"Comment sortir de la croissance".
Le 17/04/2015
Je precise ma penée. il est possible que certains se dmandennt pour quelle raison je n'ai pas posé et article et cette vudeo, dans la rubrique" écologie".
L'explication réside dans le fait qu'il est necessaire à présent, de tenter de bouger le cul à certains qui auraient tendance à oublier la chose la plus élémentaire, qui est que l'écologie se trouve tres nettement au dessus d'une case que certains voudraient la voir occuper, relative à certains préoccupations de BOBOS en mal de "soixantuitisme"...
Oui, pour l'occasion, je fais ma Ségolène Royal et j'invente des mots !
Ainsi comme chacun sait il m'arrive d'avoir quelquefois "quelques frictions", avec le corps médical, relativement à la reforme du tiers payant, notamment et je tiens donc à préciser, alors que telles, que les hoses sont prévues actuellement, il est bon de ne pas oublier que selon les statistiques actuelles, de plus en plus de pauvres, renoncent à se soigner. je rappelle que dernièrement le gouvernement à fait de grs efforts, sur ce point.
Mais les faits sont là. Pouvoir se soignner c'est une chose mais le prix de revient de certains soins est juste le plus souvent veritablement prohibitif......
Je rappelle que si je tiens ces propos, et que je pose cette video ici dns la rubrique SANTE, c'est precisement pare que par le baisi de la pollution certains problemes de santés, ont pour orif gine uiquement des sources de pollution, et qu'il me semblerait infinimnt plus coherent et logiue, de prendre le probleme à la source, c'est à dire se preoccuper bien plus de l'origine de certains troubles de la anté plutot que de continuer à creuser un grouffre financier, comme c'est le cas aujourd'hui.
Pour ce qui concerne l'emision sur F RFI à laquelle j'ai participé en fin de matinée aujourd'hui je precise que j'ai oublié de parler d'un point qui moime preoccupe et qui est relatif aux recherches ui doivent être menées,, sur les consequences de certaines subtences toxiques, sur le systeme endocrinien...
Aujourd'hui, il n'est possible de faire des dosages, que sur la tiroïde... Par exemple, ici en Normandie nous avons un nombre croissants, de maladies tiroïdiennes. Il est probable que ce problème soit lié au nucleaire.... Mais il n'existe aucun autre examen prévu dans le protocole médical qui permette de contrôler, par exemple, l'hypophyse..... Je soupçonne très fortement moi, d'instinct, que cette glande, ou d'autres, qu'elle "gouverne" par sa fonction andocrine, ne se trouve altérée ou en s dysfonctionnement à cause de la pollution qu'elle soit, par le biais de nos assiettes, ou bien envirnnementales.....
Je précise que si je tiens moi, ces propos, c'est juste parce que j'ai eu une conversation suffisemment approfondie sur le sujet, avec une amie, qui a son laboratoire.... Et que c'est le discours qu'elle m'a tenu.
Délinquence sexuelle et criminalité.
Le 16/04/2015
Je précise qu'il se trouve certaines pesonnes qui doivent se demander pourquoi je n'ai pas mis cette video, côté Jutice.
Et bien parce que la cause de tels crimes, se trouvent dans les maux de notre société et pas strictement du à un problème de Justice.
Le 16/04/2015
Avoir un grand frère « difficile ».
Agnès Soral a fait l’émission « on est pas couché » il y a quelques temps.
Pour être tout à fait franche, il y a 5 ans environ, ma fille ainée me dit (non parlions politique) « tu connais Soral » ?
Et si je connais fort bien Agnès, je n‘avais même pas fait le rapprochement… C’est vous dire.
Je lui ai répondu « si, si, effectivement, je suis allée voir l’une de ses vidéos, j’y reviendrai, ne t’inquiète pas ».
J’ai du en revoir une autre, à la suite de ça, et puis rien d’autre…. « Franchement désolée », il est vrai qu’il m’arrive assez souvent d’avoir le sentiment de n’être rien d’autre que la serpillère de l’Humanité, alors imaginez vous bien que je ne vais pas nécessairement au devant non plus !
Mais je comprends fort bien moi, le fait qu’elle ait fait cette dépression à cause de cela, puisque visiblement considérant l’enfance qu’ils ont eue, Elle et lui, il y a d’une part, la souffrance accumulée relativement à ces mauvais traitements, mais en plus, le fait qu’elle se soit épanouie, artistiquement, alors que lui, d’une certaine façon, lui a usurpé son nom de famille.
Et oui que voulez vous.
« Le mâle dominant », c’est chez les animaux, ou bien encore chez certaines familles traditionnalistes, que ce soit chez les musulmans, chez les chrétiens, ou les juifs, là, où la femme a juste le droit éventuellement, de briller dans l’ombre d’un père dominateur, et qui se trouve inévitablement remplacé symboliquement, par le frère ainé ou le frère plus jeune, s’il n’est pas l’ainé…. Et qui se charge bien de se comporter aussi, si possible, de façon aussi castratrice, que son modèle, même s‘il prétend le renier, cela se fait de façon inconsciente.
En règle générale, même aujourd’hui, en 2015, si l’on faisait un sondage sur les relations au sein d’une famille, quand l’un d’eux à réussi au point que le nom devient soit connu, ou bien soit susceptible de le devenir, il se trouve toujours quelques « egos » blessés, qui préfèrent soit rompre, soit faire le mort…. Ou qui en tout cas, se comportent comme tel.
Moi, considérant qui je suis, avec mes activités politiques, et artistiques, je me suis entendue dire il y a quelques années, la chose suivante.
« Tu vas arrêter tes conneries, oui ??? »
Ou bien « et pourquoi tu ne prendrai pas un pseudo ?
J’ai répondu « et bien non je regrette… Je ne prendrai pas de pseudo. Pour quelle raison ?
On me fit comprendre alors que le nom de la famille était engagé… Oui, c’est un fait, le nom que je porte, en effet est « engagé ». Et alors ?
J’ai fait un grand sourire et j’ai rajouté : « Je vous mets au défit de trouver quoi, que ce soit qui soit issu de ma plume, sur internet, qui porte atteinte au nom que nous portons »…..
Un autre jour, où l’on me fit de nouveau cette remarque, j’ai rajouté calmement la chose suivante :
« Vous savez quoi ? Vous devriez déposer plainte. Enfin il me semble….
Bonne journée ».
Il n’y a guère que ma petite sœur Nathalie, qui ne m’a jamais félicitée pour quoi que ce soit, mais qui est elle particulièrement bienveillante.
Sinon, de ma mère et des trois frères et sœurs, ils me considèrent tous depuis 5 ans, comme une véritable pestiférée.
Mais pour être franche, il y a bien longtemps quand je dis « longtemps » je dirai des dizaines d’années que je sais fort bien qu’il en est ainsi…
Quand on ne peut en aucun façon, ouvrir son cœur à la famille d’où l’on vient, on n’a pas d’autre choix, que de s’en ouvrir à des étrangers, qui ont toutes les chances d’être de toute façon infiniment mieux intentionnés.
Ce que je trouve assez étrange, en ce qui me concerne, c’est qu’il me semble avoir moi toujours été attentive, au fait d’envoyer des signaux positifs, et stimulants, envers cette famille…. Et de façon très individuelle….
Léa Salamé dit à Agnès Soral « vous êtes trop dans la psychologie », et je dois dire que je suis assez atterrée d’entendre une telle chose.
Et oui, puisque par définition l’embryon de l’haine et de la xénophobie, dont Alain Soral est un symbole, avec le quel même Zemmour aurait du mal à rivaliser, la seule et efficace méthode pour « déconstruire » l’origine du mal, c’est de chercher à le comprendre.
Ors pour chercher à la comprendre, on ne peut avoir recours qu’à la psychologie.
Mais là où moi, je ne suis pas d’accord avec Agnès, c’est qu’elle en est encore elle, à vouloir tendre des perches à son frère et ça me rend triste…..
Ce que pratique son frère, qui ne montre et je suis parfaitement d’accord avec elle, sur ce point que le petit garçon blessé, c’est ce que l’on nomme en psychanalyse « la résistance intellectuelle ».
La résistance, en psychanalyse, est le comportement qui traduit, une stratégie que le patient met en place, pour éviter de se mouiller et de toucher à un point des plus sensibles.
Il n’y a pas que les intellos, qui font ça. Moi aussi je l’ai fait, et tous ceux qui travaillent avec un psy, y ont recours, et c’est normal. Puisque par définition, notre souffrance nous tient au corps depuis si longtemps, qu’on est juste absolument terrifiés à l’idée de s’en défaire…
C’est un peu comme si on vous disait « on va te couper un membre », et puis tu vas voir, tu vas bien t’en sortir. Alors, « pensez donc »… Et puis ensuite, vous vous dites « ha oui mais enfin si je m’en defais, je vais en avoir un autre mieux, et plus amusant, ou plus efficace, ou en tout cas, moins douloureux, et puis on finit par réaliser que c’est la trouille terrifiante qui nous entrave, et que d’envisager de remplacer cette souffrance, devient tout compte fait l’évolution non seulement la plus salvatrice, mais la plus à même de nous faire véritablement renaitre.
Et Alain Soral, il utilise, lui, très exactement le prétexte intellectuel, pour masquer son mal être.
La résistance intellectuelle, elle se manifeste souvent par une forme de leughorrée verbale, que je connais bien, et ui se manifeste notamment, dans une conversation à bâton rompu. Version « je ne peux ps en placer une . En fait, c’est une méthode, qui consiste à attaquer, de peur de l’être, qui est fort bien connue en psychologie.
C’est pour cette raison que Fabrice Luchinni est infiniment moins bavard, et plus posé, ces derniers temps ! (mort de rire ) Et pour ceux qui pensent à moi… Je suis un peu dubitative, je sais bien mieux écouter encore que de parler. Et puis comme on dit,, « les des sont pipés », puisque je vis seule et que je ne vois presque jamais personne, je n’ai donc pas vraiment le choix, qu’on vienne me parler, et moi, j’écouterai, avant de parler bien plus que je ne le fais.
Pour en revenir à Alain Soral, être con à ce point là, ne peut absolument pas être interprété autrement que comme une forme de pathologie…..
En fait, je dois dire que je suis absolument morte de rire, à imaginer sa tronche en me lisant, moi qui n’ai pris la peine de lire qu’une seule de ses vidéos, depuis 5 ans…
« Pas que ça à foutre, non plus ».
Alors Agnès Soral, donc, qu’il faut absolument dissocier de son frère en l’appelant lui, Alain Soral, et elle Agnès Soral, va à présent conformément à ce qu’a dit Eymeric Caron, « passer à autre chose »….
J’en suis, moi absolument certaine, pour moi ça ne fait aucun doute !
En fait ce qui me fait sourire, c’est que je me souviens fort bien, quand j’ai tilté sur le fait qu’ils soient frère et sœur, j’ai dit à Thomas, « non de Dieu de bordel de merde, et bien dis donc, un tel connard, comme frangin, tu imagines comme ça doit être lourd à porter ?
CQFD.
En fait c’est assez simple. Agnès doit prendre parfaitement conscience, que l’ornière dans laquelle son connard de frangin se trouve ça n’est pas elle, de l’en sortir.
Elle a sa vie elle, elle existe en dehors de son nom de famille, je ne lui recommande de se marier, que dans l’hypothèse où elle trouve chaussure à don pied, et qu’elle en a envie, et surtout pas pour des raisons relatives aux idées de son connard de frère.
Moi, que considère que quand on a une famille toxique, il existe un truc imparable que j’ai déjà mis à exécution, qui s’appelle « l’Ar de la substitution par identification ».
En fait, l’idée m’est venue à cause de quelqu’un de mon ancienne belle famille, quelqu’un qui me faisait chier, véritablement.
Et j’ai réalisé que j’étais très attachée à une amie, qui avait son âge, qui portait le même prénom, et qui plus est, avait l’âge de ma mère……
Et je me sentais tellement bien, que je réalisais un jour que, mine de rien, il existait une forme d’identification, relative à cette personne, avec laquelle je n’arrivais pas m’entendre, alors que les liens familiaux, à l’époque me l’imposaient.
Quand j’ai compris cela, j’ai réalisé que souvent, quand on s’attache à quelqu’un, il arrive souvent que de façon inconsciente, on cherche ainsi, à contrebalancer des « non amour » ou « non amitié »….qui nous ont imposés, par les convenances.
D’ailleurs, s’il y a une chose absolument fondamentale, qui m’ait été apprise un jour par mon frère ainé, c’est bien que quand on n’est pas satisfait de la famille, enfin de celle d’où l’on vient, et bien il suffit, de s’en fabriquer une autre, et en ce sens, je dois avouer que ce fût ce jour là, une leçon que j’ai bien retenue, pour ma vie entière ! (mouarfffff !).
Avoir un enfant à un âge avancé. Voir ménaupausée.
Le 14/04/2015
Je précise que j'ai travaillé sur le sujet hier soir, mais un bug a bouffé mon travail....
Alors je recommence.
En dehors du contexte purement médical, relatif à la santé de la mère et du bébé, je vais plutot vous parler moi du contexte psychologique.
J'imagine que certains vont se dire "mais de quoi, elle se mêle", d'autant plus que c'est moi qui suis à l'origine du "mariage pour tous" et qu'à ce titre, je défends "bec et ongle", le fait qu'un couple homosexuel, ait le droit lui aussi, qu'ils soient hommes ou femmes, à connaitre les joies de la parentalité.
Pour commencer, je me pencherai sur son age, et je pense qu'il est parfaitement deraisonnable, d'avoir un enfant à cet age.... Je sais, ceux qui pretendent et j'en fais partie, qu'on doit faire des enfants pour eux, est l'ideal, mais qu'en realité il n'en est rien.
Quoi qu'il en soit, si de façon inconsciente, la façon d'élever nos enfants, quoi qu'on en dise, s'accompagne toujours de façon insidieuse, d'un désir de les voir emprunter des voies que l'on approuve, je pense franchement stupide, de s'acharner, dans des voies purement médicales, qui plus est, en faisaint passer l'interêt de l'enfant très nettement au second plan.
Elle prétend elle, qu'elle a pris cette décision, parce que sa petite dernière, voulait un petit frère ou une petite soeur.... Curieuse motivation, il me semble pour une femme, qui se prétendrait responsable. J'ai moi même, fait ma seconde, parce que d'imaginer mon ainée avec une petite soeur ou un petit frère me tentait, moi ! Ce qui me sembe logique, mais considérer que ce soit le désir d'un enfant, D'ABORD, me semble complètement ridicule et irresponsable.
Mais ce qui moi, me choque bien plus, c'est l'absence de père.
Oui, j'ai bien dit "l'absence de père".
Alors j'en vois deja, qui vont me dire "mais quand deux femmes lesbiènes ont un enfant il en va de même".
Non, pas necessairement, puisque ce que je préconise, moi c'est qu'un enfant qui soit élévé par un couple homosexuel, baptise son enfant, civilement, si le couple est non croyant, catholiquement, s'il l'est, de telle sorte, que cet enfant bénéficie d'un parrain ou d'une marraine, selon que le couple est masculin ou féminin, précisement, pour combler le manque à la maison.
Dans mon projet accompagnant la GPA, je prévoie moi systématiquement que la donneuse d'ovule, éventuellement, mais au minimum, la mère porteuse, si on y a recours, soit OBLIGATOIREMENT la marraine du bébé à naitre, de telle sorte que précisement la totalité des conditions de procréation, et d'enfantement soit parfaitement transparentes, pour l'enfant à naitre, qu'il existe un document officiel, qui en délivre les conditions, y compris, l'equipe médicale qui a pratiqué les actes, pour que cet enfant sur le plan psychologique, soit ainsi parfaitement sécurisé, dans l'hypothèse où il se poserait certaines questions.
J'insiste énormement sur ce point, en particulier, parce que je sais enfin je considère aussi, qu'une femme qui se trouve enceinte, parce qu'elle a fait ce choix, y compris, si elle est rémunérée, doit avoir pleinement conscience que ce bébé qu'elle porte, doit avoir sa vie entière la possibilité via ce livret de conception OFFICIEL, d'entretenir avec celle qui l'a porté, une relation affective, si tel est le désir de l'enfant. C'est pourquoi la considérer comme une marraine pour moi, me semble cohérent.
J'insiste notamment sur le fait qu'une femme qui porte un enfant pour autrui, si "altruiste" que soit son geste, avec des documents officiels, est en mesure d'apporter à ses enfants, l'explication de sa grossesse, ainsi que l'adhesion du mari, s'il y en a un.
Enfin, sur ce cas en particulier, je précise que le fil ainé est interrogé et que ce dernier ne trouve rien à redire. "il trouve ça bien"....
On sait tous, à quel point la relation mère fils, est si "particulière"... Mais ce jeune homme est effectivement le "père inconscient", de tous ces enfants, et je pense moi que pour cette raison, ce choix est encore plus stupide.
Ainsi cette femme, fait ces enfants en interdisant, de façon non révélée à ce jeune homme, d'avoir lui, une vie amoureuse...
Imaginez donc, qu'il ait la prétention lui, de partir, ce que je lui souhaite... Depuis quand un fils ainé, doit il sacrifier son devenir pour satisfaire les desirs de maternités compulsifs de sa propre mère ?
Vous me direz "Mais enfin ça se produit toujours quand une femme reste seule à élever ses enfants, et que le père est parti"... Comme dans les cas de divorce. Et vous avez sur ce point parfaitement raison.
Sauf que précisement, dans le cas d'une séparation, suivie d'un divorce, ce divorce se fait à cause de la rupture les parents qui ne s'aiment plus, et donc, tout le monde doit s'adapter... Alors que là precisement ça n'est pas le cas !
C'est en ce sens, que pour moi, c'est infondé, et particulièrement égoïste et que donc je le condamne absolument.
Le 13/04/2015
Samedi 8 août 2015.
Je précise que je suis en train de travailler à l'écriture d'un livre sur le sujet. Je le fais à la demande d'un psychiatre qui me l'a demandé, il y a plusieurs années.
Mieux vaut tard que jamais.
Mais pour l'heure, "comme le temps passe", et je sais fort bien, que beaucoup comptent sur le rentrée scolaire pour se remettre à chercher du travail.
Alors, je vous pose ce que j'ai mis sur le sujet. J'y reviendrai prochainement, si necessaire.
Ce sont les formateurs qui eux demandent à ce que la profession soit mieux encadrée juridiquement. Pour ce coaching parlons franco.
Une des questions qui doit et pas « devrait » être posée est celle-ci.
« Pas encore travaillé ».
Est-ce que les diplômes que vous avez obtenus sont réellement conformes, au projet professionnel, qui était le votre ?
Dans le positif Ok, pas de souci.
On doit alors lui demander quelle sont d’après lui ou elle les points qui sont à améliorer, pour qu’il ou elle soit plus persuasif pour convaincre qu’il ou elle est la bonne personne.
C’est généralement sur ce point que le coaching de la recherche d’emploi, se concentre.
Ils travaillent la présentation physique, l’apparence.
Une piste qui pourrait être approfondie je crois, consisterait à proposer aux postulants, de mieux se renseigner sur les boites qu’ils prospectent, avant de postuler pour avoir plus de cartouches devant l’employeur.
Je ne veux pas dire par là qu’il ne faille systématiquement vouloir épater la galerie. Mais je pense que lors d’entretien d’embauche, sur un secteur assez pointu, et que le postulant est vraiment motivé, plus encore parce qu’il s’intéresse à ce secteur, et est capable d’en discuter avec l’employeur, ça peut sans aucun doute faire pencher la balance. J'imagine bien que ce soit deja prévu, mais je soupçonne qu'on parle plus de l'environnement, et du travail réel, que l'employé ferait que du produit fini par exemple. C'est le produit fini qui doit faire l'objet de plus d'attention. Comment se positionne le produit, face à la concurrence, ou face à d'autres régions du monde, ne pas aller dans l'épate comme on dit, mais se renseigner sur le sujet. Ou bien savoir comment il est perçu, sur le plan environemental, écologique, quel sont ses détracteurs, et pourquoi, ce qu'il en pense, et pourquoi.
Ca ne veut pas dire que ça va marcher pour autant, mais au moins ça leur fait des arguments pour convaincre. Et puis si ça ne marche pas, et bien au moins le chômeur ne l'a pas fait pour rien, puisqu'il a appris des trucs.
Enfin je prétends cela parce que je me mes à la place de l’employeur moi c’est à ça que je serai sensible.
Reste l’hypothèse ou le demandeur d’emploi cherche dans une branche plus par dépit, ou par raison alors que ça n’est pas ce qu’il aurait aimé faire.
Je pense moi, qu’il est du devoir du coach de lui faire comprendre que c’est lui, qui a tort.
Je veux dire par là que s’il a un désir secret véritablement sur le plan professionnel, il a tout à gagner à tout faire pour le réaliser, pour la simple raison qu’il déploiera 30 fois plus d’énergie pour parvenir à ses fins, que s’il cherche dans une branche, qui n’est pas la sienne.
Mais attention, qu’on ne me fasse pas dire ce que je n’ai pas dit.
Je suis parfaitement consciente que certains rêves professionnels sont hyper durs à mettre en place.
Et bien dan cette hypothèse, il est encore plus important il me semble, de lui expliquer que ce rêve là, n’est pas aussi stupide, ou irréalisable qu’il le croit et qu’il doit veiller à tout mettre en œuvre, pour y parvenir et s’il doit alors bosser dans cette autre branche qui ne l’enchante guère, le fait de prendre conscience du fait que ce rêve il fera le nécessaire pour le réaliser, même si ça n’est que dans une fonction associative, ou bien temps qu’amateur, servira de moteur pour trouver le travail « alimentaire » et surtout l'aidera psychologiquement.
Il ne faut pas oublier que les rêves d’enfants, qui sont tués dans l’œuf, sont typiquement ce qui alimente, les dépressions, du milieu de la vie, croyez moi et en avertir les demandeurs d’emploi, me semble juste un acte de bienveillance à leur intention.
Qui ont déjà travaillé.
En dehors du travail fait par les personnes du pôle emploi il est bon il me semble, de leur poser aussi cette question.
Parce que le fait de ne pas être dans un projet qui tende à le ou la rapprocher de ses désirs profonds sont un handicap.
Il est bon aussi, de faire un diagnostic d’ordre psychologique.
Je reconnais que c’est un peu délicat. Mais je pense que le jeu en vaut la chandelle.
Les différents expériences expériences professionnelles doivent faire l’objet de groupes de paroles, de telle sorte que chacun puisse avoir ensuite, une vision plus positive de ces expériences.
Je voyais un reportage sur des chômeurs qui se regroupaient régulièrement. Et qui allaient jusqu’à démarcher ensembles.
Sans aller jusque là, le fait de se rencontrer et de ne pas rester isolés dans leur coin, permet de trouver une dynamique positive.
Ça peut se faire sans psy ou sans coach.
MAIS un bon coach dans le discours de l’un ou de l’autre verra des choses, positives ou tres positives, que les chômeurs eux même ne voient absolument pas.
D’autre part, sans coach, lors de ces réunions quelqu’un qui prend la parole, plus facilement que quelqu’un d’autre (une ou un qui a une aussi grande gueule que moi, par exemple) de façon inconsciente, à cause du fait qu’il ou elle est en souffrance par ce que au chômage « accapare probablement le micro », ce qui est inévitable.
C’est au coach justement de veiller à ce que ces réunions puissent donner la parole à ceux qui en ont le plu besoin.
Un homme qui a trimé toute sa vie à monter des murs de parpaing et qui se retrouve le dos cassé, à devoir chercher un job n’a pas vraiment une bonne image de lui, le simple fait, de prendre conscience du fait qu’il peut par ce groupe parler de ses rêves de ce qu’il aurait aimé faire, et qu’il pense que c' impossible, alors que c’est faux ! peut simplement faire qu'il se passe d’antidépresseurs, et retrouve une forme de confiance en lui.
Je pense moi, que ce type de réunion est véritablement importante, parce que le brassage social qui en découle avec pour seule constante d’avoir tous en commun de rechercher du travail, peut générer des choses qu’on ne soupçonne pas.
Se mettre à 50 piges, à vouloir apprendre à lire et à écrire alors qu’il n’en a jamais trouvé le temps.
Décider de donner un peu de son temps, dans une association.
On parle du chômage relativement au non salaire, c’est un fait et c’est cohérent.
Mais je pense que le rôle du travail consiste au moins autant, à entretenir un lien social.
Il me semble que ces réunions doivent être proposées surtout c’est très important, à toutes catégories, brassées ensembles, parce que c’est précisément par ce brassage, que l’enrichissement mutuel se fera.
Il n’est pas question de l’imposer bien sûr. Mais il importe d’expliquer que c’est dans l’intérêt de chacun. Apres tout, quelque soit la boite où l’on travaille, je pense que la notion de solidarité et d’entraide ainsi que la connaissance des différentes catégories de travailleurs, qui sont dans l’ensemble de la chaine de l’entreprise, consommateurs compris, ne peut être qu’un enrichissement, et qu’il est donc dans l’intérêt de chacun d’y participer.
Encore une fois si refus, ne pas imposer, ça serait parfaitement inutile.
Je reviens sur la prise de parole.
C’est pour ça que le coach est préférable.
Parce que certaines personnes qui ont bossé toute leur vie dans des travaux durs et manuels, par exemple, (que je connais bien) n’ont pas l’habitude qu’on les laisse parler d’eux, de leur histoire de leur passé en temps que travailleurs de leur envies de leurs rêves.
Coaching de dirigeants.
Je suis moi, adepte de la nouvelle tendance qui se dessine et qui prête infiniment plus d’attention, à ses salariés .
Je sais bien qu’au sein du MEDEF, il se trouvera toujours quelques embouchés pour me laisser croire que chez eux « ça n’est pas si mal que ça ».
Mais jusqu’à preuve du contraire, le bien être du salarié lui, ne peut se calculer dans une entreprise qu’en étudiant le pourcentage des pathologies dont sont atteints les salariés regardant les arrêts de travail et leur motif….
Et sur ce point chacun sait qu’on en apprend de bonnes.
Un salarié qui est heureux dans son travail qui se sent estimé, reconnu et boosté, quand il bosse bien, sans que ça puisse nécessairement être lisible sur le chiffre d’affaire, soit dit en passant, sera infiniment plus productif, et mettra ses neurones au service de son entreprise, de façon parfaitement spontannée et naturelle.
Au contraire s'ils se sent méprisé, il n'aura s de cesse que de ne faire que le minimum syndical, dans le seul but de se proteger psychologiquement.
Je suis adepte de libre décision de congés quand la nature de l’entreprise le permet.
Je suis adepte aussi d’une plus grande rigueur, dans la communication entre les supérieurs hiérarchiques et leurs subordonnés qui se permettent de les appeler systématiquement sur leur temps de repos ou de congés.
Je pense que de façon générale il existe beaucoup de jobs où le travail est tellement prenant qu’il est difficile, une fois rentré chez soi de « couper » véritablement ».
De façon involontaire ainsi le salarié souvent reste préoccupé par des dossiers, sur lesquels il cogite.
Il me semble donc être que la moindre des politesses serait qu’on ne vienne pas me faire harceler ainsi jusque dans ma vie privée.
Mardi 22 decembre 2015.
J'ai bien avancé mon livre sur le coaching.
Certaines vidéos de certains "prétendus coachs", je dois dire, m'y ont bien aidée, au moins tout autant que ces derniers n'ont jamais eu le moindre scrupule, à s'inspirer de mes propos sur le sujet, d'où la necessité d'en faire un livre.
Ce matin, encore......
Bon, sous l'un de mes videos, où je m'en prends à lui, je trouve ce commentaire.
Vous, madame (si vous avez un mari à votre hauteur),
C'est en bonne voie, merci de t'en soucier..... A propos, en quoi, "qui sont à la hauteur, est définissable ?
Avoir un mari, qui est aussi un bon coach, peut être ? Tout le monde n'a pas cette chance, c'est un fait.
" Vous êtes une vraie connasse (hé oui on se le permet comme vous le faites).
Ha, enfin, quelque chose de drôle, c'est franchemment dommage, que ça vienne d'aussi bas, j'ai hâte que ce soit l'un de mes pères spirituels qui s'y colle. Guy, on te demande au parloir !
La chose que vous êtes en train de faire, est de vous faire connaître sur le dos de Davis Laroche pour publier votre livre ou votre film.
Pour information, ça fait bien des années que la totalité de la classe politique, et artistique, se nourrit de ce que je donne gracieusement, et en connaissance de cause, sur internet, et je soupçonne fortement qu'il ne soit pas le dernier à venir bouffer à mon râtelier. Seulement voilà, il est bien loin d'avoir mes compétences en psychologie, aussi, je suis plutôt navrée, de devoir le constater, et ça me fait plutôt de la peine.
D'ailleurs, je présente mes excuses, à toute personne assez stupide, pour le suivre, lui, se trouvant ainsi pris au piège, dans des pseudo solutions, qui ne sont jamais que des arnaques.
Publier quoi que ce soit, sur intenet, est un choix. Un choix, qu'il faut assumer.
Il publie ses vidéos pour donner une idée, si ça vous plait alors allez le voir...
Ha non, non, moi, je reagis,COMME TOI TU LE FAIS LA......
Et pourquoi, devrai je le voir ? Je n'en vois aucun intérêt, je n'ai pas besoin de lui, moi. Je ne fais que dénoncer un truant.
en gros, vous, vous êtes tellement bête (ho, putain, là, ça fait mal). que vous vous êtes fait baiser (curieux langage, à plus forte raison, pour un adversaire.... un cours de communication, peut être ?)
vous même et puis vous lancez ce discours sur David Laroche.
je le repète...
DAVID LAROCHE EST UN TRUAND ET UN USURPATEUR.
Ce que vous dites est complètement absurde et nul... lui a son jeune âge à réussi sa vie,
"Reusir sa vie", comme c'est amusant, en quoi, il a "reussi sa vie".... Lui, considère, que de monter sa boite de coaching, en truandant son prochain, est une forme de reussite, moi, je suis infiniment plus difficile que ça.....
Je n'accepterai jamais la réussite sociale, que si elle repose, sur un travail HONNÊTE......
Tu es en doute, relativement à ces propos ?
Et bien regarde, je t'apporte la preuve.
https://www.youtube.com/watch?time_continue=3&v=y-RQH3_QA08
et vous la folle et l'hystérique jalouse vous avez fait quoi ?
Et bien je dois avoir environ 1000 videos, à mon actif, sur pas mal de sujets, extrêmemeent divers, aux antipodes des valeurs que defend ton pote, visiblement.
Et s'il est une chose dont je suis fière, c'est précisement de ne jamais pouvoir être attaquée, sur le fait que je l'ai fait pour l'argent, contrairement à David Laroche.
vous ne faites que parler.
Ha mais non, moi, je ne parle pas pour parler, certainement pas, d'ailleurs, la preuve depuis plusieurs mois, je ne m'exprime que par écrit ! Parler pour parler, c'est une attitude de manipulateur, comme le font hélas, trop de politiques, ou de VRP.... Profession, vers lesquelles DAVID LA ROCHE serait bien inspiré de se pencher, d'ailleurs, quitte à être un truand, au moins, on saurait à quoi s'en tenir.
Je parle là, plus encore des CRP, que des politiques, je précise.
femez votre gueule et allez voir ailleurs que d'utiliser "l'internet" comme vous l'appelez vous les vieilles ....
A court d'arguments, des insultes.
"Les vieilles".mdr. Et bien merci, j'ai moi la sagesse, non seulement, de ne pas prendre ça pour un insulte, mais bien au contraire, pour une forme de sagesse, où jamais la vie ne ne m'a semblée aussi passionnante !
Mercredi 24 février 2016.
Coaching et famille.
Et oui, car c’est bien là, le problème.
Moi, c’est une chose à laquelle je ne crois pas trop.
Un jour, j’étais allée à un salon à Paris, le salon des métiers d’Art, je discutais avec une amie, et son mari commentât, ce qu’elle faisait, puis balançât discrètement, « j’en connais une qui a plutôt intérêt de se renouveler, parce que sinon »….
Elle c’était l’artiste et le savoir faire, et lui, de toute évidence, se prenait pour son coach.
Soit, ça n’est pas voué à l’échec nécessairement, ça n’est pas ma position, je précise.
Ce type de conversation, dans le privé, « pourquoi pas », chercher à booster l’autre, lui faire une critique constructive, pour qu’il s’améliore, oui, je trouve ça vraiment bien.
Mais pour être franche, vu de l’extérieur, j’ai été moi, très interpellée par le fait, qu’il parle ainsi d’elle, devant moi, entre autre, parce que je me disais que peut être, la seule chose qui avait de l’importance à ses yeux, c’était bien ce don, et qu’en gros, « sa pouliche devait être rentable ».
Voilà, le sentiment, que moi, ça m’avait inspiré.
Le risque réside dans le fait, que l’autre est parfaitement en droit de penser, qu’il ou elle n’est pas aimé, pour ce qu’il ou elle est au plus profond de soi, mais bien ce que le coach veut obtenir, comme « performance », et uniquement cela, voilà où réside le risque véritable.
Alors, oui, je sais, j’imagine bien que dans certains foyers, dont notamment ceux qui bossent ensembles, ma réflexion va d’une part, en faire sourire certains ou certaines, voir, provoquer un réel rire de soulagement, (la pouliche, à n’en pas douter), et faire sérieusement grincer des dents, le connard de coach, qui veut « rentabiliser son placement ».
Certes « coach spontané », quand on aime véritablement, on l’est tous, d’une certaine façon, avec nos enfants, avec n’importe qui, que l’on aime sincèrement, on a le devoir il me semble, d’être franc et sincère, de conseiller et stimuler.
Moi, je l’ai été, je le sais fort bien, nous le sommes tous, quand un ami vous demande un conseil, se confie à vous, et que vous mettez au point une stratégie, pour parvenir à l’aider, d’une certaine façon, c’est une forme de coaching, mais un coaching spontané.
Dans le milieu sportif, notamment, quand un père ou une mère, coache son enfant, dans sa carrière sportive, généralement, ça tourne mal, ce qui est bien logique, car le rôle du coach risque d’empiète de façon toxique, sur le rôle de père ou de mère.
Entre frère et sœur, c’est carrément suicidaire, pour moi, je n’y crois pas, à moins que ça ne soit que provisoire, ou de façon purement sporadique.
Je sais qu’il existe des familles, dans le milieu artistique, qui y parviennent, mais je pense que la réussite est rare. Ou bien alors, il ne m’est jamais arrivé encore, qu’on me donne l’opportunité, d’avoir un regard positif, sur ce point.
La raison, c’est qu’au sein de toute famille, il existe de façon inconsciente des rivalités, qui sont non dites, et que l’un est le coach, de l’autre, il intoxique, le lien fraternel…..
Ça ne signifie pas que ce soit voué à l’échec, nécessairement, mais ça me semble infiniment plus périlleux, encore, qu’entre un parent et son enfant.
De façon générale, le coaching en famille, je le déconseille, parce que pour celui ou celle qui est coaché, il est quasiment impossible de déterminer véritablement, si le coach, l’est pour se mettre en valeur lui, transposant, sur le coaché, une frustration, le fait, qu’il ou elle n’ait jamais pu se réaliser, le plus souvent, dans la spécialité en question, ou bien si c’est « affectivement désintéressé ».
Les risques sont limités, cependant, si la communication, est vraiment très bonne, mais pour moi, c’est vraiment risqué.
29 octobre 2019.
Pour ceux qui s'étonnent de mon silence, depuis quelques jours...
Je travaille, deux heures par jour, sur un livre qui concerne l'autorité, en général, et plus particulièrement, dans le cas de problème sur ce point, en ce qui concerne le contexte de rupture, violences conjugales, et couples recomposés.
J'y ai encore passé deux heures, cette nuit...
d'autre part, ce matin, m on m'annonce, à l banque, ce matin, que la CB, "sans contact", indispensable, pour recharger sur une borne, prévue, dans les municipalités, ne fonctionne plus.....
Autrement dit, mes emmerdes, au sujet de la recharge de ma voiture électrique, continuent, mieux que jamais.
Conséquences, impossible, de faire autrement, qu'à faire passer, ma propre personne, avant le reste, et veiller à mon équilibre personnel, avant que de penser aux autres, c'est à dire, à la politique, sachant, que de toute façon, ça n'est certes pas ici, que je trouve mon équilibre.
Si je donne ces précisions, c'est pour bien signifier, que mon silence, n'est pas un choix, de ma part, mais bien la conséquence de postures, qu'on m'impose, et auxquelles, je n'ai pas d'autre alternatives, que de m'adapter.
Observé, ce matin, que le livret de Renault Assistance, avec les numéros de téléphone, ont mystérieusement, disparu, de ma voiture, quand j'ai fait, une nouvelle tentative, ce matin, et qu de puis plusieurs jours, on ait veillé, à ce que mon compte bancaire, au Crédit Agricole, ne soit plus consultable en ligne, alors, que j'avais 39 de fièvre, afin, de s'assurer, que je risquais d'être dans le rouge, ce matin, et de ne pas l'avoir vu venir...
Comme vous pouvez le constater, "on prend bien soin de moi".
Suis je bête, avoir pris, la somme de 20€, au distributeur, dimanche matin, était irresponsable...
Un paquet de biscuits, "petits écolier", et une baguette de pain, non mais quelle démesure !
Depuis un peu plus d'une semaine, de séjour, à Pacy sur Eure, en fin de compte, en dehors de mon logement, qui est vraiment e au top, je n'ai connu, qu'une somme d'emmerdements, quelle que soit l'angle, sous lequel, j'observe, ma situation.... Pas un resto, pas une sortie, et des courses, uniquement, quasiment, dans le coin, des dates limites de péremption...
Interessant, non ? Coté coaching ?
Le 13/04/2015
Cette phrase est issue de "Candide" de Voltaire que j'avais étudié au lycée Jeanne d'Arc, à Rouen en classe de première.
C'est à cette époque, environ q'une vieille femme qui tenait une grainetterie à Pavilly, un jour, que j'entrais par hasard pour le première fois, m'offrit des begonias... C'était la fin de la saison, et cette dernière préférait me les donner plutot que de les perdre.
Un seul avait poussé il me semble me souvenir. Mais moi qui n'allait pas très bien, à cette époque, de voir ce begonia pousser, et s'epanouir aussi bien toute la saison, me fit découvrir le plaisir de faire pousser quelque chose et bénéficier ainsi du bienfait de cultiver quelque chose.
Il était posé pres de la porte d'entrée. Et chaque personne qui venait chez mes parents souvent me le disait "il est drôlement mignon ton petit bégonia".Ca suffisait à faire mon bonheur enfin en tout cas à mettre de côté ce qui me faisait mal, ce qui en soit n'était deja pas si mal.
Il m'est deja arrivé de discuter avec des gens, sur le pouvoir thérapeutique des plantes, ou de la culture en général. C'est un fait avéré. Mais il est bon de noter et d'avoir bien conscience que le jardinage n'a pas plus que n'importe quelle autre activité, ce pouvoir là..... En fait, n'importe quelle activité quelle qu'elle soit, qui est pratiquée avec passion, et un réel sentiment d'y trouver du plaisir, a par définition ce pouvoir thérapeutique.
Pour certaines, c'est de briquer leur maison, pour d'autre la broderie, pour d'autres les mots croisés. Mais il est bon de noter, que le jardinage comme l'élevage d'animaux sans pour autant qu'il soit professionnel, présente l'aventage de travailler avec du vivant, et qu'à ce titre, il est une merveilleuse école de la vie, puisque la première notion qu'il apprend c'est la pacience....
Et par les temps qui courrent, précisement, alors que plus que jamais, on veut avoir tout, tout de suite, et que tant qu'on n'a pas ce qu'on veut, on piaffe, et on s'énerve, je pense que c'est probablement une des explications du retour du jardinage, auquel on assiste depuis plusiers années. Ainsi, de faire pousser des légumes que l'on mange, apprend à quel point le temps et les saisons doivent garder une place importante, et quand on expérimente celà on est plus à même alors de regarder la cause écologique, que certains voudraient nous faire percevoir comme un retour à la bougie, comme étant simplement fondamentale.
"CROISSANTS", MULTIPLIANT.
Je ne sais plus quand exactement cette manie m'a prise... Il doit bien y a voir au moins 20 ans. pour être franche je ne sais plus !
Il me semble que ça a du commencer simplement parce que j'ai divisé une touffe de viviace et puis j'ai décidé de les offrir.
Puis j'ai realisé un jour que j'en avais offerte une caisse pleine, et revenant chez cette amie le lendemain, les fleurs avaient soif, et qu'elle n'y prêtait aucun attention. En fait, elle s'en fichait.
Je dois dire que j'étais un peu vexée d'avoir ainsi mal apprécié, que cette personne ne méritait visiblement pas que je les lui offre, puisqu'elle n'y prêtait aucune attention....
Des lors, je vendis mes petits godets, des clopinettes c'est sûr, mais au moins même si c'était quasiment donné, on voit si les personnes ont envie ou pas....
Je précise que je ne suis pas en train de dire qu'il ne faut pas offrir vos semis ou boutures. Mais il se trouve que en temps que passionnée, mais les jardiniers me comprendront, il arrive que la paroles et l'anthousiasme emballent ainsi la pensée, et qu'on ait le sentiment d'avoir semé quelques graines de passions, qui en fait sont bien vite volatilisées, un quart d'heure plus tard. Il faut juste ne pas trop s'emballer !
Au début, je ne tassais pas assez mes godets, enfin la terre dans le godets et donc les racines n'adhéraient pas suffisemment. Mais je corrgeais le tir, et je tassais mieux avec mes deux pouces.
Je faisais ainsi pendant plusieurs années, les foires à tout du canton, à raison de 4 ou 5 dans l'année, pas loin de chez moi, où je retrouvais aussi quelques clients fidèles... Juste 2 à ou 3 clients, en général, me suffisaient pour gagner ma journée.
Pour moi, c'était l'occasion de rompre mon isolement social, et aussi pour ma famille, que mon mari à l'époque détestait, de venir me rendre visite.
Il est vrai que mon père Roland Niel Aubin, était une figure du canton, et grand fan de foires à tout, qui lui donnaitl'occasion d'acheter n'importe quoi, et d'arpenter avec son copain, tout le departement chaque dimanche à la belle saison.
Alors, quand il arrivait, il était super content de pouvoir tailler la bavette avec sa fille, en toute tranquillité, sans avoir son gendre dans les pattes.
Moi de mon côté je dois dire que d'avoir mon petit paquet de billet me faisait psychologiquement le plus grand bien, et mon mari était bien content lui aussi, de voir que je gagnais un peu d'argent.
Le tout généralement, se trouvait de toute façon irremediablement reinvesti dans le jardin, pour un truc que j'avais vu à la jardinerie, etc....
Le premier véritable investissement fût un bambou "nigra"..... Que j'avais payé assez cher. Mais j'étais tellement fière de l'avoir gagné moi même..... Au premier hiver toute la partir aérienne avait gelé, j'étais verte de rage.
Mais il était reparti de la souche, dès le printemps.
J'ai vendu ainsi mes petits godets pendant plusieurs années, et pour être franche, je n'ai jamais vraiment fait attention enfin noté les années. On devrait pouvoir retrouver ça.
Le jardin que nous a vions mon ex et moi était un jardin de collection. C'était plus moi qui portaitt la culotte au jardin, excepté le potager.... J'avais beau lui dire quand on se mettait à planter les trucs sur lesquels on avait flashé à la jardinerie... "et bien vas y ... ! Dis moi... Moi je creuse".
A chaque fois que je le conllais au pied du mur il me disait "mais non non non... Tu tu sais ces trucs là, moi je ne sais pas".
Quand c'était des arbres ou des arbustes, moi, comme toute taupe qui se respecte (c'est pas pour rien qu'il m'appelait comme ça), je faisais le trou toujours.... Et lui, faisait le reste ensuite. il peaufinait quoi. Et puis, c'est super de faire ça avec les mecs je trouve ça leur donne le sentiment d'être important et d'être les auteurs de la plantation avec le grand mat qui ne demande plus ensuite qu'à êtr arrosé !
Par contre, vous les laissez, "les couillons" comme deux ronds de flan, tenant le pommier à la main, pour qu'ils s'y collent, une fois qu'ils ont fini de se gratter les couilles devant téléfoot, et là, ils sont completement paumés, et vous disent.... "MAIS ON VA LE METTRE OU ?"......
Vendedi 25 septembre 2015.
En fouillant pour trouver autre chose, je suis retombée sur ça.
http://unjardinblancoise.vraiforum.com/t2300-le-jardin-de-salpiglossis-en-Normandie-en-France.htm
Dimanche 10 janvier 2016.


