"Comment sortir de la croissance".
Quand les héros régionaux servent de locomotive à leur région d'origine.
Le 26/07/2015
Il peut s'agir de personnages historiques ou bien de personnage contemporains.
Mais que ce soit l'un ou l'autre ila rrive comme c'est le cas presentement, que ce soit des personnages historique. En l'occurence Anne de Bretagne.
En politique, prêts à tout pour exister à défaut d'être efficace.
Le 24/07/2015
On se demande pourquoi certains ne vont plus voter, et n'ont plus confiance dans les politiques, mais franchement, quand on assiste à de telles démonstrations il ne faut pas s'étonner.
Voyez plutôt.
Bruno Lemaire a été ministre de l'agriculture, avec François Fillon, à l'époque sous la présidence de Nicolas Sarkozy, et sans aller, moi, jusqu'à mépriser son travail, parce que je ne suis pas assez compétante pour pouvoir me permettre d'en juger, je tiens juste à préciser que Stephane Le Foll lui, est allé jusqu'à rendre hommage à son travail.
Soit, il a des compétances que moi je n'ai pas.
Moi, je dirai juste que la crise agricole que l'on connait aujourd'hui, elle ne date pas d'hier, et que la distortion qui existe entre les différentes politiques agricoles au sein de la CEE, d'un pays à l'autre, aurait du être anticipée depuis bien longtemps, chose qui n'a absolument jamais été faite.
Je me range parfaitement à ce que dit Mannuel Walls, sur l'attitude de ce monsieur, dont l'arrogance et la bêtise, sont proportionnels à son incompétence autant en matière de communication, que de politique.
Liberté e la presse et liberté de caricature.
Le 24/07/2015
Je ne me souvenais pas de cette loi dont il est question. Mais je vois que tout l'argent versé à Charlie Hebdo est en de bonnes mains, et j'en suis ravie. Je vois que tout le monde est souriant, Patrick "itou", et ça me va droit au coeur.
Les deux dirrecteurs non réminérés. Décidément, ça devient une manie. Merci à vous, j'y suis très sensible. Un jour viendra, il n'y aura plus que les bénévoles, qui seront dignes de confiance, et ce jour là, les choses deviendront décidement fort compliquées. En fait, c'est un bon depart de sketch, il me semble non ?
Je précise que je n'en suis pas au point de considérer qu'il suffit d'être bénévole, pour être crédible, ou pour être digne d'intérêt, bien sûr.
Mais je suis juste particulièrement sensible au fait que d'avoir pris une telle décision, à mon encontre, est un signe de solidarité vis à vis de moi ou de Nicolas Hulot qui est aussi dans ce cas pour les mêmes raisons que vous, est un signe extrêmement fort qui en dit extrêmement long sur les vleurs que nous défendons.
http://actu.orange.fr/video/france/charlie-hebdo-change-de-statut-magic_CNT000000com0b.html
Je précise d'ailleurs par la même occasion, que si je ne parle pas plus de Charlie Hebdo, c'est notamment parce que je n'ai même pas les moyens de l'acheter.
Pour ce qui concerne le fait qu'aucun dessinateur ne souhaite bosser là bas, je peux le comprendre. Je pense que la position à tenir, réside dans le fait d'en adopter plein qui parraissent de façon diluée de telle sorte que le "risque", d'étiquette s'en trouve dilué. Avec le temps, ça rentrera dans l'ordre.
Le petit prince de saint Exupéry.
Le 24/07/2015
http://le-petit-prince.cineday.orange.fr/le-petit-prince-video-avant-premires-le-petit-prince-5.html
Je precise que comme tout le monde j'ai toujours été fascinée par le roman.
Je l'ai toujours été pour une raison supplémentaire, qui est que la meilleure amie de l'époque, quand j'étais ado, au lycée Jeanne d'Arc, l'avait mis en scène, et joué avec une autre copine et de leur propre initiative.
Il est vrai que ça fait lngtemps que je ne me suis replongée dedans. mais c'est la rlation avec le renard je crois qui m'avait marquée le plus.
En effet, quoi de plus symbolique en effet, que la relation qu'on essaie de nouer avec un animal qui est sensé être sauvage, et donc par définition, impossible à approcher. Et pourtant.
Derrière cette métaphore qui peut sembler aussi anodine, se cache en vérité, l'essentiel de la problématique que chaque individu rencontre, quand il est confronté l'Autre.
C'est à dire, quelqu'un qui ne serait "conforme" aux règles établies, ou bien à ce que l'on en attend.
"Autre", parce que d'un autre milieu social ou géographique différent, Autre parce que d'une génération différente, "Autre" parce que d'une autre culture, "Autre", parce que d'une autre religion, "Autre" parce que animal, "sauvage".
Ne dit on pas en effet de quelqu'un qui est "ours", voir "mal léché", qu'il est "sauvage" ? Comme on devrait pourtant ne le dire que d'un animal non domestiqué. Et pourtant.
Il est possible que le film d'animation ait développe d'autres aspects ou d'autres valeurs, que je n'ai plus en mémoire, je verrai bien quand je le verrai. Je trouve absolument génial d'avoir eu l'idée d'avoir recours à deux type d'animations différentes. Je soupçonne que l'idées des lucioles ne viennent de mon ancien jardin. Il s'agissait de véritables lucioles, l'insecte. Et le coup du parachute est juste merveilleux. Qu'il n'a pas joué à faire une tente, en faisant un lit, et laissé tomber le drap doucement, n'a jamais rien vu de la vie ! C'est une évidence.
J'accuse les intégristes catholiques.
Le 24/07/2015
J'ai regardé hier en soirée, l'émission qui était consacrée à ce cas "pas si emblématique que ça", tout compte fait, mais tellement médiatisé que tous les medias se ruent sur celui de Vincen Lambert.
Vous pouvez revoir cette émission en suivant ce lien.
http://www.france5.fr/emissions/c-dans-l-air
Aujourd'hui la situation est la suivante. Une assemblée de médecins experts, devait se réunir pour la "je ne sais combien de fois" pour savoir si oui ou non, on devait laisser cet homme, "partir" comme on dit pudiquement.
Cette assemblé a refusé de se réunir sous le pretexte qu'il auraient été menacés de mort ou d'enlèvement, par certains membres proches des parents du malade.
Je ne vais pas épiloguer sur l'entêtement qui ne peut qu'inspirer la pitiè, devant cette "pauvre femme" qui s'accroche aux lambeaux de sa maternité, pour revendiquer que ce qu'il reste de "strictement physique" de l'enfant qui fût le sien, reste en vie coûte que coûte.
Qu'est ce donc que la Vie, au sens merveilleux et positif, quand on en arrive à ce stade, où elle ne sert que de prétexte à une pauvre folle, dont je n'ai aucun doute sur le fait, que la psychiatrie à défaut d'éprouver le besoin de l'interner, la trouverait en tout cas tout à fait digne d'être étudiée sous les différents angles d'investigation psychiatriques.
Justement, ce matin, dans "ça va pas la tête", l'équipe sur France Inter traite des relations entre belle mère et bru.
Tout un programme en effet. Je vous la recommande et je n'ai aucun doute sur le fait qu'à defaut de faire avancer le cas de monsieur Lambert......
Non excusez moi, "celui de son épouse et de sa fille", cette émission permettra de regarder cette histoire d'acharnement "maternel" bien plus que théraputique, à mon avis, avec un peu plus de sérénité.
Car c'est bien là le problème, aujourd'hui, c'est que la Vie elle se trouve du côté de son épouse et de sa fille, et certainement pas du côté des "acharneux".
Car d'acharnement thérapeutique, philosophiquement, j'entends, il n'y en a absolument pas. L'acharnement dont il est question, n'est qu'idéologique et strictement idéologique.
A une époque où le corps médical, chaque jour, pansant les plaies de notre société, quand le corps humain en arrive à tellement crier, qu'il n'y a que la somatisation qui arrive le plus souvent à faire clancher la porte du médecin ou des hôpitaux, de voir qu'une poignées d'intégristes catholiques, aux méthodes mafieuses et djihadistes, en arivent à menacer sur les réseaux sociaux le corps médical, pour faire valoir leurs valeurs intégristes, me semble d'une extrême gravité.
Je précise ma pensée, afin de museler ma colère, ce qui n'est pas si simple.
Je ne suis pas en train de prétendre, que la religion n'ait pas le droit de donner son point de vue. Certainement pas. Mais entre gens "sensés", c'est parfaitement envisageable.
Aujourd'hui, une vieille folle, idolâtre un corps qu'elle a porté jadis, alors qu'il a été précisé que son état était irréversible.
Comme les vieilles mémés font empailler leurs toutous, pour les faire vivre indéfiniment, cette dernière s'accroche au fantasme de ce que sa vie à lui aurait pu être, si l'accident n'avait pas eu lieu.
Ma bru aussi, a eu ce fantasme là. Mais un fantasme reste un fantasme et rien de plus.
Ce qui importe le plus, aujourd'hui, réside dans la "vie réelle", du calvaire que cet acharnement représente, dans la vie de ceux qui l'ont aimé réellement, POUR DE VRAI.
Et pour ceux qui considèrent que ce fils, "appartient plus à leur parents qu'il n'appartient à son épouse et à sa fille" je précise simplement que dans cette hypothèse, des parents devraient alors avoir droit de preemption systèmatique sur le devenir d'un couple...
Ha mais c'est que je n'ai aucun doute, sur le fait que certains grands parents, et lisant ces lignes, "ont la moustache qui frise, la permantante en frémit d'aise, les souliers sont bien cirés, et les patins sont prêts de l'entrée.... Non pas ici mais là, à côté du porte parapuie qui est astiqué comme chaque semaine.
Mais les belles mères qui ont ainsi empoisonné le couple de leurs enfants sont si nombreuses, qu'il remplirait un département. Ne vous plaignez pas, j'aurai pu dire: "une région".
La rivalité entre une bru et une belle mère, soyez sans crainte, sur le rayon je suis incolable.
Mais "Dieu soit loué" l'époque où un enfant qu'il soit fille ou garçon, venait pleurniché systèmatiquement dans les jupons de sa maman, à la moindre crise de couple, est en diminution selon les dernières statistiques, et de façon générale, espacer les visite aide chacun à y voir plus clair.
Quand le fils, en effet, prend pleinement conscience de la toxicité de sa relation avec sa mère, les choses rentrent dans l'ordre de façon alors, magistrale.
Ors, c'est bien là le problème, c'est que Vincent Lambert, lui est enfermé dans son corps, et donc par définition incapable d'envoyer chier purement et simplement, cette mère possessive, névrosée, et profondement toxique.
Mais il est vrai que pour que Vincent Lambert le souhaite, il faudrait qu'il puisse penser.
Là, où je suis profondement inquiete, c'est sur ce que j'imagine au sein de ceux qui l'ont aimé véritablement, ce que ça peut donner et comment ils porcèdent EUX, pour faire que cet acharnement, nuise le moins possible, au developpement psychologique de sa petite fille.
Comme cette enfant voit elle, cette grand mère qui refuse, de voir s'eteindre son père, qui n'est plus à ses yeux, qu'un corps, qui n'est plus capable depuis bien longtemps, de la prendre dans ses bras, de lui parler, de la faire rire ou de la gronder.
Comment cette enfant perçoit elle, ces gens qui n'ont rien compris à la Vie, et qui eux ont eu la chance d'avoir d'avoir un père véritable, quand ils étaient enfants..?.Comment faire, pour que cette terrible incompréhension venant d'elle et parfaitement légitime ne soit pas toxique ?
Toxique, vis à vis des vieux en général, qu'elle risque de percevoir comme ses ennemis, toxique devant toute forme d'extrêmeisme, toxiques, devant l'interdiction, qui est consécutive à la situation, de voir enfin sa mère et ses proches, tourner enfin la page, et pourquoi pas, refaire sa vie avec un homme, un vrai qui se tient debout, et qui lui reapprendra à sourire ?
En fait cette fillette, est en train d'expérimenter le fait de devoir apprendre à ne pas haïr la famille qui fût la sienne, et celà, instrumentalisé, par une mouvement sectaire et intégriste issu du christianisme comme le djihad est issu de l'Islam.
Dieu sait que j'ai connu dans mon parcours, des grand parents toxiques... Incroyable, vraiment d'imaginer, ce que j'ai entendu, je vous ferai grâce des détails. Mais d'utiliser ainsi la loi pour empêcher sa petite fille de se trouver un jour un père de substitution pour grandir, enfin, est je dois dire, l'une des formes les plus perverses que la grand parentalité ne m'ait jamais été donnée à voir.
Autre chose. J'ai entendu à cette émission hier soir, que les differents stades, des patients dont on dit qu'ils sont en état "végétatifs", était graduels, ou en tout cas, "pas si facilement expertisables" sur le plan médical, q'il n'y parait.
Désolée, si mon vocabulaire n'est pas très "conforme" au milieu médical, mais je ne suis pas médecin.
Veuillez m'en excuser. A moins que, différemment. Enfin "bref".
Inutile que je développe, je crois. Mais je pensais à quelquechose, en m'endormant. Je repensais à certains propos que j'avais tenus, relativement à la détection de certaines personnes, souhaitant embrasser des carrières, qui touchent à l'enfance relativement au risque pédophile.
Ce serait un travail fait en amont. ça n'était qu'une hypothèse.
Et hier soir, percevant donc ces subtilités, qui sont trop pointues pour que je m'y aventure, je me disais qu'en dehors de tous les examens relatifs au fonctionnement du cerveau, il serait peut être interessant, d'enregistrer aussi les pulsations cadiaques, pendant les stumulis, sachant que la moindre charge émotionnelle, se repercute sur le rythme cardiaque. En gros à l'extrême, c'est ce qui cause les palpitations.
Il est possible que certains trouvent étrange cette reflexion. Mais j'ai en mémoire, notamment, l'histoire de cette femme absolument incroyable, qui avait vue sa vie de "légume" soit disant, bouleversée par cette larme, qu'une de ses filles avait observée, et qui avait modifié diamétralement la perception de son etat de santé.
Et si je fais cette reflexion aussi, c'est pour poser le doigt sur le fait que la vie émotionnelle est le facteur le plus important qui symblise la Vie véritable, au sens noble et qui conditionne aussi l'attachement qui a lieu entre une mère et son fils, ou entre ce fils et son enfant etc etc....
Je comprends notamment, le cas de ce jeune homme qui a été montré hier. "choisis entre ce parfum et cet autre".
On peut parfaitement considérer que ça n'est pas ce que l'on nomme "une vie digne" et c'est mon point de vue.
Ce point de vue n'engage que moi, mais j'éprouve une réelle compassion et une admiration sans borne, pour ces parents pour ce qu'ils font, et pour le fait que menant ce combat, ils utilisent le cas de leur enfant, pour que sur le plan affectif, sociétal, et donc aussi éthique, et philosophique, le débat entre personnes sensées, soit ouvert avec sérénité, en dehors de toute forme d'intégrisme religieux.
Pour le cas, où les examens relatifs au cerveau suffiraient à expliquer aux familles, le côté réellement végétatif, et irréversible du patient, il me semble, que l'examen des pulsastions cadiaques, qui donc ne peuvent que confirmer, l'examen cérébral, et insistant sur l'absence e irrévocable, du moindre quotient émotionnel, les familles qui doivent prendre certaines décisions, auraient une perception qui seraient plus aisées et plus assimilables si l'on considère, sur le plan culturel, l'importance de la symbolique de certains mots, que j'oppose en quelque sorte au vocabiulaire medical, qui peut sembler incompréhensible.
Par exemple, si vous dite "il n'y a plus d'activité cérébrale" c'est un discours médical.
Si vous dites "cette petite fille a renoncé à mettre à son père telle chanson dans le casque, parce qu'il n'entend pas. Ou bien s'il entend il n'a aucun réaction", c'est une façon de présenter l'etat du malade, qui rend son expetise plus apte à aider la décision pour les familles, enfin, il me semble.
Sinon je voulais aussi faire part d'une remarque, en ce qui concerne les différents handicaps, qui sont relatifs à certaines lesions de la moêle épinière et donc éventuellement, non loin du cerveau, et qui concerne certaines découvertes, ou inventions, dont j'ai vu les demonstration dans certains reportages, à la télévision. j'aimerai sa voir aussi, si ces recherches, et ces inventeurs, travaillent aussi sur ce type de cas ou bien uniquement sur les cas de paralysies, totales ou partielles, ou d'emputation.
Il est posible que mon discours semble un peu confus mais il l'est aussi relativement au fait que les handicaps, le sont tout autant.
Agriculture européenne, et si on parlait "label rouge" ?
Le 23/07/2015
Depuis le temps que j'en rêvais,, voilà enfin que ça bouge.
Suite à la crise que connaissent les agriculteurs français et plus particulièrement les producteurs de lait ainsi que les elveurs qui ont manifesté ces derniers jours François Hollande a annoncé qu'une veritble concertation verrait le jour sur le plan européen.
C'est ici.
Jusqu'àlors, à chaque fois qu'on entendait parler de l'Europe et de l'agriculture, il n'a jamais été question il me semble, d'autre chose que de subventions.
Oui, c'est comme ça. C'était au point (je suis mieux placée que quiconque pour le savoir) qu'ils ne parlaient plus que de ça, comme si l'équilibre psychologique d'une profession, n'aurait dépendu que du facteur pecunier.
Un jour, l'un d'eux qui geignait sur le sujet, il y a une dizaine d'années (il se reconnaitra), alors que je parlais avec lui, du BIO, qui à mon avis était bien trop faible, en particulier en haute Normandie quia eu la chance de me voir naitre il me lâchat sans aucun complexe...
"Et bien il faut voir si l'on me paie pour ça faudrait voir".
Ce gros couillon, là, (passez moi l'expression) n'avait pas encore compris visiblement que la seule et unique raison qui puisse intellectuellement être recevable (si le mot INTELLECTUEL n'est pas encore une insulte, chez ces gens là) n'aurai pu être qu'une adhesion veritable, sur le plan ideologique à une conception de l'agriculture conforme aux idées écologiques et respectueuses de l'environnement.
Bon, "je me calme", et je présente mes plus plates excuses, aux agriculteurs dont je n'ai moi, et pour cause, absolument aucun doute, sur le fait que bon nombre n'ont absolument rien à envier à n'importe quelle autre classe sociale de notre beau pays le France.
Mais il se trouve que la hasard a toujours su me mettre sous le nez "les bons spécimens", et sur ce point, j'ai le regret de vous annoncer, que ça n'était pas moi qui en decicidait.
Plusieurs choses moi m'intepellent pour être franche.
Hier, sur l'autre sujet, que vous pouvez retrouver ici, j'ai posé certaines questions et au journal du soir, sur france 2, les réponses étaient données. Je vous donne les liens.
Vendredi 4 septembre 2015.
La brigade anti haine de Manuel Walls sur internet.
Le 23/07/2015
Je viens d'apprendre ça ce matin. Mais oui, effectivement c'est ce qu'il avait déclaré, lors d'un de ses discours.
En cours de rédaction.
Plan d'aide à la filière élevage française, le 22 juillet 2015.
Le 22/07/2015
Je précise que j'ai regardé cette vidéo avec beaucoup d'intérêt.
Au sujet de la crise en question, je tiens pour commencer à mettre à l'accent sur le fait qu'il n'y avait comme syndicat que celui qui est le plus représentatif si l'on se fie à la superficie des exploitations qui sont concernées.
Or, si l'agriculture biologique est effectivement minauritaire en France, il n'en reste pas moins qu'elle existe bel et bien. Et le fait que la conféderation paysanne ne se soit pas jointe à la FNSEA, en soit en dit bien long sur le problème.
En effet, qu'est ce qui détermine effectivement, qu'un agricuteur se sente plus proche des valeurs de la confédération paysanne que de la FNSEA ?
La conception qu'il a de son travail, qui met en exergue, les valeurs qui ne sont pas necessairement diamétralement opposées, mais au minimum, en tout cas, qui sont autres.
Chacun sait que c'est là, que se trouve précisement, le noeud du problème, mais il n'y a guère que les agriculteurs eux même, qui soient en mesure d'en parler, puisque par définition, ce qu'ils pensent eux, et les valeurs qu'ils défendent et qui conditionnent leur travail, ainsi que leurs motivations, sont carrement, au coeur du problème.
Ors comme on dit vulgairement "pas un ne mouv"te".
Ainsi, moi je serai partculièrement interressée pour entendre les réponses à certaines questions que je me pose.
Parce que c'est bien gentil comme on dit chez nous, de râler sur les prix qui sont insuffisants, quand on leur paie leurs bêtes, je comprends mieux que personne quel est leur désaroi.
Mais j'aimerai particulièrement bien connaitre, moi leur point de vue sur certains points.
1...... Ont ils des pôtes, dans le milieu agricole, qui pratiquent une agriculture basée plus, sur la qualité de la viande et de leurs produits en général, sans pour autant que ce soit avec le label BIO ?
Et si oui, quels sentiments ont ils, relativement à leurs valeurs face à leur métier. L'un vis à vis de l'autre. Ou bien les agriculteurs productivistes version industrielle, sont ils dans leur coin POINT BARRE. Les bio dans leur coin. POINT BARRE.
Oui, je sais, je suis hyper chiante, surtout quand j'ai l'intime conviction de toucher un point particulièrement sensible.
2........Aujourd'hui, Manuel Walls et Stéphane le Foll, ont énumeré, les différentes mesures qui ont été prises. Certains pour répondre à la situation d'urgence et d'autres ennoncées pour favoriser des pistes afin de trouver des solutions sur le plus long terme.
Mais à aucun moment ces différentes pistes n'ont été évoquées, tout au plus, m'ont ils eux, chacun leur tour, tendue la perche, merci bien, pour bien signifier qu'il y avait là derrière, une crise que je qualifierai moi, d'idéologique, vis à vis du fait, de prétendre vouloir vivre de la terre.
Mais pour mieux comprendre je vais vous raconter une histoire.
Une de mes amies, est agicultrice. Elle a plusieurs enfants. Ils sont "sur le ferme" comme on dit tous les deux.
Elle m'expliquait il y a une dizaine d'années, qu'ils envisageaient d'être agriculteurs eux aussi.
Je lui dis "parfait, génial, mais qu'est ce qu'ils envisagent de faire exactement" ?
Elle ne repondait pas. J'insiste et je lui dis "tu sais aujourd'hui l'agriculture ça bouge beaucoup, avec les filières courtes aujourd'hui, ou bien le bio... Elle me coupe aussi sec, et me dit froidement, "ha oui, mais non non non, nous c'est pas du tout le style"....
Pour être franche, les sous entendus qui suivaient le dernier mot, en disait tellement long, que je n'ai même pas éprouvé le besoin d'investiguer plus que celà.
Enfin bon, "ce sont des gros", comme on dit dans le pays de Caux, vous comprenez. Et quand "on est des gros", et bien "on reste avec une mentalité de gros".
Inutile que je developpe plus que celà, il me semble.
Ensuite on va regarder le phénomène sous un angle quelque peu différent.
J'aimerai savoir moi, sur tous les exploitants agricoles, qui sont en crise aujourd'hui, quel est le poucentage d'entre eux, qui ne sont agriculteurs, que parce que leurs parents, l'ont été avant eux.
Ha oui, oui je suis particulièrement chiante sur le sujet, mais je le suis pour la bonne cause. Quelquefois, je sais, ça fait très mal.
Merci à Manuel Walls, pour "le génie des campagnes", il ne me reste plus qu'à développer, à présent.
Si je mets l'accent particulièrement sur le fait que beaucoup d'entre eux, sont issus du mode agricole c'est precisement pour poser l'index, sur un fait qui est incontestable,, et qui reside dans le fait, que reprenant l'affaire familiale on n'a pas la m^me motivation, que quelqu'un qui vient d'un milieu, qui n'en soit pas ....
Je précise à un copain du coin, dont je sais que leurs fils a pris une ferme, que je n'ai rien contre lui. Ni contre les autres, d'ailleurs, pour information.
Mais si je précise celà, c'est uniquement pour poser l'index, sur le fait que d'avoir une entreprise aujourd'hui impique necessairement, d'avoir l'esprit d'inititive, le goût de l'aventure eventuellement et de ne pas a voir peur, s de senmettre en danger quelquefois, pour experimenter e nouvelles pistes.
Et ce qu je trouve moi parfaitement abbérant, consiste à devoir constater que beaucoup de ces agriculteurs éleveurs sont pieds et poings liés, par leurs contrats, avec les acteurs de ces filières, exactement comme s'ils faisaient partie intégrante du personnel des grandes surfaces... Les emmerdements et les horaires en plus, excepté qu'à la fin du mois, ils n'ont pas ce que le mec qui remplit les rayon lui, a effectivement, le bulletin de salaire......Voilà mon sentiment. Et ça moi, je ne pige pas, qu'en temps qu'agricuteur, on s'en contente.
J'ai beaucoup apprecié, ce midi, un des jeunes agriculteurs qui disait "moi, je veux vivre de mon travail, plutôt que de toucher des subventions".
BON et bien voilà. C'est plutôt rassurant, non ? D'entendre ça. Remarquez pour être franche, faut pas non plus me prendre que pour une conne, j'ai fort bien compris qu'ils font bien gaffe à ce qu'ils disent, pour éviter la volée de bois verts.
Et pour ceux qui seraient en doute vis à vis de ce que j'ai dit précédemment, relativement au fait de prendre la succession de leurs parents, j'en tiens pour preuve, le fait que les cellules d'aide psychologique soient plus importantes, qu'ils ne l'étaient avant. Alors exploiquez moi, donc, pour quelle raison, statistiquement les agricuteurs BIO, eux, ont moins besoin d'être suivis psychologiquement, ce qui doit d'ailleurs être conforme au fait que le taux de suicide dans le milieu BIO doit être largement inférieur, au reste de la profession ? Je vous écoute. ' ( je parle en pourcentage bien sûr).
je trouve absolument incroyable de voir à quel point la droite,, puisse se comporter de façon aussi malhonnête vis à vis de notre gouvernement.
En effet, la sutation dans laquelle setrouve l'agriculture aujourd'hui n'est que le fruit d'une orirntation ideologique sur ce point qui est ancrée depuis plusieurs décennies, et qui a fait de nos agriculteurs avec les conséquences que l'on sait, de véritables industriels de l'agriculture, les obligeant à vendre leurs âmes au Diable, avec pour point de depart, le remembrement, il y a bien longtemps, qui sonnait le glas, de la beauté de nos paysages.
Qu'un agriculteur depuis ces decennies, je connais fort bien le probleme, mon père en était, ait eu pour ambition de pratiquer une agricuture sensée, humaine et somme toute, éventuellement plus modeste, mais "viable", et ces gouvernements successifs le pietinaient purement et simplement.
Certes, l'ère Mitterand n'a pas fait mieux, il faut le reconnaitre. Mais ceux qui ont été au pouvoir avant lui, et ensuite apres lui, n'ont rigoureusement rien fait pour que le cap soit modifié.
J'entendais Nicolas Sarkozy en parler ce soir au journal, même topo, aussi malhonnête et pire incompétant.


