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"Comment sortir de la croissance".

"Il croyait avoir une main sur le manche du pouvoir alors que ce n'était déjà plus que la queue d'une casserole".

Le 13/02/2017

Retweeted bernard pivot (@bernardpivot1):

 Et non, ça n'est pas de moi, mais l'expression "avoir des gamelles au cul, qu'elle soit si bien remise au goût du jour, ces dernières années, par contre, c'est bien de chez moi, que ça vient, alors, que je précise que je n'ai aucune action chez SITRAM !

   J'oublie un commentaire, cette formule eut été aussi bien application à Sarkozy, qu'elle ne l'est actuellement pour Fillon.

 MERCI BERNARD !

Vendredi 3 mars 2017.

 On vient de me poser ça, sur FB.

JP Souclier Un petit rappel étymologique : candidat ça vient du latin candidus, qui veut dire blanc éclatant (blanc comme la neige). Dans la république romaine la toga candida était la toge blanche de celui qui se présentait aux élections, le candidatus était celui qui portait cette toge - pour bien manifester son intégrité et la pureté de ses intentions. O tempora, O mores dirait Cicéron devant le spectacle lamentable de nos hommes politiques.

 Juste incroyable.

Un gros travail, hier, sur le progressisme.

http://nielaubinfrancoisecalligraphie.e-monsite.com/blog/politique-interieure/progressisme-on-en-parle.html

Banlieues qui s'enflamment, "si l'on m'avait écoutée".

Le 13/02/2017

Mais il n'est jamais trop tard.

Banlieues qui s’enflamment ? Si l’on m’avait écoutée….

   Le problème des banlieues, est un sujet qui m’intéresse, et si jamais personne ne m’a sollicitée sur le sujet, de façon officielle, personne ne s’est jamais privé de le faire, de façon officieuse,  et j’ai toujours répondu « présente ».

  Je lisais ce matin, sur les réseaux sociaux, que les politiques ne se souciaient des banlieues, qu’au moment des élections, parce que ça représente un vivier de voix, non négligeable, et ça n’est que la stricte vérité.

   Maintenait, force est de constater,  que pour les présidentielle, jusqu’à preuve di u contraire, il ne se trouve aucun parti, sur la totalité de l’éventail politique français, qui n’ait pris les banlieusards, pour des quiches, en leur promettant monts et merveilles, en dehors du front national, qui comme chacun sait, ne voit, dans les banlieues, qu’une occasion supplémentaire, de brandir le spectre du communautarisme, et de l’islam, comme péril national, sous forme de kalachnikov b verbale, d’une main, et son programme de merde, de l’autre main, qui ne saura jamais proposer autre chose, que le tout sécuritaire.    Maintenant, moi, j’observe les choses, de l’extérieur, il est vrai, et certains ne manqueront pas de me le faire savoir, j’imagine, et je peux le comprendre.

   Jamais, bien évidemment, je ne cautionnerai la moindre forme de violence, qu’elle vienne des habitants, ou qu’elle vienne des policiers, parce que malheureusement, si l’on considère d’une part, la plus que m négligence, dont ait preuve l’ UMP, à l’époque, en réduisant les effectifs de police, et le fait, que le gouvernement, ait du d’une part, rattraper, ce manque d’effectif, mais parallèlement, faire face aux attentats, et à leurs conséquences, il est bien évident, qu’il est logique, que la situation, sur place, est plus que tendue, aujourd’hui.

    Pour commencer, plusieurs points me hérissent.

    Depuis des années, j’entends des politiques mépriser, pour ne pas die, trainer dans la boue, le communautarisme.

    On parle même du « risque communautaire », comme si le fait de se retrouver, avec pour prétexte le fait d’appartenir, à une même culture, était d’office, un problème en soit.

   Certes je ne suis pas naïve, je sais fort bien qu’il arrive que ce communautarisme, pose problème, quand on considère, que sous ce prétexte, on se croit autorisé à faire régner la loi, qu’on y estime légitime, parce que c’est la nôtre.

    Je pense que beaucoup plus souvent, le comportement communautaire,  est non seulement, parfaitement acceptable, mais aussi, source d’enrichissement.

    Encore une fois, pour le cas où certains immigrés, qu’ils soient franchement arrivés, ou qu’il soient arrivés plus anciennement, seraient tentés de me voir, comme une espèce de « bénnie Oui oui », (du verbe bénir), à qui l’on ferait avaler, pas mal de couleuvres, soyez sans crainte, quand je dis que je vais m’atteler, aux écoles clandestines, par exemple ou bien au voile intégral, je ne suis pas dans le fantasme, moi, d’accord ?

    Et je sais fort bien qu’au sein d’association prétendues culturelles,  se cachent d’autres activités, et qu’il va bien falloir, faire un vrai ménage .

     Encore une fois, ce qui me semble grave, réside dans le fait, de diaboliser le communautarisme, parce que c’est juste complètement stupide, des français qui émigrent, eux, à l’étranger, vont aussi avoir une reflexe communautaire, et d’autant plus qu’ils arrivent dans une culture, qui n’est pas la leur, c'est-à-dire, judéo chrétienne.

    Et encore, je ne rajoute la chose, la plus criante, qui réside dans le fait que les français qui émigrent, eux, généralement, ne le font que bardés de diplômes, pour trouver un job,  enfin, aux antipodes, en tout cas, d’une situation de détresse financière, ou sociale, comme sont arrivés les parents d’immigrés, dont il est question, le plus souvent, dans les banlieues.

    Pour aider les forces de police, dans les banlieues, j’avais proposé, quelque chose il y a quelques années, qui n’a pas été suivi, ou bien alors, ça ne m’est pas venu aux oreilles.

   Cette idée, n’est pas l’une des propositions, c’est LA SOLUTION, la seule qui vaille, pour tout dire.

    Imaginerait on, au sein d’une famille, des parents, qui n’auraient au sujet de la loi, qu’une attitude répressive, au détriment de toute autre forme d’éducation ?

 Non, certainement pas.

     Des parents, qui ne sont capables, que de punir, courent droit à l’échec, quelque soit l’angle sous lequel on observe la relation « parents enfants ».

 Et bien une police municipale, au sein d’une ville, c’est exactement pareil.

    D’ailleurs, ça a été clairement révélé, par eux même dans un reportage, pas plus tard qu’hier.

    Moi, je préconise que la police, qu’elle soit générale, ou qu’elle soit municipale,  toutes les forces de l’ordre, qui sont sous pression, de façon constantes, en dehors du fait qu’il faille  augmenter les effectifs, doivent se voir proposés, dans le cadre de leur travail, de façon régulière, mais aussi, à chaque fois que nécessaire,  de façon préventive, un travail, au sein d’une association,  soit sportive, soit culturelle, et ça n’est pas la richesse de notre tissus associatif, qui risque de pêcher, quand à sa diversité.

 Pour moi, c’est la seule méthode qui vaille .

     D’une part  le policier, a de lui-même une image beaucoup plus valorisante, parce que non exclusivement répressive, mais aussi,  cette dernière, individuellement, se trouve modifiée par la population, elle-même.

     Un exemple, un ado, en a ras la casquette, de se faire contrôler, le fameux contrôle au faciès, franchement, moi, à leur place, je ressentirai la même chose, et quand vous combinez ça au fait, que la frangine, qui a fait des études, ne trouve pas de travail, à cause de la discrimination à l’embauche, franchement, il faut se mettre à leur place, aussi.

 Cet ado, donc, qui se fait contrôler, apprend que tel flic,  vient de telle heure à telle heure, par participer aux rythmes scolaires, pour animer une activité.

 L’image qu’il en a, se trouve alors modifiée.                      

    Pour que ça fonctionne, il faut bien sûr que les policiers, s’investissent vraiment, je veux dire que s’il existe certains d’entre eux, qui considèrent, que leur métier, ne doit en aucune façon être autre que répressive, là, je rends mon tablier, je vous le dis carrément.

   Au sein d’une famille, la loi, en principe, doit toujours être expliquée, oui, je sais, certains ne se posent même pas la question, la loi, c’est la loi,  on l’applique, et si ça colle pas, et bien on gronde, et si ça ne suffit pas on sévit, et si ça ne suffit pas on cogne .

  Moi, je n’ai absolument jamais éduqué mes enfants, avec la carotte et le baton, et ça n’est pas demain que ça va commencer.

   Oui, je suis un peu caricaturale, mais enfin, je ne crois pas être si loin de la vérité, je n  le crains.

   Pour moi, il n’existe absolument aucune règle, que l’on impose à un enfant, de suivre, qui ne puisse être vraiment expliquée.

    Oui, je sais, certains doivent rigoler, et bien je vous mets au défit, de me le proposer des colles, sur le sujet, et ça sera peut être l’objet d’un livre, tiens.

   Je vous préviens juste que j’imagine, alors le pire, comme suggestions, et j’ai déjà la réponse. MDR,

 

MORTE DE RIRE.

Les artisans du changement.

Le 13/02/2017

https://www.facebook.com/groups/975473402563048/

 Je pose mes commentaires, sur la page FB, vous pouvez ainsi les suivre, si vous le desirez.

Le grand burlesque, de Patrick Sébastien.

Le 12/02/2017

https://twitter.com/PatSebastien

    Bon, je n'ai pas tout regadé, parce que je tombais de sommeil, mais j'ai vu plusieurs séquences, qui m'ont vraiment faite marrer, et par les temps qui courrent, je dois dire que je suis difficile, je vois ça en privé dès que possible.

Claude Lévy Strauss, diagnostic sur notre modernité en crise.....

Le 12/02/2017

https://www.franceculture.fr/emissions/une-vie-une-oeuvre/claude-levi-strauss-1908-2009-lhomme-en-perspective

  Bon, nous écologistes (non pas au sens politique du mot, mais bien dans notre quotidien, aussi, quand on fait le moindre geste, qui soit écologiste), nous  des enfants spirituels de Levy Strauss.

  Je précise pour ceux, qui ont du mal à lire, "tristes tropiques", que je n'ai pas lu, moi non plus,  que cette émission "vulgarise", c'est à dire, rend parfaitement abordable, le travail, d'ecriture de cet ouvrage.

http://www.babelio.com/livres/Levi-Strauss-Tristes-Tropiques/13882

"Après fion, maqueron, et les autres"......

Le 12/02/2017

Ce goupe s'appelle nouvelardremondialcanada.ORG.

   Alors, je vous explique, c'est parfaitement caracteritique, de groupes, qui ne disposent d'absolument aucune ideologie politique, mais qui ne sont bons qu'à baver, sur eux.

   Loin de moi, le désir de mépriser la critique, bien au contraire, mais il arrive un moment, où il faut se poser les bonnes questions, c'est à dire, "Pourquoi, moi, misérable porte couilles,  je ne suis capable que de cracher sur un système, sans être capable le moins du monde, d'apporter un minimum de positif, à la société".

  Ce groupe est canadien, mais il existe généralement, le même type de couillons, n'importe où, et dans n'importe quel pays industrialisé, qu'il soit démocratique, ou qu'il ne le soit pas.

Voici mon commentaire, sur FB, je suis assez contente de moi, alors, je partage.

Françoise Niel Aubin Moi, je ne cherche pas à faire tomber Fillon, contrairement à ce que pensent certains, je cherche juste à l'inciter à se retirer, pour qu'il ne soit pas candidat, et qu'il lave son linge sale, face aux juges.

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Françoise Niel Aubin Ensuite, ta posture qui tend cracher, sur le principe même de République, est juste aussi stupide, ou plus con, et immature, que le le visuel de ton groupe, ressemble à un jeu vidéo.

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Françoise Niel Aubin Pour information, d'un pays à un autre, le mot RÉPUBLIQUE, ne d revêt pas la m^me signification, puisque justement, selon les pays, ses textes ne sont pas identiques. D'où l'incroyable connerie de ton propos.

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Françoise Niel Aubin Ensuite, la méthode qui consiste cracher dans la soupe du pays, qui jusqu'à preuve du contraire, te nourrit, veille sur toi, et te protège, te procure un système de santé, etc, etc, etc, n'est peut être pas parfait,très probablement, et bien dans cette hypothèse, je ne saurai trop te recommander, dans l'hypothèse, où un jour, tu en ais les couilles, enfin, le COURAGE, je veux dire, de te lancer toi, même, dans la politique, promis, si tu refuse de porter le costume et la cravate, non seulement, on ne te jettera pas de cailloux, mai au contraire, on tentera de voir, ou plutôt d'observer à quel point, ton intelligence, et tes capacités à innover et créer, peuvent être mis en avant, pour le bien de la communauté.

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Qui sont les conseillers de donald trump ?

Le 11/02/2017

http://www.lemonde.fr/donald-trump/portfolio/2017/02/11/qui-sont-les-conseillers-au-c-ur-du-systeme-trump_5078268_4853715.html?utm_medium=Social&utm_campaign=Echobox&utm_source=Twitter&utm_term=Autofeed#link_time=1486825579

 En cours de commentaire.

Ancien  directeur du site d’extrême droite  Breitbart News, Stephen Bannon est considéré comme l’éminence grise de Donald Trump. Il a dirigé l’équipe de campagne du candidat républicain à partir du mois d’août 2016. Sur sa « une » du 2 février, le  magazine  « Time » l’a même nommé « le grandmanipulateur  ». Il est la figure la plus connue de cet axe en place au cœur de la Maison Blanche où il occupe les fonctions de conseiller stratégique . Le président, Donald Trump, lui a également offert un siège permanent au Conseil de sécurité nationale , ce qui fait de Stephen Bannon l’un des hommes les plus puissants du pays.

Nommé ministre de la justice (fonction aussi appelée « attorney général » des Etats-Unis), Jeff Sessions, ancien sénateur de l’Alabama, était classé parmi les membres les plus conservateurs du Congrès. Il est hostile à l’avortement et au mariage homosexuel. En 2013, il a participé activement à la lutte contre un projet de réforme de l’immigration et il est partisan de la réduction de l’immigration légale. Apprécié des ultraconservateurs du Tea Party, il avait été le premier sénateur républicain, dès février 2016, à soutenir Donald Trump durant la campagne.
 

Stephen Miller est l’ancien responsable de la communication du sénateur de l’Alabama, Jeff Sessions, lui aussi à la manœuvre auprès de Donald Trump à la Maison Blanche. M. Miller avait rejoint l’équipe de campagne du candidat républicain en janvier 2016. Il occupe désormais la fonction de haut conseiller politique du président, et il est aussi sa « plume ». Stephen Miller a joué un rôle important dans l’élaboration du « décret anti-immigration » qui, entre autres, restreint temporairement l’entrée aux Etats-Unis de ressortissants ou binationaux de sept pays.
 

On dit de Hope Hicks, 28 ans, qu’elle est la seule femme à « totalement comprendre » Donald Trump. Ancien mannequin, c’est elle qui a fait le relais entre le candidat républicain et la presse nationale durant la campagne. Très discrète, Hope Hicks fuit la scène médiatique. Le président l’a nommée directrice en communication stratégique. A ce titre, elle participe à l’élaboration des communiqués et des tweets présidentiels.


Ancien inspecteur de police à New York, Keith Schiller est engagé auprès de Donald Trump depuis 1999. A 57 ans, l’inamovible garde du corps du président a le titre ronflant de directeur des opérations du bureau Ovale. M. Schiller s’est notamment fait remarquer pendant la campagne lorsqu’en août 2016 il a éjecté physiquement le journaliste Jorge Ramos de la chaîne Univision, lors d’une conférence de presse.


Dan Scavino travaille pour Donald Trump depuis ses 16 ans. A l’époque, il était son caddie de golf. Il est désormais l’incontournable responsable des réseaux sociaux du président. C’est lui qui gère ses comptes Facebook et Instagram et possède un des rares accès au compte Twitter @realdonaldtrump. Il a suscité plusieurs fois la polémique en partageant des liens vers des sites conspirationnistes ou connus pour diffuser de fausses informations. Fervent catholique, « workaholic » (bourreau de travail) assumé, Dan Scavino est aujourd’hui tellement proche du président que son entourage le considère comme un membre de la famille.

Originaire d’Alabama, George Gigicos, a travaillé pour les principaux candidats républicains depuis 2004. Durant la campagne, il a participé à l’organisation des fiévreux meetings de Donald Trump. A la Maison Blanche, il a été nommé directeur de la planification stratégique.
 

Michael Glassner, avec George Gigicos, a participé à l’organisation des meetings du candidat républicain. Il est désormais chargé du comité de campagne de Donald Trump en vue des prochaines élections. Membre de l’American Israel Political Affairs Committee, le puissant lobby pro-israélien, M. Glassner a collecté des fonds pour George W. Bush en 2004 et géré la campagne de Sarah Palin en 2008. C’est lui, selon le site d’information politique The Hill, qui aide l’ancienne gouverneure de l’Alaska à devenir « la voix nationale du mouvement Tea Party, même après sa défaite ».