"Comment sortir de la croissance".
Devenir assesseur en commission de discipline.
Le 22/12/2015
http://www.justice.gouv.fr/prison-et-reinsertion-10036/assesseur-commission-de-discipline-12232/
La loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 permet dès le 1er juin 2011 aux citoyens de participer aux commissions de discipline dans les établissements pénitentiaires (maison d'arrêt, centre de détention, maison centrale, centre pénitentiaire, établissement pénitentiaire pour mineurs, centre de semi-liberté, centre pour peines aménagées).
Le citoyen « assesseur » donne son avis sur les sanctions disciplinaires qui peuvent être prononcées à l’encontre des personnes détenues.
Pour devenir assesseur, vous devez remplir certaines conditions (voir les conditions) et obtenir l’habilitation du président du tribunal de grande instance (voir comment postuler)
Qu’est ce qu’une commission de discipline ?
Dans chaque établissement pénitentiaire se réunit régulièrement une commission de discipline.
Les personnes détenues qui n’ont pas respecté les règles de vie en détention peuvent être sanctionnées disciplinairement (pour en savoir plus sur la procédure disciplinaire).
Ces sanctions sont décidées en commission de discipline, où la personne détenue peut être assistée d’un avocat.
La commission est présidée par le chef d’établissement, qui est assisté par deux assesseurs : un personnel de surveillance et, à compter du 1er juin 2011, une personne extérieure.
BON A SAVOIR.
Selon la taille de l’établissement pénitentiaire, les commissions de discipline ont lieu généralement 1 à 2 fois par semaine. Selon le nombre et la teneur des dossiers à étudier, elles peuvent durer entre 1 heure et ½ journée.
Quel est le rôle de l’assesseur ?
L’assesseur est doté d’une voix consultative : il donne son avis au président de la commission afin de l’aider à prendre sa décision.
Qualités recherchées :
- Manifester un intérêt pour les questions relatives au fonctionnement des établissements pénitentiaires.
- Maîtriser la langue française.
- Etre majeur.
- Etre en situation régulière au regard des dispositions relatives à l’entrée et au séjour sur le territoire national.
- Ne pas faire l’objet d’une condamnation inscrite au bulletin n° 2 du casier judiciaire depuis au moins 5 ans.
- Ne pas présenter de lien avec une personne détenue (conjoints, concubins, parents, personne liée par un PACS, personne titulaire d’un permis de visite pour rencontrer une personne détenue dans l’établissement).
- Ne pas présenter de lien avec un personnel pénitentiaire (conjoints, concubins, parents ou alliés jusqu’au degré d’oncle ou de neveu, personne liée par un PACS).
- Ne pas exercer une profession dans le monde judiciaire (personnels de l’administration pénitentiaire, de la protection judiciaire de la jeunesse ; magistrats de l’ordre administratif ou judiciaire, fonctionnaires des services judiciaires, avocats et avocats au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation en exercice).
- Ne pas être un collaborateur occasionnel du service public pénitentiaire.
- Ne pas être fonctionnaire de police ou de gendarmerie en exercice.
Comment postuler ?
Vous devez obtenir une habilitation du président du tribunal de grande instance (TGI).
La candidature doit être adressée au président du TGI dans le ressort duquel se trouve situé l’établissement pénitentiaire. Elle peut aussi être adressée au chef de l’établissement pénitentiaire, qui la transmettra au président du TGI.
Vous voulez postuler :
- Pour trouver le nom de l’établissement le plus proche de chez vous, consultez justice en région en tapant le nom de votre ville ou votre code postal dans « code postal/commune ».
- Pour trouver de quel TGI votre établissement dépend, consultez justice en région : tapez TGI dans « catégorie » puis entrez le nom de commune de l’établissement dans « code postal/commune ».
- Vous pouvez aussi visualiser la carte des tribunaux de grande instance http://www.annuaires.justice.gouv.fr/art_pix/C_4_TGI.pdf.
Le dossier de candidature doit comprendre :
- La fiche de candidature dûment remplie. Pour la télécharger cliquez ici.
Vous pouvez aussi vous la procurer dans les tribunaux de grande instance. A défaut vous pouvez adresser une lettre de candidature qui devra préciser la motivation, l’établissement pénitentiaire dans lequel vous souhaitez intervenir, vos disponibilités, les coordonnées où vous pouvez être joint, votre profession, une attestation sur l’honneur précisant que vous ne présentez pas de lien de parenté avec une personne détenue ou un personnel pénitentiaire.
- Un CV.
- Une photocopie de la carte nationale d’identité (ou du passeport) ou du titre de séjour.
Vous recevrez un accusé de réception dès que votre dossier aura été reçu par le TGI.
Comment exercer ma fonction d’assesseur ?
A partir de la liste établie par le président du TGI, le chef d’établissement pénitentiaire élabore un « tableau de roulement » désignant pour une période déterminée les assesseurs extérieurs appelés à siéger en commission de discipline.
Ce tableau vous sera adressé et vaut convocation.
En tant qu’assesseur vous êtes soumis à des obligations : vous devez exercer vos fonctions avec intégrité, dignité et impartialité et respecter le secret des délibérations. Article R 57-7-9 du code de procédure pénale prévu par le décret du 23 décembre 2010.
Chaque assesseur bénéficiera d’une journée de découverte en établissement.
La mission d’assesseur fait l’objet d’une indemnisation (40 € net par séance de la commission de discipline, quelle que soit sa durée).
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Bon à savoir : La participation à la commission de discipline ne donne pas droit à une autorisation d’absence de votre emploi. C’est en fonction des disponibilités que vous avez indiquées lors de votre candidature que le chef d’établissement établit les plannings. |
Vous voulez en savoir plus sur la procédure disciplinaire ?
Les personnes détenues doivent respecter des règles de vie en détention. Elles sont précisées dans le règlement intérieur de l’établissement ainsi que les fautes et les sanctions prévues par le code de procédure pénale.
Si une personne détenue ne respecte pas une de ces règles (respect des personnels et des autres personnes détenues, horaires, objets en cellule, fonctionnement d’un atelier ou d’une activité, etc.), elle peut faire l’objet d’une procédure disciplinaire. Le surveillant constate la faute par un écrit qu’il transmet à sa hiérarchie. Après enquête, le chef d’établissement peut décider de la comparution en commission de discipline. Dans ce cas, la personne détenue se voit remettre une note écrite des faits reprochés et de la date de comparution, 2 jours au moins avant la comparution. La copie de son dossier disciplinaire lui est transmise 24 heures au moins avant la comparution. La personne détenue peut se faire assister d’un avocat. Si une sanction est prononcée, elle peut contester la décision devant le directeur interrégional des services pénitentiaires puis devant le tribunal administratif.
Les sanctions qui peuvent être appliquées sont :
- L'avertissement .
- La privation de cantine* (2 mois maximum).
- L’interdiction de recevoir de l’argent (2 mois maximum).
- Le confinement en cellule seul (1 à 20 jours, 30 en cas de violences).
- Le placement en cellule disciplinaire (1 à 20 jours, 30 en cas de violences).
- D’autres sanctions en rapport avec la faute.
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Bon à savoir : Les sanctions disciplinaires sont différentes pour les mineurs détenus. S’ils ont entre 16 et 18 ans, ils peuvent être sanctionnés selon la gravité de la faute jusqu’à 7 jours de confinement en cellule ordinaire ou 7 jours de cellule disciplinaire. S’ils ont moins de 16 ans, ils ne peuvent être sanctionnés ni de cellule disciplinaire, ni de privation d’activité de formation ou d’enseignement, ni de privation de travail. Pour les fautes les plus graves, ils peuvent être sanctionnés jusqu’à 3 jours de confinement. Les mineurs peuvent aussi être sanctionnés notamment de privation de cantine*, de télévision, d’une activité de loisirs ou de sport. |
* Cantine : c’est la « boutique » de l’établissement pénitentiaire. Les personnes détenues peuvent y acheter des objets, aliments ou prestations de service (location de téléviseur…)
- Télécharger la plaquette de communication : "Devenez assesseur en commission de discipline dans un établissement pénitentiaire".
Je precise que sur la droite, de la page, sur le site du ministère de la Justice il y a diverses videos, qui montrent certains artisites, qui vont se produire bénévolement, dans les prisons.
Merci à eux.
Mardi 1 mars 2016.
Relisant, ce que j'ai deposé, le vois que je n'ai pas regard les videos, sur la page en question.
Bon, venant de regarder toutes les videos sur le sujet, sur la page que je viens de donner, je vois que c'est le fonctionnement général, de la PJJ (protection judique de la jeunesse), qui y est décrite, alors, comme je sais que politiquement, celle ci fait l'objet de contreverse, j'ouvre un article sur le sujet.
Enquête publique sur les violences.
Le 22/12/2015
50 mn, c'est le tempsqu'il vous fut, pour repondre à cequestionnaire.
Vous pouvez tres bien le faire en plusieurs fois.
Je précise, pour information, que ce ne sont pas que les femmes, qui doivent répondre, mais autant les femmes, que les hommes, car des hommesaussi, subissent des violences, et plus souvent qu'on nele soupçonne.
J'imagine que certains se demandent pourquoi, les violences, verbales, psychologiques, économiques, physiques, sexuelles, sont ainsi, liée, alor qu'à leurs yeux, certaines sont infiniment plus graves que d'autres, ce qui est vrai.....
Et bien raison de plus, pour reondre à ce questionnaire alors, puisque c'est par ce questionnaire fouillé, qu'on va pouvoir y voir plus clair, et mieux comprendre pourquoi, certaines formes de violences, sont plus presentes, dans certains contexte, que d'autres, et comment ces dernières, agissent, frenent ou intensifiées, d'autres, et interagissent, sur le ceminement, individuel, d'une personne donnée.
Voilà, pourquoi, il est important que beaucoup de monde y réponde.
Campagne de pub, pour lutter contre l'inceste.
Le 22/12/2015
Je viens d'apprendre la nouvelle, je trouve ce clip très juste.
Je reviendrai sur le sujet.
http://aivi.org/nos-actions/campagnes-dinfo/2015-campagne-publicis.html
Je pose le lien, pour que vous puissiez voir les commentaires en dessous.
https://www.youtube.com/watch?v=D3zifcDFgSk
Futur violeur, ou père incestueux, en manque de notoriété, peut être ?
Et pas assez "courageux", pour passer à l'acte "encore", envers sa propre fille, ou son petit garçon, COURAGE, tu vas bien finir par arriver à tes fins. Et oui, c'est comme ça, "mon bonhomme", aujourd'hui, un enfant, qui subit l'inceste, a statistiquement, beaucoup moins de "chance", en ce qui vous concerne, de se taire.....
Et les poursuites, qui vont donc tomber, vont vous arriver au niveau des parties génitales, façon "boomrang", comme t'as même pas idée.....
Et puisque visiblement, il est nécessaire, que j'éclaire ta lanterne, je vais t'expliquer de façon plus explicite, pour quelles raisons, l'inceste est UN CRIME, dix fois plus grave qu'un viol, qui est commis, par une tierce personne. Pour commencer, un père a plusieurs devoirs, vis à vis de son enfant, quelque soit son age, y compris à l'adolescence, ou plus tard.
C'est d'une part, de veiller, à la sécurité de ce dernier, physiquement, y compris, le devoir de veiller à ce qu'il soit bien nourri, et bien "tenu", comme on disait, jadis.
Il a le devoir aussi, envers son enfant, de veiller à ce que son corps soit toujours protégé, ou disons, "en sécurité".
Ce qui d'ailleurs, en éducation, est probablement le plus difficile à jauger, du style "à partir de quel moment, doit on considérer qu'un enfant, soit en age, de lâcher la main, de son père, ou de sa mère, pour traverser une rue ?"
Il n'existe pas de réponse toute faite, précisément, parce que chaque enfant est différent, et selon que ce dernier, est de nature, casse coup, ou rêveur,ou au contraire, a la tête bien sur les épaules, le curseur n'est pas facile toujours, à déterminer.
Ce qui qui est d'une extrême gravité dans l'inceste, moi, je vais te dire. C'est que le violeur "intra familial", "tue le père", dans son rôle de bienveillance, et dans son rôle protecteur, voilà, ce qui est d'une extrême gravité.
Bien sûr, quand le viol est commis, par un frère ainé, c'est différent.
C'est différent, selon que le père, SAIT OU NE SAIT PAS.
Pareil pour la maman, qui doit aussi veiller sur l'intégrité physique de ses enfants.
Selon qu'elle sait, ou qu'elle ne sait pas, le problème est différent.
Une fois qu'elle sait, ou qu'ils savent, selon le cas de figure, il n'y a aucune alternative pour que cet enfant, qui est alors entièrement détruit, et insécurité, de la pire des façon, dans son intimité, et donc, dans son Moi, profond, puisse un jour retrouver une relation saine, vis à vis de ses parents.....
C'est que ces derniers, soient francs, et sincères, vis à vis e leur enfant......
Aujourd'hui , les personnel, que ce soit à AIVI, ou dans d'autres associations, qui travaillent sur ce sujet, sont parfaitement aptes, à déterminer, si les enfants, mentent, ou pas, (ce qui arrive, mais c'est rare), ou beaucoup plus couramment, hélas, si les parents, eux,se mentent, entre eux, ou mentent à leurs enfants, pour se couvrir mutuellement.....
Pour les victimes qui lisent ces lignes, et qui sont dans le ténèbres, il faut savoir, que de rompre avec sa famille, que ce soit pour cette raison, ou pour une autre, est une chose qui est parfaitement réalisable... REALISABLE ne signifie pas que ce soit facile...
Mais parfaitement réalisable, oui, je n'ai aucun doute, sur ce point. Il "suffit", de le vouloir, et de s'y préparer, avec l'aide d'un psychologue. Il existe énormément de gens, aujourd'hui, de l'age de vos parents, qui ne demandent pas mieux, que d'adopter, (affectivement, j'entends) des victimes, comme vous.
Vos parents n'ont pas été à la hauteur, et aujourd'hui, préfèrent vous ranger à l'HP, vous faire passer pour des débiles, des bonimenteurs, des affabulateurs, des manipulateurs, que sais je encore, dans le seul et unique but, de soit disant "protéger leur sacro sainte famille....
"Parlons en", de la famille. Les chiffres, sont juste absolument terrifiants, et si le nombre de plaintes augmentent, je précise, que ça ne signifie pas que le viol, soit plus répandu, aujourd'hui que jadis, ou qu'il en soit ainsi, aussi pour l'inceste, non, ça signifie simplement, que le sujet, est moins tabou, aujourd'hui, qu'il le l'était, et que LES VICTIMES PARLENT, ainsi, que l'entourage !
Voilà, la stricte vérité.
Ce qui prouve que les campagnes qui ont été menées, depuis que François Hollande a été élu, ont porté leur fruit. Et pour le cas où certains violeurs, pédophiles, ou pères incestueux, viendraient à passer par là, je précise, que je viens précisément, hier, d'envoyer un courrier, au président du tribunal de Lilles, où "sévit", Marc Trevidic, ancien juge antiterroriste, dont j'admire le travail, depuis 10 ans, et que ce dernier, a pour mission, de juger en comparution immédiate, les affaires familiales.....
J'ai postulé, moi, en temps qu'assesseur.....
Pour ceux, que ça intéresse, je vous laisse la page, en lien.
http://www.justice.gouv.fr/prison-et-reinsertion-10036/assesseur-commission-de-discipline-12232/
Et oui, pour devenir assesseur, il ne faut aucun diplôme particulier, juste un bon dossier, qui tienne la route, et une sacrée bonne lettre de motivation.
Et pour information, j'ai postulé aussi, à Versailles, où j'ai quelques liens, ainsi, que dans tout tribunal, qui aurait besoin de mes services.
Juste pour info, sauf erreur de ma part, j'ai consulté l'historique de ce poste, d'assesseur, et il semble bien que ce statut n'ait créé que pour moi !
Quelle bonne nouvelle, n'est ce pas.....
Et si certains se demandent pour quelle raison je traine sur le site AIVI, c'est que j'ai un sacré de point commun, avec isabelle, elle, est une ancienne victime d'inceste, et moi, de pédophilie.....
Nous sommes, toutes les deux, ce que l'on nomme des survivantes.
En gros,pour ceux, qui n'auraient pas encore compris, si certains n'auraient pas encore assimilé le message, je n'aurai aucun scrupule, moi, à aller vous vous dénicher, quitte à vous trainer par les c........ Soyez en sûrs, tout autant que vous êtes.
http://aivi.org/component/hwdmediashare/mediaitem/245-lemagazinesante.html
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Célèbres et victimes de pédophilie ou de viol.
Le 22/12/2015
Je vous recommande particulièrement les commentaires, auxquels j'ai répondu, et qui en disent bien long sur le chemin à parcourir... Juste affligeant.
Je vous rappelle les corrdonnées de l'AIVI, pour nous soutenir.
La France vote enfin une loi pour protéger les mannequin, contre la mode de la maigreur.
Le 22/12/2015
Mais il est extrêmement important, que ces mêmes lois, ou équivalentes, soient prises aussi à l'étranger, parce que ce qui risque alors de se produire, c'est que ces lois soient contournées, géographiquement, au détriment des pays qui auront été les plus courageux.
Pour ce qui concerne le refus d'interdire les site pro ana, j'ai le regret d'informer les psychiatres que leur posture pour moi, est lamentable....
En effet, l'anorexie est une maladie mentale, on le sait tous....
La maladie mentale est bien plus courante qu'on ne le soupçonne, et prend des formes extrêmement variées, qui déforment la perception qu'on en a, et surtout, les risques encourus par ceux qui consultent les sites concernés....
Est ce qu'on trouverait légitime de laisser un violeur, tenir un site qui ferait l'apologie du crime sexuel ?
Ou bien un pédophile, qui est lui aussi, en temps que malade mental, tiendrait un site qui ferait l’apologie de la pédophilie ?
Non, je ne le crois pas.
Enfin, je pense que c'est une erreur.
Il y a plusieurs années, alors que j'avais été hospitalisée à l'HP, j'avais fait la connaissance d'une jeune fille, qui était anoréxique. Comme dans la majorité des cas ce sont des jeunes filles, qui ont abusées sexuellement, soit enfant, soit ados (même si ça n'est pas systèmatique).... Enfin, je sais avant même qu'elles ne me le disent le plus souvent.
Elle était folle amoureuse d'un jeune homme, qui était condamné, par une tumeur au cerveau, inoppérable....
Elle en était à sa troisième tentative de suicide.
Quelques mois plut tard, j'appenais qu'elle avait réussi.
Elle m'avait parlé de ces sites pro ana, il m'arrive souvent de penser que sans eux, elle serait peut être encore de ce monde. Il ne me reste d'elle qu'une paire de pinces, à cheveux qu'elle m'avait offertes, en forme de d'oreilles de souris blanches et roses, parce qu'elle trouvait que ça m'allait bien.
Sinon, pour avoir une idée objective, du fait qu'il n'y ait pas de tricherie, pour délivrer le certificat médical, j'avais pensé moi, à la mesure du poignet, comme on le fait, pour contrôler le degré de malnutrition.
Sinon, j'ai de gros doute, au sujet de l'application, je veux dire, par là, que si le controle n'est fait, qu'une fois par an, le systeme sera contourné, il faut travailler en collaboration, avec les sportifs, qui doivent concourir, dans certains catégories de poids.
Par la Culture aussi, cette démarche peut être soutenue.
Le 22/12/2015
Et oui, par l'intermediarede la francophonie, c'est plus simple, encore.....
Jeremy Ferrari ouvre le bal, dans ce sens, il a organisé ce que moi je voulais faire, un festival qui mélange différentes formes artitiques.
Smiles ans Songs festivals.
http://www.rtl.be/rtltvi/video/561558.aspx?CategoryID=1656
Je suis de tout coeur avec eux.
Le 22/12/2015
Je ne suis pas du tout étonnée, je pense que tous les gens qui sont médiatisés, sont les cibles potentielles, susceptibles, d'être des aimant, quia ttisent les convoitses, les haines, les frustrations, ls fixations, relatives à certains desequilibrés, notamment, c'est inevittable. Et plus cette personne, est courageuse, dans ses prises de position, plus le phenomène est extrême, c'est inevittable.
Moi, je n'ai jamais reçue, la moindre menace, encore.... Oui, "on me protege", c'est un fait, sur internet.... Mais je pense que ceux qui seraient tentés, de me nuire véritablement parviendraient à me le faire savoir, si c'était le ca, et je ne pense sincèrement pas que ça serait véritablement des déséqilibrés, qui s'en rendraient coupables.
Mais plutôt des personnes, qui seraient politiquement plutôt dérangés, dans leur petites affaires, côté politique, ce qui est encore autre chose.
"Prime d'activité" ? Toujours rien de prévu pour les travailleurs bénévoles.
Le 22/12/2015
http://www.caf.fr/visite-guidee/la-prime-d-activite
Je trouve ça absolument consternant, et d'un merpis, le plus absolu.....
La CAF elle même, n'a que du mépris pour ceux qui bossent sans rémuneration, juste histoire de les pénaliser, pour bien insister sur le fait qu'il n'y a qu'un salaire, qui puisse donner "consistance", ou reconnaissance, au travail accompli.....
Alors, puisque je sers, mon de cobaye, certains me diront "mais enfin, tu touches l'allocation adulte handicapé"...
Et oui, oui, sauf que moi, je suis maintenue sous tutelle, et que c'est l'UDAF, qui la touche et que moi, je n'en ai jamais vu, la moindre couleur !
D 'autre part, pour information, j'ai demandé moi à ne pas la percevoir....Je ne me suis jamais sentie ni handicapée (autrement que mes jambes), ni perçue comme telle.
Alors, bien sûr, on me dira que la reconnaissance, du statut de bénévole, "ça ne se créepas comme ça", ce qui est vrai......
ET POURQUOI LE DEBAT NE COMMENCE T IL PAS AUJOUD'HUI ?


