"Comment sortir de la croissance".
La relation entre François Hollande et l'Afrique.
Le 01/07/2015
Je reviendrai sur l'ensemble des relatons entre François Hollande et les pays africains je precise "pour faire simple" que je ne remets absolument pas en cause en quoi que ce soit, les choix politiques, qui sont ls siens depuis le debut de son mandat.
Je comprends aussi parfaitement, qu'en temps que chef de l'Etat, il cherche à faire signer des contrats pour certaines de nos grandes entreprises.
Mais je pense que de pousser le bouchon, jusqu'à recevoir des dictateurs, lors du defilé à l'occasion du 14 juillet, est veritablement non seulement une erreur mais veritablement une honte. Et à ce titre, je me range totalement aux côté de Kofi Annan selon ce qui a été révélé, ce matin....
Il ne manque plus que ce dictateur demande à être reçu dans sa tente kechoua, sur les pelouses de l'Elysée, et le tableau sera complet.
Pour moi, il n'y a pas un dictateur qui devrait être reçu de façon officielle, par la France.
Armée, police, et crimes sexuels.
Le 30/06/2015
Mardi 12 Janvier 2016.
Pour information, des "prestations sexuelles", imposées, quellequ'elles soient, sont parfaitement equivalentes à des viols veritables.
Dans l'opinion public, on considère que le viol, correspond à une pénétration d'un pennis, dans un anus, de garçon, ou d'homme, ou dans un sexe de petite fille, ou de femme. Désolée si je choque, par " le cru", de mes propos, mais je n'ai guère le choix, pour parvenir à être claire.
La réalité, réside, que la définition véritable du viol, c'est la pénatration forcée, de n'importe quel corps étranger, sur une personne, non consentante.... Une fellation, si elle est imposée, est exactement aussi tranmatisante, que si l'acte sexuel avait été "conventionnel", et non consenti.
Pour le cas précis, il s'agit d'un homme abusant, de son autorité, vis à vis de la Loi, ce que je trouve extrêmement grave, je conseille à toutes les femmes, qui en ont été victimes, et qui ne se sont pas encore fait connaitre, d'aller porter plainte, à la gendarmerie.
Le 30/06/2015
J’avais d’abord titré « Merckel à la botte des armateurs grecs ».
Oui je reconnais que mon titre est quelque peu provocateur, et j’assume.
Depuis plusieurs années, on fait le maximum pour tenter de donner de l’Europe, l’image d’une partie du monde, la nôtre, où l’être humain serait mieux respecté que dans n’importe quelle autre partie du monde.
Ce qui est vrai, puisque les migrants certains diront « helas » plutôt que de mourir, choisissent d’y entrer par tous les moyens.
Il est tout à fait certains, d’ailleurs, que pendant la seconde guerre mondiale, il se trouvait de « bons petits français » pour dire de façon particulièrement consensuelle, que les rafles, pour arrêter et exterminer les juifs, pendant la seconde guerre mondiale, étaient « regrettable ». Et puis continuaient mine de rien à « faire leurs petites affaires ».
Et bien là, ce qui qu’on nous donne à voir de l’Europe, c’est exactement pareil…
Ça me fait penser çà un excellent sketch de Guy Bedos, qui parlait de la faim dans le monde, alors qu’il était au restaurant… « Vraiment, ça m’insupporte comme vous n’avez pas idée, toute cette misère à l’heure des infos, la faim dans le monde, etc, c’est vraiment dégueulasse du coup, du coup j’ai repris trois fois de la tête de veau ».
Et bien là, c’est exactement pareil.
On nous emmerde comme c’est pas permis, avec des chiffres, des pourcentages, des barêmes, pendant ce temps là, Angela Merckel et Christine la garde qui sur une photo était montrée en compagnie de monsieur Xipras et elle regardait ailleurs… Ha ça, c’est sûr, pour être « éloquent » c’était éloquent.
Ça me rappelle une photo extraordinaire, où l’on voyait le chef Raoni, qui avait été reçu, par je ne sais plus qui, un grand décisionnaire, avec les écolos etc, et on voyait ce pauvre homme, juste absolument digne et admirable, être « royalement ignoré » et mis à l’écart, regardant le plafond le pauvre…. Les écolos, regardant l’objectif ravis de voir le photographe qui avait saisi l’opportunité.
Devant les photographes, c’est sûr, soyez sans crainte « on vous soutient », mais une fois la pause photo terminée, les photographe eux ont la dent dure, et je les en remercie.
Le terrible dilemme aujourd’hui repose sur la conception que l’on a de l’Europe.
Est-ce que cette dernière continue à n’avoir pour seul et unique critère, en tout premier lieu, des données purement économiques, ou bien est ce que l’Europe en son sein recèle des valeurs humanistes, ou la notion fondamentale de solidarité a véritablement un sens.
Nous avons réussi, moi, entre autre à obtenir de l’Europe, un compromis relativement satisfaisant sur le problème des migrants ces derniers jours.
Je rappelle qu’aux dernières nouvelles, la notion de quota par pays, a été abandonnée, mais que chacun s’est engagé malgré tout à faire face, et je les en remercie.
Ce matin « l’opinion », le journal, faisait un article relativement au fait que le mot « démagogie », avait une racine grecque.
Que la langue grecque ait une importance fondamentale dans le langue française ne fait aucun doute, je comprends bien que ce soit une perche qui me soit tendue pour que je travaille sur l’étymologie de façon générale, et l’enseignement des langues « dites mortes »….
Mais enfin en dehors cette perche tendue je tien juste à rappelle que de rappeler l’étymologie d’un mot n’a à être rappelée précisément preuves à l’appui, que par nos origines linguistiques précisément la preuve est faite que nous devrons précisément avoir un souci tout particulier des pays, en question dont on pourrait parfaitement parler aussi je le précise de l’Italie avec le le latin.
Et que le mot incriminé doit surtout faire l’objet d’une certaine attention pour savoir qui, l’utilise et pour transmettre quel message.
On pourrait ainsi, de façon tout aussi partiale, parler de l’étymologie du mot « Humanité » « Compassion», « attention », « soins », ou « bienveillance ». Ou plus précisément « solidarité ».
Je veux dire par là qu’un mot n’est qu’un mot, et qu’il ne prend un sens véritable qu’utilisé pour faire une phrase.
Vendredi 3 juillet 2015.
Samedi 4 juillet 2015.
Le 30/06/2015
C’est arrivé il y a quelques jours…
Déjà, ça faisait pas mal de temps qu’entre explorer et mozilla, j’avais des soucis. Impossible, par CC cleaner, ou autre de trouver le moyen de résoudre ces problèmes techniques. Je sais bien qu’il déconne mon ordi, il est de plus en plus lent.
BREF, je faisais pour le mieux, à chaque fois, pour parvenir à bosser, « navigant » entre l’un et l’autre.
Oui, je sais, ce n’est pas banal, en principe, on a soit l’un soit l’autre. Et bien pas moi !
Il est vrai que je ne fais jamais rien comme tout le monde.
En tout cas, je ne sais pas ce qu’ils ont trafiqué. Je leur avais pourtant bien dit.
« Que ce soit en randonnée, à voile, sur la mer, sous marine, sous l’eau, ou randonnée tout court, sur le terre ferme, il ne faut jamais partir seul, parce qu’on ne sait jamais ce qu’il peut se produire.
Un malaise cardiaque, un malaise tout court, une chute, assez grave pour vous immobiliser et impossible de vous localiser. On ne sait jamais .
Il est possible que ce simple billet, paraisse déplacé mal venu je ne sais pas, relativement à la disparition de Laurent Bourgnon, si c’est le cas, je m’en excuse.
Il se passe des choses tellement étranges, quelquefois.
Pourquoi, un truc sur internet, qui sert d’outil, pour aller sur les différents sites, s’appelle t’il « un navigateur ? »… Et quand il tombe malade, est ce que la facture qui vient de l’artisan réparateur, peut être envoyé à la Sécurité Sociale ?
Est-ce que les trois bigoudènes qui traitent les entreprises de l’agro alimentaires de « pirates » dans la pub, tiendraient le même discours, devant une bande de hakeurs planqués derrière un pseudo ?
Est-ce qu’une fois retroussé leurs jupons noirs et « fermés jusqu’au menton », et coursant les jeunots en question avec leur rouleau à pâtisserie, je suis habilitée à leur venir en aide déguisée en Bécassine, et leur foutre sur la gueule et hurlant « comme une poissonnière » ?
Est-ce que les cookies dont on parle tant sur internet, peuvent être comparés avec les crèpes bretonnes faite uniquement et strictement à la farine de Sarazain, avec ou sans Albertine, ou à l’épeautre, et si oui, quelqu’un s’est il seulement déjà demandé si leur valeur calorique les rendaient acceptables dans un contexte diététique, incluant le poisson maigre, et uniquement labellisé « pêche française » ?
Est-ce que les sites sur lesquels on navigue grâce aux navigateurs, ont bien spécifié à toute personne qui y pose un orteil, une fois jetée l’encre alors que chacun sait que désormais, les cartouches d’encre en question utilisée par les imprimantes, sont parfaitement recyclables, et doivent remporter leurs déchets sur le continent ?
Enfin, pour conclure, que l’on ait le pied « marrant », ou que l’on ait absolument besoin de la terre ferme sous ses pieds, j’aimerai que cette disparition ne soit qu’une mauvaise blague, juste destinée à me faire écrire mes conneries…..
Blandine, sacrée Blandine......
Le 30/06/2015
Il faut dire que de porter un tel prénom, ne dois pas être facile tous les jours, imaginez donc, pour peu qu’on ait été élevée dan un milieu catholique traditionnaliste, la messe chaque dimanche matin, contre le mariage pour tous, avec en prime un nom à particule…. De… De comment déja, zut je ne sais plus, je ne veux vexer personne, vous pensez bien, telle que vous me connaissez, je ne voudrai blesser personne.
Bon allez, on va mettre le paquet, histoire d’être surs au moins, que vous en ayez pour votre argent.
Imaginez donc, qu’elle ait écrit à un chanteur et qu’elle lui ait dit de sa plus belle plume, plume d’oie blanche, vous pensez bien, au minimum, et Normande, dans le meilleurs des cas (car oui oui, mesdames et messieurs il existe une oie normande qui est blanche comme les blés, alors que les moissons sont immaculées conception !).
Décidément, c’est le monde à l’envers, et contre tous, mais attention « toutes pour Elle").
Il parait même, qu’avec un tel prénom, justement, on disait d’elle qu’elle était une oie blanche…
Enfin c’est une façon de parler, bien sûr, parce que ceux qui disaient ça d’elle n’était jamais allé voir ce qu’il se passait ou ne se passait pas dans sa culotte et pour cause, les oies n’ont jamais jusqu’à ce jour, porté de culotte et selon la dernière UNE du COURRIER CAUCHOIS, la semaine dernière, c’est pas demain la veille que ça va changer.
Ecrivant à ce chanteur, dont j’ai complètement oublié le nom, elle lui dit en substance, je cite « ce n’est pas ce que tu penses, je suis restée vieille France » .
Autant vous dire que le gars en question, ni une ni deux, se l’est mis sur l’oreille, qu’elle n’avait pas trouvé de mieux soit dit en passant, que de menacer de les lui tailler en pointes…
C’est vous dire dans quelle merde il était !
Enfin, bref, cette chère Blandine donc, empruntait un chemin des plus conventionnel.....
Elle était issue d’un milieu social modeste, avec des parents aussi normaux, que conventionnels, dont l’humilité visiblement ne les avait helas, pas mis à l’abri du fait de donner à leur fillotte une mission somme toute infiniment classique, qui était de se hisser socialement, plus haut, non pas que leur trou du cul à eux, mais au dessus de la leur…. Condition sociale, je veux dire.
Vous me direz « mais enfin, c’est classique, voir banal ». Ce en quoi, vous avez parfaitement raison, d’autant qu’il y a bien une sœur ainée, qui elle, visiblement aurait plutôt pour ambition de se la jouer perso, et de regarder les ambitions portées par les parents, comme plutôt chiantes version « merci maman, merci papa, mais moi, je fais ce que je veux de ma vie, et je vous dis « prout ».
Ni une ni deux, voilà la Blandine, d’un seul coup, enfourchant son cheval de bois, met la robe de princesse en synthétique que sa mère avait acheté à la « foirefouille », celle qui à des petits brillants en plastique qui sont décousus sous la manche gauche, et que sa maman n’avait jamais trouvé le temps de réparer, et déclara un soir d’hiver des plus sordides, alors que dehors, un terrifiant orage lui donnait raison avec des éclairs prodigieux, qui mit le feu au clocher de l'Eglise du village, en se regardant en larmes, sur son fier destrier….. « Je serai très belle, très intelligente, j’aurai plein de diplômes tellement que ça ne rentrera jamais dans ma petite valise en carton qui n’est rien d’autre, que la petite sœur, de celle de Linda de Suza, je trouverai un bon parti, pour grimper dans l’échelle sociale, plus vite qu’avec la grande échelle des pompiers de la caserne du canton, plus haut que papa et maman, quand maman monte sur lui les pied sur sa tête, j’aurai deux enfants, un garçon une fille, « comme ça, on aura le couple »le garçon sera tout en bleu ciel, et la petite fille tout en rose, je traivaillerai, et je gagnerai plein d’argent, vu que je suis bien plus intelligente que tout le monde, plus belle aussi, j’ai un sens de l’humour absolument incroyable, et je serai même « libérée ».
"Pour ça j’ai trouvé la méthode.
Il parait qu’il suffira d’acheter CAUSETTE c’est LE SESAME parait il.
Déjà maman elle chantait « ne la laisse pas tomber, elle est si fragile être une femme libérée c’est pas si facile ».
Mais c’est qu’elle ne doutait de rien la Blandine, et non ! Sa mère chantait ça, elle, mais elle n’avait pas ses diplômes, vous comprenez elle, elle serait libérée de chez libérée « finger in the nose », que je vous dis !
Elle avait juste oublié un gros détail, c’est que le féminisme d’aujourd’hui le vrai, il n’a pas besoin d’être hurlé sur les toits, et de faire chier son monde, avec ça, non non, en société, on ne dit pas « je suis féministe », on se contente de l’être dans les actes, et certainement pas par l’étiquette.
Et puis, il y a juste un gros souci, c’est qu’avec son plan de carrière, « la blandinette », là, elle avait juste oublié l’essentiel, qui est hélas, non pas un problème contemporain, parce que l’ambition uniquement sociale, existera toujours, hélas, mais le fait de faire partie, d’un ensemble, que l’on nomme Humanité….
Et que la méthode Coué, qu’on prend si vite pour se rassurer, ça ne dure qu'un temps.
Avec des gens qui souffrent, qu’on blesse, qu’on écrase….
Et entre nous, moi les filles de CAUSETTE, , je les connais bien. Et je peux vous dire qu’elles n’ont pas leur langue dans la poche.
En cours de rédaction.
"Armateur", armateur, est ce que j'ai une gueule d'armateur" ?
Le 30/06/2015
J’essaie d’en rire, excusez moi, c’est une seconde nature.
Mais depuis que je vois la Grèce ainsi coincée et écrabouillée, par sa situation géographique, et sa «soit disant incapacité à s’adapter" aux dictas imposés par les pays européens considérés comme « riches » eux « quelle chance ils ont ! » il ne se passe pas un jour, où je ne pense à ces familles, qui ont monté leurs colossales fortunes, sur le trafic maritime puisque depuis des siècles et des siècles, la moindre marchandise qui arrivait sur le sol grec, ou en repartait, ne pouvait le faire que par la mer.
Et à l’instant, alors qu’apprenant aux infos, qu’Alexis Xipras venait de décider la fermeture des banques grecques, pour plusieurs jours dans le but d’enrayer le phénomène de faillite, je viens de réaliser que moi qui suis pourtant toujours aux aguets, sur le musicalité des mots ou si vous préférez « la prosodie » je réalise que la simple étymologie des mots, en dit bien plus long, qu’on ne veut l’entendre, et donc encore moins l’écouter.
On les appelle ARMATEURS Qui vient donc du mot, ARMES je suppose.
Pourquoi, qu’est ce qui a justifié un jour que ces professionnels du commerce en tout genre, avec pour seule devise probablement, qu’en mer il n’y avait ni foi, ni loi, qui ait justifié qu’on les appelle ARMATEURS ?
Admettons, je vais leur poser une couronne qu’ils ne méritent peut être pas, « je cours le risque », il faut savoir à défaut d’être « bon prince » être « jolie princesse », j’emprunte les clichés à la Reine des Neiges pour aider un pays du sud de l’Europe, j’aimerai juste que la mixité des températures et des climats que j’impose à mes lecteurs, imprègne un peu plus de bon sens, aux autorités bancaires compétentes, et qui par leur bêtise, et leur acharnement, à refuser d’evoluer vers une europe humaniste, relèguent les valeurs européennes à une image aux antipodes, de celle que j’en ai moi….
Ainsi, ils sont ARMATEURS.
Quand je dis que je suis « bonne princesse », c’est que j’envisage, optimiste que je suis, qu’ils portaient les armes sur leurs bateaux, pour défendre leurs côtes autant dire, leur pays, la Grèce.
C’est vous dire si je pêche par mon optimisme.
Dans cette hypothèse, plus valeureuse ou en tout cas, parfaitement altruiste, sur le plan de l’idéologie, les avantages qu’ils en tiraient, si je comprends bien, résidaient dans le fait qu’assurant cette défense, ils bénéficiaient alors, d’énormes avantages relativement à l’impôt, ou autres.
Je ne vois comme explication à ces avantages, que celle là.
En somme, on peut considérer que les armateurs grecs là, au moment où je vous parle, ne sont rien de moins que la réminiscence, de la Noblesse, avant la Révolution française, qui fonctionnait selon ce même principe. On peut considérer qu’ils étaient la noblesse mais « sur l’eau ».
Je suis moi quand j’entends leur discours, véritablement dan une colère noire.
Je tiens à préciser d’autre part, qu’il existe un aspect qui ait été mis à profit en France, pour récolter des fonds, et faire que leur pays souffre moins qui réside dans la lutte contre la corruption, la fraude fiscale, et le travail au noir.
J’aimerai moi sentir de la part des français une meilleure solidarité vis-à-vis de la Grèce, pour faire pression sur les autorités européennes, par pétition, et par manifestation, on ne peut absolument pas les laisser ainsi, assumer seuls des problèmes qui sont infiniment plus européens que grecs, ou italiens. Je veux parler du phénomène des migrants, qui accentue leurs problèmes économiques.
J'ai vu ce matin, un reportage sur la fraude fiscale en Europe, qu'on peut revoir ici.
http://www.arte.tv/guide/fr/047158-000/evasion-fiscale
Mardi 30 juin 2015.
Ce documentaire, retrace le cheminement, juridique et politique, non pas du phenomène evasion fiscle mais plutôt de la chasse qui lui est faite depuis plusieurs années.
J'ai ainsi appris que j'étais bien loin, d'en être à l'origine, ce qui soit dit en passant, ne me fait ni chaud ni froid, mais me conforte simplement dans le fait que cette injustice des plus intolérables, a toujours scandalisé bon nombre de citoyens, dont j'ai moi la certitude que le nombre va aller de plus en plus grandissant.
J'ai trouvé un autre article sur le sujet.
J'ai trouvé ça aussi.
Sur ce passage en particulier je vais aller revoir et je commenterai.
Mais comme chacun sait je suis une femme plus de psychologie que d'argent. ce qui ne signfie epas que je n'aime pas l'argent j'ai juste il me semble, une meilleure conscience de son pouvoir particulièrement pervers, pour distordre les relations que les humains ont les uns avec les autres.
Mais pour en revenir au personnage, j'ai pleinement conscience du fait que lui et moi, somme fait d'un bois assez proche, au niveau des valeurs, ce qui ne fait aucun doute.
Et je dois dire, que la façon dont son parcours est perçu ainsi que ses méthodes, sont particulièrement interpellantes....
Ainsi, j'ai vu qu'à plusieurs moments, differents personnages, quelque soit le pays concerné, ou bien le rôle qu'il puisse avoir, vis à vis de son processus de dénonciation, doutaient carrement de sa santé mentale, ce qui je dois dire, m'a relativement stupefaite! Enfin, "à ce point" je n'aurai pas cru !
Ainis le simple fait d'avoir un sens inné de la Justice dont je tins à le rappeler les enfants sont eux, particulièrement, les garants, seble e til, ETRANGE... AUTRE; ORS NORME..... Certes je ne dout epas que el fait de bosser dans une banque s doit non ps necessairement impliquer de le mettre de côté mais dehontologiquement au moins de partir du principe qu'on le met dans ssa poche, dans le contexte du travail. Il doit y a voir bien des metiers halas ou certains travailleurs n'ont pas le choix.
Je connais une femme moi qui travaille dans une banque et qui me disait u jour, que de voir des femme, agées qui avaient trimé toute leur vie venir au guichet chercher de quoi avoir quelques billets pour simplement manger et qu'elle ne pouvait sque refuse, parce que c'était les ordres ça la rendait malade.....
Oui, je sais la banque "c'est pas les restos du coeur". Mais il nempêche que pour des personnes, qui travaillent dans ce milieu, ça doit être bien souvent infiniment plus "duraille" qu'on ne le soupçonnerait.
Et pour ce qui concerne le statut des lanceurs d'alerte, j'ai fort bien compris le message, je vais y travailler rapidement, parce que c'est un sujet absolument passionnant, et considérant le désamour des citoyens dans bon nombre de Democratie, vis à vis des politiques, je pense que la solution se trouve effectivement dans le statut qui leur est réservé, dont j'ai l'honneur de faire partie, enfin, il me semble.
Traiter de ce sujet pour moi, mérite que j'y réfléchisse plus, et que je me documante. Ensuite je rédigerai.
Le 27/06/2015
Moi non plus je n'aurai aucun souci particulièrement pour m'adresser à François Hollande mais je n'aurai pas utilisé cette expression.
Pour ce qui concerne les propos qu'il tient, j'ai lu les commentaires, et comme il fallait s'y attendre, ces propos sont interpretés comme une forme d'opportunisme, ce qui peut relativement se comprendre.
C'est l'occasion d'écouter la chanson de Jacques Dutronc sur le sujet.
Je rigole en écoutant "le grand Jacques" ha merde non pas Brel, il s'appelle Jacques aussi, non, si je dis "le grand Jacques" il ne va pas être content, je pense.
Il était venu chanter au Zenith de Rouen, juste avant que je ne quitte mon ex. Je m'étais dit "tiens, c'est le concert d'adieu" j'aurai trouvé ça assez classe. Merde, "ce couillon là" n'a pas voulu venir. Et comme il restait quelques places à vendre, et bien elle m'est restée sur les bras. Bon Jacques, tu me dois une place de concert, et je serai absolument intransigente sur le sujet, allez hop, "pas de quartier", non messieurs dames que des centres ville.
Bon sinon, pour en revenir à cette interprétation, comme quoi, Patrick Sébastien serait "opportuniste".
Si l'on se refere aux caractéristiques comportementales et néammoins bien réelles qui sont décrites dans la chanson en question, je ne crois pas trop m'avancer si je dis que quand Patrick Sébastien se trouve emmerdé par quelqu'un, il n'envoie pas son copain de chambrée, aller dire merde, ou passer par des intermediaires. Enfin sauf quand c'est à moi, qu'on demande de m'y coller. Enfin je veux dire les paroles disent "jamais je ne revendique, ni ne conteste"....
Sinon je pense aussi à sanseverino qui dit dans la chanson "à l'enterrement de la grand mère". qu'elle votait pour untel uniquement parce qu'il était beau".
Bon notre president peut aller se rhabiller. mdr.
Bon vous aurez remarqué que sansev' a beaucoup changé ça lui va pas trop cette coupe !
Bon après vérifivcations, c'est pour Miettérand qu'elle avait voté.
Bon donc patrick Sebastien voerait plus pour une personne que pour des idées... mais on fait tous ça, "plus ou moins, non ?
Je veux dire par là, qu'entre certains qui sont mordicus attachés à leur partis politiques, comme des poux sur une Galles, comme le pays du même nom, et qui sont encore trop cons je ne citerai personne, pour se rejouir de certains avancées absolument fondamentales qui ont été faites depuis que François Hollande a été élu et ceux qui sont assez honnêtes pour le reconnaitre mais qui effectivement peuvent être peut être un peu moins sûrs de leur choix je prefere moi la seconde ctegorie.
je precise que si je l me livre à cette analyse ce soir c'est parce que le pretexte se trouve là mais je ne risque de continuer ainsi, à justifier, les choix politiques, de qui que ce soit.
Chacun est libre de faire de sa vie ce qu'il veut, de courir apres les chimères de son choix, et de voter, pour la personne la moins recommandable qui soit, parce qu'elle est parfaitement incompétante et que la formule "bouc emissaire", le flatte comme il le souhaite, nous sommes en Democratie.
Feux de saint Jean, fêtes du villages, et kermesses.
Le 27/06/2015
A la croisée de certaines religion dont l'islam et la chrétienté, existent certaines similitudes relatives aux calendriers notamment.
Je me garderai bien d'aller chercher plus que celà dans le détail, je pense juste que par leur bon sens, dans l'histoire de l'Humanité, il est deja souvent arrivé que des religions qui étaient soeurs, et qui le sont plus que jamais encore aujourd'hui, je dirai même "soeurs comme cochonnes", progressent, dans le temps, un peu comme des amantes parallèles, ou en natation synchronisées, éc volunt, dans toutes mers confondues .
Je ne resiste pas, vous m'excuserez, au plaisir de partager avec vous une chanson que nous avons inspirée Thomas fersen et moi, sur le sujet.
J'ai de gros doutes sur le fait que Vincent Delerm, ait envisagé sa chanson sous un angle religieux, en l'ecrivant. Mais les chansons appartiennent une fois chantées, à ceux qui la perçoivent, et en font leurs "choux gras émotionnels alors, "pourquoi pas".
De tous temps, les religions ont aussi, fait partie intégrante des fêtes qui rytmaient la vie à la campagne.
Ces rites, fêtaient les moissons, les vendanges, ou quelque produit que ce soient selon le terroir, à une époque, où la survie dépendait de la capacité de l'homme à se contenter de nourir son prochain apres lui mmême et sa petite famille, bien plus que d'enrichir les banques par le biais de l'endettement, et l'agriculture intensive.
Quoi, qu'il en soit, j'ai en memoire un reportage que j'avais vu à "faut pas rêver", qui montrait dans un groupe de cueilleurs, une tribu autochtone, le patriarche qui faisait de la balançoire, dans des vêtements muticolores en amerique du sud, sur une roue géante, cette roue était montée chaque année pour faire une fête, en l'honneur de la Nature.
Ils la remerciaient ainsi. J'avais trouvé ça bouleversant d'intelligence, et tellement plus sensé, à mon avis, que bien des religions qui ont été imposées à l'homme de par le monde, et le sont encore.
Ces fêtes généralemenet sont organisées à l'occasion du solstice d'été. C'est le cas chez nous, ici, en Normandie, du feu de la Saisnt Jean.
Je pose un lien qui s'y rapporte.
Je copie colle le texte pour ne pas voir la pub.
On dit souvent aujourd’hui que les traditionnels feux de la Saint-Jean
marquaient autrefois le début de l’été. Mais d'où vient réellement cette tradition?
Le 21 ou le 24 juin ?
On dit souvent aujourd’hui que les traditionnels feux de la Saint-Jean marquaient autrefois le début de l’été. En fait, ils avaient lieu dans la nuit du 23 au 24 juin ou du 24 au 25 juin selon les lieux, le 24 juin étant le jour de la Saint-Jean, donc en léger décalage avec le solstice d’été.
S’ils ont toujours été peu fréquents dans le Maine, la Bourgogne, la Franche-Comté, la Champagne et les Ardennes, ces feux de joie étaient réalisés chaque été dans la plupart des communes du reste de la France. Ils se sont maintenus jusqu’à la Première Guerre mondiale, parfois jusqu’à la Seconde, qui leur a donné un coup d’arrêt définitif.
Un grand feu à voir de loin !
Dans certaines régions, chaque ferme faisait son petit feu. Mais la règle générale était la réalisation d’un grand feu de joie commun qui devait se voir le plus loin possible. Dans les plus humbles villages, la veille ou le jour de la Saint-Jean, tous les gens de la commune apportaient le soir venu, à l’endroit désigné, des fagots de brindilles, des branches mortes, des combustibles divers que l’on empilait en tas, dans la gaieté générale.
Parfois, on entassait tous ces matériaux autour d’un grand arbre coupé et fiché là depuis quelques semaines. Le sommet en était alors souvent décoré de fleurs en bouquet, en couronne ou en croix.
Qui allumait le feu ?
L’Eglise a toujours eu une regard mitigé sur ces feux qui datent de la nuit des temps. Tantôt elle s’en sert pour organiser des processions et christianiser cette fête populaire à travers le culte de Jean le Baptiste, tantôt elle tente d’interdire les feux de la Saint-Jean comme “entachés de superstitions”. Dans certains lieux, c’était donc le curé qui allumait le bûcher. Dans d’autres en revanche, c’était celui qui l’avait construit, ou bien le maire, le syndic, la personne la plus âgée du village, une jeune fille (les familles se battaient parfois pour que leur fille ait cet honneur), ou bien encore les derniers mariés de la commune…
Que faisait-on autour du feu ?
Des danses bien sûr, car cette fête était d’abord l’occasion pour la jeunesse du pays, garçons et filles, de se retrouver et de se plaire… Mais tourner autour du bûcher avait un sens quasi magique, variable selon les régions. Dans l’Oise, les mamans tournaient trois fois autour avec leur nouveau-né dans les bras pour lui porter chance. En Bresse, quatorze fois “pour être assuré de ne jamais avoir mal aux reins”. Dans la Creuse, on en faisait le tour neuf fois si on voulait trouver femme ou mari. “Aussitôt que les flammes pétillaient, tous les assistants, jeunes et vieux, se prenaient par la main et se mettaient à danser des rondes autour de la jônée. Les jeunes filles surtout se livraient à cet exercice avec beaucoup d’entrain, car elles savaient qu’en dansant ainsi neuf fois autour des feux de la Saint-Jean, elles se marieraient infailliblement dans l’année.
Les rites magiques autour des feux de Saint-Jean
Des superstitions et croyances magiques étaient liées à ces feux de joie. Dans la Creuse et le Poitou par exemple, on jetait des pierres dans le brasier pour les récupérer ensuite et de les placer dans les champs de raves : plus grosses étaient les pierres, plus grosses seraient les raves ! En Touraine, en Limousin ou dans le Haut-Poitou, on y jetait des pierres marquées d’une croix pour que “la bonne Vierge vienne s’asseoir sur la plus jolie des ces pierres, de sorte que le lendemain on y voit de ses beaux cheveux d’or”. A Metz, on faisait brûler des bouquets d’armoise pour éviter les maux de reins des moissons. Pour obtenir le même résultat, on pouvait dans certaines régions se faire balancer au-dessus du feu. Dans les Charentes, balancer son petit enfant au-dessus du feu neuf fois, c’était lui assurer une croissance rapide. En Gironde, celui qui voulait avoir de l’argent toute l’année devait tourner autour du feu de la Saint-Jean en y jetant une pièce, qu’il lui fallait retrouver dans les cendres une fois le feu éteint et conserver précieusement. En Bretagne, pays où les morts sont toujours plus présents qu’ailleurs, des sièges étaient posés autour du feu pour que les ombres des défunts viennent s’y placer, écouter les chants et contempler les danses.
Le saut par-dessus le brasier
Sauter par-dessus le feu de la Saint-Jean était aussi un rite très fréquent. On disait tantôt que le saut permettrait de se marier dans l’année, tantôt qu’il préservait des furoncles ou des sortilèges, tantôt encore qu’il portait bonheur ou qu’il “donnait force aux os et préservait des
rhumatismes”… Les vieillards qui ne pouvaient plus sauter par-dessus le feu se contentaient d’enjamber une braise !
On faisait aussi sauter ou plutôt passer les troupeaux à travers le brasier presque éteint ou bien on menait les bêtes à travers la fumée ou les cendres du feu de la Saint-Jean pour les protéger des épidémies le reste de l’année.
Et après ?
Une fois le feu éteint, chacun rentrait chez soi avec un tison. La tradition populaire affirme qu’on pouvait le saisir sans risque car “le feu de Saint-Jean ne brûle pas”. Enfermé dans une armoire ou placé près du lit des parents, conservé jusqu’à la Saint-Jean prochaine, il devait préserver la maison de l’incendie, de la foudre et de certaines maladies. On pouvait
aussi en placer un morceau dans son champ pour protéger ses récoltes de la grêle, parfois aussi (disait-on) des chenilles et des limaçons. On utilisait jusqu’aux cendres de ce feu de joie, cendres auxquelles on attribuait des vertus bienfaisantes.
Quant à l’origine de ces feux de Saint-Jean elle-même, elle reste aussi inconnue que les propriétés magiques de ses cendres puisque, selon le grand folkloriste français Arnold Van Gennep, il ne peut s’agir ni d’une résurgence celtique, ni d’un culte romain ou germanique christianisé… Le mystère demeure.
Texte : Marie-Odile Mergnac.
Pour cequi concerne l'explication j'ai quelques pistes. ce ne sont que des hypothèses bien sûr mais parfaitement valables je le pense.
Le feu symbolise à la fois la survie, un minimum de confort, relativement à la température l'hiver, depuis qu'il est maitrisé par l'homme. Ainsi le "mettreenscene" signifie de façon inconsciente "on t'aime, on te respecte" tout en offrant la possibilité, dans la petite communuté d'un village, e demontrer à cile ouvert, qu'on peut le faire aussi grand qu'on le souhaite puisque c'est bien loin des habitations.
Il est partement logique aussi de lui rendre hommage ainsi, si l'on considère aussi la parfaite conscience de chacun à admettre, que s'ila toutes ces qualités chacun dans un village du pays de Caux comme ici, par l'ecartement qui exitait entre chaque bâtiment agriciole, on limitait ainsi, le risque de contamination d'un incendie, qui serait survenu.
Ainsi, d'une certaine façon, on le regarde un peu comme un monstre bienfaisant, tres beau à regarder, à tout point de vue, et une fois dans l'année, on le laisse s'exprimer "comme bon lui semble" sans le moindre danger puisque c'est en plein air et loin des maisons.
Sur un plan purement materiel je pense que les paysans en prfitaient probablement aussi pour brûler des pices de bois, inexploitables, et donc encombrantes, comme des souches d'arbre.
Sur le plan symbolique, j'y vois moi aussi, de façon inconsciente, l'occasion par ce rite d'imaginer que voyant le feu ainsi brûler, de façon aussi magistrale, on n'y voie des haines, des rancoeurs, ou de simples soucis, chacun étant parfaitement libre d'y incorporer, ce que bon lui semble. J'aime beaucoup observer les gens autour d'un feu de bois, en général, et autour d'un feu de saint Jean, en particulier, parce que chacun est comme recueilli, comme si cette forme de "parenthèse bienveillante" ou le feu lave par sa symbolique, je pense bien plus que ce que l'on pense.
On observe quasiment systématiquement autour d'un feu de saint Jean, du recueillement en tout cas, du silence, ou seul les crépitements du bois qui craque se laisse écouter, envoyant jaser en faible altitude des myriades d'étincelles qui sont autant de poussières de soucis, ainsi volatilisées, et qui n'en restent pas moins les mamans, des feux d'artifice qu'on nous impose aujourd'hui, comme étant autant de gouffres financiers pour les villes, qui ne savent pas s'en passer.
J'en profite pour "enfoncer le clou" sur le sujet.
J'ai toujours été contre les feux d'artifice, parce que ce sont les mêmes entreprises qui fabriquent les mines antipersonnelles, qui rendent infimes et emputés un nombre incalculable d'enfants.
J'en profite pour vous donner les coordonnées de "Handicap International".
https://don.handicap-international.fr/?gclid=CLnUv-WrsMYCFc7HtAodbXoDNA
http://www.handicap-international.fr/mines-et-violence-armee?gclid=CMyOsJOssMYCFSvItAodXHAIWQ
en cours de redaction.


