser, qui plus est, discrimant ainsi, une part non negligeable de la population, qui elle, est trop pauvre pour avoir une carte bancaire, ou même, un compte en banque, je trouve ça, profondément degueulasse.

    Oui, je suis vraiment désolée, mais tout type de paiement, qui dématerialise l'acte, d'achat, et donc, de paiement, tent à lobotomiser le consommateur, n'en déplaise aux banquiers, que j'emmerde, pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris.

   Quand à cette pratique, venant des impôts, qui consiste à vouloir supprimer les guichets, c'est du même topo. Je trouve logique, moi, considérant que la population, vieillit, que ces permanences soient maintenues.

    Pour que certaines personnes, qui ont elles, internet, puissent éventuellment se tourner vers une autre solution que le guichet, je propose, moi, un chat, véritable, sur le site des impôts....

    Je ne parle pas là, de ce que j'appelle moi, UNE VERITABLE ARNAQUE, qui se pratique, dans n'importe quel commerce, de bas étage,  je ne citerai personne, qui consiste à prétendre, qu'on met un chat à disposition du consommateur, et qui une fois enclanché, ne génére, qu'un robot menteur, qui dans le meilleurs des cas, propose, des réponses stéréotypées, et issues d'un logiciel informatique, et donc, est incapable de répondre à vos questions,  (SNCF, BONJOUR.....),  et dans le pire des cas, une fois commencé le chat, vous renvoie simplement à la foire aux questions.

   L'une comme l'autre, n'étant qu'un véritable et monstrueux, fouttage de gueule, dont seuls, les "consomm'acteurs", font les frais.

   Non, je parle moi, d'un véritable chat, proposé, avec un mec, ou une nana,  qui est fait, de chair et de sang.... Comme il est pratiqué chez ORANGE, par exemple. C'est un moyen de communiquer, qui est intermediaire, entre la consultation au guichet, et internet, ou le mail, qui est tout à fait satisfaisant.